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  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église ) Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    appartenu à la collation de la cure du prieur de cette communauté basée à Nogent. Au 16e siècle, elle est est passé entre la fabrique et Jacques de Sainfray (maçon) pour la construction "d'une montée de pierre" à la tour de l'église (un escalier en vis). Les travaux prévoyaient également la démolition de quelque temps de poudrière. Au sortir de la Révolution, elle tombe en ruine. Le curé de la paroisse durant lesquels il la remanie intégralement en style gothique. De 1872 à 1933, elle subit de nombreuses L'église paroissiale de Margon date vraisemblablement du 11e siècle comme l'attestent les vestiges romans du portail occidental et de l'abside (baies à arc en plein-cintre, petits contreforts peu élevés et saillants). Donnée par Rotrou Ier aux moines du monastère clunisien de Saint-Denis, elle a agrandie d'un bas-côté. De cette époque date également le percement des baies ogivales. En 1618, un marché l'autel dédié à saint Sébastien et sa reconstruction à un autre endroit, accommodé de trois niches de
    Observation :
    L'église paroissiale, dont l'origine de la construction remonte très probablement au 11e siècle, a . Malgré ces nombreuses périodes de construction, l'édifice présente une certaine homogénéité qui participe
    Référence documentaire :
    seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër. Mortagne, Meaux : Pichard-Hayes et Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section C. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Élévation de l'église paroissiale dressée par l'agent-voyer en 1852. Par Valet, Joseph. (Archives Plan de l'église paroissiale dressé par l'agent voyer en 1852. /Par Valet, Joseph. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire. MÉTAIS, Charles. Églises et chapelles du diocèse de Chartres. Ch. Métais Éditeur, 1908, tome I. alphabétique. Paris : Res Universis, 1993, 466 p. (fac-similé de l'édition de Mortagne : Dampeley frères, 1866). , 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). Daupeley-L., 1894. (fac-similé de l'édition de Mortagne, 1613).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la confluence des vallées de la Cloche et de l'Huisne. Orientée, l'église adopte un plan allongé . Elle est longue de 23 mètres, large de 8 mètres et haute de 9 mètres 30 sous la voûte. L'édifice gothique. La nef est voûtée de croisées d'ogives, possédant chacune une clé de voûte ornée, dont les couronné par une demi-coupole. Une clôture de choeur ajourée en fer forgé sépare la partie sacrée de la . A l'exception d'une partie du bas-côté nord en pierre de taille de calcaire, les murs sont en d'angle, les encadrements des baies et les corniches (moulurées à l'ouest et au niveau de la tour-clocher , denticulées au sud) sont en pierre de taille. Les toits sont à longs pans (nef et bas-côté), en pavillon (tour -clocher) ou à croupe ronde couverts en tuile plate, à l'exception de la tour-clocher couverte en ardoise. L'église paroissiale de Margon se situe au centre de l'ancien bourg, sur un éperon rocheux dominant termine par un choeur en abside. La tour-clocher surmonte la partie est du bas-côté. Elle est accessible
    Auteur :
    [maçon] De Sainfray Jacques
    Localisation :
    Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Carmel
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Choeur, vue de détail de l'autel et de la barrière de communion. IVR24_20082800036NUCA Tour-clocher, vue de la cloche. IVR24_20082800068NUCA Tour-clocher, vue de la charpente. IVR24_20082800069NUCA Tour-clocher, vue de la charpente. IVR24_20082800070NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4766 Vue de situation depuis l'ouest (carte postale ancienne, début du 20e siècle). (Archives Choeur, vue de détail de l'autel. IVR24_20082800035NUCA Tour-clocher, vue de l'escalier en vis. IVR24_20082800067NUCA
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent au 12e siècle un prieuré à La Croix-du structure, comme en témoignent les vestiges de baies romanes et la corniche à modillons. Elle a été remaniée au 16e siècle : percement d’une baie à réseau gothique flamboyant au sud-est, réfection entière de la charpente et de la fausse voûte lambrissée. Portant la date de 1537, cette dernière est ornée de fresques dont les auteurs et commanditaires restent inconnus. En 1591, pour commémorer la bataille de La Croix campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des années 2000, l’association de l’église Saint-Martin, soutenue par la municipalité, a entrepris un lourd programme de réfections : charpente, couverture, enduits extérieurs et restauration de la fausse voûte -Perche. La chapelle, qui deviendra par la suite l’église paroissiale, remonte à cette époque dans sa -du-Perche livrée deux ans plus tôt entre royalistes et ligueurs, les moines de Tiron commandent des
    Observation :
    Son ancienneté (12e - 16e siècles pour l’essentiel), la conservation de sa fausse voûte lambrissée celles des édifices du secteur et la richesse de son mobilier (non étudié dans ce dossier) font de cet et de sa charpente au décor sculpté et peint par des moines dont l’iconographie singulière diffère de ancien prieuré devenu église paroissiale un site majeur de l’architecture religieuse du Parc du Perche.
    Référence documentaire :
    KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du
    Éléments remarquables :
    lambris de couvrement
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et d'une abside semi-circulaire. La façade occidentale conserve la trace de l’ancien clocher-mur : grand l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style classique. La structure de l’édifice est renforcée par d’imposants contreforts (quatre contreforts plats à équarris de grison. Les encadrements de baies sont en pierre de taille de grison (baies romanes) ou de section octogonale, les six entraits et six poinçons apparents de la charpente sont sculptés. Les cinq la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième ensemble : les instruments de la Passion y sont sculptés. Au centre de l’entrait, deux anges soutiennent un supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa la largeur correspond aux bardeaux), 32 pour l’abside et 43 de chaque côté de la nef. Au niveau
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Dates :
    1537 porte la date
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800110NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800104NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800103NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800102NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800107NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800106NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800108NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte, détail de la poutre de gloire Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800111NUC4A
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il n'ait été réinvesti qu'au très lâche. L'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, route de Blois. Le faubourg prend véritablement son essor au 18e siècle, lorsque la route Amboise. À partir de 1846, avec l'implantation de la ligne de chemin de fer, le secteur se développe de la ville. du faubourg éponyme pour que la construction d'une église ait été entreprise. Cependant, Jacqueline Melet-Samson mentionne, d'après des travaux de Louis Halphen et René Poupardin, que lors des invasions d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline Melet-Samson mentionne d'ailleurs la multiplication des hôtelleries à cette époque qui confirme bien la position stratégique du lieu sur une route de passage. Elle insiste sur le fait que cette situation
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à . (Bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge CC 1345).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église est bâtie en moellon et pierre de taille de tuffeau jaune sur un plan rectangulaire de 23 du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du m de long sur 10 m de large. Une tour-clocher s'appuie sur l'angle sud-ouest du bâtiment. À l'intérieur, une nef unique composée de cinq travées est couverte de voûtes d'ogives. Sa situation l'a exposée à de nombreuses inondations, qui accélérèrent certainement son vieillissement. L'église relève
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La tradition relate que l'église de Chisseaux aurait été fondée par saint Martin au IVe siècle ; on été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle collatéral de trois travées, doublant la nef au sud et se prolongeant à l'est jusqu'à la sacristie. Approuvé la nouvelle sacristie, construite à l'emplacement de l'ancienne. ignore l'emplacement précis de cette église et aucun vestige n'en a été retrouvé à ce jour. Elle aurait l'église actuelle ; certains y voient un vestige de cette construction mais il peut également avoir été reconstruit au 11e siècle. La travée droite du chœur et le clocher, arasé ou inachevé, datent du 12e siècle . La voûte du chœur a été reconstruite au 18e siècle. Un premier projet d'agrandissement, dressé par les architectes tourangeaux Alison et Guérin, prévoyait la construction d'un transept. Ce projet
    Référence documentaire :
    architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73-37. Projet d'agrandissement de la sacristie départements limitrophes, in ZADORA-RIO, E. (dir.) Atlas Archéologique de Touraine, Supplément à la Revue Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. p. 460-461 Société française d'Archéologie. Séances générales tenues à Angers, rapport de M. de la Sicotière. Bulletin Monumental, publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la sur la nef. Archives départementales d'Indre-et-Loire; 2 O 73-37. Façade latérale et coupe transversale de Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73-37. Projet de porte d'entrée, signé P. Bataille CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Représentations :
    Modillons sculptés de motifs géométriques, de fleurs et d'une tête d'animal (cochon).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    moellons enduits et percé de deux baies en plein cintre en pierre de taille. La sacristie, accolée au mur , correspond à la nef d'origine et comprend deux travées. Son mur nord est construit en petit appareil de grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le moellons, il est épaulé aux angles par des contreforts ; de plan carré à la base, il devient octogonal au niveau de la chambre des cloches, éclairée par quatre petites baies trapézoïdales. Sa faible élévation est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord moellons et son mur sud était éclairé par deux petites baies en plein cintre, sous lesquelles on a percé de supérieure à celle du collatéral. La base du clocher constitue la travée droite du chœur. Construit en
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Projet d'agrandissement : plan et coupe en travers de la nef à construire. Par Guérin et Alison Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 Vue d'ensemble de la façade ouest. IVR24_20123701870NUCA Détail du mur nord de la nef, à l'extérieur. IVR24_20123701874NUCA Chevet : détail de la corniche à modillons. IVR24_20123701876NUCA Chevet : détail de la corniche à modillons. IVR24_20123701877NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20123701886NUCA Vue de la nef d'origine à droite et des grandes arcades communiquant avec le collatéral sud, depuis Plan de l'église de Chisseaux. IVR24_20163700202NUDA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    sainte Luce. De cette époque sont conservés la base du mur sud de la nef et une partie des murs du choeur . Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et poinçons de la 1834 et l'autel repoussé plus avant dans le choeur. L'église n'a alors plus de sacristie. La même année , réfection des fausses voûtes lambrissées de la nef. En 1853 la fabrique cède une partie d'un bâtiment adossé évêque de Tours. Cet édifice a disparu et a été remplacé au 12e siècle par l'église actuelle, dédiée à arcades en plein cintre. La voûte du choeur a été refaite au 15e siècle et la baie d'axe au 16e siècle 1810, la charpente et les murs du choeur ainsi que la flèche sont détruits par un ouragan. L'autel à l'église pour en faire une sacristie. En 1854, destruction de l'une des portes d'entrée, à cintre surbaissé, pour la remplacer par une porte en plein cintre. La tribune est consolidée en 1855 d'après les plans de L. Guérin, architecte : rajout d'une colonne intermédiaire en chêne et de tirants en fer. Le
    Référence documentaire :
    CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, de plan allongé, comprend deux vaisseaux, celui du sud correspondant à la nef de l'église primitive. Il est prolongé d'une travée droite qui porte le clocher en charpente dont la flèche n'a jamais , de plan carré et à chevet plat. Le collatéral au nord communique avec le premier vaisseau par deux pans sur le vaisseau sud. Sur le vaisseau nord, présence de deux toits à deux pans et noues, orientés
    Localisation :
    Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan de l'église indiquant la disposition du carrelage et du dallage à exécuter. Louis Guérin Dessin de la tribune. Louis Guérin, architecte, le 4 mars 1854. (Archives départementales d'Indre Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20093701105NUCA Vue intérieure de la nef, vers l'ouest. IVR24_20093701106NUCA Vue intérieure de la nef, vers l'ouest. IVR24_20093701107NUCA Nef : détail d'un entrait de la charpente et de son poinçon. IVR24_20093701132NUC Vue intérieure de la nef et du bas-côté, vers l'ouest. IVR24_20093701108NUCA
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    rejointoiement des maçonneries en pierre de taille, la réfection des couvertures du choeur et du clocher La partie la plus ancienne de l'église est la nef dont les murs latéraux datent du 11e siècle établir un devis pour la reconstruction du pignon de la nef et la réfection de la toiture de la nef que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy provenant de la démolition du clocher est vendu aux enchères en janvier 1846. En 1866, Raphaël Sauger, agent -voyer, dresse un plan et établit un devis pour la restauration de l'église ; puis l'année suivante choeur ; remplacement de la porte de la sacristie qui donnait dans le sanctuaire par une autre située dans la chapelle de la Vierge ; abaissement du toit de la sacristie ; suppression de l'échelle pour monter au clocher située dans la chapelle de la Vierge et remplacement par un escalier placé dans la
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de Plans, élévations, documents divers. (Archives communales de Villedômer). Cartes postales de Touraine : Villedômer. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 276). Archives communales de Villedômer. Saint Vincent de Villedômer. COUDERC, Jean-Marie, AUDIN, Pierre, HUBERT, Martine. Dictionnaire des communes de Touraine HURON, Nicolas. L'église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer. Tours : Ecclésia, 1991. 44 p.
    Représentations :
    Portail du mur sud de la nef en anse-de-panier, encadré de pilastres et surmonté d'un fronton et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et , hybride, salamandre, oiseaux) ou des végétaux (feuille d'acanthe, palme, feuille de vigne, grappe de raisin, pomme de pin). Des traces de peintures murales et les vestiges d'un groupe sculpté représentant un personnage agenouillé accompagné d'un animal (saint Gilles et sa biche ?) sont visibles dans la
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    taille. La nef, la croisée du transept et les chapelles sont couvertes de toits à longs pans en tuile gouttereaux possèdent des corniches en pierre de taille. La chapelle nord possède une baie à remplage gothique plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La nef est éclairée par quatre baies en plein cintre. Des vestiges de chaînages en pierre de taille de fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par un auvent, couvert d'ardoise, dont la charpente repose sur quatre corbeaux de pierre et deux poteaux visibles à l'angle nord-ouest de la chapelle nord et l'angle sud-est de la chapelle sud). Leurs murs travées couvertes de fausses-voûtes d'ogives, la croisée du transept est couverte d'une fausse-voûte recouvertes de plâtre. La chapelle nord est couverte d'une fausse-voûte d'ogives bombée recouverte de plâtre L'édifice à plan en croix latine et à vaisseau unique est construit en moellon enduit et pierre de
    Localisation :
    Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four lambris de couvrement
    Illustration :
    Coupe de la charpente du clocher, 1844. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700385NUC2A Coupe transversale de la nef et du clocher, Jousset, 1884. (Archives départementales d'Indre-et Vue de la façade ouest et de la chapelle nord. IVR24_20123701972NUCA Vue de l'église depuis la cour de l'école (nord). IVR24_20133700714NUCA Porche protégeant l'entrée, mur sud de la nef. IVR24_20123701974NUCA Détail du portail, mur sud de la nef. IVR24_20163702343NUCA Détail du portail, mur ouest de la chapelle Saint-Gilles. IVR24_20163702344NUCA Détail du portail principal, mur ouest de la nef. IVR24_20133700521NUC2A Détail d'une ancienne baie et d'une baie actuelle, mur nord de la nef. IVR24_20133700522NUC2A Détail du rampant de la chapelle nord. IVR24_20133700523NUC2A
  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Un tableau des fondations faites au profit de la cure et de la fabrique de Reugny, conservé aux mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie (d'Orfeuil, de la Madeleine, de la Vallière, de Boissay, de la Côte, Sainte Barbe, de Launay, du Rosaire . La chapelle située au nord de la nef daterait du 13e siècle selon Ranjard ou du 15e siècle selon l'architecte Cornet, dans son rapport de 1889. Chapelle d'Orfeuil, elle devient chapelle de la Vallière après l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite chapelle de la Madeleine en raison du tableau du retable figurant Marie-Madeleine, remplacé aujourd'hui par saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le siècle qui se trouvent au sud de la nef. Les armes de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay, de gueules
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1902, t. 13, p. 362-392 et 435-473. Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). p. 173-174. DEYRES, Marcel. Belles église de Touraine. C.L.D., 1979. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph TRICOT, Louis. Saint-Médard de Reugny. Notes manuscrites, 48 pages.
    Représentations :
    Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sud de la nef. Chacun des chapiteaux des pilastres et des colonnes soutenant les ogives sont décorés sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc 17e siècle. Quelques traces de leurs armoiries sont encore visibles sur les murs extérieurs nord et de motifs différents de type corinthien. Six d'entre eux sont ornés d'une lettre (R, C, P, S, A et B ) sans que l'on puisse expliquer leur signification. La plus petite chapelle au sud possède une voûte en pierre avec clé de voûte ornée d'un blason à trois fleurs de lys tenus par deux personnages. Une pierre ) encadré de deux lévriers rampants et surmonté d'un heaume, présente des traces de polychromie. Présence de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert en ardoise. La façade , surélevée par rapport au niveau de la rue, est précédée d'un escalier droit protégé par un porche en extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud la sacristie. Six traces de blasons peints sont encore visibles entre les baies et sur un contrefort sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges de l'ancienne litre seigneuriale. La chapelle nord, couverte d'un toit à longs pans et croupe, est en trois travées couvertes de voûtes d'ogives quadripartites. La croisée du transept est couverte d'une voûte en berceau en pierre de taille. appentis. La nef à vaisseau unique, couverte d'un toit à longs pans à pignons découverts, est renforcée par des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies
    Localisation :
    Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Projet de restauration de la flèche. Élévation, Cornet, 1890. (Archives départementales d'Indre-et Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Vue de la chapelle nord, depuis l'ouest. IVR24_20123701692NUCA Détail de la flèche torse. IVR24_20123701689NUCA Détail de la porte, côté ouest. IVR24_20123700641NUC1A Détail d'une ancienne baie, mur nord de la nef. IVR24_20123701697NUCA Ancienne porte, mur sud de la nef. IVR24_20123700643NUC2A Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Détail du contrefort de la sacristie. IVR24_20123700642NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première mention de cette église remonte au 12e siècle. Vers 1156, elle est donnée par Hugues de Ville-Perdue à Robert, évêque de Chartres, qui la cède par la suite à l'abbaye de Saint-Chéron-lès -Chartres. De gros travaux sont réalisés au milieu du 16e siècle, comme en témoigne la date de 1550 figurant sur la voûte du choeur, selon le Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir. Ces travaux portent sur la structure de l'édifice, avec la construction des contreforts et la reconstruction de la nouvelles ouvertures dont une fenêtre à remplage de style encore gothique et la construction d'une chapelle réalisée pour les seigneurs de La Soublière (transformée par la suite en sacristie). Au moment du concordat en 1801, la paroisse de La Gaudaine est réunie à celle de Brunelles. Dans les années 1860-1870 Foulon, charpentier-couvreur à Thiron. La voûte lambrissée de l'édifice est reconstruite en 1902 suivant les plans de l'architecte nogentais Arthur-Joseph Proust. A la fin du 20e siècle, l'église fait à
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Plan de l'église de La Gaudaine/ dressé par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives Plan de l'église de La Gaudaine/ dressé par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives Cadastre napoléonien de 1811, commune de la Gaudaine, section A. (Archives départementales d'Eure Église de la Gaudaine, réfection de la voûte, 15 août 1905. /par Proust (architecte). (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3053. Abandon de l'église de La Gaudaine par Hugues de Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société Plan de l'église paroissiale/ dressé par Joseph Valet. 1852. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4432 à 3 P 4437. Plans cadastraux de 1811. (par M alphabétique. Paris : Res Universis, 1993. (fac-similé de l'édition de Mortagne : Dampeley frères, 1866).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    calcaire à l'exception de la baie géminée du pignon ouest en pierre de taille de grès. La corniche à modillons soulignant la descente de toit est également en pierre de taille de grès ferrugineux (dit De plan allongé, l'église paroissiale Notre-Dame se situe dans la partie ouest du bourg de La , l'ancienne chapelle des seigneurs de la Soublière devenue sacristie est placée au nord-est de l'édifice. On y . Les encadrements des baies, les chaînages d'angle et les contreforts sont en pierre de taille de Gaudaine. Elle est constituée d'un vaisseau unique terminé par une abside semi-circulaire. De plan carré accède depuis l'extérieur par une porte dont le linteau est orné d'une accolade (obstruée). La nef l'ouest, quatre fenêtres en plein cintre (une au nord et trois dans l'abside) et une fenêtre à remplage de style gothique flamboyant au sud. Plusieurs ouvertures obstruées (porte et fenêtres) témoignent de remaniements. L'édifice est épaulé par d'imposants contreforts marqués de graffitis (croix, cercle, visages
    Localisation :
    La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Dates :
    1550 porte la date
    Annexe :
    trouve dans la nef. L'église tire sa renommée du pèlerinage de saint Marcoul. Né à Bayeux à la fin du 5e Louis XII et encore de nos jours, l'église de La Gaudaine accueille un pèlerinage voué à saint Marcoul L'église Notre-Dame et saint Marcoul Une chaire provenant de l'église de Saint-Brice de Chartres se siècle, Marcoul meurt en 558. Bien qu'ordonné prêtre, il choisit rapidement la vie solitaire. Dès le 13ème siècle, saint Marcoul est invoqué pour la guérison des écrouelles, pouvoir qu'il partage avec le roi de France. Ce pouvoir est à l'origine d'un pèlerinage que le roi faisait à Corbeny, où étaient
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Projet de réfection de la toiture, par l'architecte Arthur-Joseph Proust en 1902. (Archives Façade occidentale, détail de la porte. IVR24_20082800766NUCA Détail de la corniche à modillons en grès ferrugineux. IVR24_20082800768NUCA Vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800744NUCA Vue de détail de la charpente. IVR24_20082800745NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4433 Plan de l'église par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Élévations de l'église paroissiale, dressées par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives La sacristie au nord. IVR24_20082800742NUCA Vue de détail de l'autel. IVR24_20082800743NUCA
  • Chançay : église paroissiale Saint-Pierre
    Chançay : église paroissiale Saint-Pierre Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    demande à ce que l'on trouve "des fonds avec le seigneur de la ditte paroisse pour bastir une église ou décrite comme étant installée dans un ancien bâtiment du château détruit, situé à l'ouest de la grange aux grange aux dîmes. Cette grange est mentionnée comme "grange terrageresse de la seigneurie de Chançay " dans un contrat de vente de 1618. Le clocher a été édifié vers 1825 sur la base d'une tour presque (remplacement d'une partie du carrelage, du plafond, de la couverture et de l'enduit des murs) sont entrepris en 1853-1854. Dans la seconde moitié du 19e siècle, un appentis a été adossé au mur est, afin de permettre aux châtelains de Valmer d'entrer dans l'avant-choeur sans avoir à traverser la nef. Des travaux de Le bourg de Chançay, qui dépendait de Vernou, fut érigé en paroisse en 1207. L'église primitive carrée, en ruine, ayant fait partie de l'ancien château seigneurial. Des travaux de restauration
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 12. Fonds de la Côte Valmer. Titres de la terre de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de la Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 28. Fonds de la Côte Valmer. Extraits d'aveux et BOURASSE, Jean-Jacques. Promenade à Chançay, Reugny, Noizay et Vernou. Mémoires de la Société la Côte. communes à l'enquête du préfet : correspondance. 1808. Arrondissement de Tours. Archives communales de Chançay. Registre des délibérations du conseil municipal. 1956-1985. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). Archéologique de Touraine, 1843-1844, tome II, p. 195-209.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pierre de taille, il est recouvert d'une flèche octogonale en ardoise. La sacristie en appentis s'appuie L'église, aménagée dans un édifice de plan rectangulaire en moellon et pierre de taille, est assurent la stabilité des angles nord-est, nord-ouest et sud-ouest. L'entrée située sur le mur latéral de . Une fausse-voûte lambrissée en anse de panier recouvre la nef, l'avant-choeur et le choeur dont les espaces sont matérialisés par des changements de niveaux : une marche permet d'accéder de la nef à l'avant taille sur un plan rectangulaire, presque carré, à l'angle sud-est de l'église. Sommé d'une corniche en baies murées sont visibles sur le mur est, le pignon nord et la sacristie. Le mur ouest de la nef la nef (côté est) se fait par une porte en plein cintre, protégée par un auvent à un pan reposant sur trois poteaux. L'édifice est également percé de six baies en plein cintre accueillant les verrières -choeur et une seconde permet d'accéder de l'avant-choeur au choeur. Le clocher est construit en pierre de
    Localisation :
    Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20113702494NUCA Vue du pignon nord de l'église. IVR24_20113702486NUCA Vue de l'ancienne église détruite par un éboulement du coteau. Vestiges du choeur Détail de l'unique chapiteau subsistant du choeur de l'ancienne église. IVR24_20113700153NUC2A Graffiti sur le mur ouest de l'église (ostensoirs-soleils posés sur des autels
  • Auzouer-en-Touraine : église paroissiale Saint-Martin
    Auzouer-en-Touraine : église paroissiale Saint-Martin Auzouer-en-Touraine - place du Général Leclerc - en village - Cadastre : 1835 B 349 2013 B 323
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    surmonté d'une petite baie et le mur nord de la nef. A la fin du 16e siècle, Victor Gardette, seigneur de remplacement de la couverture du côté nord. Les travaux sont achevés l'année suivante. En 1849, la galerie du porcs près duquel est entreposé le fumier s'appuie sur le mur de la sacristie et une écurie est placée près des fonts baptismaux. Le 31 mars 1851, un incendie détruit le sanctuaire, la chapelle de la Vierge devis prévoyant la restauration de la couverture de l'église et du clocher, la reconstruction de la partie haute du pignon ouest menaçant de tomber, la construction d'une voûte et d'une galerie au nord du Les plus anciennes parties de l'église, qui semblent remonter au 11e siècle, sont le portail ouest Pierrefitte, souhaite faire édifier une chapelle à côté du chœur. Il obtient, en 1587, l'autorisation de Jacques de Lavardin, seigneur de Plessis-Auzouer, mais les travaux ne sont réalisés qu'en 1613, après les travaux d'agrandissement de l'édifice vers le sud (maçonnerie en 1611, charpente en 1612). L'église est
    Référence documentaire :
    CARRE de BUSSEROLE (J.X.). Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883.
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble de la façade occidentale, y compris les contreforts d'angle, et la porte : inscription
    Représentations :
    subsistent. Graffitto représentant une serpe sur le contrefort nord de la façade occidentale. Portail à quatre rouleaux dont deux ornés de motifs de demi-cercles accolés dits "dents de loup ", de zigzag et de croix de Saint-André. Quelques modillons à figure humaine et motifs végétaux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    mur sud de la nef. L'ensemble de l'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille de deux chapelles rectangulaires formant transept. La sacristie de plan rectangulaire est adossée au , chapelles, sacristie) et à croupe ronde (abside) en ardoise. Les murs de la nef sont renforcés par des porte murée sur le mur sud de la nef donnait accès au cimetière. A l'intérieur, la nef à vaisseau unique recouvertes de plâtre. Les arcs des chapelles reposent sur des culots. La voûte en plein cintre de la nef est L'église est constituée d'une nef de plan allongé prolongée par une abside semi-circulaire flanquée (chaînes d’angles, encadrements des baies) et couvert de toits à longs pans à un pignon découvert (nef contreforts : cinq (côté nord), quatre (côté sud) et deux (pignon ouest). La nef est éclairée par sept baies en plein cintre, dont une donnant actuellement dans la sacristie (côté sud) et une placée au centre nord, avec archivolte à trois voussures. Au-dessus de cette porte d'entrée, se trouvait une petite
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de la chapelle sud, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703661NUC4A Vue du chevet et de la chapelle nord, depuis le nord-est. IVR24_20143703663NUC4A Vue du mur nord de la nef, depuis l'ouest. IVR24_20143703664NUC4A Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20143703124NUC4A Vue d'ensemble de la sacristie. IVR24_20143703118NUC4A Plan actuel de l'église. IVR24_20143703887NUDA Plan du projet de fausse-voûte, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 4 août 1859. (Archives Vue intérieure de l'église (carte postale), première moitié du 20e siècle. (Collection privée Vue d'ensemble, du choeur vers la nef. IVR24_20143703105NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . L'église est considérée comme le seul vestige qui a résisté à la mise à sac de la cité par les Anglais vers 1420. À la fin du 15e ou au début du 16e siècle - époque de la reconstruction du château par Florentin Girard de Barenton - l'édifice est réaménagé : percement de baies gothiques, réfection entière de la charpente et de la toiture. Face à l'accroissement de la population, la capacité du sanctuaire est augmentée puis à la Vierge, formant un alignement de quatre travées à pignons. Superbe composition de la Renaissance, le portail ouest porte la date 1550 ainsi que les armoiries de Louis de Girard et Madeleine de la Vove, commanditaires présumés. Deux litres funéraires, dont une réalisée en 1598 en la mémoire de , maçon, et Lubin Valet, charpentier), construction de la sacristie en prolongement du bas-côté à l'est - elle occupait initialement le fond de l'abside -, construction d'un corridor en 1873 reliant la L'église paroissiale Notre-Dame remonte au 11e ou au 12e siècle, en ce qui concerne la partie la
    Observation :
    connue, - la présence du portail sud : une splendide réalisation Renaissance, - son décor intérieur de
    Référence documentaire :
    bâtiments de la commune de Frazé, par l'agent-voyer cantonal le 8 août 1854. p. 18-19 OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. p. 64-65 CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les
    Description :
    pierre de taille calcaire, est flanquée à l'angle nord-ouest de l'édifice. L'accès à la nef se fait à l'ouest par un portail de style gothique. En anse de panier, la porte à encadrement mouluré est encadrée fleuron en partie sommitale. Au dessus de la porte, une rosace de style gothique flamboyant éclaire la partie ouest du sanctuaire. Au sud, se situe un second portail de style Renaissance donnant dans la commanditaires, Louis de Girard et Madeleine de la Vove. Également présent sur la frise, un phylactère est gravé de la date 1550. Les pignons découverts sont ornés de rampants sculptés à choux frisés. La pierre -gothique, concerne essentiellement le chœur et la chapelle de la Vierge (quatrième travée du bas-côté d'enduit ocre sont surtout visibles sur les murs extérieurs de la première travée du bas-côté. Les moulurées sont en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupe arrondie (abside ) couverts en tuile plate, à l'exception de la flèche octogonale couverte en ardoise, dont la structure
    Auteur :
    [commanditaire] La Vove (de) Madeleine [commanditaire] Girard (de) Louis
    Dates :
    1550 porte la date
    Annexe :
    1846. (AD d'Eure-et-Loir, 4 Z 145). [...] A) La demande faite par M. lecomte curé de cette paroisse de de la voûte du sanctuaire régulièrement espacées des deux côtés de l'abside terminée en hermine et en tout semblables à celles qui existent déjà en groupe à l'entrée de la dite abside. 2° De plusieurs la poutre qui communique du sanctuaire à la sacristie, et de celle figurative qui est en face dans la partie nord de l'abside. 4° Du plafond en plâtre de la coquille d'un saint ______ avec arceaux, et aussi d'arcade qui _____ _____ reposé sur la grande _____ colonne qui existent déjà à droite et à gauche de la bois et pour suite ou donnerait au moyen de la peinture à tous les ornements la couleur de la de leurs divers travaux s'élèveraient à la somme de dix huit cent cinquante sept francs : Considérant 1° Que le sanctuaire est la partie principale de l'église et que par conséquent elle doit être produite de la fonte des neiges qui pénètre entre les tuiles ne descendrait plus sur l'autel, ne salirait
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan partiel de la toiture, dressé à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Ferdinand Élévation partielle de la toiture, dressée à l'occasion de la restauration du clocher en 1906 par Angle nord-ouest, vue de détail de la tour d'escalier hors-oeuvre (état en 2010 Élévation sud, vue de détail du pignon de la seconde travée du bas-côté (état en 2010 Élévation sud, portail latéral, vue de l'entablement supérieur et de la frise Extrait du cadastre de 1813, section E2 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800276NUCA Massif occidental, vue de détail des ouvertures. IVR24_20172800237NUCA Bas-côté sud, vue de détail du pignon ouest, orné de bestiaire et de crochets Élévation sud, vue de détail du portail latéral. IVR24_20172800226NUCA Élévation sud, portail latéral, vue de détail de l'atlante. IVR24_20172800227NUCA
  • Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en fausse voûte lambrissée de la nef a été remplacée en 1853 par une fausse voûte en plâtre entrainant la suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La 1709 d'après Troupeau, mais un devis de travaux qui prévoit notamment de "fermer la porte au sud-ouest . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à l'extérieur de l'édifice. Disparues aujourd'hui, ces armoiries seigneuriales étaient encore visibles au 18e arcades latérales est construite dans le choeur au 17e siècle, et deux baies ouvertes dans le mur sud. La place devant l'église est abaissée en 1867, afin de ne plus être obligé de descendre dans l'église mais
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi RANJARD, Robert. La Touraine archéologique : guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre . Bulletin Société Archéologique de Touraine, 1995, p. 517-523.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé, construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef construite taille, encadrée de pilastres toscans, dans laquelle fut placée la statue de la Vierge à l'Enfant qui se pierre de taille et couverte d'un toit en appentis en tuile plate et ardoise. A l'intérieur, la nef est mur sud du choeur et une petite baie de l'abside ont été murées. La charpente du choeur est à chevron -de-four toutes recouvertes de plâtre. La voûte du choeur s'appuie sur deux arcs en plein cintre la nef côté sud, et deux côté nord. Une porte murée sur le mur sud donnait accès au cimetière. La nef est éclairée par trois petites baies, dont l'une est surmontée d'un arc de décharge en tuile et trois contreforts. Au-dessus de cette porte d'entrée, se trouve une niche concave voûtée en cul-de-four en pierre de trouve aujourd'hui dans le choeur. La nef à vaisseau unique est prolongée par un choeur rectangulaire sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue du mur sud de la nef. IVR24_20123700677NUC2A Détail de la porte murée, mur sud de la nef. IVR24_20123700682NUC2A Détail de la baie murée du chevet. IVR24_20123700683NUC2A Détail des graffitis sur un contrefort du mur sud de la nef. IVR24_20123700684NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA Vue intérieure, mur sud de la nef. IVR24_20123701937NUCA Vue intérieure, mur nord de la nef. IVR24_20123701941NUCA Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre-et-Loire, 10 Fi 166 Vue intérieure, du choeur vers la nef. IVR24_20123701938NUCA Vue intérieure, détail du choeur, depuis la nef. IVR24_20123701973NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Urbain
    Bourg : église paroissiale Saint-Urbain Courçay - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L'église a été construite au cours de la seconde moitié du 11e siècle, comme en témoignent le petit appareil de moellons et l’emploi d’une variété de tuf karstique, utilisé pour l’encadrement de la porte siècle mais la flèche actuelle a été élevée au 15e siècle. Le chœur et l’abside voûtée en cul de four datent de la première moitié du 12e siècle ; la postériorité du chevet par rapport au clocher est visible surélevée lors d'une réfection de sa charpente au cours de la seconde moitié du 15e siècle ou au début du 16e siècle. Les baies ont été agrandies à une date indéterminée, à l’exception de la baie nord de la première travée et de celle qui surmonte la porte sud. La charpente du chœur a été refaite au cours du 15e devis prévoit également la réfection du carrelage, la pose de gouttières et le rehaussement de la porte du clocher donnant sur le mail. Faute de moyens, la commune ne donne pas suite et demande, en octobre 1857, à l'architecte diocésain Gustave Guérin de dresser un nouveau devis demandant la réfection du
    Référence documentaire :
    CHAPU, Philippe. Courçay. La Sauvegarde de l'Art Français, cahier 22, 2009, p. 46-47. p. 51-52 ZADORA-RIO, Élisabeth (dir.). Des paroisses de Touraine aux communes d'Indre-et-Loire : la formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O/85. Réparations de l’église : avis de l’architecte Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O/ 85. Église : plan pour la réfection du carrelage p. 108-110. DEREYS, Marcel. Belles églises de Touraine. Chambray : C.L.D, 1979. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930.
    Représentations :
    La corniche du chevet est ornée de demi-cercles que l'on observe également sur les tablettes des
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille grès moellon sans chaîne en pierre de taille silex moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    clocher et la flèche sont également construits en moellons. L'absence de pierre de taille en renfort aux niveaux ; chaque face est percé de deux baies en plein cintre, non jumelées, pourvues d'abat-sons. La L'église est construite en petit appareil de moellons mêlant des roches de diverses nature (calcaires, grès ferrugineux, silex), ces derniers sont montés dans un mortier épais dès la base des murs. Le angles avait déjà été soulignée dès le milieu du 19e siècle par l'architecte Gustave Guérin chargé de l'entretien de l'église. Dotée d'un plan très simple, l'église comprend une nef d'un seul vaisseau dont les murs gouttereaux sont renforcés au moyen de contreforts plats et percés de petites fenêtres en plein cintre sans décor. Le chœur comprend deux travées voûtées en berceau brisé et une abside voûtée en cul de four, éclairée par trois fenêtres en plein cintre. Le clocher de plan carré est renforcé par des contreforts plats au milieu de chaque face et aux angles. Le beffroi, également de plan carré, comprend deux
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan pour la réfection de la couverture ; non signé, daté 1928. (Archives départementales d'Indre Vue d'ensemble de la façade sud avec la place au premier plan. IVR24_20123700740NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20123700738NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur. IVR24_20123700739NUCA Vue de la façade nord. IVR24_20123700769NUCA Mur nord de la nef. IVR24_20123701864NUCA Vue d'ensemble de la façade ouest. IVR24_20123700763NUCA Chevet : détail de la corniche. IVR24_20123701865NUCA Vue de la flèche, du sud. IVR24_20123701154NUCA Vue de volume au nord-est. IVR24_20123700737NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin (rue Saint Martin)
    Église paroissiale Saint-Martin (rue Saint Martin) Blois - rue Saint Martin - en ville - Cadastre : 1810 A 1075
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ' Orléans comtesse de Blois. Au début du 16e siècle le propriétaire de la maison voisine fait construire une et déplacé au sud de l' église ; dès le milieu du 18e siècle les habitants réclament la démolition de 1791 ; son emplacement et celui de l' enclos du cimetière sont acquis par la ville pour la construction de la grande rampe d' accès à la place du château en 1806. L' église paroissiale Saint-Martin dépend de l' abbaye de Bourgmoyen ; au milieu du 13e siècle elle reçoit les reliques du saint ; de petites dimensions elle est agrandie en 1477 grâce aux dons de Marie d chapelle appuyée au mur nord de l' église ; de cette date, le mur mitoyen de l' hôtel et de l' église ne cessera d' être l' objet de contestation (voir dossier hôtel Hurault). Le clocher est reconstruit en 1597 l' église en ruines et la suppression du cimetière ; l' édifice saisi à la Révolution est démoli dès
    Référence documentaire :
    p. 510-511 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 53 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms p. 82-83. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994 Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Étude 19, liasse 74. Devis de charpenterie et de couverture du clocher de l'église Saint-Martin. Le 20 juillet 1597. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 965. Visite et procès-verbal de l'église Archives privées : Titres de l'hôtel Hurault de Cheverny. Contestation au sujet d'un mur mitoyen à l'église Saint-Martin et à l'hôtel Hurault de Cheverny. 20 septembre 1477, 27 septembre 1577, 29 juillet Archives privées : Titres de l'hôtel Hurault de Cheverny. Agrandissement de l'église sur un terrain
    Murs :
    pierre de taille
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue de l'église dans la seconde moitié du XVIè siècle. IVR24_19884100683X Vestiges du mur nord de la nef, intérieur (état en 1940). IVR24_19834100152XB Vestiges du mur nord de la nef. Elévation intérieure (état en 1940). IVR24_19834100153XB Vestiges du mur nord de la nef (état actuel). Elévation intérieure (au premier plan, rampe des degrés du château aménagée en 1807) à l'emplacement de la nef. IVR24_19834100398X Vestiges du mur nord de la nef (état actuel). Entrée d'une chapelle souterraine ménagée sous les Plan de l'église au milieu du XVIIIè siècle IVR24_19814101116X remblais de l'avant-cour du château. IVR24_19834100399X
  • Église paroissiale Saint-Honoré (place Saint-Honoré)
    Église paroissiale Saint-Honoré (place Saint-Honoré) Blois - place Saint-Honoré - en ville - Cadastre : 1810 A 1102
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Robertet la fait restaurer et construit une chapelle dite chapelle d' Alluye pour sa sépulture et celle de L' existence de l' église paroissiale est attestée en 1154 ; au début du 16e siècle Florimond sa famille ; au 17e siècle Barthélémy de Pré secrétaire du roi, fait reconstruire et décorer le  ; son emplacement et celui du cimetière deviennent la place Saint-Honoré.
    Référence documentaire :
    de Chartres pour la cession d'une partie du cimetière haut de Saint-Honoré pour la construction de p. 509-510 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 52-53. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les . et Let. de Loir-et-Cher. t. XXIX, 1936. p. 81-82 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994 LESUEUR, F. L'église Saint-Honoré. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois, 1925 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 965. Procès-verbal de visite et d'estimation de l'église, le 9 juin 1792. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 2127. Fonds Lesueur. Découverte d'une cave
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue de l'église prise de l'ouest. (n° 7 de la légende) IVR24_19814101038X Vue de l'église et de l'enclos du cimetière dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg, De praecipius totius universi urbibus, livre Détail de la Vue de Blois. IVR24_19874100308X Détail du Plan de Blois et de ses abords : plan de l'église au milieu du XVIIIè siècle au cimetière de Saint Saturnin, Blois-Vienne, n° 12. IVR24_19874100148X Modillon découvert vers 1936 (non localisé). Fragment lapidaire déposé au cimetière de Saint Façade occidentale ? Dais surmontant une niche. Fragment lapidaire déposé au cimetière de Saint
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage d'accès à l'ouest par Monthéau (architecte ? ; plans dressés en 1684), percement ou reprise de la porte d'accès à la tour-clocher (avec pilastre et fronton triangulaire, de style classique), érection de trois retables à l'initiative du curé Mauduison, pose de la cloche qui porte la date de 1658. Plus tard en 1687 et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière : seuls les lambris de couvrement de la nef sont restaurés. Entre 1877 et 1880, les fenêtres de la nef la famille d'Estouteville dont les armoiries figurent sur une clef de voûte. A cette époque on a peut moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail
    Observation :
    , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie L'église paroissiale Saint-Pierre a connu plusieurs campagnes de construction. Sa structure du 15e ou 16e siècle a été remaniée au 17e siècle et à la fin du 19e siècle. Sa tour-clocher, massive
    Référence documentaire :
    BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, assemblage des sections H1 et G. (Archives Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 809. Procès verbaux de visites faites par Nicolas Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le -Rotrou, tous deux doyens ruraux du Perche, dans les paroisses de leur doyenné, notamment Argenvilliers Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron et annoté par H. Tournouër, Mortagne. Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L., 1894 (fac-similé de l
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les uniquement les murs du chœur) sont en pierre de taille de calcaire, plus rarement de grès. Les toits sont à couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la De plan allongé, l'église paroissiale d'Argenvilliers comprend une nef unique, un choeur formé d'une travée droite et d'une abside, à pans coupés, ainsi qu'une tour-clocher de plan carré, accolée à la travée droite du choeur, au nord. L'église est aujourd'hui accessible à l'ouest par un portail formé d'un arc en plein cintre à double archivolte, et au nord par une porte en anse de panier à donnant dans la nef et la porte d'accès au choeur via la tour-clocher). Cela paraît d'autant plus probable que ces accès sont tournés vers la rue principale du bourg. La nef est éclairée par trois baies en portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Tour-clocher, élévation ouest, détail de la porte. IVR24_20092800010NUCA Nef, élévation nord, détail de la porte. IVR24_20092800008NUCA Vue de l'autel nord dédié à la Vierge. IVR24_20092800013NUCA Baie de la nef, côté nord. IVR24_20092800015NUCA Baie de la nef, côté sud. IVR24_20092800016NUCA Baie plein cintre de la nef, pignon ouest. IVR24_20092800064NUCA Choeur, détail de la clef de voûte représentant un ange tenant les armes de la famille Extrait du plan cadastral de 1811, assemblage des sections H1 et G. (Archives départementales Projet de restauration, plan dressé par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives départementales Projet de restauration, coupe du choeur dressée par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives
  • Église paroissiale Saint-Nicolas dite Saint-Nicolas du Foix (détruite, degrés Saint-Nicolas)
    Église paroissiale Saint-Nicolas dite Saint-Nicolas du Foix (détruite, degrés Saint-Nicolas) Blois - Degrés Saint-Nicolas - en ville - Cadastre : 1980 DN 650 1980 DN 651 1980 DN 652
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , particulièrement la voûte lambrissée de la nef et les chapelles latérales. En 1641, le mauvais état de la charpente et de la toiture nécessite une réfection importante. Devenue bien national, l'église est vendue en 1792 puis détruite. La fonction paroissiale et le vocable sont transférés par la suite à l'église de L'église Saint-Nicolas, dépendante de l'abbaye Saint-Lomer, a été fondée en 1107. Du premier édifice, il subsistait une tour clocher, en ruine dès le 18e siècle, située au sud-ouest de l'église reconstruite sans doute au 13e siècle. D'importants travaux sont effectués à la fin du 14e siècle
    Référence documentaire :
    t. XVII, p. 399. CROY, J. (de). Notices biographiques. Mémoires de la société des Sciences et p. 511 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 83-84 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994 Lettres de Loir-et-Cher. 1903, t. XVII. LESUEUR, F. L'église Saint-Nicolas. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois p. 177 et p. 335 MARS, Dom Noël. Histoire du royal monastère de Saint-Lomer. Manuscrit de 1646 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 3 H 29, pièce 16. Devis de réparations de deux maisons joignant l'église Saint-Nicolas ; plan joint de l'église et de ses abords. Les 9 février 1661 et Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 9835. Procès-verbal de visite de l'église. Le Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 965. Procès-verbal d'estimation de l'église
    Murs :
    pierre de taille
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de l'enclos paroissiale et de ses abords. IVR24_19834100140X Vue de Blois au XVIIe siècle. IVR24_19814100955X
  • Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame
    Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame Neuville-sur-Brenne - du 8 mai 1945 rue - Cadastre : 1835 B 16 2018 B 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    En 1102, Guicher, seigneur de Château-Renault, et son fils Regnault donnent la terre de Neuville à l’érection de la chapelle Saint-André en église paroissiale. Pendant la Révolution, l’église est désaffectée rétablie et Neuville est intégrée à la cure de Château-Renault. Au milieu du 19e siècle, il est demandé à plusieurs reprises la création d'une succursale détachée de Château-Renault (1846, 1847, 1848, 1850, 1853 ). Un devis pour la restauration de la charpente et de la couverture du clocher est dressé le 20 la construction d'un sacristie au nord de l'église, ainsi que pour la construction d'une voûte en brique dans le sanctuaire, des réparations à la couverture en tuile et l'achèvement du lambris de la voûte de la nef sont dressés par Raphaël Sauger, agent-voyer cantonal, le 18 février 1860. Ces travaux 1865. Ces travaux prévoient la construction de deux chapelles, dont l’une servira de sacristie ; la chœur et du sanctuaire ; le percement de trois fenêtres de chaque côté de la nef ; la réfection de la
    Référence documentaire :
    Carte postale de Touraine : Neuville-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi communes de France). tome 1. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. 4e éd. Mayenne
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    est construite en moellons enduits et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies couverte d’une fausse-voûte en berceau lambrissée. Les poinçons et entraits de la charpente sont visibles terminé par une abside et deux chapelles latérales, dont l'une est occupée par la sacristie (nord). Elle , rampants des pignons découverts, corniches) et couverte de toits à longs pans et noues en tuile plate (nef ) et ardoise (chapelles, absidioles, choeur et abside). La flèche octogonale à égout retroussé, qui surmonte la nef, est également couverte en ardoise. La nef est éclairée par sept baies en plein cintre plein cintre, l’une placée dans le pignon et l’autre dans l’absidiole. A l'intérieur, la nef est . La nef est séparée du choeur par un arc en plein cintre. Le choeur et les chapelles latérales sont fausses-voûtes en cul-de-four.
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Bertault Pierre
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
    Illustration :
    Vue intérieure. Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20153700981NUCA Plan de l'église. IVR24_20153700979NUDA Coupe longitudinale de l'église. IVR24_20153700980NUDA Projet de restauration de l'église. Plan et coupe, dressés par Sauger le 18 février 1860 (non Projet de restauration de l'église. Plan, coupes et élévations, dressés par Sauger le 10 février Vue de l'église depuis l'ouest. Carte postale, milieu du 20e siècle. (Archives départementales Vue de l'église depuis l'est. Carte postale, milieu du 20e siècle. (Archives départementales Vue intérieure. Vue d'ensemble, du choeur vers la nef. IVR24_20153700984NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Sublaines - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le village de Sublaines appartenait au IXe siècle à la collégiale Saint-Martin de Tours ; cette , notamment dans la nef, dont la charpente a été refaite à cette époque. Cette charpente ainsi que les poteaux qui la supportent ont été datés par dendrochronologie. Ils forment un ensemble homogène, mis en place entre 1468 et 1472. Au XIXe siècle, la sacristie a été construite et une fausse voûte en plâtre sur lattis a été mise en place, remplacée en 1980 par le lambris de couvrement actuel, en lattis de
    Représentations :
    Modillons de la corniche ornés de personnages barbus.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    et le chœur sont en pierre de taille. La façade ouest, très sobre, est simplement percée d'une porte cintre. La nef comprend trois travées débouchant sur une travée carrée, voûtée d'ogives de section carrée , soutenant le clocher. La nef n'est pas voûtée mais couverte par une fausse voûte en berceau en lattis de châtaignier. Les entraits et les poinçons de la charpente sont visibles ; les entraits reposent au nord et au ardoise. La chambre des cloches est percée de deux baies géminées sur chaque face, soulignées de corniches L'église, de plan allongé, comprend une nef à vaisseau unique construite en moellons ; le clocher plein cintre, et qui est voûtée en cul de four. Le chevet possède une corniche à modillons ornés de têtes de personnages. Le clocher carré, dépourvu de flèche, est couvert par un court toit pyramidal en
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade ouest. IVR24_20103702012NUCA Détail de la partie haute du clocher, façade est. IVR24_20103702410NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur, vers l'ouest. IVR24_20103701941NUCA Vue intérieure de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701939NUCA Vue intérieure de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701940NUCA
  • Église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis (place Saint Louis)
    Église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis (place Saint Louis) Blois - place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 D0 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , vestiges en sous-sol ; à partir de 1132 : reconstruction totale, subsistance de l'étage inférieur de la importants correspondant à la période royale ; à partir de 1544 : reconstruction des étages supérieurs du , reconstructions en conservant certaines parties de l'église antérieure dans un style gothique de la fin du 17e murs, création de la place Saint-Louis ; 1847 : achèvement du décor sculpté du choeur ; 1867 : construction d'une abside et de chapelles, construction de la sacristie adossée au mur sud. siècle ; 1702 : achèvement des travaux avec l'érection de l' évêché de Blois en 1697, l'église devient cathédrale sous le vocable de Saint-Louis ; milieu 18e siècle : suppression du cimetière, transféré hors les
    Référence documentaire :
    . Marchés pour la reconstruction et l'achèvement de l'église Saint-Solenne. 15 novembre 1681, 20 février Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 1 B 356 : (Baillage de Blois). Procès-verbal de la Archives diocésaines. Série 1 F 2 : Éphémérides du chanoine Pacheran. Travaux de Jules de La HEMONEE, M. La crypte Saint-Solenne sous la cathédrale de Blois. Blois : Sille, 1936. LESUEUR, F. Blois. La Cathédrale. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois, 1925 LESUEUR, F. Les fouilles de la cathédrale Saint-Louis : l'église carolingienne Saint-Solenne Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : étude 19, liasses 1219 et 1220 chute de l'église Saint-Solenne. 7 juin 1678. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G 1053. Inventaire des titres et papiers de p. 32-34, p. 80-81, p. 194-197, p. 271-273, p. 380 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville
    Représentations :
    Armes de bretagne ; emblème de claude france.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Illustration :
    Vue prise du sud à la fin du XVIIIè siècle. Détails de la Vue de Blois. IVR24_19874100307X Dessein et élévation de la coupe et profil géométral de l'Eglise Paroissiale de Saint Solaine de la Relevé du remplissage d'une fenêtre haute de la nef. IVR24_19894100133X Plan d'une travée de la nef, des bas-côtés et des chapelles latérales. IVR24_19894100132X Elévation d'une travée de la nef. IVR24_19894100131X Elévation d'une travée de la façade nord. IVR24_19894100129X Intérieur de la cathédrale. IVR24_19754100428XB Coupe transversale au niveau de la dernière travée de la nef. IVR24_19834100132X Plan de la Tour Clocher, du porche et de la dernière travée. IVR24_19834100134X Projet de construction d'une chapelle absidiale. Coupe transversale de la chapelle d'axe