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  • Eglise paroissiale Sainte-Anne
    Eglise paroissiale Sainte-Anne La Riche - 98 rue de la mairie - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    de Notre-Dame-la-Riche à Tours. En 1854, Gustave Guérin, architecte diocésain de Tours dresse, avec La commune, créée en 1793, a été longtemps sans avoir d’église. Elle faisait partie de la paroisse Plailly, les plans de église, à la demande du maire et de ses habitants et après une donation faite à la commune par la veuve de Simon Vauquier. Son premier projet est légèrement modifié par le conseil des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    que d’un court transept. L'ensemble de l'édifice est couvert de toits à longs pans en ardoise. La jumelée en arc brisé, qui éclaire la tribune intérieure. Enfin, un dernier niveau décoré d'une baie aveugle en plein cintre supporte un clocher hexagonal et la flèche polygonale. Le décor extérieur est d'une grande simplicité. La nef est éclairée par trois hautes baies jumelées, semblables à celle du second niveau de la façade ouest et est couverte de voûtes quadripartites en ogive. Un monument commémoratif sous la forme d’une plaque est adossé au flanc nord de l’église pour commémorer les bombardements meurtriers de juin 1944. Inscription gravée sur la façade occidentale de l'église: PREMIERE PIERRE 17 AVRIL 1855 / ERECTION DE LA PAROISSE 16 FEVRIER 1856 / CONSECRATION DE L'EGLISE 20 FEVRIER 1856 Autre
    Localisation :
    La Riche - 98 rue de la mairie - en ville
    Dates :
    1855 porte la date
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Vue de l'abside de l'église et de la mairie (carte postale, collection particulière dans les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle dernier", THAUMIAUX J Vue de la façade nord IVR24_20143704338NUC4A Vue de la façade ouest IVR24_20143704332NUC4A Vue intérieure depuis la nef IVR24_20143704318NUC4A
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église est dotée d’une structure basilicale sans transept et à chevet plat. La nef est composée
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel -Dieu est mentionnée pour la première fois en 1200 (terminus ante quem) dans une charte du cartulaire du concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la chapelle ayant son entrée principale sur la rue Dorée [sur l'origine de laquelle il n'y a pas non plus de mention datant de 1744 fait état de l'acquisition de "l'aile gauche de la chapelle Saint-Jacques [qui] est siècle. L'église Notre-Dame L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraîne une
    Illustration :
    Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Détail de la clef de voûte de la première travée du choeur. IVR24_20132800103NUC4A Détail de la clef de voûte de la seconde travée du choeur. IVR24_20132800104NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage d'accès à l'ouest par Monthéau (architecte ? ; plans dressés en 1684), percement ou reprise de la porte d'accès à la tour-clocher (avec pilastre et fronton triangulaire, de style classique), érection de trois retables à l'initiative du curé Mauduison, pose de la cloche qui porte la date de 1658. Plus tard en 1687 et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière : seuls les lambris de couvrement de la nef sont restaurés. Entre 1877 et 1880, les fenêtres de la nef la famille d'Estouteville dont les armoiries figurent sur une clef de voûte. A cette époque on a peut -être également repris la porte d'accès à la nef, côté nord.
    Observation :
    ou 16e siècle a été remaniée au 17e siècle et à la fin du 19e siècle. Sa tour-clocher, massive , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie . L'édifice conserve un riche patrimoine mobilier (vitrail, retables, autels, tabernacle, statues, tableaux
    Référence documentaire :
    BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    la travée droite du choeur, au nord. L'église est aujourd'hui accessible à l'ouest par un portail donnant dans la nef et la porte d'accès au choeur via la tour-clocher). Cela paraît d'autant plus probable que ces accès sont tournés vers la rue principale du bourg. La nef est éclairée par trois baies en portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage gothique. La tour-clocher, s'élevant sur deux niveaux, est desservie par un escalier dans œuvre à vis en , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les en tuile plate (nef et chœur) ou en ardoise (tour-clocher). La nef est couverte d'une voûte lambrissée en berceau, avec une charpente à entraits et poinçons apparents. Le chœur et la sacristie sont couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G
    Illustration :
    Tour-clocher, élévation ouest, détail de la porte. IVR24_20092800010NUCA Nef, élévation nord, détail de la porte. IVR24_20092800008NUCA Vue de l'autel nord dédié à la Vierge. IVR24_20092800013NUCA Baie de la nef, côté nord. IVR24_20092800015NUCA Baie de la nef, côté sud. IVR24_20092800016NUCA Baie plein cintre de la nef, pignon ouest. IVR24_20092800064NUCA Choeur, détail de la clef de voûte représentant un ange tenant les armes de la famille
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Historique :
    L'église paroissiale Notre-Dame remonte au 11e ou au 12e siècle, en ce qui concerne la partie la plus ancienne - à savoir la nef qui se termine par une abside semi-circulaire. En témoigne notamment le . L'église est considérée comme le seul vestige qui a résisté à la mise à sac de la cité par les Anglais vers 1420. À la fin du 15e ou au début du 16e siècle - époque de la reconstruction du château par Florentin Girard de Barenton - l'édifice est réaménagé : percement de baies gothiques, réfection entière de la charpente et de la toiture. Face à l'accroissement de la population, la capacité du sanctuaire est augmentée puis à la Vierge, formant un alignement de quatre travées à pignons. Superbe composition de la Renaissance, le portail ouest porte la date 1550 ainsi que les armoiries de Louis de Girard et Madeleine de la Vove, commanditaires présumés. Deux litres funéraires, dont une réalisée en 1598 en la mémoire de l'édifice au second quart du 19e siècle pour accéder à la charpente et au clocher (construite par MM Groux
    Observation :
    connue, - la présence du portail sud : une splendide réalisation Renaissance, - son décor intérieur de
    Référence documentaire :
    bâtiments de la commune de Frazé, par l'agent-voyer cantonal le 8 août 1854. p. 18-19 OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société p. 64-65 CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les
    Description :
    pierre de taille calcaire, est flanquée à l'angle nord-ouest de l'édifice. L'accès à la nef se fait à l'ouest par un portail de style gothique. En anse de panier, la porte à encadrement mouluré est encadrée fleuron en partie sommitale. Au dessus de la porte, une rosace de style gothique flamboyant éclaire la partie ouest du sanctuaire. Au sud, se situe un second portail de style Renaissance donnant dans la commanditaires, Louis de Girard et Madeleine de la Vove. Également présent sur la frise, un phylactère est gravé de la date 1550. Les pignons découverts sont ornés de rampants sculptés à choux frisés. La pierre Florentin Girard). À l'intérieur, la nef est couverte d'une fausse voûte en berceau brisé en plâtre. Sa -gothique, concerne essentiellement le chœur et la chapelle de la Vierge (quatrième travée du bas-côté d'enduit ocre sont surtout visibles sur les murs extérieurs de la première travée du bas-côté. Les ) couverts en tuile plate, à l'exception de la flèche octogonale couverte en ardoise, dont la structure
    Auteur :
    [commanditaire] La Vove (de) Madeleine
    Dates :
    1550 porte la date
    Annexe :
    1846. (AD d'Eure-et-Loir, 4 Z 145). [...] A) La demande faite par M. lecomte curé de cette paroisse de de la voûte du sanctuaire régulièrement espacées des deux côtés de l'abside terminée en hermine et en tout semblables à celles qui existent déjà en groupe à l'entrée de la dite abside. 2° De plusieurs la poutre qui communique du sanctuaire à la sacristie, et de celle figurative qui est en face dans la partie nord de l'abside. 4° Du plafond en plâtre de la coquille d'un saint ______ avec arceaux, et aussi d'arcade qui _____ _____ reposé sur la grande _____ colonne qui existent déjà à droite et à gauche de la bois et pour suite ou donnerait au moyen de la peinture à tous les ornements la couleur de la de leurs divers travaux s'élèveraient à la somme de dix huit cent cinquante sept francs : Considérant 1° Que le sanctuaire est la partie principale de l'église et que par conséquent elle doit être l'établissement d'un plafond en plâtre bien fait, tout en considérant le bandeau qui revêt la voûte, la pluie
    Illustration :
    Plan partiel de la toiture, dressé à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Ferdinand Élévation partielle de la toiture, dressée à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Angle nord-ouest, vue de détail de la tour d'escalier hors-oeuvre (état en 2010 Élévation sud, vue de détail du pignon de la seconde travée du bas-côté (état en 2010 Élévation sud, portail latéral, vue de l'entablement supérieur et de la frise
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Historique :
    La première mention de cette église remonte au 12e siècle. Vers 1156, elle est donnée par Hugues de Ville-Perdue à Robert, évêque de Chartres, qui la cède par la suite à l'abbaye de Saint-Chéron-lès -Chartres. De gros travaux sont réalisés au milieu du 16e siècle, comme en témoigne la date de 1550 figurant sur la voûte du choeur, selon le Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir. Ces travaux portent sur la structure de l'édifice, avec la construction des contreforts et la reconstruction de la nouvelles ouvertures dont une fenêtre à remplage de style encore gothique et la construction d'une chapelle réalisée pour les seigneurs de La Soublière (transformée par la suite en sacristie). Au moment du concordat en 1801, la paroisse de La Gaudaine est réunie à celle de Brunelles. Dans les années 1860-1870 Foulon, charpentier-couvreur à Thiron. La voûte lambrissée de l'édifice est reconstruite en 1902 suivant les plans de l'architecte nogentais Arthur-Joseph Proust. A la fin du 20e siècle, l'église fait à
    Référence documentaire :
    Plan de l'église de La Gaudaine/ dressé par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives Plan de l'église de La Gaudaine/ dressé par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives Cadastre napoléonien de 1811, commune de la Gaudaine, section A. (Archives départementales d'Eure Église de la Gaudaine, réfection de la voûte, 15 août 1905. /par Proust (architecte). (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3053. Abandon de l'église de La Gaudaine par Hugues de Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De plan allongé, l'église paroissiale Notre-Dame se situe dans la partie ouest du bourg de La , l'ancienne chapelle des seigneurs de la Soublière devenue sacristie est placée au nord-est de l'édifice. On y accède depuis l'extérieur par une porte dont le linteau est orné d'une accolade (obstruée). La nef ). La nef est couverte d'une fausse-voûte en charpente lambrisée avec entrait à engoulants et poinçons calcaire à l'exception de la baie géminée du pignon ouest en pierre de taille de grès. La corniche à modillons soulignant la descente de toit est également en pierre de taille de grès ferrugineux (dit
    Localisation :
    La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Dates :
    1550 porte la date
    Annexe :
    trouve dans la nef. L'église tire sa renommée du pèlerinage de saint Marcoul. Né à Bayeux à la fin du 5e siècle, Marcoul meurt en 558. Bien qu'ordonné prêtre, il choisit rapidement la vie solitaire. Dès le 13ème siècle, saint Marcoul est invoqué pour la guérison des écrouelles, pouvoir qu'il partage avec le Louis XII et encore de nos jours, l'église de La Gaudaine accueille un pèlerinage voué à saint Marcoul
    Illustration :
    Projet de réfection de la toiture, par l'architecte Arthur-Joseph Proust en 1902. (Archives Façade occidentale, détail de la porte. IVR24_20082800766NUCA La sacristie au nord. IVR24_20082800742NUCA Détail de la corniche à modillons en grès ferrugineux. IVR24_20082800768NUCA Vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800744NUCA Vue de détail de la charpente. IVR24_20082800745NUCA
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Historique :
    Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent au 12e siècle un prieuré à La Croix-du -Perche. La chapelle, qui deviendra par la suite l’église paroissiale, remonte à cette époque dans sa structure, comme en témoignent les vestiges de baies romanes et la corniche à modillons. Elle a été remaniée au 16e siècle : percement d’une baie à réseau gothique flamboyant au sud-est, réfection entière de la charpente et de la fausse voûte lambrissée. Portant la date de 1537, cette dernière est ornée de fresques dont les auteurs et commanditaires restent inconnus. En 1591, pour commémorer la bataille de La Croix fresques murales dans la chapelle du prieuré (aujourd'hui invisibles, recouvertes d'un épais badigeon). A la fin du 16e siècle, les moines quittent La Croix-du-Perche et la chapelle prieurale devient église d’Orléans présentent à la cure jusqu’à la Révolution. Au 18e siècle, le clocher-mur a été remplacé par un campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des
    Observation :
    Son ancienneté (12e - 16e siècles pour l’essentiel), la conservation de sa fausse voûte lambrissée celles des édifices du secteur et la richesse de son mobilier (non étudié dans ce dossier) font de cet
    Référence documentaire :
    FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'une abside semi-circulaire. La façade occidentale conserve la trace de l’ancien clocher-mur : grand cintre. Six baies éclairent la nef : trois au nord, trois au sud. L'élévation nord conserve les vestiges l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style classique. La structure de l’édifice est renforcée par d’imposants contreforts (quatre contreforts plats à calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et est couvert d’une flèche en ardoise. La charpente, à chevrons formant fermes où alternent fermes à section octogonale, les six entraits et six poinçons apparents de la charpente sont sculptés. Les cinq la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième ensemble : les instruments de la Passion y sont sculptés. Au centre de l’entrait, deux anges soutiennent un supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Dates :
    1537 porte la date
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800110NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800104NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800103NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800102NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800107NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800106NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800108NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte, détail de la poutre de gloire Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800111NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur , remontent au 12e siècle. En témoigne une baie romane du mur sud en partie obstruée. Dès cette époque, la par François Guillon, instituteur à Souancé, érudit passionné d'histoire locale, la tour-clocher a été édifiée en 1622 par le maçon Mathurin Peiller. La précédente tour-clocher, construite en 1619, s'était effondrée l'année suivante faute de fondations adaptées au sol spongieux. Après la Révolution, la paroisse Adolphe Vidal, menuisier et ancien compagnon du Devoir, aménage alors lui-même son logement et la salle du conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en 1796). Dans la seconde moitié du 19e siècle, l'abbé Vidal et ses quatre successeurs oeuvrent à la ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en principaux épisodes de la vie de saint Jean-Baptiste. En 1904, la municipalité, trouvant le logement du curé
    Observation :
    curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble
    Référence documentaire :
    p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Description :
    L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une la tour par une porte en plein cintre, surmontée d'une statue du saint patron, comprise dans une niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef deux autels latéraux, l'un dédié à la Vierge, l'autre à saint Jean-Baptiste. La nef et le choeur sont (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
    Dates :
    1622 porte la date
    Illustration :
    Plan d'ensemble (avec l'ancien presbytère et la fontaine Saint-Jean) dressé par le Géomètre René Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA Vue axiale de la nef. IVR24_20192800302NUCA Vue axiale de la nef. IVR24_20192800303NUCA Tour-clocher, tour d'escalier, bénitier et départ de la voûte d'ogives. IVR24_20182800243NUCA Clé de la voûte d'ogives de la tour clocher. IVR24_20182800244NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue générale. IVR24_20192800310NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue générale. IVR24_20192800311NUCA Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue de détail du potager Premier étage de la tour-clocher, salle du presbytère, vue de détail du potager
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Historique :
    L'église Saint-Laurent est mentionnée pour la première fois par les textes en 1234. Il ne reste vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de situer sa construction entre la fin du 15e siècle en partie basse, et la seconde partie du 16e siècle en partie haute. La restructuration du chevet est datée de la seconde partie du 19e siècle par les érudits locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    Église Saint-Laurent et château Saint-Jean, vue des prairies de la cascade / Louis Moulin. Vers , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Représentations :
    la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet accolé à la porte de l'abbaye Saint-Denis, un arc en anse de panier correspondant à une ancienne
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept, et à chevet polygonal. La nef se collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son -côtés sont couverts par des voûtes d’ogives en pierre, tandis que la sacristie prend place sous une coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale
    Texte libre :
    Historique La littérature du 19e siècle fait état d’une chapelle Sainte-Madeleine attestée au 11e indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale attribue la fondation de la paroisse Saint-Laurent au duc de Bretagne Jean 1er, alors seigneur de Nogent d’une église paroissiale dédiée à Saint-Laurent vers 1250. La paroisse Saint-Laurent compte alors 310 patronage et de nomination sur la cure de Saint-Laurent. L’église est représentée sur un plan daté de 1648 . Elle était alors composée de trois vaisseaux. L’abside polygonale du chœur était accostée par la la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut masqué durant la seconde moitié du 19e siècle par des voûtes d'ogives en plâtre. L’église Saint-Laurent située dans l’enclos de l'ancien prieuré Saint-Denis, son chevet forme la limite est. L'édifice est orienté Nord-Est, sa position est contrainte par la porte de Saint-Denis. On accède à l'église par une
    Illustration :
    Bas-côté nord, porte de la seconde travée, vue du nord (2013). IVR24_20152800463NUCA Bas-côté sud, intérieur, vue de la nef (2013). IVR24_20132800127NUC4A Bas-côté nord, intérieur, vue de détail de la porte de l'escalier (2013). IVR24_20152800474NUCA Groupe sculpté : la Mise au tombeau. Il présente la Vierge, saint Jean, Joseph d'Arimathie
  • Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine
    Petit Champrond : église paroissiale Saint-Aubin, actuellement ruine Champrond-en-Perchet - Le Petit Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C1 1987 C 68
    Historique :
    lors de la démolition partielle de l'édifice. Au 15e ou au 16e siècle, l'église est agrandie par témoignaient des armoiries portées sur l'une des poutres de l'édifice, aujourd'hui disparues. En 1803, la de 1830, elle est désaffectée et tombe en ruine. Vendue aux enchères en 1833 par la fabrique de l'intention d'en faire don à la commune pour la restaurer et y dire la messe deux ou trois fois par an. Faute de moyens financiers, l'édifice est finalement vendu à Jousset de Bellême, le 27 août 1907. Il la décrit comme une ruine sauvée, selon lui, par la présence de trois imposantes poutres soutenant la voûte encadrements de baies ont été arrachés (dont l'arc brisé de la porte ouest).
    Observation :
    La municipalité a acquis le terrain en 2010 et projette de stabiliser les ruines de l'édifice pour
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne de la chapelle, début 20e siècle. (Archives communales de Champrond-en LEFEVRE, Roland. La vente de trois églises : les Autels-Tuboeufs, Champrond-en-Perchet et Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    au nord) et un oculus éclairaient la nef, accessible par à l'ouest par une porte en arc brisé. Le
    Annexe :
    église désaffectée depuis 1830 tombait en ruines, la commune étant trop pauvre pour entretenir un édifice qui ne servait plus au culte. La maison d'école ayant besoin de quelques réparations urgentes, et l'argent manquant, le maire prit parti de vendre la vieille chapelle. Elle fut achetée dans un double but par le propriétaire de Saint-Jean ; d'abord pour sauver de la destruction les trois belles poutres qui soutenaient la voûte en bois, ensuite, pour rechercher dans le sol de l'église, des ossements et des crânes appartenant à la race pure et ancienne du Perche, sur les origines de laquelle il était désirable de faire des construite à deux époques différentes. La nef remontait probablement au IXe siècle, si l'on en juge par les soupçonnait pas, mais qui furent mises au jour pendant la démolition. Cette nef se terminait alors carrément . Vers la fin du XVe siècle, l'église primitive fut agrandie par l'adjonction d'un choeur orné de trois . Le dessin et le moule d'exécution de la sculpture donnent à penser que ce lavabo est l'oeuvre d'un
    Illustration :
    Détail d'une baie ogivale sur la nef. IVR24_20082800648NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Dans la nef, ces indicateurs se font moins précis. La tranche chronologique admise varie entre la fin du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les
    Référence documentaire :
    p. 101 BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se . La septième travée du collatéral sud supporte un clocher. Ce dernier est accessible par un escalier redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 . L’église et sa paroisse sont confirmées en 1160 par une bulle du pape Alexandre III (1159-1181). La tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte en 1560. La seconde est attestée par une date portée sur le collatéral sud et la « vieille date la nef couverte d’un plafond en bardeau. Enfin une nouvelle sacristie est construite après 1860 dans le prolongement du bas-côté nord. La présence d’une ancienne sacristie et d’une morgue situées dans le prolongement du collatéral sud, à l’est pour la première et à l’ouest pour la seconde, est attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la
    Illustration :
    Bas-côté sud, intérieur, vue de la nef. IVR24_20152800392NUCA Bas-côté sud, intérieur, détail de la grande arcade de la 6ème travée. IVR24_20152800394NUCA
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    La première église Saint-Florentin fut construite au XIe siècle dans l'enceinte même du château paroissiens au château déplaisaient, demanda à la ville de choisir un lieu convenable pour faire bâtir une église. Après délibération, la ville décida que l'« Annonerie », ou ancienne halle au blé, dans laquelle qu'Amboise est la résidence de la reine, de leurs enfants comme la sienne et qu'il souhaite fermer l'accès au église soit édifiée. La ville qui n'a pas les moyens financiers de supporter seule une telle dépense, se voit accorder une crue pour quatre ans de 5 deniers tournois sur la vente de chaque minot ou quintal de mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais '« Anonnerie ». Il semble que les travaux tardèrent encore ; en 1499 la somme de 100 l. t. était allouée pour le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la furent menés, mais qui semble-t-il visaient à l'entretenir plus qu'à la modifier. Enfin, les archives de
    Référence documentaire :
    Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 346. Documents sur la collégiale Saint-Florentin Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la construction d'une nouvelle église dans la ville d'Amboise. 1473. À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint du domaine de Chanteloup (avril 1995) ; renfort de la sous-face de la voûte en briques et plâtre Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0008. Comptes de restaurations de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    dotée d'un chevet à cinq pans. La surface constructible pour édifier l'église dans les murs de la ville restreinte. On avait donc dû accepter qu'elle se trouve en partie sur la grève de Loire, d'où son nom Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la Masse, qui à cet endroit longe la Loire. À l'opposé, son chevet était séparé de la chapelle Saint-Simon par un escalier permettant l'accès au rempart de la ville. Les traces d'arrachement de maçonnerie sont observer ses façades ce qui explique aussi qu'elles soient si ordinaires. La qualité architecturale de dans la maçonnerie du mur gouttereau sud était dû à un changement d'intention. Pour lui au printemps 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans remettre en cause la lecture des archives de l'abbé Bosseboeuf, il nous semble que ce coup de sabre soit plutôt dû à un collage de la nouvelle maçonnerie sur l'ancienne « Annonerie ». Les vestiges de cette
    Annexe :
    Les Archives de la ville d'Amboise au sujet de l'église Saint-Florentin au XVe et début du XVIe ou chastel dudit Amboise et qu'il soit advisé lieu convenable en la ville pour faire une eglise qui ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le d'Amboise, DD, paragraphe IV édifices sacrés, vidimus du 29 mars 1479, (lettre conservée à la Bibliothèque de ce ne fut plus besongné en ladicte eglise ». La longueur du chantier se comprend au travers de diverses mentions dans les comptabilités de la ville. Dans une quittance signée de Jusqueau et de Masline , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres en l'hiver dernier passe lesquels il fit mectre en la nonerie dudit Amboise pour faire du feu a ceulx de la ville qui font guet (...) ». La somme importante de 100 l. t. qui était consacrée aux travaux
    Illustration :
    Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville de l'église Notre-Dame-et-Saint Vue, au Sud, du coup de sabre dans la maçonnerie de l'église signalant sa construction sur les
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église ) Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Historique :
    appartenu à la collation de la cure du prieur de cette communauté basée à Nogent. Au 16e siècle, elle est est passé entre la fabrique et Jacques de Sainfray (maçon) pour la construction "d'une montée de pierre" à la tour de l'église (un escalier en vis). Les travaux prévoyaient également la démolition de pierre pour y mettre les "trois images" placées sur l'ancien autel. La sculpture ornant le rampant, la quelque temps de poudrière. Au sortir de la Révolution, elle tombe en ruine. Le curé de la paroisse durant lesquels il la remanie intégralement en style gothique. De 1872 à 1933, elle subit de nombreuses
    Observation :
    L'église paroissiale, dont l'origine de la construction remonte très probablement au 11e siècle, a
    Référence documentaire :
    seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër. Mortagne, Meaux : Pichard-Hayes et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    la confluence des vallées de la Cloche et de l'Huisne. Orientée, l'église adopte un plan allongé . Elle est longue de 23 mètres, large de 8 mètres et haute de 9 mètres 30 sous la voûte. L'édifice termine par un choeur en abside. La tour-clocher surmonte la partie est du bas-côté. Elle est accessible l'église est en arc brisé surmonté d'une baie également en arc brisé à réseau flamboyant. La nef est gothique. La nef est voûtée de croisées d'ogives, possédant chacune une clé de voûte ornée, dont les couronné par une demi-coupole. Une clôture de choeur ajourée en fer forgé sépare la partie sacrée de la d'angle, les encadrements des baies et les corniches (moulurées à l'ouest et au niveau de la tour-clocher -clocher) ou à croupe ronde couverts en tuile plate, à l'exception de la tour-clocher couverte en ardoise.
    Illustration :
    Choeur, vue de détail de l'autel et de la barrière de communion. IVR24_20082800036NUCA Tour-clocher, vue de la cloche. IVR24_20082800068NUCA Tour-clocher, vue de la charpente. IVR24_20082800069NUCA Tour-clocher, vue de la charpente. IVR24_20082800070NUCA
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    classique du passage des Dialogues et le met en parallèle avec la politique martinienne qui consistait à ecclésiastique en Touraine. Aussi à la fin du Bas-Empire, Amboise s'insère-t-elle dans le premier réseau d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis constitue un bourg hors les murs important. La période mérovingienne est essentiellement documentée par », devait avoir été implanté sans doute dès la première église fondée par saint Martin. L'abbé Bosseboeuf une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercles aussi en pierre ». Il précise les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de l'église même, mais la réfection complète du dallage a fait disparaître les anciennes pierres tombales comptes de la ville au XVIe siècle. En 1896, Alfred Gabeau publie un article sur trois sarcophages de type mérovingien retrouvés à 35 m de la façade nord de l'église Saint-Denis. Aucun autre élément ne nous permet de
    Référence documentaire :
    Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, détail/par Pierre Lenfant. 1762. (Musée des grilles dans l'église de Saint-Denis-Hors-Les-Murs. avril 1997. Nettoyage des peintures murales de la BOUSSARD, Jacques. Carte archéologique de la Gaule Romaine (département d'Indre-et-Loire). Paris BOUSSARD, Jacques. Le droit de vicaria à la lumière de quelques documents angevins et tourangeaux BOUSSSARD, Jacques. Le peuplement de la Touraine du Ier au VIIIe siècle. Études mérovingiennes GABEAU, Alfred. Découverte de trois sarcophages à Amboise. Bulletin de la Société archéologique de GABEAU, Alfred. La statue de la femme noyée à Saint-Denis d'Amboise. Bulletin de la Société p. 72-74 NOBLET, Julien. L'introduction des éléments de la première renaissance dans l'architecture religieuse en Touraine. Tours : Université François Rabelais de Tours, Centre d'Études Supérieures de la Renaissance : Mémoire de DEA sous la direction de Jean Guillaume et de Claude Mignot : octobre 2000.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la particulier celui du nord, sont encore assez lisibles pour comprendre que la construction d'origine ne la base du toit, prennent place, sur chaque côté du clocher, deux baies en plein cintre dont les contrefort particulièrement imposant monte jusqu'à la pointe du pignon. Ce contrefort abrite discrètement une l'extrémité de la nef, la forme du pignon ouest a été harmonisée par la création de murs-boutants simulant les selon la pente des arcs-boutants jusqu'à la base du toit du vaisseau central. Entre deux contreforts positionnés à la liaison verticale des bas-côtés et du vaisseau central s'ouvre un portail surmonté d'une grande baie en plein cintre, située à la hauteur des fenêtres hautes. Un simple cordon torique souligne l'extrados de la porte comme de la baie. Cette façade est bien plus sobre que la façade nord, sur laquelle portail principal ; sa position face à la ville concorde avec le chemin d'accès à Saint-Denis dont le
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade nord. IVR24_19753702071X Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue de la façade ouest, et du bas-côté sud ajouté au XVIe siècle. IVR24_20073700599NUCA Vue de la façade ouest. IVR24_20073700600NUCA Détail du portail de la façade ouest. IVR24_20073700601NUCA Vue d'un culot de la nef du XIIe siècle. IVR24_20073701154NUCA Vue de la vis montant au clocher. IVR24_20073700869NUCA Vue du poinçon de la charpente de la nef de Saint-Denis, XIIe-XIIIe siècle. IVR24_20073700913NUCA Vue de la charpente au-dessus de la nef, XIIe-XIIIe siècle. IVR24_20073700868NUCA
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Historique :
    des appellations attribuée à Nogent-le-Rotrou dans la publication du cartulaire. La connexion entre une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e l’archidiacre de Chartres en juillet 1198. L’église est alors aux mains des moines Clunisiens de Saint-Denis. La inhumations ad sanctum des membres de la noblesse du Perche en 1639, 1643, 1648, 1669, et 1674. Bart de cimetière, le jardin du curé et le logis du prieur sont alors accolés à la suite de la tenue de Denys Hubert , ils n’ont donc pas pu ériger la paroisse de Notre-Dame, néanmoins ils figurent certainement parmi les siècle, le baptême de ses cloches invitent ainsi à restituer la réfection et/ou reconstruction de son
    Référence documentaire :
    BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite CLAIREAUX, Abbé. L’ancienne église de Notre-Dame du Marais à Nogent le Rotrou. Bulletin de la
    Description :
    La vue de Villebon représente l’église Notre-Dame vue du nord-ouest (l’église est située au premier
    Annexe :
    de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison ettenue qui fut a feu me denys tournant a la rue de malaffre sur laquelle est basty un logis et un jardinappartenant a la damoyselle de geroussien d’un coste la susdicte maison et tenue françoys michelet sieur de la bigotterye de present a ses enfans et d’autre coste au cymetiere de leglise de nostre dame en partye et autre partye a la maison et
    Illustration :
    Plan de situation, 1905 (tiré de l'article de l'Abbé Claireaux, BSHAEL). Peinture, extrait de la Extrait de la vue de Villebon figurant l'église Notre-Dame (à gauche), l'abbatiale Saint-Denis se
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Historique :
    du faubourg éponyme pour que la construction d'une église ait été entreprise. Cependant, Jacqueline impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il n'ait été réinvesti qu'au très lâche. L'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, route de Blois. Le faubourg prend véritablement son essor au 18e siècle, lorsque la route d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline Melet-Samson mentionne d'ailleurs la multiplication des hôtelleries à cette époque qui confirme bien la existait déjà, dans une moindre mesure, dès le 16e siècle, lorsque la route d'Espagne traversait la Loire à Amboise. À partir de 1846, avec l'implantation de la ligne de chemin de fer, le secteur se développe de la ville.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à
    Description :
    du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du
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