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  • Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Historique :
    suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à l'édifice primitif au 12e siècle. Le pignon ouest n'est pas d'origine et a été refait à une époque inconnue . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en appentis, aujourd'hui disparu, est encore mentionné dans le premier quart du 19e siècle. Des travaux arcades latérales est construite dans le choeur au 17e siècle, et deux baies ouvertes dans le mur sud. La d'y monter grâce à l'ajout d'une marche extérieure. Le cimetière, jouxtant l'église au sud, est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre
    Description :
    la nef côté sud, et deux côté nord. Une porte murée sur le mur sud donnait accès au cimetière. La nef plus grandes baies en plein cintre, côté sud, et une seule baie en plein cintre, côté nord. Le pignon trouve aujourd'hui dans le choeur. La nef à vaisseau unique est prolongée par un choeur rectangulaire couvert d'un toit à longs pans en tuile plate, terminé par une abside circulaire. Le choeur est éclairé au sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le à un faux-entrait et contreventement à un sous-faîtage. Le clocher hexagonal, surmontant la nef , le choeur est également couvert d'une voûte en berceau et l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Titre courant :
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20123701935NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20123700679NUC2A Chevet depuis le nord. IVR24_20123700681NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur (place Saint-Jacques)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur (place Saint-Jacques) Fontgombault - Bourg - place Saint-Jacques - en village - Cadastre : 1812 B 1260
    Historique :
    et la destruction partielle de l'abbatiale Notre-Dame. En 1863, une chapelle est construite sur le
    Référence documentaire :
    ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 11 Fi 76/1).
    Description :
    Le clocher-porche ouvre sur une nef à vaisseau unique éclairé directement et voûté d'ogives. Deux
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur (place Saint-Jacques)
    Annexe :
    Le retable en bois peint et doré du 17e siècle proviendrait de l'église abbatiale.
    Vocables :
    Saint-Jacques-le-Majeur
  • Le Boulay : église paroissiale Saint-Sulpice
    Le Boulay : église paroissiale Saint-Sulpice Le Boulay - des Tilleuls allée
    Historique :
    Un prieuré de bénédictines, fondé par le comte de Blois à Château-Renault vers 1135, est transféré au Boulay vers 1147. Le prieuré, tombant en ruine, est restauré dans le deuxième quart du 17e siècle possédant "quatre toises de largeur sur quatre toises deux pieds de longueur, le tout hors œuvres, les murs qui le sépare, deux vitraux au midi, l'un sur le chœur, l'autre sur le cancel, la balustrade servant communion, porte de communication dans la sacristie au nord, et hors des dits chœur et cancel le maître . L'ordre d'architecture qui décore le maître autel est corinthien. Le tableau qu’il encadre représente une , un devis prévoit le remplacement du comble brisé de la sacristie "dans un état de vétusté complet " par un comble simple, la couverture de l'église, le bouchage de l'emplacement d'un ancien cadran solaire sur le mur sud de l'église, la réparation des vitraux pour 578,85 fr. Les travaux sont adjugés en Gustave Guérin pour 23 150 fr. Ces travaux ne sont cependant pas réalisés, le conseil municipal exprimant
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Le Boulay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 030). Le Boulay, projet de restauration de l'église, élévation et coupe/Guérin. 1865. (Archives Le Boulay, projet de restauration de l'église, plan et coupe. (Archives départementales d'Indre-et OURY, Guy-Marie. Un aspect de la vie monastique féminine au XVIIe siècle : le prieuré du Boulay
    Représentations :
    Dans le choeur, chapiteaux historiés ornés de motifs végétaux (feuilles grasses), figures humaines
    Description :
    éclairée par cinq baies en plein cintre : trois au sud et deux au nord. Le choeur est éclairé par quatre baies en plein cintre : deux au nord et deux au sud. Une baie sur le mur nord de la nef, située au -doubleaux reposant sur pilier ou console. La nef est séparée du choeur par un arc en tiers-point. Le choeur imitant le marbre. La sacristie, construite en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d’angles
    Localisation :
    Le Boulay - des Tilleuls allée
    Titre courant :
    Le Boulay : église paroissiale Saint-Sulpice
    Illustration :
    Projet de restauration de l'église. Élévation et coupe dressées par Guérin le 10 mai 1865 (non Projet de restauration de l'église. Plan et coupes dressés par Guérin le 10 août 1869 (non réalisé Projet de restauration de l'église. Plan et coupes dressés par Guérin le 5 mai 1873. (Archives Vue d'ensemble depuis le sud. Carte postale, début du 20e siècle. (Collection privée Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales Vue aérienne depuis le sud-ouest. Carte postale, milieu du 20e siècle. (Collection privée Vue d'ensemble, depuis le nord-est. IVR24_20173700137NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20173700118NUCA Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20163702072NUCA Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20163702073NUCA
  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Historique :
    l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite construite à la limite des 16e et 17e siècles pour servir de sépulture à la famille le Blanc, seigneur de la inscription. Les restes du corps de Laurent le Blanc, tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602, enterré à , la crypte abritait les restes de Laurent le Blanc, seigneur de la Vallière, lieutenant au ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie haute sur le mur nord. Ces travaux pourraient être contemporains du mur pignon ouest qui a lui aussi été saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le , la duchesse d'Uzès, propriétaire de la Vallière. En 1792, d'après le témoignage du curé de l'époque
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la
    Description :
    des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges porte, aujourd'hui murée, reliait le cimetière à la petite chapelle. A l'intérieur, la nef est divisée d'une voûte d'ogives à huit quartiers rayonnants et le choeur semi-circulaire, éclairé par sept baies
    Illustration :
    Carte postale, debut du 20e siècle. Vue d'ensemble depuis le sud. (Archives départementales d'Indre Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123701688NUCA Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Vue de la nef, depuis le choeur. IVR24_20123701702NUCA Vue de la nef et des chapelles sud, depuis le choeur. IVR24_20123701703NUCA Clé de voûte figurant le blason de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay (de gueules à trois Mur de la pièce située sous le choeur présentant des traces de peintures murales (remploi Mur de la pièce située sous le choeur. Détail d'un motif rappelant les trèfles représentés sur le
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. 1860. Huile sur toile. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 192 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 33-34 SUREAU, Séverine. Les églises de Nogent-le-Rotrou et les cimetières. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Représentations :
    d'un chien et d'un hippogriffe sculptés. Le bandeau soulignant le dernier niveau présente des têtes la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet
    Description :
    compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son extrémité est. Le chœur se compose d’une abside à cinq pans à l’intérieur alors que seuls quatre sont visibles depuis l’extérieur. Le vaisseau central et le chœur sont couverts par des fausses voûtes d’ogives coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale . L’information, bien que recevable, n’est pas attestée par les textes. Le pouillé chartrain confirme l’existence paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 9 juillet 1927. Entre porte située dans la première travée du collatéral sud après avoir passé le passage d’entrée du monastère. L’édifice donne à l’ouest sur un large espace trapézoïdale clos, anciennement occupé par le globale de 783 m² (murs compris). Le massif antérieur s’étend sur une travée, il est composé : d'une tour de plan carré abritant le clocher, flanquée par une tour hexagonale hors-œuvre contenant un collatéraux sont constitués de six travées couvertes par des voûtes d’ogives en plâtre pour le vaisseau
    Illustration :
    Peinture, clocher et face nord, vue du nord-ouest (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). , Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Saint-Hilaire / A. Beaujoint. Avant 1850. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 94. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. Charte V (1031), Charte I (1160) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031 p. 190 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside heptagonale accoté à une sacristie constituée d’une travée droite et d’une absidiole à cinq pans. Le vaisseau redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine en 1560. La seconde est attestée par une date portée sur le collatéral sud et la « vieille travaux durant le 19e siècle. L'abside alors masqué par un retable décrit comme « moderne » est ré-ouvert et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont dans le prolongement du bas-côté nord. La présence d’une ancienne sacristie et d’une morgue situées dans le prolongement du collatéral sud, à l’est pour la première et à l’ouest pour la seconde, est attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la rive droite de l’Huisne, le long de la route allant de Nogent-le-Rotrou à Alençon. Saint-Hilaire est de la route d’Alençon. Elle marque alors l’entrée nord-ouest de la ville, avant le franchissement de
    Illustration :
    Lithographie, chevet et clocher, vue du nord-est (avant 1850). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Peinture, chevet et bas-côté sud, vue du nord-est (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’église Notre-Dame est l’une des trois églises paroissiales de Nogent-le-Rotrou. Elle aurait été quelques lignes plus haut comme « nogentis castro » tandis que le lieu Noionii n’est pas reconnu comme une des appellations attribuée à Nogent-le-Rotrou dans la publication du cartulaire. La connexion entre une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e siècle. Le terminus ante quem de l’église Notre-Dame est fondé sur l’abandon de ses revenus à . L’église apparaît plus régulièrement dans les textes à partir de 1600. On note ainsi le procès verbal du baptême de ses quatre cloches en 1601, le procès effectué au sujet de réparations à effectuer en 1614, le Boulais mentionne l’église sous le vocable Notre-Dame des Marais en 1613. C’est à lui que l’on doit l’hypothèse d’une chapelle située dans le bourg de Saint-Denis ensuite érigée en paroisse par les ducs de
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux, procès-verbal. 1601. p. 105 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux de l’an VI et l’an VII. p.194 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Sommaire de délibération. 1894. p. 207 (Ch. CVII). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p.193 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre CLAIREAUX, Abbé. L’ancienne église de Notre-Dame du Marais à Nogent le Rotrou. Bulletin de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    plan, quasiment au centre de l’image reproduite dans ce dossier, juste sous le château). Elle est d’une large fenêtre en plein cintre. Le chevet semble semi-circulaire, il est couvert par une croupe par ce qui s’apparente au bras d’un transept. Mis à part le bas-côté sud couvert de tuiles, le reste des toits est couvert en ardoises. Le 2 février 1794, les cloches du clocher sont mises à bas avant
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. […] Item deux trezains ledict deffuncthubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de ladicte rue du bourg le conte ayant de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en jardin dediez pour le predicateur deladicte eglise et autre partye au jardin du curé de ladicte eglise
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    trouvant à droite. Peinture, après 1624 (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Église Notre-Dame. Avant 1850. Peinture. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou, cote 1958/98). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire dans les bas-côtés. Les collatéraux sont prolongés par deux chapelles orientées. Le vaisseau central brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la utilisée comme prison par le comte de Béthune". Le cadastre ancien, ainsi qu’une aquarelle antérieure à par des échoppes et le corps de garde de la milice et au sud par des échoppes dont la nature des Notre-Dame est classée Monument historique depuis le 13 avril 1907. Description Situation et matériaux de construction L’église est accessible depuis le numéro 2 de la rue Gouverneur dont elle fait partie construite de moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église) Tournon-Saint-Martin - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 2013 AA 69
    Historique :
    (décédé avant l'achèvement de l'édifice) et M. Damon. Elle succède à une église, également sous le vocable dans son chevet-rotonde fortifié abritant la chapelle de la Vierge. Son presbytère, porté sur le plan de 1812, a été démoli entre 1898 et 1902. Le parvis de l'église se trouve à l'emplacement du
    Référence documentaire :
    Place de l'église. Le Blanc : E. Perraguin, photographe-éditeur, [s.d]. 1 impression photomécanique postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8910). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8917). et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8916). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8915). , photographe, [ca 1904]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8913). p.34-35 DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons
    Illustration :
    L'ancienne église (parcelle E 279) et le presbytère (parcelle E 282) sont portés sur le plan Vue de l'église de Tournon-Saint-Martin depuis le sud-est. IVR24_20133601669NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur édifiée en 1622 par le maçon Mathurin Peiller. La précédente tour-clocher, construite en 1619, s'était conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en Taillandier, agent voyer cantonal de Nogent-le-Rotrou, fait état d'un sol très humide à assainir, d'un pavage ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en publics à Nogent. Le décor intérieur de l'édifice date également de cette campagne. Six verrières sont principaux épisodes de la vie de saint Jean-Baptiste. En 1904, la municipalité, trouvant le logement du curé
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du a récemment été restauré et le décor constitué d'objets anciens restitués. Il s'agit d'une des trois
    Référence documentaire :
    , dressé par l'agent-voyer cantonal le 7 août 1852. p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef deux autels latéraux, l'un dédié à la Vierge, l'autre à saint Jean-Baptiste. La nef et le choeur sont (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Illustration :
    Plan d'ensemble (avec l'ancien presbytère et la fontaine Saint-Jean) dressé par le Géomètre René Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20182800236NUCA Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA Vue de trois-quart vers le nord-est. IVR24_20192800301NUCA grands titoirs pour le cadastre ancien. IVR24_20192800319NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 1811 A 71 2019 B 280, 331
    Historique :
    Dès le 15e siècle, la paroisse de Trizay dépend de la châtellenie de Nogent. L'édifice, dans sa le milieu du 19e siècle par le conseil municipal et le conseil de fabrique de ne conserver pour le dresse les plans et devis. Le projet comprend l'agrandissement de l’édifice vers le nord-ouest (rajout clocher. Le cahier des charges prévoit des conditions particulières d’exécution : « […] la pierre de meulière de Saint-Jean près Nogent-le-Rotrou […] la chaux des fours de Senonches […] l’ardoise d’Angers […] ». Le chantier est attribué par adjudication à M. Navet, entrepreneur à Nogent-le-Rotrou, qui exécute agrandies dans le style néo-gothique pour donner plus de lumière. Un dessin et un plan de 1884 présentent le
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du a récemment été restauré et le décor constitué d'objets anciens restitués. il s'agit d'une des trois
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    une sacristie. L'accès se fait par le clocher-porche (avant sa construction, elle se faisait par le
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20192800253NUCA Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20192800254NUCA Vue générale depuis le sud-est, sacristie et chevet. IVR24_20192800255NUCA Vue générale depuis le nord. IVR24_20192800258NUCA Intérieur, vue axiale vers le sud-est. IVR24_20192800261NUCA Intérieur, vue générale vers le sud. IVR24_20192800262NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière 1871, le curé Arsène Amiot charge l'architecte Heurteau, de Châteaudun, de dresser des plans pour latéraux. Appuyé par le sous-préfet, le conseil municipal s'y oppose et le projet ne voit pas le jour sont agrandies et le couvrement du choeur est doté de voûtes d'ogives, probablement grâce au mécénat de
    Observation :
    , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque - Argenvilliers, l'église./Jules Renoult éditeur. Carte postale ancienne Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    portail occidental, et que l'on eût accédé à l'édifice par le nord (voir les traces d'une ancienne porte arc brisé à réseau gothique sur chaque mur gouttereau, et une petite baie cintrée qui surmonte le portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage lambrissée en berceau, avec une charpente à entraits et poinçons apparents. Le chœur et la sacristie sont famille d'Estouteville. Le retable du maître-autel, érigé au 17e siècle, a restreint le chœur originel à
    Illustration :
    Vue partielle depuis le nord (carte postale ancienne, début 20e siècle, postée en 1908 Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2009). IVR24_20092800003NUCA Tour-clocher, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20092800004NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20092800006NUCA
  • Saint-Serge : église paroissiale Saint-Serge (détruite)
    Saint-Serge : église paroissiale Saint-Serge (détruite) Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Saint-Serge - isolé - Cadastre : 1811 A 199 2019 A1 146
    Historique :
    Une église paroissiale est attestée à Saint-Serge dès le 13e siècle. A cette époque, elle dépend du Saint-Serge et de Coutretôt sont vendus comme biens nationaux le 9 fructidor de l’An IV (26 août 1796) à Louis-Martin Brette. L’église et l’ancien presbytère figurent en plan sur le cadastre de 1811 et , au début des années 1830). La municipalité fait détruire l’église et met en vente par adjudication le la fabrique de Trizay en 1839 et le cimetière en 1840 par la commune. Mis à part les deux plans cités
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    le toit de l’édifice.
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (place des Tilleuls)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (place des Tilleuls) Lurais - Bourg - place des Tilleuls - en village - Cadastre : 1987 B 19
    Historique :
    l'abbaye bénédictine Saint-Cyprien de Poitiers. L'église est désignée sous le vocable de Sainte-Fercinte , abbé de Saint-Cyran, de Fontgombault et de Méobecq, fait construire une chapelle sur le flanc sud de l'édifice. Recouvrant des pratiques profanes, le pèlerinage en l'honneur de sainte Fercinte est supprimé est agrandie vers le sud en 1851-1852, et une nouvelle chapelle latérale attenante à celle d'Antoine
    Référence documentaire :
    vallée de la Creuse : étude réalisée en collaboration avec le Service Régional de l'Archéologie, le Service Régional de l'Inventaire et le Parc naturel régional de la Brenne. Orléans : SRA Centre, mars à p. 15 DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons DE BASCHER, J. Lurais, l'église et le prieuré (esquisse historique et archéologique). 13 novembre Le château et l'église vue des bords de la Creuse. [s.l.] : éditions Rolland Berthonnier, [ca 1913 ]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives Le château et l'église. Tournon-St-Martin : éditions Gousset, [s.d.]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6061).
    Description :
    serait donc le choeur primitif de l'église, a été agrandie par une série de chapelles au 15e siècle et au
    Illustration :
    L'église sur le plan cadastral de 1812 : en haut à gauche de l'image (B 82). (Archives L'église et le prieuré depuis la Toltière (commune de Fontgombault), carte postale vers 1919 L'église et le prieuré depuis les bords de Creuse, carte postale vers 1913. (Archives Vue générale de l'église depuis le sud-est. IVR24_20123600485NUC2A Vue générale de l'église depuis le sud-est. IVR24_20123600486NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice plein cintre, dont deux qui éclairaient la nef par le nord et une le choeur, ont été bouchées ; des contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au plus grande, à meneau et croisillon, datant du 16e siècle. Le mur gouttereau sud a été repris et du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le 12e siècle ou des premières années du 13e siècle. Le portail ouest, du 12e siècle, est masqué de l'extérieur par le clocher qui a été ajouté en façade vraisemblablement au 14e siècle, après la destruction mortier de chaux hydraulique, la nef recarrelée en carreaux de Château-Renault et le chœur en carreaux
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement ardoise. Le choeur est couvert d'une voûte d'ogives bombée aux arcs moulurés en tore et à la clé ornée
    Illustration :
    Portail occidental, actuellement dans le clocher. IVR24_20103701951NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA Charpente de la nef : entraits avec poinçons (4e et 5e entraits, avant le choeur
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Preuilly-la-Ville - Bourg - en village - Cadastre : 1812 A 1536 1987 B 44
    Référence documentaire :
    L'église et le presbytère. [s.l] : [s.n], vers 1936. 1 impression photomécanique (carte postale ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 7701). p. 28 DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons
    Illustration :
    L'église sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 249 L'église et le presbytère, carte postale vers 1936. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B Vue générale de l'église depuis le sud. IVR24_20113600132NUC2A Vue intérieure de l'église vers le choeur. IVR24_20113600133NUC2A
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa place. Le 7 juin 1473, pour réaffirmer sa volonté, le roi rédige une seconde lettre où il écrit mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais que le projet ne convient pas au roi. En attendant, on stocke toujours des matériaux dans l le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la siècle, notamment le dernier étage du clocher auquel on apposa un décor renaissant, encore visible travaux menés par le service des Monuments historiques à partir de 1976. Si l'extérieur a tant bien que
    Référence documentaire :
    Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de supplémentaire des Monuments historiques (janvier 1997) : le domaine de Chanteloup, l'oppidum des châtelliers.
    Description :
    -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour l'édifice semble en effet avoir été assez médiocre. L'abbé Bosseboeuf écrivait que le coup de sabre visible 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan de mur est donc probablement le vestige de l'ancienne « Annonerie ». Cela se vérifie d'autant mieux lancettes géminées, sont ornées d'un réseau sommital. À l'origine, le portail sud constituait l'entrée principale de l'église et un auvent le précédait. Aujourd'hui, on distingue encore une accolade à crochets
    Annexe :
    le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales d'Amboise et veisme le commancement de ladicte eglise, qui pour lors ne fust a nostre plaisance, et au moyen , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres emploier ou fait de l'ouvraige et ediffice de ladicte eglise (...) ». Le 13 mars 1506, Pierre Peillerault
    Illustration :
    Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702145Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702129X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702149Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702130X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702131X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950
  • Bourg : église paroissiale Saint-Sulpice (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Sulpice (place de l'Église) Sauzelles - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1812 K 1298 1987 M 490
    Historique :
    (sanctuaire et nef). Le bas-côté sud, la chapelle au nord, le clocher-porche et le narthex appartiennent aux entrepris dans le troisième quart du 19e siècle.
    Référence documentaire :
    au Blanc. Août 1869. p. 32 DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons
    Illustration :
    L'église sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre Vue générale de l'église depuis le sud-ouest. IVR24_20123600045NUC2A Vue de l'église depuis le nord-est. IVR24_20123600046NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Étienne de Martizay
    Bourg : église paroissiale Saint-Étienne de Martizay Martizay - Bourg - Place de l'Église - en village - Cadastre : 2017 AP 149 1812 B 1905
    Historique :
    La plus ancienne mention de l'église paroissiale de Martizay ne remonte qu'au 13e siècle mais le ambassadeur à Venise dans la chapelle seigneuriale qui borde le chœur, au nord. L'église Saint-Étienne
    Référence documentaire :
    L'église. Martizay : Guérin éditeur. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 Vue aérienne du bourg de Martizay depuis le sud-est. [c.1960]. Photographie. (Collection privée). p.15-17 GOMENDY, Charles, SOUBRIER, Jean-Louis, MOURY, Jean. Images d'hier et d'aujourd'hui -le PERICARD, Jacques. Le diocèse de Bourges au haut Moyen Age de Saint Ursin à Audebert (IVe siècle -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon
    Description :
    voûte lambrissée. A la jonction avec le chœur se trouvent le clocher, au nord, dans le soubassement
    Illustration :
    L'église figure sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 1905), dans la gauche de l'image Vue aérienne de l'église depuis le sud-est (vers 1960, collection privée). IVR24_20183601278NUCA Vue de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20183601294NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 1 1812 C 50
    Historique :
    s’étendait jusqu’en 1813 au delà de l’actuel territoire communal de Néons, dans le tiers ouest de Lurais (690 ha entre Fournioux et le cours de l’Anglin, Plaux 2013). L’église Saint-Vincent est citée pour la 1892 (grâce à la générosité de la famille Keller). Le chœur a ainsi été rebâti, la toiture et la voûte , refaites. Le clocher-porche à flèche de pierre, dessiné par Camille Létang (architecte municipal de Tournon-Saint-Martin (cf. dossier IA36007517) et de Lureuil (cf. dossier IA36010556), conçus par le même . 2006 ; Plaux 2013). Le retable de l’église en pierre date certainement de la fin 15e siècle. Il a été été placé devant le maître-autel dans la seconde moitié du 20e siècle (Bascher 1956 ; Maupoix et al
    Référence documentaire :
    DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons-sur rêve de pierre. Châteauroux : Rencontre avec le Patrimoine religieux/Conseil Général de l'Indre, 2011
    Description :
    flamboyantes. Le retable polychrome, sous l’autel, présente cinq panneaux en ogives trilobées représentant des
    Illustration :
    L'ancienne église est portée sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 L'église et le presbytère de Néons, carte postale du premier quart du 20e siècle (Lerat 2002, p.76 Vue de la nef depuis le clocher-porche. IVR24_20183600665NUCA Vue du retable en pierre placé sous le maître-autel. IVR24_20183600662NUCA
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