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  • Avenue du Général-de-Gaulle
    Avenue du Général-de-Gaulle Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    La présence des installations ferroviaires situées au sud de la gare de Tours constituait, depuis le milieu du XIXe siècle, une gêne pour la circulation entre les quartiers est et ouest de la ville destructions causées dans cette zone par les bombardements alliés de 1943 et 1944 remirent cette question à l'ordre du jour. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) conçu par Jean Dorian (1946) prévoyait donc dans le nouveau quartier la création d'un boulevard en arc-de-cercle. Finalement, la conception du plan-masse du nouveau quartier, confiée à Jacques Henri-Labourdette à partir de juillet 1954, conduisit à une modification pour aboutir à une artère rectiligne. Une partie de la ligne de tramway, achevée en 2013, passe dans la partie ouest de l'avenue du Général-de-Gaulle.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tours. Série D : 3 D 1. Plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension Archives municipales de Tours. Série W : 149 W 5. Premier modificatif du plan d'aménagement et de photog. n. et b. Par Arsicaud Robert (photographe). (Archives départementales d'Indre-et-Loire , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 21984-2). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-2
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'avenue du Général-de-Gaulle est une artère rectiligne orientée est-ouest et reliant la place de Sanitas avec le boulevard de Lattre-de-Tassigny qu'elle croise au niveau de la place Saint-Paul. Très plus arborée à l'est du croisement avec l'axe structurant nord-sud que constitue le boulevard de Lattre -de-Tassigny. Plus à l'est encore, un pont ferroviaire permet à l'artère de passer sous les voies de chemin de fer et de desservir le quartier de la Rotonde avant de rejoindre la rue Edouard Vaillant.
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Avenue du Général-de-Gaulle
    Appellations :
    avenue du Général de Gaulle
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    ferroviaires de la gare de Tours constitua, dès le milieu du XIXe siècle, une gêne pour les circulations entre boulevard en arc-de-cercle, ponctué de tours, était maintenu sur un tracé voisin, tandis que de multiples d'une voie desservant l'intérieur du Sanitas. Le pont de la ligne SNCF de Tours à Bordeaux forme une les quartiers est et ouest de la ville. Le quartier Velpeau était en particulier isolé de l'avenue de Grammont, principale voie d'accès au sud et à l'ouest de l'agglomération. Le Plan d'Aménagement , d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933, premier document planificateur à l'échelle de la ville , prévoyait déjà la réalisation de deux voies nouvelles. Une première, en provenance de Saint-Pierre-des-Corps , se séparait en une fourche au droit des emprises ferroviaires, et gagnait l'avenue de Grammont par Agache, auteur du PAEE, prévoyait également un vaste boulevard circulaire desservant la nouvelle place de la gare, et reliant directement le quartier Velpeau à la place de la Liberté. Les projets après
    Illustration :
    arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Vue depuis le pont SNCF en direction de l'Ouest - 1966. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan de situation. IVR24_20123700817NUDA Premier modificatif du plan d'aménagement et de reconstruction : état futur, J. Dorian arch., 1946 , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 21984-2). IVR24_20103701531NUC1A Vue générale en direction de l'Ouest. IVR24_20113702333NUC2A Vue depuis la place du commandant-Tulasne en direction de l'Est. IVR24_20113702338NUC2A Vue depuis la rue Nioche en direction de l'Ouest. IVR24_20103701519NUC1A
  • Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    maison fort ou la Papelardière était un domaine seigneurial relevant de l'Archevêché de Tours [...]. Il de la ville. Aujourd'hui il ne demeure quasiment aucun vestige datant du Moyen Âge à cet endroit . Pourtant, dans sa thèse en 1972, Jacqueline Melet-Samson écrit à propos de la Papelardière que « les vestiges de la maison fort furent détruits lors de la percée de l'avenue des Martyrs entre 1939 et 1956. La restait encore récemment un épais contrefort massif de 2 m, mais on pouvait voir auparavant les traces de deux grandes baies dont une était cintrée ». L'auteur tient cette dernière information de l'ouvrage de l'Abbé Bosseboeuf datant de 1898. Il semble que la demeure de la Papelardière ait été construite au mains de Hugues Ier d'Amboise en 1130. Sa date précise de construction reste inconnue. Un acte du 12 , l'établissement de l'Hôtel-Dieu et la Papelardière se trouvent à l'emplacement de la future avenue des Martyrs furent réunis. L'établissement fut encore agrandi à la fin du siècle. Il ne reste rien de cet
    Référence documentaire :
    Archives nationales, S 7548. Archives nationales, S 7548. . Tours : Imprimerie Paul Bousrez, 1903. MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ]. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société Archéologique de Touraine, 1897. notes de Louis Palustre, 616 p.
    Localisation :
    Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Titre courant :
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Illustration :
    Vue générale de l'avenue des Martyrs de la Résistance, à son intersection avec la rue Nationale et
  • Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret
    Place Victor-Hugo, avenue du Docteur Jean-Laigret Blois - rive droite - place Victor-Hugo avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin rue Pont-du-Gast - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré 2011 DM non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    reliant la gare de chemin de fer à la place Victor-Hugo. Cette dernière, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation vers ses hétérogénéité architecturale puisqu'y cohabitaient le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du Château, la gare de chemin de fer, l'usine de chaussures Rousset, l'école de garçons Victor-Hugo et un jardin. Cet aménagement anarchique et les problèmes de circulation avaient d'ailleurs déjà suscité des projets de transformation, en particulier dans le cadre de l'élaboration du plan d'aménagement avant-guerre, et même si cette zone ne fut pas touchée par les bombardements en 1940, on s'empara de l'occasion de la reconstruction et de l'aménagement de la ville pour s'y atteler. Pour l'amélioration de la circulation automobile, Charles Nicod proposa l'ouverture de plusieurs voies nouvelles : une rue reliant la Pont-du-Gast avec la rue de l'usine à gaz, et le dédoublement de la rue du Pont-du-Gast par un tronçon
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives plan sur papier. Par Labro, Georges (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100576NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100559NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100560NUC2A).
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    beaux-arts de Paris en 1891 dans l'atelier de Deglane, Paulin et Guadet. Il fut diplômé en 1907 et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de de Croix-Daurade à Toulouse et du collège de garçons de Montargis. Il développa également dans Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la reconstruction des régions dévastées de l'Oise et du Pas-de-Calais, entre 1919 et 1925. Après les destructions de 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    -Laigret - était avant-guerre une voie au fort dénivelé reliant la gare de chemin de fer à la place Victor -Hugo. Elle constituait la principale voie centrale reliant la ville basse à la partie nord-ouest de la ville, n'étant doublée que par l'étroite rue du Pont-du-Gast. La place Victor-Hugo, au pied de la monumentale façade des loges du Château, était le carrefour névralgique de la ville distribuant la circulation hétérogénéité. Le pavillon Anne-de-Bretagne et l'orangerie des jardins du Château qui bordaient l'avenue au sud évoquaient son caractère historique d'axe reliant le Château et la forêt de Blois. A l'autre extrémité, la gare de chemin de fer construite en 1897 pour remplacer l'ancien embarcadère était venue barrer cet axe ancien et bouleverser son organisation. Entre les deux, côté nord-est, l'usine de chaussures Rousset était installée depuis 1866 sur de vastes terrains cédés par la ville, tandis que le terrain de l'ancien débarcadère demeurait sans nouvelle affectation. Au sud-ouest, elle était bordée par l'école de garçons Victor
    Illustration :
    Etude spéciale d'architecture de Nicod et Billard : plan, 1942-43. (Archives municipales de Blois . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100373NUC2A . (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100374NUC2A Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 14-10-1940. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). IVR24_20114100375NUC2A 1957. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 18 O6 VII 40). IVR24_20114100158NUC2A Quartier Victor-Hugo : évolution de la voirie de 1941 à nos jours. IVR24_20124100402NUDA départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100152NUC2A Commissariat à la Reconstruction, département de Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan topographique, quartier Victor-Hugo, 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100559NUC2A
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