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  • Avenue du Général-de-Gaulle
    Avenue du Général-de-Gaulle Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    le milieu du XIXe siècle, une gêne pour la circulation entre les quartiers est et ouest de la ville . C'est pourquoi la création d'une nouvelle voie fut déjà envisagée dans le Plan d'Aménagement l'ordre du jour. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) conçu par Jean Dorian (1946) prévoyait donc dans le nouveau quartier la création d'un boulevard en arc-de-cercle. Finalement, la conception du
    Description :
    Sanitas avec le boulevard de Lattre-de-Tassigny qu'elle croise au niveau de la place Saint-Paul. Très plus arborée à l'est du croisement avec l'axe structurant nord-sud que constitue le boulevard de Lattre chemin de fer et de desservir le quartier de la Rotonde avant de rejoindre la rue Edouard Vaillant.
    Texte libre :
    Le projet d'une artère est-ouest avant-guerre La présence au cœur du tissu urbain des emprises ferroviaires de la gare de Tours constitua, dès le milieu du XIXe siècle, une gêne pour les circulations entre les quartiers est et ouest de la ville. Le quartier Velpeau était en particulier isolé de l'avenue de Grammont, principale voie d'accès au sud et à l'ouest de l'agglomération. Le Plan d'Aménagement la gare, et reliant directement le quartier Velpeau à la place de la Liberté. Les projets après -guerre Un schéma relativement proche fut retenu en 1946 par Jean Dorian, sur les bases du PAEE. Le voies nouvelles, d'un gabarit plus réduit, suturaient le tissu viaire entre les quartiers Velpeau et Grammont. Les ultimes études de Jean Dorian rétablirent le second boulevard transversal prévu par Agache , dans le prolongement de la rue du Docteur-Fournier. Comme son prédécesseur, Dorian faisant aboutir le . Le plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté en 1955, s'inscrivait dans la lignée de Jean
    Illustration :
    Vue depuis le pont SNCF en direction de l'Ouest - 1966. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Historique :
    novembre 1526, postérieur à sa destruction, la décrit en partie. Sur le plan cadastral dit napoléonien cette institution. Dans le courant du 17e siècle, l'Hôtel-Dieu et la léproserie ou maison Saint-Lazare décembre 1790, la municipalité votait le déménagement de l'Hôtel-Dieu vers le couvent des Cordeliers mais
    Référence documentaire :
    p. 113-114. GABEAU, Alfred. La Vallière, le château, la châtellenie et les fiefs qui en dépendaient MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
  • Amboise : avenue Léonard de Vinci
    Amboise : avenue Léonard de Vinci Amboise - avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    La rue Léonard de Vinci se situe hors les murs de la ville et joint le mail Saint-Thomas à la route République (1792-1804), elle répondait au nom de rue Guillaume Tell, et à celui de rue Raynal sur le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810). À la fin du Moyen Âge ce n'était pas un axe majeur de la ville. Le seul édifice que nous ayons répertorié datant de cette époque est le prieuré qui se trouve en réalité au fond du parc du manoir du Clos-Lucé, plus que sur le bord de la rue Léonard de Vinci.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Léonard de Vinci au niveau du restaurant dit le Prieuré (n°47), vers l'Est Vue générale de la rue Léonard de Vinci au niveau du restaurant dit le Prieuré (n°47), vers l'Ouest Vue générale de la rue Léonard de Vinci au niveau du restaurant dit le Prieuré (n°47), vers l'Ouest
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