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  • Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois
    Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois Blois - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 1810 A 1371, 1372, 1373
    Historique :
    dégagés en 1943) ; 1122 : les chanoines séculiers sont remplacés par des chanoines réguliers de l' ordre l'enclos se confond avec les fortifications de la ville, construction de la tour de Bourgmoyen ; 16e siècle : construction du pavillon ouest et d'un bâtiment longeant la rue de Bourgmoyen ; 1940 : les vestiges de l'église qui subsistaient dans des maisons particulières, et les bâtiments sont détruits, le quartier est rasé
    Référence documentaire :
    ville de Blois les bâtiments pour l'établissement du collège. 16 août et 17 septembre 1808. de terrains pour les réparations de l'église et des bâtiments, (1571-1615). p. 45-48 ; preuves : p. VIII, IX, X. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris p. 14-19. LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du p. 72-74. LESUEUR, Frédéric. Les églises de Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. p. 103-107. LESUEUR, F. Les fouilles de Bourgmoyen à Blois. Bulletin monumental., 1943.
    Annexe :
    l’École d'Agriculture d'Hiver annexée au lycée de Vendôme et sur les débats qui auront lieu du Conseil [souligné par le proviseur], décidèrent que l'école serait annexée à un établissement scolaire. Les municipalités de Blois et de Romorantin déclinèrent les offres qui leur furent faites immédiatement par le établissements scolaires, à une époque où les parents ont déjà pris des décisions relativement aux études de leurs enfants, bien que le minimun d'âge fût plus élevé que dans les autres écoles d'agriculture, bien que la date d'ouverture fût tardive l'école compta dès les premiers jours 10 élèves de première année . Cet effectif pouvait sembler normal pour un début si on considère que les 27 écoles d'agriculture existant actuellement et comprenant les deux premières années d'études règlementaires compte, en moyenne ). Comme toutes les écoles d'agriculture d'hiver annexées à des établissements universitaires, l'école de programme de l'année scolaire 1920-1921 et préparer la propagande qu'il était utile de faire pendant les
    Illustration :
    Report du plan d'ensemble sur le cadastre de 1980, (Les bâtiments qui subsistaient à la Révolution par M.M. les chanoines réguliers de Sainte-Geneviève. Encre et aquarelle sur papier (0,68 x 0,45 m Église abbatiale : emplacement visible en 1811. Projet de fontaine et d'alignement pour les places Eglise abbatiale. Plans superposés de la crypte et de l'église d'après les fouilles de 1942 et le Église abbatiale. Vestiges dégagés par les bombardements de 1940. Chapelles absidiales médiane et lycée Augustin Thierry sur les fondations du pavillon central projeté lors de la reconstruction de l'agrandissement du lycée Augustin Thierry, sur les fondations du pavillon central projeté lors de la du lycée Augustin Thierry sur les fondations du pavillon central projeté lors de la reconstruction de
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Historique :
    d’Étampes, archevêque de Tours, l'autorisation d'y établir un monastère. Le monastère est fondé l'année , l'église et les bâtiments autour du cloître sont détruits par un incendie. L'abbaye est reconstruite par siècle, l'abbaye a perdu une grande partie de ses ressources en raison de la guerre et les moines sont obligés de mendier. Jean de Troyes, abbé de Gâtines, est pendu à Orléans par les protestants en 1562 du corps de bâtiment et abattre la façade contigüe de l'église, mais ne peut achever les travaux en aujourd'hui : les ruines de l'église (mur sud de la nef et une partie du choeur) du 12e siècle ; un bâtiment
    Référence documentaire :
    -lès-Tours : Éditions C.L.D., 2002. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1914. MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915.
    Description :
    certaines murées), une archère et les traces d'une cheminée détruite. Le bâtiment à l'ouest, en rez-de l'édifice. La partie centrale des façades ouest et est, également en avancée, accueillent les portes
    Annexe :
    royal, expert nommé d'office par messieurs les administrateurs de Châteauregnault en conseil général l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de les lieux avons vacqués à nos dites opérations ainsi qu'il suit ; Premièrement nous avons vus et . 15 000 De laquelle estimation ne font pas partie les cloches. Ensuite sommes allés dans la maison des oeil de boeuf, dont dix en plomb usés de vétusté et les autres sans vitrages ; cave voûtée sous ladite cuisine ayant deux entrées, une par le premier corridor ci-dessus et l'autre par la cour ci-après, les levant et couchant de murs, d'une part les bâtiments ci-dessus et d'autre part les bâtiments ci-après. Un aucuns héritages à moins qu'on y joigne toutes les fermes et dépendances de laditte abbaye, mais cette Ensuite nous avons vus et examinés quatre étangs dont deux prés les bâtiments ci-dessus, une autre appelée la Poterie, et l'autre appelée l'étang neuf enclavés dans les dépendances de la dite abbaye
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire)
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire) Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Historique :
    siècle : fondation d'une abbaye bénédictine, les moines reçoivent l'église Saint-Lubin et un terrain au  : construction d'un logis abbatial (détruit) ; 1568 : prise de l'abbaye par les protestants, ruine de l'église
    Référence documentaire :
    BERCE, F. Les premiers travaux de la Commission des Monuments Historiques, 1837-1848. Paris, 1979. DEVELLE, E. Les ruines de Saint-Lourmer au début du XVIle siècle. Mémoire de la société de sciences d'Histoire, soutenue à l'Université François Rabelais, Tours, 1986.
    Illustration :
    Bâtiments abbatiaux et jardins : plan d'ensemble au niveau du rez-de-chaussée. Etat avant les Bâtiments abbatiaux : plan d'ensemble au niveau du premier étage. Etat avant les constructions pour Plan d'ensemble de l'abbaye indiquant les campagnes de construction des bâtiments Eglise abbatiale. Tours-clochers. Vue prise du nord depuis la rue Rochefort. IVR24_19884100649X
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y conseil général du Loiret, reçoit l'accord pour l'installation dans les bâtiments conventuels d'une congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes ). Les locaux abritent toujours un établissement privé d'enseignement technologique.
    Référence documentaire :
    Archives nationales ; G/8/734. Abbaye Saint-Euverte. Transcriptions de titres concernant les ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des -pierre-le-Puellier. 16 mai-23 août 2009]. Orléans, une ville de la Renaissance. Tours : CESR, 2009. -Euverte, et sur les réparations récemment faites dans cet édifice. Bulletin de la Société Archéologique et GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe siècle p. 254-259 LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les
    Description :
    fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle
    Annexe :
    l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en et remplacé par la première église Saint-Euverte dans laquelle on replace, en 875, les reliques du -868) ; l'abbaye est probablement fondée à cette époque. Au cours du 12e siècle, les chanoines -1203), devenu abbé en 1167, et devient une collégiale. Les vestiges subsistant du cloître datent de cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la donation est confirmée en 1183 par le roi Philippe-Auguste. Située dans les faubourgs d'Orléans, donc hors les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en le 23 octobre. Après le siège et les années suivantes où règne toujours un climat d'insécurité dû aux
    Illustration :
    cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de Église Saint-Euverte (façade occidentale), avant 1906 (carte postale éditée par les Galeries Bâtiment B construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970, en bordure des rues de (restaurant, cafétéria, chaufferie) construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970
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