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  • Îlot I
    Îlot I Blois - rive droite - quai de la-Saussaye rue du Commerce rue Emile-Laurens rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DN 329 à 338
    Historique :
    viaire amplement remaniée. Du fait de son implantation, il était soumis aux servitudes de la zone archéologique reconstruite, mais aussi, pour partie, à l'ordonnance architecturale créée pour la place de tête qu'après la Libération, à partir de 1949. Les architectes agréés se mirent d'accord pour une répartition d'ailleurs chargé de la conception de l'ensemble des immeubles donnant sur la place de tête de pont sur la parties les plus en visibilité : la tête de pont, puis les quais et enfin les immeubles des rues du occupé. Les opérations de remembrement de l'îlot furent clôturées par arrêté du Ministère de la très remaniée. La moitié de l'îlot n'est plus dévolue qu'à des fonctions de commerce ou de bureaux
    Description :
    de l'ensemble monumental du rond-point de la Résistance et est délimité sur ses autres côtés par la rue du Commerce, la rue Emile-Laurens, et les quais. Il se dégage de cet îlot une grande homogénéité deux parties. L'immeuble donnant sur la tête de pont construit sur une ossature en béton armé y présente des murs en pierre de taille. Ses façades, sur le rond-point de la Résistance et en retour sur murs sont en maçonnerie de moellon sous enduit, la pierre de taille étant seulement utilisée pour les pont. Le cœur de l'îlot est accessible depuis la rue Emile-Laurens. Cet accès est aligné avec celui menant au cœur de l'îlot H et a la spécificité d'être encadré par deux pavillons : cette caractéristique
    Localisation :
    Blois - rive droite - quai de la-Saussaye rue du Commerce rue Emile-Laurens rond point de la
    Texte libre :
    de pont, au nord par une rue nouvelle, appelée après-guerre rue Emile-Laurens, à l'ouest par la rue du Commerce redressée pour aboutir sur le quai et non plus sur la rue Denis-Papin, et au sud par le quai de la Saussaye nettement élargi pour faciliter la circulation automobile. Du fait de son implantation, la conception des immeubles de l'îlot I était soumise aux servitudes architecturales de la zone archéologique reconstruite, mais aussi pour partie à l'ordonnance architecturale créée pour la place de tête de n'intervint qu'après la Libération, à partir de 1949. L'îlot I fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. La reconstruction des immeubles groupés dans un même îlot choisir eux-même dans la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre départemental avec les services techniques de la Reconstruction début 1949, les
    Illustration :
    Travaux de l'îlot I, vus depuis la terrasse de la Place du Château, 1950. (Archives Départementales Travaux de l'îlot I, vus depuis la terrasse de la Place du Château, 1951. (Archives Départementales Ilot I en cours de construction, vue de la façade sur les quais, sans date. (Archives Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, depuis le pont, 1954. (Ministère de Ilot I, façade sud vue depuis le pont, l'immeuble donnant sur le rond-point de la Résistance tarde Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Façade sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100624NUC4A Façade sur la rue Emile-Laurens et accès au coeur d'îlot. IVR24_20114100617NUC4A Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens. IVR24_20114100619NUC4A
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Historique :
    ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un îlot implanté au niveau où la rue du Commerce rejoignait avant-guerre la rue Denis-Papin. Donnant sur la place de tête de pont créée, l'îlot devait par ailleurs être délimité par la rue Denis-Papin élargie, par une voie nouvelle appelée après-guerre rue Emile-Laurens, et par la rue des Orfèvres et la rue du Commerce toutes deux redressées. La conception de cet îlot fut contrainte par les servitudes propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par Nicod et Billard dans leur étude spéciale de la place de tête de pont. L'îlot H fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. Ces dernières instituèrent que la d'opération suivant leur importance, les propriétaires n'ayant plus dès lors à choisir un architecte sur la
    Description :
    L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres , la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Ses dix immeubles composent une forme irrégulière à quatre côtés. La situation de l'îlot sur la place de tête de pont a déterminé l'ordonnance d'une partie de ses immeubles donnant sur la place elle-même et sur la rue Denis-Papin. Son angle sud-est adoptant la courbe de la place est une façade de pierre de taille en arrondi concave. Sa courbe est soulignée donnant sur la rue Denis-Papin jusqu'à l'angle avec la rue des Orfèvres sont d'un étage attique plus haut et unifiée par la ligne continue de la corniche. Elle forme avec la rue des Orfèvres un sobre angle en pan coupé. La partie de l'îlot ne donnant pas sur la tête de pont est plus hétérogène. Des avec lequel ont été traités les deux angles donnant sur la rue du Commerce : deux angles en arrondi accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la reconstruction de l'îlot H. IVR24_20124100433NUDA La construction de l'îlot H commença sur la rue des Orfèvres, vue aérienne, 1951 Rond-point de la Résistance, l'ilot H est en cours de construction, vers 1952. (Fonds A. Aubert Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Angle de la rue des Orfèves et de la rue du Commerce. IVR24_20114100564NUC4A Façade sur la rue Emile-Laurens. IVR24_20124100478NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A
  • Îlot J
    Îlot J Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Henry-Drussy rue Jeanne-d'Arc rue du Poids-du-Roi Rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2010 DO 359 à 363 2010 DO 366 à 371 2010 DO 665 2010 DO 736
    Historique :
    Charles Nicod en 1942. Situé en tête de pont, le long de la rue Denis-Papin élargie, il est délimité sur ses autres côtés par la rue du Poids-du-Roi redressée et élargie, par une voie nouvelle, la rue Henry -Drussy et enfin par la place Ave-Maria décalée au nord par rapport à son implantation d'avant-guerre. Son construction ne commença pas avant la Libération. Il fut alors le premier îlot reconstruit entièrement les immeubles donnant sur le rond-point de la Résistance, ainsi que Guénet et Erre. Les travaux BTP. Depuis le terrassement de l'Arrou jusqu'à la couverture des immeubles, ils nous sont bien connus grâce à un reportage photographique du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ces travaux furent l'occasion de tester les fondations par pieux frettés enfoncés à la sonnette - technique abandonnée par la suite -, l'usage à grande échelle de la pierre prétaillée, ou encore celui de pièces préfabriquées comme les corniches moulées en pierre reconstituée, que l'on utilisa ensuite dans toute la ville
    Description :
    L'îlot J est d'une forme globalement triangulaire délimitée par le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue du Poids-du Roi, la place Ave-Maria et la rue Henry-Drussy. Adjacent à des parties non détruites de la ville, il ne comporte en revanche que des immeubles reconstruits, au nombre de part, la partie donnant sur le rond-point de la Résistance et la rue Denis-Papin s'intègre à l'ordonnance architecturale composée pour la tête de pont. Largement ouvertes sur l'extérieur par de nombreuses pierre. Comme pour les autres îlots de la place, une distinction hiérarchise deux parties : celle sur la place, toute en pierre de taille, surmontée de lucarnes à fronton triangulaire et celle sur la rue Denis immeubles n'y comportent pas de porte-fenêtre avec balcon mais de simples fenêtres. De plus, ils sont sur la , est accessible en voiture depuis la rue Henry-Drussy d'où une rampe descend vers les garages situés en
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Henry-Drussy rue Jeanne-d'Arc rue du
    Texte libre :
    établi par Charles Nicod. Situé en tête de pont, le long de la rue Denis-Papin élargie, il est délimité sur ses autres côtés par la rue du Poids-du-Roi redressée et élargie et par une voie nouvelle, la rue Henry-Drussy, créée pour conserver la perspective sur la cathédrale depuis la tête de pont, découverte après les destructions. Il donne enfin au nord sur la place Ave-Maria décalée au nord par rapport à son rapport au parcellaire ancien. Comme les autres îlots de la reconstruction blésoise, sa construction ne commença pas avant la Libération. Il connut alors un destin singulier, l’État en faisant à partir de 1946 l'îlot pilote de la ville. Un îlot symbolique de la reconstruction blésoise. L'îlot J est à plusieurs titres un des symboles de la reconstruction blésoise. Il est inscrit dans l'ordonnance de la tête de pont , qui compte parmi ses compositions architecturales les plus emblématiques. Il a également la particularité d'être le seul îlot d’État de la ville et son premier îlot reconstruit à partir de 1946. Le 22
    Illustration :
    Travaux de fondation, la sonnette, ici en cours de battage, enfonce les pieux frettés dans le sol Sous-sol des immeubles de la rue Henry-Drussy, 3-08-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher Sous-sol des immeubles de la rue du Poids-du-Roi, 3-08-1947. (Archives départementales de Loir-et Coffrage du plancher du rez-de-chaussée de deux immeubles du début de la rue Denis-Papin, 3-08-1947 Façades sur cour des immeubles de la rue Denis-Papin en maçonnerie de moellon et brique, 3-08-1947 Immeubles de la rue Henry-Drussy, construction des murs du sous-sol en maçonnerie de moellon, 3-09 Immeubles de la rue Denis-Papin, en attente de pierre de taille, 3-09-1947. (Archives Immeubles de la rue Henry-Drussy, 3-09-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 Immeubles de la rue du Poids-du-Roi, vus depuis le nord-est, 3-09-1947. (Archives départementales Immeubles de la rue Denis-Papin en attente de pierre de taille, 3-10-1947. (Archives
  • Îlot E
    Îlot E Blois - rive droite - rue des Orfèvres rue Emile-Laurens rue du Commerce place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 312 à 317
    Historique :
    L'îlot E fut construit sur un terrain libéré par les destructions de 1940, situé entre la place Louis-XII et le rond-point de la Résistance. Son implantation évolua entre le plan validé en 1942 et sa trapézoïdale avec une courte façade sur la place Louis-XII et délimité par la rue des Orfèvres redressée, la rue nouvelle Emile-Laurens et la rue du Commerce. L'îlot qui fut finalement construit suit un plan croisement de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il s'agit probablement d'une des rares qu'architecte en chef de la reconstruction de Blois. Elle introduit plus de variété, de souplesse et une plus grande aération du tissu urbain. L'îlot E, sans doute du fait de sa petite taille, a la particularité d'avoir été construit sous la direction d'un unique architecte chef de groupe : Marc Paget. Il fut secondé chantier commença en 1954 et fut arrêté trois mois dans le courant de l'année 1954 du fait de la faillite
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous
    Description :
    L'îlot E est le plus petit îlot de la reconstruction du centre de Blois. Implanté entre la rue des Orfèvres, la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens, il donne sur la place Louis-XII et sur la placette créée au croisement de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il est composé de seulement six de son bâti est aligné au nord sur la rue des Orfèvres et la place tandis que sur la rue Emile - donnent sur la rue Emile-Laurens et sont éclairés par des murs ajourés par des pavés de verre . L'implantation singulière de l'îlot, qui forme un angle obtus sur la rue des Orfèvres, est soulignée par le , émerge de la ligne des toits. Les balcons filants, les bandeaux saillants, la corniche en béton moulé sont autant d'éléments horizontaux qui soulignent et unifient sa façade et assurent la cohésion de l'ensemble. Cette impression d'unité est cependant tempérée par la diversité des détails. Au sein de cet ensemble homogène, la façade de chaque immeuble se distingue par un rythme singulier, un type de lucarne
    Annexe :
    avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de
    Illustration :
    Façade sur la rue Emile-Laurens par Marc Paget, 10-1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher Façade sur la rue des Orfèvres, 10-1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W Vue aérienne de la ville en mai 1952 : l'emplacement du futur îlot E est encore encombré par du Vue d'ensemble depuis la rue Emile-Laurens. IVR24_20124100464NUC4A Angle entre la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens, à l'arrière, îlot F. IVR24_20114100621NUC4A Façades sur la place Louis-XII et sur la rue Emile-Laurens. IVR24_20114100632NUC4A Façade sur la rue des Orfèvres. IVR24_20114100634NUC4A Façade sur la rue des Orfèvres. On aperçoit au second plan, dans le prolongement, la façade de Façade sur la rue des Orfèvres, vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A Façade de l'îlot donnant sur la placette dégagée à l'angle des rues du Commerce et des Orfèvres
  • Îlot K
    Îlot K Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny rue Jeanne-d'Arc rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 344 à 348 2010 DO 517 à 519 2010 DO 352 à 357
    Historique :
    effet, Charles Nicod envisagea dès lors de créer une liaison directe entre la rue des Juifs et les quais facilitant la circulation vers Orléans, percement qui impliquait l'expropriation de sept immeubles entre l'ancienne rue Foulerie et le Mail. L'îlot K du fait de cette implantation à la frontière de la zone détruite . Étant un des îlots de la place de tête de pont où la reconstruction de la ville commença en 1946, sa architectes agréés se mirent d'accord sur la répartition des immeubles à reconstruire dans cet îlot et les confièrent à Paul Robert-Houdin, Lucien Joubert et au cabinet Amiot. Ce n'est cependant qu'en 1951 que la construction des immeubles commença sur la zone détruite. La première séquence d'immeubles mise en travaux fut celle conçue par le cabinet Amiot donnant sur la rue Henry-Drussy et sur la rue Jeanne-d'Arc, puis les rond-point de la Résistance, dessinés par Paul Robert-Houdin. Ces immeubles étaient tous habités à l'automne 1954. La construction de l'immeuble situé à l'angle de la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny
    Référence documentaire :
    Façade développée sur la rue Henry-Drussy, sur papier, 1951. Par Amiot, Victor (architecte) ; Amiot Façade développée sur cour des immeubles de la rue Henry-Drussy, sur papier, 1951. Par Amiot Façade développée sur la rue Jeanne-d'Arc, sur papier, 1951. Par Amiot, Victor (architecte) ; Amiot
    Description :
    L'îlot K est situé sur le rond-point de la Résistance, entre les quais, la rue Jeanne-d'Arc et la . Donnant sur la place de tête de pont, trois immeubles, construits en pierre de taille s'intègrent dans l'ordonnance de la place. La séquence d'immeubles située rue Henry-Drussy, sans grande unité, comporte des , subtilement animées par des encadrements de baies en pierre ou imitant la pierre. Ainsi les deux façades de d'adaptation des formes au contexte environnant effectué par les architectes. Sur la place de tête de pont de la rue Jeanne-d'Arc, l'angle est traité dans le même esprit que la façade sur les quais : c'est un angle à pan coupé sobre. Enfin, l'angle donnant sur la place Ave-Maria, qui fait face à des immeubles . Comme son voisin, l'îlot J, l'îlot K a un cœur d'îlot au niveau très inférieur à celui de la rue. Il est occupé en grande partie par la vaste salle de la discothèque.
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny rue
    Illustration :
    Edifices détruits pour la reconstruction de l'îlot K. IVR24_20124100360NUDA Façade développée sur la rue Jeanne-d'Arc, plan de Victor et Maurice Amiot annexé au permis de Façade développée sur la rue Henry-Drussy, plan de Victor et Maurice Amiot annexé au permis de Façade développée sur cour des immeubles de la rue Henry-Drussy, plan de Victor et Maurice Amiot Façade principale sur la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, projet pour l'hôtel Marbob, par La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. Les quelques immeubles condamnés pour la construction de l'îlot K ne sont pas encore détruits. (Collection particulière Travaux de l'îlot K vus depuis la ville haute, 1952 ou 1953. (Archives Départementales de Loir-et Ilot K en travaux, façade sud sur la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, 1954. (Ministère de La salle de projection du cinéma Palace comportait deux niveaux et pouvait accueillir un public de
  • Îlot M
    Îlot M Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Nationale rue des Halles rue des Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Historique :
    Troisième ensemble d'immeubles reconstruit dans le secteur de la place de la Résistance, l'îlot M est également le troisième îlot édifié dans le quartier nord. Déjà en charge de la réalisation des la rue Nationale, conçus sous la houlette de l'architecte en chef Pierre Patout, constituent une première unité de chantier. Celle-ci est officiellement lancée lors de la visite du président de la République le 7 mai 1949. Venu remettre la Croix de guerre à la ville de Tours, Vincent Auriol scelle au sein d'un immeuble de l'îlot M la première pierre symbolique de la nouvelle rue Nationale. En 1950 rue des Halles et donnant sur la place de la Résistance. Les travaux de gros-œuvre s'achèvent fin 1951 majeure, hormis la pose récente de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune. Sa chaufferie - qui assure également la distribution en air chaud des îlots E et P - est désormais reliée au système de cogénération installé en 1999 dans la chaufferie de l'îlot T.
    Référence documentaire :
    Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19256, illustration n° IVR24_19873702070N). ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot M, 1948-1950. . (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). [Vues de l'îlot M réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 6 photogr. nég. : façades donnant sur la place de la Résistance et la rue du Maréchal-Foch, voie de desserte du coeur d'îlot, porche monumental [Vue de l'îlot M réalisé] / Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Mai 1954. 3 photogr Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Henrard, cliché n°19256). Le plan architectural de la zone Nord de la ville vient d'être approuvé à Paris ; deux îlots vont
    Description :
    L'îlot M est délimité au nord par la rue du Maréchal-Foch, à l'est par la rue Nationale, au sud par la rue des Halles, à l'ouest par la rue des Déportés et, pour son angle rentrant nord-ouest, par la place de la Résistance. De type fermé, il adopte un plan régulier en L et un bâti continu à front de chaud est assurée par la chaufferie située en cœur d'îlot, et un transformateur commun régule le courant électrique. Une longue galerie technique creusée sous la cour regroupe également les réseaux de distribution maçonnerie de moellons. Les façades sur rue présentent deux types d'ordonnance, induits par la situation particulière de l'îlot entre la place de la Résistance et la rue Nationale. Les immeubles bordant la rue de bâtiment bénéficient d'un traitement différencié, qui permet la transition entre l'ordonnancement de la rue Nationale et celui des rues qui lui sont perpendiculaires. De plan carré et couvert d'un toit en pavillon, celui donnant sur la rue Nationale comprend un rez-de-chaussée, un entresol et trois
    Auteur :
    [personnage célèbre] Auriol Vincent, président de la République
    Localisation :
    Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot M (Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 24
    Illustration :
    Plan de la galerie technique, 21 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Vue de la construction de la première unité de l'îlot M, depuis la rue des Déportés [1950 ]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703334X Vue de la construction de la première unité de l'îlot M rue Nationale [1951]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703337X Vue des façades donnant sur la place de la Résistance et la rue du Maréchal-Foch, 1952. (archives Vue des lanterneaux éclairant les arrières-boutiques de la rue Nationale. (archives municipales de Vue de la voie de desserte du coeur d'îlot débouchant sur la rue du Maréchal-Foch, mars 1952 Vu du coeur d'îlot depuis le porche monumental de la rue des Déportés, mars 1952. (archives Vue des garages et de la chaufferie en coeur d'îlot, mars 1952. (archives municipales de Tours
  • Îlot D
    Îlot D Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile-Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à 919
    Historique :
    La conception de l'îlot D connut de nombreux rebondissements, du fait son implantation, entre la place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière. Il passa, entre le projet de Charles Nicod de 1941 et sa construction effective, d'un îlot fermé à l'angle de la place Louis-XII et au sud de l'axe nouveau de la rue Emile-Laurens, à un îlot largement ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière occupant toute la partie sud de la place Louis-XII. Son aspect traduit sa construction qui fut plusieurs fois en revanche, en partie construit sur l'emprise de l'abbatiale de Bourgmoyen et sur celle de la halle travaux en 1954. Enfin, l'îlot ne put être achevé qu'après l'inauguration du nouveau marché et la démolition de l'ancien, qui n'eurent lieu qu'en 1961. La construction de ses immeubles, conçus par les par des boutiques, des bureaux et des logements. La devanture du 8 rue du Commerce est encore proche de la devanture d'origine.
    Description :
    L'îlot D est un îlot de la ville basse ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière et délimité sur ses autres côtés par les quais, la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Il est constitué de douze reliant la place Valin-de-la-Vaissière et la place Louis-XII. Il s'agit donc d'un vaste îlot de seize immeubles, qui donne sur deux importants espaces publics de la ville basse : la place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière et qui bénéficie de la grande visibilité des bords de quais. L'ensemble est hétérogène du fait de la variété des gabarits des immeubles, de l'organisation des façades ou encore des types de lucarnes. A ce titre, la façade donnant sur les quais, courte et hétérogène, contraste l'ensemble : l'enduit gris, l'encadrement plus clair des baies (en pierre ou en béton), la couverture en , comme les 4, 6 et 8 rue du Commerce, ou les immeubles donnant sur la place Louis-XII, témoignent en outre de l'organisation du chantier et de la répartition des travaux entre les architectes. Enfin, un
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile -Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à
    Texte libre :
    Une forme ouverte héritée d'une conception fluctuante. La conception de l'îlot D connut de nombreux rebondissements, du fait son implantation, entre la place Louis-XII et la place Valin-de-la -Vaissière. Charles Nicod proposa en 1941 de reconstruire à l'emplacement de la halle métallique d'alors, à l'ouest de l'îlot D, un grand marché réunissant la halle et la poissonnerie, vaste bâtiment perpendiculaire au fleuve. Pour répondre aux attentes de la ville, il dut modifier le plan avant sa validation en de la place Louis-XII. De plus, afin que la perte du théâtre soit immédiatement compensée, une salle des fêtes devait être construite, entre cet îlot et la route nationale des quais. Le nouveau marché était par conséquent déplacé à l'ouest, le long de la rue des Jacobins, derrière le théâtre et l'école travailla à une étude spéciale d'architecture pour la place Louis-XII. Le programme évolua de nouveau en cours de reconstruction. L'îlot d'immeubles ajouté en 1942 entre l'îlot D et la rue du Bourg-Moyen
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la construction de l'îlot D. IVR24_20124100358NUDA Ilot D, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie La façade de l'îlot D sur les quais, vue depuis la rive gauche. IVR24_20114100646NUC4A Façade sur la place Louis-XII et sur le rue Emile-Laurens. IVR24_20114100557NUC4A Angle de la rue du Commerce et des quais. IVR24_20114100620NUC4A Angle nord-est, entre la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens IVR24_20114100618NUC4A Coeur d'îlot, sur la place Valin-de-la-Vaissière. IVR24_20114100657NUC4A
  • Îlot ABC
    Îlot ABC Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Constantine - en ville - Cadastre : 2010 DZ 8 à 21, 23 à 38, 40 à 48, 366, 368
    Historique :
    Comprenant avant-guerre l'un des deux édifices marquant l'entrée de ville monumentale (la architectes Camille Lefèvre et Jean Dorian voient la définition d'une nouvelle trame viaire à partir de de la rue Nationale. Le nouvel ensemble monumental définit ainsi, autour de la place Anatole-France , la nouvelle entrée nord de Tours. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction chantier, dont la construction s'échelonne de 1953 à 1960. Par ailleurs, vaste espace libre destiné à un nouveau jardin, le cœur d'îlot va permettre la reconstruction de l'école des beaux-arts, confiée à Maurice Boille et ses fils. Réalisée à partir de 1958, son achèvement en octobre 1960 marque la fin de la
    Référence documentaire :
    La Nouvelle République, 1er août 1951. Impr. photoméc. : n. et b. Auteur inconnu. (archives Photogr. pos., [196?]. Par Henrard, Roger (photographe). (service Patrimoine et Inventaire la Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°1471), cf. illustration n° IVR24_19873702092N. inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19255), cf. illustration n° IVR24_19873702071N. AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 246. Îlot ABC, 1954-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 14. Îlot A.B.C, 1952-1965. [Plan d'indexation des îlots publié par le quotidien La Nouvelle République] / Auteur inconnu. 23 . et b. (AC Tours. La Nouvelle République).
    Description :
    Établi sur un parcellaire totalement remembré, l'îlot ABC est délimité au nord par la place Anatole -France, à l'est par la rue Nationale, au sud par la rue du Commerce et à l'est par la rue Constantine . Comme son pendant l'îlot V édifié de l'autre côté de la rue Nationale, l'îlot ABC, partie constituante
    Texte libre :
    circulation, la rue Ragueneau, reliant la place Anatole-France à la rue du Commerce, et la rue Banchereau, axe biais partant de la rue Nationale et débouchant sur la rue Constantine. En 1942, l'architecte Camille diagonal reliant la place à la rue Marceau. La reprise du plan par Jean Dorian à la Libération se traduit . L'urbaniste prolonge plus à l'ouest la percée en diagonale imaginée par Lefèvre, et trace un nouvel axe nord -sud reliant les places Anatole-France et Jean-Jaurès, parallèle à la rue Nationale. Ces deux axes délimitent alors, pour la zone ouest de l'entrée nord, trois îlots A, B et C de tailles et de formes variées la place Anatole-France, alignant rue Nationale deux rangées de magasins-terrasses en rez-de-chaussée de remembrement fixe en 1952 la répartition des parcelles de l'îlot ABC. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction, les immeubles et magasins qui forment le pourtour de l'îlot ABC sont découpés en grandes unités de chantier, dont la construction s'échelonne de 1953 à 1960. La
    Illustration :
    Plan d'indexation des îlots, publié de 1948 à 1952 par La Nouvelle République. (archives Vue aérienne de l'entrée nord (à gauche, le terrain réservé à la reconstruction des îlots A, B et C ), 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Loire, Ph. Henrard N°1471 Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Loire, Ph. Henrard N°19255). IVR24_19873702071N Vue aérienne de l'îlot ABC à la fin des années 1960. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Vue générale de l'îlot ABC depuis la tour Charlemagne. IVR24_20103701149NUC2A Façades principales des immeubles de la place Anatole-France, vues depuis le débouché du pont Façades principales des immeubles de la rue Constantine. IVR24_20113700766NUC2A Façades postérieures des immeubles de la rue du Commerce, vues depuis le coeur d'îlot Façades postérieures de magasins-terrasses de la rue Nationale. IVR24_20103700997NUC2A
  • Îlot A
    Îlot A Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2010 DN 694 1980 DN 384 à 402
    Historique :
    l'îlot A : un îlot de forme allongée le long et en contrebas des remparts du Château, donnant sur la place Louis-XII sur un petit côté, ouvert à l'ouest et limitrophe de la zone non détruite, notamment la devait donc être détruit. L'îlot dans son ensemble était soumis aux contraintes de la zone archéologique . De plus, sur ses côtés donnant sur la place et sur les fortifications, il devait se conformer à l'étude spéciale d'architecture qu'André Aubert effectua entre 1942 et 1943 pour l'aménagement de la place Louis-XII. Comme le reste de la reconstruction blésoise, la construction de l'îlot A ne commença pas avant la Libération. Les plans des immeubles qui le composent furent conçus par les architectes Joubert , Dufresne, Imbert-Fabe et Charbonnier. Les adjudications commencèrent à la fin de l'année 1949 et les travaux en 1950. Elle subit ensuite d'importants retards dus notamment à la présence des éléments remarquables mentionnés plus haut. La démolition de la cave de l'hôtel Gaillard posa question et celle du
    Description :
    L'îlot A est situé en bordure de zone sinistrée : limitrophe de la ville ancienne, il donne sur son côtés par la place Louis-XII, et les rues Saint-Lubin, Anne-de-Bretagne et des Jacobins. Cet îlot . Situé à l'extrémité ouest de la place Louis-XII, l'îlot y présente une façade avec arcades en rez-de traitement diffère. Le long de la rue Saint-Lubin, les immeubles ont un rez-de-chaussée surmonté de deux enduites. Sur la rue Anne-de-Bretagne, la majorité des immeubles n'ont qu'un étage carré surmonté d'un . Divisé en petites parcelles il offre un jardin ou une cour pour les immeubles qui y ont accès. La long de la rue Anne-de-Bretagne, tandis qu'un immeuble dispose d'un garage en rez-de-chaussée (10 rue
    Texte libre :
    L'îlot A est implanté en contrebas des fortifications de la place du Château, sur le côté ouest de la place Louis-XII. Il fut construit à l'emplacement d'édifices remarquables disparus soit dans les bombardements de 1940 soit au moment de la reconstruction : l'hôtel Gaillard et le théâtre, deux bâtiments en contrebas des remparts du Château, donnant sur la place Louis-XII sur un petit côté, et ouvert sur son autre petit côté orienté à l'ouest. En plus d'être situé dans la zone archéologique, une zone affectée de contraintes architecturales particulières, cet îlot devait sur ses côtés donnant sur la place précisa avec l'étude spéciale d'architecture de la place Louis-XII confiée à l'architecte André Aubert et lucarnes dans une couverture haute. Les immeubles donnant sur la place devaient être ouverts en arcades au rez-de-chaussée. Les angles droits de cette façade devaient être soulignés par la pose de balcons d'autant plus important que l'îlot A était limitrophe de la zone non détruite. Comme le reste de la
    Illustration :
    Edifices remarquables détruits pour la construction de l'îlot A. IVR24_20124100354NUDA Projet de façade de l'îlot A sur la place Louis-XII dans l'étude spéciale d'architecture d'André Ilot A, façade sur la rue Saint-Lubin vue depuis la place du Château, 1954. (Fonds A. Aubert. SIAF Façades sur la place Louis-XII et sur la rue Saint-Lubin, vues depuis la place du Château, 1954 Façades sur la place Louis-XII et sur la rue Saint-Lubin vues depuis les remparts, 1954. (Fonds A Vue générale de l'îlot A vu depuis la place du Château. IVR24_20124100318NUC4A Façade sud, sur la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20114100556NUC4A Angle de la place Louis-XII et de la rue Saint-Lubin, vu depuis la place du Château
  • Îlot R
    Îlot R Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue Marceau rue Richelieu rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 258 à 270
    Historique :
    Dernier ensemble d'immeubles reconstruit du quartier nord, l'îlot R présente la particularité de secondaires parallèles à la rue des Halles. Parmi eux se trouvaient les locaux de la Chambre des notaires , ainsi que la tour Foubert, importante tour à trois étages-carrés élevée au 12e siècle et remaniée au 17e est confiée à Pierre Labadie, qui a déjà supervisé la reconstruction des îlots I et G. L'architecte permis de construire en octobre de la même année. Le chantier débute dans les premiers mois de 1960 et
    Observation :
    Escalier de la Tour Foubert (détruite en 1958 lors de la construction de l'îlot) : 1948/06/01
    Référence documentaire :
    Inventaire de la région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°25094). (cf. illustration n° IVR24_19873702064N). ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, cf. illustration n° IVR24_19753703510X). AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 19. Îlot R, 1948-1961. . (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire Fonds Henrard, cliché n°25094). Au sujet du plan d'urbanisme : la partie ancienne de la ville doit conserver son caractère ; y faire des destructions serait faire preuve de vandalisme. La Nouvelle République, 13 septembre 1946. Avant qu' "Ils" ne meurent... La Nouvelle République, 31 mars 1952. LEHOUX, Raoul. ...À Tours, destruction de la Tour Foubert ! Tours-France. La Revue du Val de Loire
    Description :
    L'îlot R est délimité au nord par la rue des Halles, à l'est par la rue Marceau, au sud par la rue Richelieu et à l'ouest par la rue de Jérusalem. Doté d'un plan en forme de U ouvert sur l'ouest, il présente couverture est surmontée pour quelques édifices de lucarnes à croupe ou rampantes, indiquant la présence d'un étage de comble. Un souci d'uniformisation semble avoir présidé à la reconstruction de ce dernier îlot , notamment dans la conception des formes et le choix des matériaux. Les façades alignées sur les rues Marceau d'un garde-corps en ferronnerie. Cette disposition permet de jouir d'un véritable étage non mansardé la largeur de la rue Richelieu n'autorise que deux étages-carrés surmontés d'un étage de comble . Les immeubles bénéficient d'une alimentation en air chaud grâce à la chaufferie de l'îlot T voisin.
    Annexe :
    document concernant la répartition des immeubles ne nous permet pas de lier précisément chaque parcelle de
    Illustration :
    Vue des immeubles non sinistrés rue Boucicault, [195?]. (service Patrimoine et Inventaire de la Vue de la tour Foubert en cours de démolition, mars 1958. (archives départementales d'Indre-et Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Loire, Ph. Henrard N°25094). IVR24_19873702064N Accès au coeur d'îlot rue de Jérusalem, vu depuis un immeuble de la rue Marceau
  • Îlot D
    Îlot D Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue des Fusillés place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 49 à 51, 53 à 65, 67 à 76, 352 à 354
    Historique :
    prototype des îlots à venir. Son terrassement débute en mars 1946 et la première unité de chantier , concernant cinq immeubles alignés sur la rue du Commerce, démarre officiellement avec la pose des deux les opérations des îlots D, E, L et M. Le permis de construire de la deuxième unité de chantier (onze . Enthousiasmée par le lancement de ce premier chantier, la presse locale ne s'en fait pas moins l'écho régulier de ses vicissitudes : les installations tardives de la chaufferie collective, de l'électricité et de la plomberie dans les appartements ne permettent pas l'emménagement rapide des anciens locataires logement révèle ainsi qu'un quart des logements de l'îlot est encore inoccupé. La signature des certificats majeure, hormis la pose récente de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune. Sa chaufferie - qui assure également la distribution en air chaud des îlots L, K et Q - est désormais reliée au système de cogénération installé en 1999 dans la chaufferie de l'îlot T.
    Observation :
    Cristallisant tant d'attentes après la Libération mais essuyant des déceptions profondes, l'îlot D représente un élément fort de la reconstruction tourangelle pour laquelle il eut valeur de test puis de contre-exemple à l'issue d'un chantier long de plus de quatre ans. Il marque le point de départ de la renaissance du quartier et de la modélisation d'une place nouvelle, les îlots E, L et M reprenant en miroir sa forme en L pour structurer la place de la Résistance.
    Référence documentaire :
    ). (service Inventaire et Patrimoine de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 247. Îlot D, 1950-1961. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. [Façades donnant sur la rue des Fusillés, vues depuis l'angle des rues Nationale et Colbert ] / Bernard Vitry. [1950]. 1 photogr. pos. : n. et b. (service Inventaire et Patrimoine de la Région Centre [Vues de l'îlot D réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 6 photogr. nég. : façades donnant sur la place de la Résistance, la rue du Maréchal-Foch, la rue Marceau et la rue du Commerce, porche monumental [Vues de l'îlot D réalisé] / Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. 1954. 2 photogr. nég Enfin ! La reconstruction commence dans le quartier Nord de Tours. La Nouvelle République, 21 mars Les premières pierres de la reconstruction du quartier Nord seront posées samedi. La Nouvelle
    Description :
    L'îlot D est délimité au nord par la rue du Commerce, à l'ouest par la rue Marceau, au sud par la rue du Maréchal-Foch, à l'est par la rue des Fusillés et, pour son angle rentrant sud-est, par la place de la Résistance. Il adopte un plan d'ensemble régulier en L avec 16 immeubles édifiés à front de linteau droit. Les immeubles alignés sur la place de la Résistance possèdent un troisième étage-carré immeubles des îlots D, E, L et M disposés en L et formant la place de la Résistance, ces immeubles (pierre prétaillée disposée en assises régulières en parement des façades) et la répartition des inclinables dans leur moitié supérieure). Les immeubles bordant la rue Marceau, à trois étages-carrés L, K et Q, et un transformateur sont présents en cœur d'îlot. Creusée sous la cour, une longue
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue des Fusillés place de la Résistance rue
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot D ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24
    Illustration :
    Elévations des façades donnant sur la place de la Résistance des îlots D et L (extrait), André Le Détail de charpente (immeubles place de la Résistance, îlot D), André Le Roy arch., 24 juin 1948 Plan de la galerie technique, 22 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Façades donnant sur la rue des Fusillés, vues depuis l'angle des rues Nationale et Colbert, [1950 ]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703336X Façades donnant sur la place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques Façades donnant sur la place de la Résistance et la rue du Maréchal-Foch, 1952. (archives Façades des îlots D et L donnant sur la rue Marceau, vues depuis la rue des Halles, 1952. (archives Façades donnant sur la rue du Commerce, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et L'hôtel Mondial et la brasserie Buré place de la Résistance, 1954. (ministère de l'écologie, du
  • Îlot P
    Îlot P Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue Nationale rue Néricault-Destouches rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 166 à 194
    Historique :
    Dernier îlot de la rue Nationale à être réalisé, l'îlot P représente le plus important chantier du un parcellaire complexe qui comptait avant-guerre la maison natale d'Honoré de Balzac, l'imprimerie Mame et l'agence du Crédit Lyonnais. Ces deux dernières se voient attribuer à la Libération deux terrains de compensation destinés à leur reconstruction : la maison Mame acquiert ainsi en 1949 une partie , assistés de Pierre Patout pour les immeubles bordant la rue Nationale. Pierre Boille est chargé de la d'adjudications se succèdent en mai, et les travaux de fondations commencent dès le mois d'août 1956. La durée du
    Observation :
    Une plaque est apposée à l'actuel n°47 rue Nationale, commémorant l'emplacement de la maison de Balzac dont les ruines étaient vouées à la démolition.
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 250. Îlot P, 1955-1962. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17-18. Îlot P, 1955-1959. [Entrée de la maison natale de Balzac après les destructions de juin 1940] / Auteur inconnu. [1940 Bientôt mise en chantier du dernier îlot rue Nationale. La Nouvelle République, 24 et 25 mars 1956. Le dernier chantier de la rue Nationale. La Nouvelle République, 2 et 3 juin 1956. p. 103 CHEVEREAU, Sébastien. Tours reconstruit : des bombardements à la renaissance. Saint-Cyr-sur
    Description :
    Implanté en bordure sud du périmètre de reconstruction, l'îlot P est délimité au nord par la rue des Halles, à l'ouest par la rue Nationale, au sud par la rue Néricault-Destouches et à l'est par la tous les îlots bordés par la rue Nationale, les immeubles de l'îlot P présentent différents types de séquences de façades sur rue, selon leur implantation. Les cinq immeubles bordant la rue Nationale permet la transition entre l'ordonnancement de la rue Nationale et celui des rues qui lui sont perpendiculaires. De plan carré et couvert d'un toit en pavillon, celui donnant sur la rue Nationale comprend un rez-de-chaussée, un entresol et trois étages-carrés d'habitation. A la différence des autres immeubles , à garde-corps en ferronnerie, forme donc saillie sur la rue Nationale. Le second corps de bâtiment hauteur inférieure et introduit ainsi aux élévations la rue des Halles. L'ensemble constitue l'un des . Tous adoptent un rez-de-chaussée et trois étages-carrés, avec la particularité de ménager un dernier
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot P ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot
    Illustration :
    Vue de la rue Nationale, début du 20e siècle. (archives municipales de Tours, 101 Fi 3.6.18 Vue de la façade principale de l'imprimerie Mame rue Néricault-Destouches, début du 20e siècle Vue de l'entrée de la maison natale de Balzac, au 39 rue Nationale, après les destructions de juin
  • Îlot G
    Îlot G Tours - Quartier sinistré nord - rue Colbert rue Jules-Favre jardin de Beaune-Semblançay rue Berthelot rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 185 à 202, 240
    Historique :
    de la ville de Tours, les hôtels de Beaune-Semblançay, Lange des Bernières et Dunois, qui sont classement au titre des Monuments historiques afin d'assurer leur protection. La chapelle et un pan de mur ensemble reconstruit. À la Libération, la présence de ces éléments classés guide fortement le remembrement architecte chef de groupe, Pierre Labadie débute les études de l'îlot G à la fin de l'année 1951. Les plans des immeubles ordonnancés qui bordent les rues Nationale et Colbert sont dressés sous la direction de démarrent réellement qu'en 1954, après la réalisation des terrassements en juillet et le vote des . La réalisation de l'îlot G s'échelonne de septembre 1954 à septembre 1956, pour une dépense chiffrée
    Observation :
    Dernier des trois îlots construits sur le côté est de la rue Nationale, l'îlot G marque exceptionnellement la reconstruction du quartier nord par son intégration réussie de vestiges historiques au sein
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 248. Îlot G, 1956-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot G, 1951-1956. LAVIGNE, Jean. Dans les ruines de Tours : pertes et découvertes archéologiques. La Dépêche, 4 août WEELEN, Jean-Edmond. L'hôtel Lange. La Dépêche, 2 décembre 1940. WEELEN, Jean-Edmond. L'hôtel de Dunois. La Dépêche, 7 décembre 1940. FONDETTES, Pierre. Alerte aux "Monuments historiques" ! La démolition de l'église Saint-François-de -Paule et la sauvegarde de la chapelle de Beaune-Semblançay. La Dépêche, 8 mars 1941. L'histoire, les monuments et la reconstruction à travers les quartiers détruits. La Nouvelle Trois îlots seraient commencés en 1952, sur le côté Est de la rue Nationale. La Nouvelle République Ouverture imminente de nouveaux chantiers dans la partie nord de la ville. La Nouvelle République
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'îlot G est délimité au nord par la rue Colbert, à l'ouest par la rue Nationale, au sud par la rue Berthelot et à l'est par la rue Jules-Favre. Afin de favoriser l'aménagement du cœur d'îlot en jardin public transformateur, contigu à la chapelle de Beaune-Semblançay. L'alimentation des immeubles en air chaud est assurée par la chaufferie de l'îlot H voisin. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une , positionnées à l'entrée de l'artère principale de la ville, relèvent de l'ordonnance architecturale établie par aucun n'est en retrait par rapport à la rue Nationale. Par ailleurs, le balcon du premier étage de ce pavillon d'angle forme saillie (garde-corps en ferronnerie). Véritable signal urbain posté en haut de la E la véritable entrée de la rue Nationale. Rue Berthelot, les façades de trois des quatre immeubles sont revêtues d'un enduit ciment, et des bandeaux horizontaux soulignent la superposition des trois se distingue par la présence à chaque étage d'un balcon filant à garde-corps galbé en ferronnerie
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot G ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 22
    Illustration :
    Ruines de l'hôtel de Beaune-Semblançay à l'angle de la rue Colbert et de la rue Nationale, 1940 Vue du côté nord de l'îlot en construction, depuis la rue Jules-Favre, [1955]. (archives Vue du côté sud de l'îlot en construction, depuis la rue Jules-Favre, [1955]. (archives municipales Vue du côté est de l'îlot en construction, passage sur la rue Jules-Favre, [1955]. (archives Façades sur les rues Colbert et Nationale, vues depuis la terrasse ouest de la rue Nationale Façades sur la rue Berthelot, vues depuis la rue Jules-Favre. IVR24_20103700066NUCA Passage d'accès au coeur d'îlot, vu depuis la rue Jules-Favre. IVR24_20103701159VA Façade sur cour du corps de passage aligné sur la rue Nationale. IVR24_20103701160VA Détail du passage d'accès reliant la rue Nationale au coeur d'îlot. IVR24_20103702637NUCA
  • Îlot O
    Îlot O Tours - Quartier sinistré nord - rue Richelieu rue des Déportés rue Néricault-Destouches rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 195 à 213
    Historique :
    disponibles, la reconstruction de l'îlot O est ajournée sine die. En 1953, un nouveau plan de remembrement fait évoluer de manière significative la composition générale de l'ensemble : l'îlot O adopte un plan en U, ouvert sur la rue Richelieu par une large interruption du bâti. Le dossier de permis de construire est complété en juillet 1954, afin de prendre en compte ces importantes modifications. La délégation départementale du ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme autorise le lancement du l'objet de réaménagements à l'automne 2010, avec la construction d'un muret le long du côté nord et la
    Observation :
    Les îlots O et N sont édifiés symétriquement de part et d'autre de la rue Richelieu et adoptent des
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 250. Îlot O, 1955-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot O, 1948-1954. Au titre de la reconstruction - Un milliard et demi de travaux seront entrepris cette année dans les différents quartiers de Tours. La Nouvelle République, 2 février 1955.
    Description :
    Situé en bordure du périmètre de reconstruction, l'îlot O est délimité au nord par la rue Richelieu , à l'est par la rue des Déportés, au sud par la rue Néricault-Destouches et à l'ouest par la rue Marceau. Comme l'îlot N, il adopte un plan régulier en U ouvert sur la rue Richelieu. L'accès au cœur la rue Richelieu, ces quatre édifices adoptent une composition symétrique de type AB-BA. Chaque paire -carrés, le moins haut des deux jouxtant directement l'accès à la cour commune. À l'angle des rues façades en mur-rideau. Associant deux corps en équerre, il compte quatre étages-carrés sur la rue Marceau
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot O ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 22 parenthèses correspond à la numérotation cadastrale en vigueur lors du premier remembrement de l'îlot. La parcellaire survenu quelques mois avant la construction de l'îlot. En l'absence du plan remanié, il ne nous a
    Illustration :
    Ensemble ouest de l'îlot, vue depuis la rue Richelieu. IVR24_20103702543NUCA Façades des îlots O et N rue Richelieu, vues depuis la rue des Déportés. IVR24_20113701516NUCA
  • Îlot S
    Îlot S Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue de Jérusalem rue Richelieu rue Baleschoux - en ville - Cadastre : 2010 DZ 249 à 255, 257, 333
    Historique :
    , Maurice Boille est chargé de la conception et du suivi des travaux de l'îlot, dans le respect du plan un vestige de l'ancienne enceinte de la Martinopole, que le service des Monuments historiques du 13 octobre 1950 à l'inventaire des Monuments historiques, et consolidée lors de la reconstruction de l'îlot. Celle-ci est lancée en mars 1950 par la réalisation de fondations spéciales, imposées par la nature friable du terrain. Le chantier est marqué par la visite d'Yves Pérony, préfet d'Indre-et -Loire, venu sceller la première pierre de l'îlot le 2 mai, à l'angle des rues des Halles et de Jérusalem rédigés en 1955. L'îlot n'a depuis connu qu'une seule transformation majeure, la surélévation et la
    Référence documentaire :
    ). (service Inventaire et Patrimoine de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, cf. illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, cf. illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, cf. illustration n° IVR24_19753703521X). AC Tours. 2 R Monuments historiques, boîte 265. Classements M. H. (dossiers Restes de la tour de l'enceinte du Châteauneuf, Tour de l'ancienne enceinte de la Martinopole), 1940-1951. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 19. Îlot S, 1948-1954. [Vues de la tour d'enceinte de la Martinopole après sa consolidation] / Bernard Vitry. [1951]. 3 photogr. pos. : n. et b. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). [Vues de l'îlot U réalisé] / Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. 1954. 2 photogr. nég LAVIGNE, Jean. Les murailles de l'enceinte du Xe siècle. La maison de l'abbé-poète Grécourt. La
    Description :
    Avoisinant la basilique Saint-Martin et le quartier ancien des Halles, l'îlot S se dresse en bordure ouest du périmètre de reconstruction. Il est délimité au nord par la rue des Halles, à l'est par la rue de Jérusalem, au sud par la rue Richelieu et à l'ouest par la rue Baleschoux. Il adopte un plan en U ouvert à l'ouest : la grande cour aménagée en son centre est fermée par un mur de clôture longeant la rue Baleschoux, mur percé d'un large portail métallique. Contrairement aux autres îlots du regroupe en effet les six principaux types de lucarnes utilisés lors de la reconstruction du quartier nord alignés sur les rues des Halles et Richelieu. Les édifices bordant la rue de Jérusalem sont coiffés d'un toit à deux longs pans. L'îlot dispose également d'un transformateur commun, installé dans la cour du lycée le long du mur de clôture. Son alimentation en air chaud est assurée par la chaufferie de l'îlot T . On remarque la présence de motifs simples et géométriques en ferronnerie sur les garde-corps et les
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot
    Illustration :
    Plan de la galerie technique de l'îlot, 29 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Vue de la tour d'enceinte après consolidation (côté sud), [1951]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703519X Vue de la tour d'enceinte après consolidation (côté sud), [1951]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703520X Vue de la tour d'enceinte après consolidation (côté ouest), [1951]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703521X Vue de l'îlot S (au premier plan) depuis la tour Charlemagne. IVR24_20103702557NUCA Façades rue Richelieu, vues depuis l'angle de la rue Baleschoux. IVR24_20103701008NUC2A
  • Îlot N
    Îlot N Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue des Déportés rue Richelieu rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 145 à 165
    Historique :
    l'achèvement du secteur de la place de la Résistance. L'aménagement de cet ensemble concerté a été confié à voisin, l'ensemble adopte finalement un plan en U, ouvert sur la rue Richelieu par une large interruption estimé à 210 millions de francs. La construction du gros-œuvre, débutée en 1955 au même moment que celle 1957. Comme pour la majorité des îlots du quartier, un portail électrique a été posé dans les années 2000 afin de contrôler l'accès à la cour commune. Celle-ci s'est dotée d'un nouveau revêtement bitumé
    Observation :
    Les îlots O et N sont édifiés symétriquement de part et d'autre de la rue Richelieu et adoptent des
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 249. Îlot N, 1953-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot N, 1948-1955. Parmi les projets 1954 de reconstruction. La Nouvelle République, 11 août 1954. Au titre de la reconstruction - Un milliard et demi de travaux seront entrepris cette année dans les différents quartiers de Tours. La Nouvelle République, 2 février 1955.
    Description :
    L'îlot N est délimité au nord par la rue des Halles, à l'est par la rue des Déportés, au sud par la rue Richelieu et à l'ouest par la rue Marceau. De type ouvert, il adopte un plan en U ouvert au sud sur la rue Richelieu. Un portail électrique règlemente l'accès des véhicules et des riverains de deux immeubles donnant sur la rue Richelieu sont traités comme des pavillons d'angle mettant en valeur de ferronneries aux motifs géométriques. Sur le pourtour de la cour, des garages, des arrière
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot N ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot
    Illustration :
    Façades des îlots O et N donnant sur la rue Richelieu, vues depuis la rue des Déportés Porche en portique à l'angle nord-ouest de la cour. IVR24_20103701099NUC2A
  • Îlot H
    Îlot H Tours - Quartier sinistré nord - rue Berthelot rue Jules-Favre rue de la Scellerie rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 169 à 184
    Historique :
    Deuxième ensemble reconstruit à l'est de la rue Nationale, l'îlot H, dont la construction devait modifie en effet l'implantation de la chaufferie collective. Il bouleverse de même la forme des parcelles de l'îlot alignées sur la rue Jules-Favre. L'architecte chef de groupe Pierre Boille établit en du mois de décembre. La chaufferie est le premier élément mis en chantier, afin d'alimenter les immeubles restants. Boille est associé à Pierre Patout, qui supervise particulièrement la construction des immeubles de la rue Nationale. L'architecte André le Roy est chargé de concevoir la chaufferie
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot H, 1951-1954. Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ville de Tours, Indre-et-Loire. Ensemble architectural de la rue Nationale et place A. France. Îlot H / Pierre Patout. 1:200. 27 avril 1953. 1 calque janvier 1953 et s. d. 2 tirages : plans et coupes de la chaufferie (AC Tours. 1028 W Permis de construire [Vues de l'îlot H en construction depuis la rue Nationale] / Robert Arsicaud. 22 juin 1954. 2 Trois îlots seraient commencés en 1952, sur le côté Est de la rue Nationale. La Nouvelle République Reconstructions rue Nationale. La Nouvelle République, 25 mars 1953. Ouverture imminente de nouveaux chantiers dans la partie nord de la ville. La Nouvelle République Sous le signe de la reconstruction. La Nouvelle République, 2 et 3 janvier 1954.
    Description :
    L'îlot H adopte grossièrement un plan en forme de U. Il est délimité au nord par la rue Berthelot , à l'ouest par la rue Nationale, au sud par la rue de la Scellerie et à l'est par la rue Jules-Favre séquences de façades sur rue, selon que leurs façades s'inscrivent au sein du tracé monumental de la rue souches de cheminées en brique. À l'intersection des rues Nationale et de la Scellerie, deux corps de bâtiment bénéficient d'un traitement différencié, qui permet la transition entre l'ordonnancement de la rue , celui donnant sur la rue Nationale comprend un rez-de-chaussée, un entresol et trois étages-carrés d'habitation. A la différence des autres immeubles de cette rue, ce pavillon d'angle ne comporte pas d'étage en retrait : le balcon de son premier étage, à garde-corps en ferronnerie, forme donc saillie sur la rue trois étages-carrés : il est d'une hauteur inférieure et fait ainsi transition avec les élévations la rue de la Scellerie. L'ensemble constitue l'un des quatre angles d'une placette, suivant un dispositif
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue Berthelot rue Jules-Favre rue de la Scellerie rue
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot H ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24
    Illustration :
    Elévations des façades ordonnancées : rue Nationale et retours sur rues de la Scellerie et Plans et coupe de la chaufferie commune (avant-projet), A. Le Roy arch., 20 janvier 1953. (archives Plans et coupe de la chaufferie commune, A. Le Roy arch., [1953]. (archives municipales de Tours Vue de l'îlot H en chantier depuis la place Anatole-France, [1954]. (archives départementales Vue du chantier de l'îlot H depuis l'angle de la rue du Maréchal-Foch, [1954]. (archives Façades à l'angle des rues Nationale et de la Scellerie. IVR24_20103701295VA Détail de la façade en moellons du 15 rue Jules-Favre. IVR24_20103702503NUCA
  • Îlot I
    Îlot I Tours - Quartier sinistré nord - rue de la Scellerie rue de Lucé rue Emile-Zola rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 151 à 168, 277
    Historique :
    L'îlot I est le premier ensemble édifié à l'est de la rue Nationale, et sa reconstruction illustre la question des limites précises du périmètre de reconstruction. Quelques immeubles non sinistrés projet défini par Jean Dorian à la Libération impose leur destruction afin d'établir un grand îlot , occasionnant une circulation intérieure semblable à celle des îlots de la place de la Résistance. Mais face au coût supplémentaire que nécessite la destruction d'immeubles intacts, un remembrement partiel de l'îlot reconstruction : la procédure d'adjudication et le chantier se poursuivent, tandis que des fouilles sont menées . Les certificats de conformité sont établis de 1954 à 1960. L'architecte Pierre Labadie supervise la réalisation de l'îlot, associé à Pierre Patout pour l'édification des immeubles du côté de la rue Nationale . Pierre Patout est aussi personnellement chargé de concevoir, pour la société Miglioli-Pouligny Frères débouchaient sur un vaste hall commun, accessible depuis la rue Nationale afin de donner davantage de
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 249. Îlot I, 1951-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot I, 1950-1954. Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ville de Tours, Indre-et-Loire. Ensemble architectural de la rue Nationale et place A. France. Pavillon nord îlot I / Pierre Patout. 1:50. 10 octobre Pour le quartier nord... La Nouvelle République, 8 septembre 1950. La reconstruction de Tours devant les "découvertes archéologiques" et le classement des monuments historiques. La Nouvelle République, 7 septembre 1951. A propos de la reconstruction de la rue Nationale. La Nouvelle République, 14 septembre 1951. Il n'y aurait pas de retard pour la reconstruction de l'îlot I. La Nouvelle République, 13 et 14 Trois îlots seraient commencés en 1952, sur le côté Est de la rue Nationale. La Nouvelle République
    Description :
    L'îlot I est bordé au nord par la rue de la Scellerie, à l'ouest par la rue Nationale, au sud par la rue Emile-Zola et à l'est par la rue de Lucé, le sud-est de ce quadrilatère étant exclu du intérieure à la rue de Lucé. Treize immeubles à usage mixte s'alignent à front de rues, doublés en fond de la rue Nationale, ces immeubles présentent différents types de séquences de façades sur rue, selon leur implantation. Les huit immeubles bordant la rue Nationale s'inscrivent dans l'ordonnance -chaussée entresolé et trois étages-carrés. À l'intersection des rues Nationale et de la Scellerie, deux corps de bâtiment bénéficient d'un traitement différencié, qui permet la transition entre l'ordonnancement de la rue Nationale et celui des rues qui lui sont perpendiculaires. De plan carré et couvert d'un toit en pavillon, celui donnant sur la rue Nationale comprend un rez-de-chaussée, un entresol et trois étages-carrés d'habitation. A la différence des autres immeubles de cette rue, ce pavillon d'angle ne
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue de la Scellerie rue de Lucé rue Emile-Zola rue
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot
    Illustration :
    Vue des ruines du temple découvert lors des fouilles de l'îlot, depuis la rue Nationale, [1952 Vue générale à l'angle des rues Nationale et de la Scellerie. IVR24_20103701296VA Vue générale à l'angle des rues de la Scellerie et de Lucé. IVR24_20103701022NUC2A
  • Îlot L
    Îlot L Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Déportés rue des Halles rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 121 à 144
    Historique :
    Deuxième ensemble d'immeubles reconstruits dans le secteur de la place de la Résistance, l'îlot L est également le deuxième îlot édifié dans le quartier nord. André Le Roy, qui supervise déjà la déposé en février 1949, immédiatement suivi de la réalisation des fondations. Le chantier est partagé en trois unités, correspondant respectivement aux immeubles bordant la rue Marceau, la rue des Halles et la place de la Résistance. En avril 1949, un tragique accident provoque le décès de trois ouvriers sont rédigés en 1957. L'îlot L n'a connu depuis aucune transformation majeure, hormis la pose récente
    Référence documentaire :
    ). (direction de l'inventaire du patrimoine de la régionCentre, Fonds Vitry). (cf. illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, cf. illustration n AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot L, 1948-1949. [Vues aériennes des îlots de la place de la Résistance en construction] / Robert Arsicaud. 9 Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). [Vues de l'îlot L réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 3 photogr. nég. : façades donnant la rue Marceau et la rue des Halles, porche monumental (AC Tours. Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189 [Vue de l'îlot L réalisé] / Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Mai 1954. 1 photogr reconstruction, un seul rescapé. La Nouvelle République, 12 avril 1949. Pour le quartier nord... La Nouvelle République, 8 septembre 1950.
    Description :
    L'îlot L est délimité au sud par la rue des Halles, à l'ouest par la rue Marceau, au nord par la rue du Maréchal-Foch, à l'est par la rue des Déportés et, pour son angle rentrant nord-est, par la place de la Résistance. De type fermé, il présente un plan régulier en L et aligne 18 immeubles à front . Creusée sous la cour, une longue galerie technique regroupe les réseaux de distribution d'eau , d'électricité, de gaz et de téléphone. Les immeubles sont actuellement alimentés en air chaud par la chaufferie pans brisés sont couverts d'ardoise et percés de lucarnes à linteau droit. Les immeubles bordant la place de la Résistance comptent trois étages-carrés. Comme l'ensemble des immeubles des îlots D, E, L et M disposés en L et formant la place de la Résistance, ces immeubles s'inscrivent dans une disposée en assises régulières en parement des façades) et la répartition des ouvertures en façade (portes cheminées en béton et des lucarnes à croupe émergent de la couverture. Les façades sur rue sont
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Déportés
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot L ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24
    Illustration :
    Plan de la galerie technique, 21 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Vue aérienne de la construction de l'îlot L, septembre 1949. (archives municipales de Tours Vue aérienne de la construction de l'îlot L, septembre 1949. (archives municipales de Tours Vue de la construction de la deuxième unité de l'îlot L rue des Halles, [1950]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703338X Vue de la construction de la troisième unité de l'îlot L place de la Résistance, depuis la rue Nationale, [1950]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry Vue des façades des îlots D et L donnant sur la rue Marceau, 1952. (archives municipales de Tours Vue des façades des îlots L et M donnant sur la rue des Halles, 1954. (ministère de l'écologie, du
  • Îlot V
    Îlot V Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue Colbert rue Voltaire - en ville - Cadastre : 2010 DY 203 à 220, 222 à 225, 228 à 239, 248, 249, 300
    Historique :
    Constituant avec son pendant l'îlot ABC situé à l'ouest de la rue Nationale une partie du de reconstruction proposés après juin 1940 ne concernant que la partie ouest de ce parcellaire, seule détruite à cette époque, ils seront repris à la Libération, alors que les destructions de juin 1944 s'étendent jusqu'aux rues Voltaire et Colbert, avec notamment la proposition de percement d'un nouvel axe diagonal reliant la place Anatole-France à la rue Voltaire et la création de trois îlots F, V et X de , l'architecte Pierre Patout élabore un nouveau plan qui établit deux grands îlots symétriques au sud de la place la mise en valeur de l'église Saint-Julien, et celles des commerçants sinistrés en édifiant le long de la rue Nationale une rangée de magasins en rez-de-chaussée. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction, les immeubles et magasins qui forment le pourtour de cet îlot sont découpés sud de la place Anatole-France et de l'avenue André-Malraux, sont réalisées de 1951 à 1953. L'ensemble
    Référence documentaire :
    La Nouvelle République, 1er août 1951. Impr. photoméc. : n. et b. Auteur inconnu. (archives ). (Service Inventaire et Patrimoine de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 19. Îlot V, 1949-1964.
    Description :
    L'îlot V est délimité au nord par la place Anatole-France et l'avenue André-Malraux, à l'est par la rue Voltaire, au sud par la rue Colbert et à l'ouest par la rue Nationale. Comme son pendant l'îlot ABC édifié de l'autre côté de la rue Nationale, il se distingue nettement des autres îlots . La situation de l'îlot à l'entrée de ville monumentale, dont il forme l'une des parties constituantes , semblable à ceux de la bibliothèque et des pavillons de la rue Nationale, illustre le souci d'intégrer ces éléments historiques à la reconstruction du quartier. L'accès au cœur d'îlot est multiple, combinant deux
    Annexe :
    Les bâtiments existant avant 1940 sur ce parcellaire Au sud-est de la place Anatole-France, se naturelle. Construit au début du 19e siècle, il formait le pendant symétrique de la bibliothèque établie de l'autre côté de la rue Nationale, au sein de l'ancien hôtel de ville. Cet élément constitutif de l'entrée de l'ancienne abbatiale, sont en revanche touchés par les deux vagues de destructions. A la celliers, établis en bordure de la rue Nationale.
    Illustration :
    Plan d'indexation des îlots, publié de 1948 à 1952 par La Nouvelle République. (archives Vue des celliers et du cloître de Saint-Julien depuis la rue Nationale, [1948]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703702X Vue des celliers depuis le cloître, [1948]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Vue de la reconstruction des celliers depuis l'église Saint-Julien, [1949]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703692X Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703694X Vue des bâtiments conventuels depuis la place Anatole-France, [1949]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703700X Vue des celliers reconstruits, [1950]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de