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  • Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Historique :
    suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à l'édifice primitif au 12e siècle. Le pignon ouest n'est pas d'origine et a été refait à une époque inconnue . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en appentis, aujourd'hui disparu, est encore mentionné dans le premier quart du 19e siècle. Des travaux arcades latérales est construite dans le choeur au 17e siècle, et deux baies ouvertes dans le mur sud. La d'y monter grâce à l'ajout d'une marche extérieure. Le cimetière, jouxtant l'église au sud, est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre
    Description :
    la nef côté sud, et deux côté nord. Une porte murée sur le mur sud donnait accès au cimetière. La nef plus grandes baies en plein cintre, côté sud, et une seule baie en plein cintre, côté nord. Le pignon trouve aujourd'hui dans le choeur. La nef à vaisseau unique est prolongée par un choeur rectangulaire couvert d'un toit à longs pans en tuile plate, terminé par une abside circulaire. Le choeur est éclairé au sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le à un faux-entrait et contreventement à un sous-faîtage. Le clocher hexagonal, surmontant la nef , le choeur est également couvert d'une voûte en berceau et l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Titre courant :
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20123701935NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20123700679NUC2A Chevet depuis le nord. IVR24_20123700681NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA
  • Le Boulay : église paroissiale Saint-Sulpice
    Le Boulay : église paroissiale Saint-Sulpice Le Boulay - des Tilleuls allée
    Historique :
    Un prieuré de bénédictines, fondé par le comte de Blois à Château-Renault vers 1135, est transféré au Boulay vers 1147. Le prieuré, tombant en ruine, est restauré dans le deuxième quart du 17e siècle possédant "quatre toises de largeur sur quatre toises deux pieds de longueur, le tout hors œuvres, les murs qui le sépare, deux vitraux au midi, l'un sur le chœur, l'autre sur le cancel, la balustrade servant communion, porte de communication dans la sacristie au nord, et hors des dits chœur et cancel le maître . L'ordre d'architecture qui décore le maître autel est corinthien. Le tableau qu’il encadre représente une , un devis prévoit le remplacement du comble brisé de la sacristie "dans un état de vétusté complet " par un comble simple, la couverture de l'église, le bouchage de l'emplacement d'un ancien cadran solaire sur le mur sud de l'église, la réparation des vitraux pour 578,85 fr. Les travaux sont adjugés en Gustave Guérin pour 23 150 fr. Ces travaux ne sont cependant pas réalisés, le conseil municipal exprimant
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Le Boulay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 030). Le Boulay, projet de restauration de l'église, élévation et coupe/Guérin. 1865. (Archives Le Boulay, projet de restauration de l'église, plan et coupe. (Archives départementales d'Indre-et OURY, Guy-Marie. Un aspect de la vie monastique féminine au XVIIe siècle : le prieuré du Boulay
    Représentations :
    Dans le choeur, chapiteaux historiés ornés de motifs végétaux (feuilles grasses), figures humaines
    Description :
    éclairée par cinq baies en plein cintre : trois au sud et deux au nord. Le choeur est éclairé par quatre baies en plein cintre : deux au nord et deux au sud. Une baie sur le mur nord de la nef, située au -doubleaux reposant sur pilier ou console. La nef est séparée du choeur par un arc en tiers-point. Le choeur imitant le marbre. La sacristie, construite en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d’angles
    Localisation :
    Le Boulay - des Tilleuls allée
    Titre courant :
    Le Boulay : église paroissiale Saint-Sulpice
    Illustration :
    Projet de restauration de l'église. Élévation et coupe dressées par Guérin le 10 mai 1865 (non Projet de restauration de l'église. Plan et coupes dressés par Guérin le 10 août 1869 (non réalisé Projet de restauration de l'église. Plan et coupes dressés par Guérin le 5 mai 1873. (Archives Vue d'ensemble depuis le sud. Carte postale, début du 20e siècle. (Collection privée Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales Vue aérienne depuis le sud-ouest. Carte postale, milieu du 20e siècle. (Collection privée Vue d'ensemble, depuis le nord-est. IVR24_20173700137NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20173700118NUCA Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20163702072NUCA Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20163702073NUCA
  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Historique :
    l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite construite à la limite des 16e et 17e siècles pour servir de sépulture à la famille le Blanc, seigneur de la inscription. Les restes du corps de Laurent le Blanc, tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602, enterré à , la crypte abritait les restes de Laurent le Blanc, seigneur de la Vallière, lieutenant au ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie haute sur le mur nord. Ces travaux pourraient être contemporains du mur pignon ouest qui a lui aussi été saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le , la duchesse d'Uzès, propriétaire de la Vallière. En 1792, d'après le témoignage du curé de l'époque
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la
    Description :
    des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges porte, aujourd'hui murée, reliait le cimetière à la petite chapelle. A l'intérieur, la nef est divisée d'une voûte d'ogives à huit quartiers rayonnants et le choeur semi-circulaire, éclairé par sept baies
    Illustration :
    Carte postale, debut du 20e siècle. Vue d'ensemble depuis le sud. (Archives départementales d'Indre Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123701688NUCA Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Vue de la nef, depuis le choeur. IVR24_20123701702NUCA Vue de la nef et des chapelles sud, depuis le choeur. IVR24_20123701703NUCA Clé de voûte figurant le blason de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay (de gueules à trois Mur de la pièce située sous le choeur présentant des traces de peintures murales (remploi Mur de la pièce située sous le choeur. Détail d'un motif rappelant les trèfles représentés sur le
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice plein cintre, dont deux qui éclairaient la nef par le nord et une le choeur, ont été bouchées ; des contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au plus grande, à meneau et croisillon, datant du 16e siècle. Le mur gouttereau sud a été repris et du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le 12e siècle ou des premières années du 13e siècle. Le portail ouest, du 12e siècle, est masqué de l'extérieur par le clocher qui a été ajouté en façade vraisemblablement au 14e siècle, après la destruction mortier de chaux hydraulique, la nef recarrelée en carreaux de Château-Renault et le chœur en carreaux
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement ardoise. Le choeur est couvert d'une voûte d'ogives bombée aux arcs moulurés en tore et à la clé ornée
    Illustration :
    Portail occidental, actuellement dans le clocher. IVR24_20103701951NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA Charpente de la nef : entraits avec poinçons (4e et 5e entraits, avant le choeur
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa place. Le 7 juin 1473, pour réaffirmer sa volonté, le roi rédige une seconde lettre où il écrit mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais que le projet ne convient pas au roi. En attendant, on stocke toujours des matériaux dans l le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la siècle, notamment le dernier étage du clocher auquel on apposa un décor renaissant, encore visible travaux menés par le service des Monuments historiques à partir de 1976. Si l'extérieur a tant bien que
    Référence documentaire :
    Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de supplémentaire des Monuments historiques (janvier 1997) : le domaine de Chanteloup, l'oppidum des châtelliers.
    Description :
    -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour l'édifice semble en effet avoir été assez médiocre. L'abbé Bosseboeuf écrivait que le coup de sabre visible 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan de mur est donc probablement le vestige de l'ancienne « Annonerie ». Cela se vérifie d'autant mieux lancettes géminées, sont ornées d'un réseau sommital. À l'origine, le portail sud constituait l'entrée principale de l'église et un auvent le précédait. Aujourd'hui, on distingue encore une accolade à crochets
    Annexe :
    le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales d'Amboise et veisme le commancement de ladicte eglise, qui pour lors ne fust a nostre plaisance, et au moyen , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres emploier ou fait de l'ouvraige et ediffice de ladicte eglise (...) ». Le 13 mars 1506, Pierre Peillerault
    Illustration :
    Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702145Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702129X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702149Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702130X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702131X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950
  • Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale)
    Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale) Athée-sur-Cher - rue Principale - en village - Cadastre : 2011 D01 64
    Historique :
    Bien que les sources écrites mentionnent la présence d'une église dès le Xe siècle à Athée subsistent le mur sud de la nef et la tour carrée du clocher. D’importants travaux exécutés au cours du XVIe travées dans son prolongement (actuelle chapelle de la Vierge). Au cours du XVIe siècle, le vaisseau principal de la nef est rehaussé, la charpente et le pignon ouest sont repris. Il était initialement prévu de voûter le collatéral ainsi que le vaisseau principal de la nef. Les amorces des ogives sont restées en place mais les voûtes n’ont jamais été construites. Le chœur est reconstruit au cours du XVIe : au milieu du siècle le porche en bois qui précédait la nef est détruit. En 1866-67, la charpente du existait précédemment. Le gauchissement de la charpente avait poussé au dévers le pignon ouest qui a été entreprise en 1876. A cette occasion, le sculpteur Louis Bory réalise une fausse arcature sous les baies chœur et du chevet qui présentaient d'importants désordres (entraits coupés reposant directement sur le
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. Association pour le développement de la recherche
    Représentations :
    Arcature aveugle en stuc dans le chœur.
    Description :
    trois pignons séparés par des contreforts. Le collatéral communique avec le vaisseau principal par trois flamboyant (restauré). Le collatéral est couvert d'une fausse voûte lambrissée enduite au plâtre. Il est prolongé à l'est par deux chapelles voûtées sur croisées d'ogives. Le chœur comprend deux travées droites ardoise. Une sacristie est édifiée dans le prolongement de cette chapelle, à l'est, et une seconde sacristie est construite en pendant au nord, contre le chœur et la chapelle de la Vierge. La façade ouest en moellon enduit est percée d'un portail en plein cintre surmonté de deux baies en plein cintre accolées. Le clocher possède une chambre des cloches à deux niveaux séparés par un bandeau saillant. Le niveau quelques-uns d’origine. Le niveau supérieur de la chambre des cloches, couronné d’une corniche à gros de taille, prend appui sur le sommet carré de la tour. Le vaisseau principal de la nef est couvert d'un toit à longs pans avec pignon découvert ; le collatéral nord d'un toit à deux pans ; toit
    Illustration :
    Vue intérieure depuis le collatéral nord en direction du choeur. IVR24_20113703227NUCA Détail de l'arcature en stuc située dans le choeur. IVR24_20113703233NUCA
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux préalablement été détruite à Amboise, mais on ne connaît pas son emplacement. Sylvie Le Ray propose une lecture classique du passage des Dialogues et le met en parallèle avec la politique martinienne qui consistait à implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau ecclésiastique en Touraine. Aussi à la fin du Bas-Empire, Amboise s'insère-t-elle dans le premier réseau d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans . L'abbé Bosseboeuf rapporte que des légendes mortuaires étaient visibles sur le mur nord de l'église
    Référence documentaire :
    Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d BOUSSARD, Jacques. Le droit de vicaria à la lumière de quelques documents angevins et tourangeaux BOUSSSARD, Jacques. Le peuplement de la Touraine du Ier au VIIIe siècle. Études mérovingiennes
    Description :
    un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe présentait pas d'arc boutant. Pour percer trois larges baies cintrées éclairant le vaisseau central, deux bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À d'un contrefort. Le bras nord est éclairé de deux lancettes, tandis qu'au centre du bras sud, un rampants du toit. Ainsi au lieu de suivre le profil du vaisseau central et des bas-côtés, ces murs montent s'ouvre, au-dessus de cinq marches de perron, le portail aux voussures feuillagées. Ce dernier était le portail principal ; sa position face à la ville concorde avec le chemin d'accès à Saint-Denis dont le pans, suivi d'un petit toit à trois pans sur le chevet, elles s'intègrent assez bien à l'édifice celles de l'église Saint-Florentin d'Amboise. La nef et le clocher présentent des charpentes authentiques
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne, le pignon ouest. IVR24_19753702075X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue extérieure du chevet, depuis le sud-est. IVR24_20073700602NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église) Saint-Martin-le-Beau - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1810 A1 444 2015 AI 0130
    Historique :
    premier quart 16e siècle. Passage aménagé sous le clocher et chapelle sud : 1518. Vaisseau nord : entre 1501 et 1520 (dendrochronologie). 1828-1829 : charpente à la Philibert de l’Orme sur le vaisseau
    Référence documentaire :
    régionale des Monuments historiques. Église de Saint-Martin-le-Beau. la sacristie projetée et du passage. Tours, le 30 avril 1875. Échelle 1/100e. (Archives Archives départementales d'Indre-et-Loire. Association pour le développement de la recherche François Rabelais, Tours). Étude de l'église Saint-Martin de Saint-Martin le Beau. 1994. 48 p. p. 552-556 BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1810 A1 444 2015 AI
    Texte libre :
    actuelle est le clocher que l’on peut dater de la fin du 11e siècle. Le vaisseau central de la nef a été construit au 12e siècle, tandis que le chœur et l’abside datent de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle. Le portail ouest du 12e siècle a été fortement restauré au cours de la seconde moitié du 19e droite manquaient. Le vaisseau sud, qui comprend deux travées, date de la fin du 15e siècle ou du premier quart du 16e siècle ; le passage aménagé sous le clocher ainsi que la chapelle sud, dédiée primitivement à sainte Catherine puis à sainte Rose de Lima, datent de 1518. Le vaisseau nord y compris la prévue sur le collatéral nord, mais non réalisée au 16e siècle. Le chœur et l'abside datent de la fin du où a été levé le premier cadastre, le collatéral nord était accolé à une série de bâtiments formant pour être détruits et permettre le dégagement du côté nord de l’église. En 1810, un état des lieux de l’église signale le très mauvais état des combles du vaisseau central, du collatéral sud et de la chapelle
    Illustration :
    la sacristie projetée et du passage. Tours, le 30 avril 1875. Echelle : 1/100. (Archives Nef : vue d'ensemble, depuis le collatéral nord vers l'est. IVR24_20143704340NUC4A Nef : vue d'ensemble vers le choeur. IVR24_20143704342NUC4A Nef : vue d'ensemble depuis le collatéral nord, vers l'ouest. IVR24_20143704345NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014 OE 0691
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Devis des travaux à faire pour la couverture et le date du 9 juin 1853 selon le devis rédigé le 20 mai 1852.
    Représentations :
    A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le portail, sans tympan, très d’archivolte orné d’une ligne de zigzags et de dents de scie. Le décor des impostes reprend le motif en zigzag
    Texte libre :
    Historique Le cartulaire de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans nous apprend que l’église de d’un fief tenu par Tescelin de Pithiviers qui le vendit à l’abbaye Saint-Julien de Tours. La cure était à la présentation alternative des abbés de Saint-Julien et de Beaulieu, cette abbaye détenant le prieuré. La nef initiale comprenait un vaisseau unique daté du XIe ou du XIIe siècle. A l’ouest, le constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le chœur, construit en pierre de taille , postérieurement à la nef, date de la fin du XIIe siècle. Le vaisseau sud a été ajouté au XVe siècle. Au XVIe siècle, un second collatéral de deux travées communiquant avec le clocher placé à l’angle nord-ouest de ; à cette date le cimetière jouxtait encore l'église. Ce porche a été détruit en 1867. La construction aujourd’hui couvert d’une fausse-voûte lambrissée. A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie l’église. Le portail, sans tympan, très simplement constitué d’un arc à ressaut à deux rouleaux, à claveaux
    Illustration :
    Plan et coupe de la sacristie à construire, dressé le 20 mai 1852 par Gustave Guérin, agent-voyer Vue intérieure vers l'ouest depuis le vaisseau sud. IVR24_20143703734NUC4A
  • Château-Renault : église paroissiale Saint-André
    Château-Renault : église paroissiale Saint-André Château-Renault - rue Martin Gardien - en ville - Cadastre : 1835 B 572 2014 AN 72
    Historique :
    En 1066, le seigneur de Château-Renault donne aux moines de l'abbaye Saint-Julien de Tours une reconstruit ou modifié à l'époque gothique. Détruit au milieu du 16e siècle, il est reconstruit sur le même emplacement et consacré le 28 mars 1562. La chapelle Saint-Roch (baie à remplage gothique flamboyant) et une témoigne la date portée "15 may 1657" présente sur la chaîne d’angle au nord-ouest. Le 19e siècle est vitraux, le lambris, les enduits et les parements extérieurs. En 1830, des travaux de réparation du délibération du 4 janvier 1841, le conseil de fabrique constate que "placée à plus d'un mètre au-dessous du craintes sérieuses en raison de son peu de solidité par suite de la charge du clocher dont le poids l'a époque, la municipalité et le conseil de fabrique s'affrontent à propos de la restauration du clocher, le actuel, le remplacement des tirants pourris, la suppression de tous les étais et la restauration des voûtes. Les projets de clocher, proposés par Guérin et Prath, se succèdent entre 1874 et 1887. Le clocher
    Représentations :
    Le portail à arc en anse de panier est accosté de colonnes architecturées terminées par des
    Description :
    la charpente sont couverts de toits polygonaux en ardoise. Le clocher est couvert d'une flèche en les angles de la chapelle Saint-Roch, sur le chevet, la façade ouest et le mur sud de la nef. Ces ardoise (chevet). Le mur sud de la nef, éclairé par de très grandes baies (conçues à l’origine pour être trace de peinture murale est visible sur le mur sud de la nef. D'anciennes pierres tombales ont été
    Illustration :
    Projet de porte, élévation dressée par Guérin, le 14 novembre 1851. (Archives départementales Projet de clocher (non réalisé), dressé par Guérin, le 25 juillet 1875. (Archives départementales Plan, dressé par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 47 Elévation, dressée par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Coupe longitudinale face nord, dressée par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales Coupe longitudinale face sud et coupe transversale, dressées par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives Projet de clocher, élévation dressée par Guérin, le 31 janvier 1887. (Archives départementales Projet de clocher, coupes transversale et longitudinale, dressées par Guérin, le 31 janvier 1887 Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J 261). IVR24_20143703399NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20143703814NUC4A
  • Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité
    Vernou-sur-Brenne : église paroissiale Sainte-Trinité Vernou-sur-Brenne - place du Centenaire - en ville - Cadastre : 1817 F 192 2009 AM 167
    Historique :
    le mur Nord de la nef qui date de la seconde moitié du 11e siècle. L'édifice connaît d'importantes , archevêque de Tours, fait un legs pour la construction de la chapelle Saint-Martin, dans le prolongement du partie de l'ancien cimetière, permettant de doubler le vaisseau principal de la nef. Les baies primitives du mur nord de la nef sont également déplacées et le mur renforcé par des contreforts. La sacristie est construite dans le courant du 17e siècle. Plusieurs campagnes de restauration se développent tout offerts au musée de Cluny. Le 5 juin 1888, le Conseil municipal adopte le projet de faire inscrire sur reconstruire entièrement la base du clocher et de réduire la taille de la flèche. Le nouveau clocher est
    Représentations :
    Le premier rouleau de la voussure du portail en plein cintre est décoré de fleurs à quatre pétales surmontées d'une ligne de chevrons. Le rouleau d'archivolte est orné de rinceaux s'échappant de deux pots tandis que le chapiteau du piédroit est meublé de trois personnages figurant une scène de combat. Le tailloir est finement sculpté d'entrelacs formant médaillons d'où se détachent des visages. Le portail est forgé datant de la Renaissance. Le palâtre possède une entrée de serrure horizontale et un décor ajouré
    Description :
    L'édifice est de plan allongé. Le mur nord de la nef daté de la fin du 11e siècle possède une détruite y est toujours visible au niveau de l’avant-choeur. Le chevet à cinq pans est renforcé par six huit nervures reposant sur des colonnettes engagées. Le choeur est séparé de l'avant-choeur par un arc brisé reposant sur des colonnes tronquées supportées par des culots sculptés de visages couronnés. Le motifs végétaux. Le mur sud de la nef a été percé de trois grands arcs, un plus petit et un demi-arc visibles sur le mur sud du collatéral. Quatre fausses voûtes en lambris recouvertes d'enduit recouvrent le
    Illustration :
    Coupe longitudinale vers le sud. IVR24_20113702343NUDA Vue de l'église avec le clocher datant de 1911, depuis le sud-ouest. IVR24_20103701243NUC2A Vue intérieure depuis l'entrée principale vers le choeur. IVR24_20103701231NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Historique :
    . Au 15e siècle, ajout d'un collatéral au nord communicant avec le premier vaisseau par deux grandes . Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et poinçons de la 1834 et l'autel repoussé plus avant dans le choeur. L'église n'a alors plus de sacristie. La même année plans de L. Guérin, architecte : rajout d'une colonne intermédiaire en chêne et de tirants en fer. Le
    Référence documentaire :
    Sentence du présidial de Tours sur une contestation survenue entre le chapitre, principal décimateur de la paroisse de Luzillé, d’une part, et les curés de Sublaines, Bléré et Luzillé, le marquis de Brosse, le commandeur d’Amboise, le maréchal de La Motte, le seigneur de Montrichard et les religieux
    Description :
    primitive. Il est prolongé d'une travée droite qui porte le clocher en charpente dont la flèche n'a jamais , de plan carré et à chevet plat. Le collatéral au nord communique avec le premier vaisseau par deux pans sur le vaisseau sud. Sur le vaisseau nord, présence de deux toits à deux pans et noues, orientés
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O Dessin de la tribune. Louis Guérin, architecte, le 4 mars 1854. (Archives départementales d'Indre
  • Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame
    Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame Neuville-sur-Brenne - du 8 mai 1945 rue - Cadastre : 1835 B 16 2018 B 11
    Historique :
    l’abbaye de Marmoutier pour y fonder un prieuré sous le vocable de Notre-Dame. C’est à cette époque qu’est ). Un devis pour la restauration de la charpente et de la couverture du clocher est dressé le 20 décembre 1849 et les travaux sont réceptionnés provisoirement le 22 janvier 1850. Des plans et devis pour brique dans le sanctuaire, des réparations à la couverture en tuile et l'achèvement du lambris de la voûte de la nef sont dressés par Raphaël Sauger, agent-voyer cantonal, le 18 février 1860. Ces travaux ne sont pas réalisés. Des plans et devis sont de nouveau dressés par Raphaël Sauger le 10 février chœur et du sanctuaire ; le percement de trois fenêtres de chaque côté de la nef ; la réfection de la charpente et de la couverture ; la réalisation de fausses-voûtes en brique et plâtre sur le chœur, le de Limeray et les travaux sont réceptionnés définitivement le 8 décembre 1869 pour une dépense de 6 , contrairement à ce qui était prévu dans le projet. Par délibération du 22 mai 1882, le conseil municipal
    Référence documentaire :
    Le patrimoine des communes d'Indre-et-Loire. Paris : éditions Flohic, 2001. (Patrimoine des
    Représentations :
    Le portail en plein cintre s'inscrit dans un avant-corps légèrement en saillie par rapport au
    Description :
    : trois sur le mur sud, trois sur le mur nord et une sur le pignon ouest. Le choeur est éclairé par cinq plein cintre, l’une placée dans le pignon et l’autre dans l’absidiole. A l'intérieur, la nef est . La nef est séparée du choeur par un arc en plein cintre. Le choeur et les chapelles latérales sont
    Illustration :
    Projet de restauration de l'église. Plan et coupe, dressés par Sauger le 18 février 1860 (non Projet de restauration de l'église. Plan, coupes et élévations, dressés par Sauger le 10 février Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20153701027NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20153701026NUCA Vue intérieure. Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20153700981NUCA
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Historique :
    campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait . L'année suivante les travaux n'ont pas été réalisés et le conseil constate que "le pignon menace ruine" et que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De choeur ; remplacement de la porte de la sacristie qui donnait dans le sanctuaire par une autre située montant de 3 500 francs, et l'autre de restauration intérieure pour un montant de 5 171,61 francs. Le -voûte en briques reposant sur des colonnes pour remplacer le lambris en mauvais état, ainsi que la modification des baies. Les travaux extérieurs comprennent la restauration des contreforts, des enduits, le
    Représentations :
    décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et du Nouveau Testament (le baptême du Christ par saint Jean-Baptiste, Jésus enseignant au Temple, Jésus et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix
    Description :
    plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par . Le chevet est renforcé par quatre contreforts, dont deux pris dans la maçonnerie des chapelles. Des d'ogives et le choeur semi-circulaire est surmonté d'une fausse-voûte en cul-de-four brisé, toutes
    Illustration :
    Vue de l'église depuis le sud-est. IVR24_20133700706NUCA Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701976NUCA Détail d'un chapiteau du mur nord de la nef : le Baptême du Christ. IVR24_20133700688NUCA Détail d'un chapiteau du mur sud de la nef : le sacrifice d'Isaac par Abraham
  • Auzouer-en-Touraine : église paroissiale Saint-Martin
    Auzouer-en-Touraine : église paroissiale Saint-Martin Auzouer-en-Touraine - place du Général Leclerc - en village - Cadastre : 1835 B 349 2013 B 323
    Historique :
    Les plus anciennes parties de l'église, qui semblent remonter au 11e siècle, sont le portail ouest surmonté d'une petite baie et le mur nord de la nef. A la fin du 16e siècle, Victor Gardette, seigneur de travaux d'agrandissement de l'édifice vers le sud (maçonnerie en 1611, charpente en 1612). L'église est prévoyant la restauration du pilier nord-est à l'extérieur, la réparation des enduits et du plafond et le porcs près duquel est entreposé le fumier s'appuie sur le mur de la sacristie et une écurie est placée près des fonts baptismaux. Le 31 mars 1851, un incendie détruit le sanctuaire, la chapelle de la Vierge réceptionnés définitivement en 1860. Le clocher qui menace de s'écrouler est détruit en 1899 et n'a pas été
    Représentations :
    subsistent. Graffitto représentant une serpe sur le contrefort nord de la façade occidentale.
    Description :
    chapelle) et le choeur (trois). Le pignon ouest est percé d’une porte en plein cintre, décentrée vers le porte murée sur le mur sud de la nef donnait accès au cimetière. A l'intérieur, la nef à vaisseau unique est couverte d'une fausse-voûte en berceau plein cintre. Le choeur est couvert d'une voûte en berceau
    Illustration :
    Plan des travaux à réaliser, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 21 juin 1851. (Archives Plan du projet de fausse-voûte, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 4 août 1859. (Archives Coupe longitudinale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Coupe transversale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703658NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20143703665NUC4A Vue de la chapelle sud, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703661NUC4A Vue du chevet et de la chapelle nord, depuis le nord-est. IVR24_20143703663NUC4A Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20143703124NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château) Chenonceaux - Bourg - 4-6 rue du Château - en village
    Historique :
    témoigne le chevet semi-circulaire éclairé par trois baies en plein cintre élégamment surlignées d’une ligne continue de billettes ; l’autre au cours du premier quart du 16e siècle, caractérisée par le plutôt en une réfection. Le portail ouest date du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée de la nef , installée en 1960, laisse apparaître depuis le sol les entraits et poinçons de section polygonale de la
    Représentations :
    Le portail ouest en pierre de taille est formé de deux pilastres à chapiteaux feuillagés très
    Description :
    surmonté d’une flèche pyramidale, le tout couvert en ardoise. Le chœur et la sacristie sont couverts en
    Illustration :
    Plan par Guérin architecte, le 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 Vue intérieure depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20133700027NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Historique :
    été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de reconstruit au 11e siècle. La travée droite du chœur et le clocher, arasé ou inachevé, datent du 12e siècle . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle en juin 1868 par le préfet, c'est bien ce projet qui fut réalisé. Le portail ouest est refait en 1904
    Référence documentaire :
    architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904.
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le . Le chevet à cinq pans, renforcés aux angles par des contreforts, est orné d'une corniche à modillons sculptés dont cinq sont récents, trois au sud et deux au nord. Le mur sud du collatéral est bâti en est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se dresse une cloche abritée sous un dais. Toutes les couvertures sont en ardoise. Toit à longs pans sur le vaisseau nord ; toit polygonal sur le chevet ; flèche polygonale ; toit à deux pans sur la chapelle sud ; toit en appentis sur le collatéral sud et sur la sacristie.
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1824. Le bourg avec l'église et l’ancien cimetière Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865 , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Vue de la nef d'origine à droite et des grandes arcades communiquant avec le collatéral sud, depuis
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine
    Bourg : église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine Azay-sur-Cher - Bourg - en village
    Historique :
    On ignore à quand remonte la construction de la première église paroissiale d’Azay-sur-Cher. Le nombreux remaniements. Le clocher date de la seconde moitié du XVe siècle, et abrite à la base une chapelle du XVe siècle. La nef aurait été reconstruite en 1790 selon Ranjard, qui ne précise pas le plan de . Ces travaux sont réalisés. La tribune est construite par le charpentier Auguste Barge en 1858. En 1861 , le beffroi de la chambre des cloches est restauré par Auguste Alison. Le décor architecturé du chœur est réalisé par le curé de la paroisse entre 1856 et 1881.
    Référence documentaire :
    DUCHEMIN, Pierre. Le décor néo-gothique intérieur de l'église d'Azay-sur-Cher. Bulletin de la p. 225 SOURDEVAL, Charles de. Promenade archéologique. Le Castellum de Larçay, l'acqueduc d'Athée
    Description :
    . Elle est éclairée par deux baies à remplage flamboyant, une à l'est et l'autre au sud. Le chœur comprend une travée droite et une abside à cinq pans. Le clocher carré hors œuvre est desservi par une
    Illustration :
    Vue de la nef vers le choeur. Carte postale ancienne. (Tours, Archives départementales d'Indre-et Vue d'ensemble du clocher au sud avec le presbytère au premier plan. IVR24_20123700116NUCA Vue intérieure de la nef depuis le choeur. IVR24_20123700118NUCA Porte percée dans le mur ouest du clocher au moment de la création de la chapelle (XVe siècle
  • Chançay : église paroissiale Saint-Pierre
    Chançay : église paroissiale Saint-Pierre Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Historique :
    Le bourg de Chançay, qui dépendait de Vernou, fut érigé en paroisse en 1207. L'église primitive aurait été fondée à cette époque par "le chevalier Villavars, seigneur du Verger". En 1731, l'archevêque demande à ce que l'on trouve "des fonds avec le seigneur de la ditte paroisse pour bastir une église ou " dans un contrat de vente de 1618. Le clocher a été édifié vers 1825 sur la base d'une tour presque
    Description :
    assurent la stabilité des angles nord-est, nord-ouest et sud-ouest. L'entrée située sur le mur latéral de . Une fausse-voûte lambrissée en anse de panier recouvre la nef, l'avant-choeur et le choeur dont les -choeur et une seconde permet d'accéder de l'avant-choeur au choeur. Le clocher est construit en pierre de sur le mur gouttereau est, et englobe l'un des contreforts jumelés de l'angle nord-est. Plusieurs baies murées sont visibles sur le mur est, le pignon nord et la sacristie. Le mur ouest de la nef
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20113702485NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20113702494NUCA Vue intérieure depuis le choeur. IVR24_20113702496NUCA Graffiti sur le mur ouest de l'église (ostensoirs-soleils posés sur des autels
  • Bourg : église paroissiale Saint-Aignan
    Bourg : église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Historique :
    également le prieuré Saint-Martin, accolé à l'église, et dont le prieur portait le titre de seigneur culte païen. Le chœur et l'absidiole nord datent du 12e siècle, la nef du premier quart du 13e siècle charpente du chœur date du 15e siècle. La réfection et le blanchissage des voûtes de la chapelle Saint -Joseph ont été exécutés en 1881. A l'intérieur de la nef et des bas-côtés, le décor peint à faux joints a
    Description :
    ouest. Le côté sud est aveugle. Le croisillon nord, voûté en berceau, est prolongé à l'est par une absidiole. Le carré du transept et le croisillon sud sont voûtés d'ogives. Le croisillon sud, contre lequel une habitation est venue s'appuyer à l'est, est dépourvu d'absidiole. Le clocher de plan carré , au nord. Le chœoeur comprend deux travées voûtées en berceau légèrement brisé et se termine par une abside semi-circulaire, éclairée par trois baies en plein cintre. Le chevet est renforcé par des , le croisillon sud en tuile plate. Les réfections successives de la toiture ont abouti à la couverture du coût des restaurations explique le choix de ces matériaux successifs. La charpente de la nef est à par embrèvement biais, maintenu par une cheville. Par ailleurs il n'y a plus de poinçon en place. Le
    Illustration :
    Charpente de la nef : détail de l'assemblage de l'entrait retroussé dans le chevron Charpente de la nef : détail d'un entrait avec mortaise et trou de cheville pour assembler le Charpente de la nef : détail d'un entrait avec mortaise et trou de cheville pour assembler le