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  • Bourg de Lureuil
    Bourg de Lureuil Lureuil - Bourg - en village
    Historique :
    départementale 975 (Châtillon-sur-Indre à la Trimouille par le Blanc), appelée autrefois grande route de Blois Le bourg de Lureuil est évoqué pour la première fois vers 1150-1160 (villa que dicitur Lorul ; Clouzot 1905). L’existence de la paroisse est par ailleurs attestée dès le 13e siècle (Péricard 2005). Le , d’une part, le siège de la commanderie, d’autre part, l’église et plus particulièrement sa place habitations) sont implantés le long du chemin menant au château (repris en partie par l’actuelle rue du -être de marché (des "halles" sont mentionnées dans le bourg dès 1512, Archives départementales de l'Indre, H 607), apparaît dans la première moitié du 19e siècle comme le coeur de la commune. Un "arbre de . Les remaniements et le renouvellement du bâti, à partir du milieu du 19e siècle, ont fortement modifié . Cette voie majeure devient le principal accès au bourg qu'elle longe par l'est (aujourd'hui rue de la Mairie). En outre, elle facilite considérablement les échanges extra-communaux. Dès le milieu du 19e
    Référence documentaire :
    Route de Martizay (rue de la Mairie vue depuis le sud). [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton PERICARD, Jacques. Le diocèse de Bourges au haut Moyen Age de Saint Ursin à Audebert (IVe siècle -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon
    Description :
    Le bourg est quasiment situé au point-centroïde de la commune. Il est implanté en bordure ouest du
    Illustration :
    Le bourg de Lureuil en 1812 selon le plan cadastral (section B). (Archives départementales de Lureuil - route de Tournon à Martizay (actuelle rue de la Mairie vue depuis le nord), carte postale Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste, carte postale du milieu du 20e siècle. (Collection Le carrefour et l'entrée du bourg, carte postale du second quart du 20e siècle. (Collection privée Vue de la mairie (ancien presbytère construit au milieu du 19e siècle) située le long de la D975 Vue de l'école communale (et mairie jusqu'en 1950) située le long de la D975 (rue de la Mairie
  • Bourg d'Argenvilliers
    Bourg d'Argenvilliers Argenvilliers - Bourg - en village
    Historique :
    Peu d'informations permettent de restituer le développement du bourg d'Argenvilliers. Il semble exister au moins dès le 12e siècle, époque à laquelle l'église paroissiale Saint-Pierre est cédée aux de cette époque, telles que le presbytère ou la maison de maître, situées au nord-ouest du bourg. Le
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque - Argenvilliers, l'Eglise./Jules Renoult éditeur. Carte postale ancienne Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le bourg s'est développé de manière linéaire à moins de 500 mètres au nord du bourg de Beaumont-les
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'église et du presbytère, depuis le sud-est. IVR24_20092800058NUCA
  • Bourg de Frazé
    Bourg de Frazé Frazé - le Bourg - - en village
    Historique :
    L'implantation humaine dans le bourg de Frazé pourrait remonter à l'époque gallo-romaine si l'on en subsiste que la nef de l'église paroissiale Notre-Dame datant de l'époque romane (12e ou 13e siècle). Le son suzerain, le duc de Nemours. Florentin Girard obtient en 1500 des lettres patentes portant d'école. Le bourg qui avait été totalement détruit vers 1428, à l'arrivée de Florentin Girard, commence plusieurs individus le droit de bâtir des maisons autour de la place du Château et le long de la route sont construits ou reconstruits dans tout le bourg, particulièrement en continuité du bâti existant, de manière concentrique vers le sud et le sud-est (rues des Essarts, du Châtelier et de Vieuvicq). Dans la la vie publique voient le jour : mairie-école, école des filles, bureau de poste. C'est également à cette période que le cimetière qui entourait l'église est transféré au nord du bourg (1847) et que le pour les voyageurs mais perdure jusqu'en 1971 pour le service marchandise, alors qu'une coopérative
    Description :
    Le bourg de Frazé s'est implanté à la confluence de la Foussarde et d'un de ses affluents, la "citadelle" entourée d'eau, où se trouvent actuellement le château, sa ferme, la place du château et la partie ouest de la rue du 8 mai 1945. Le bourg s'est par la suite développé de manière linéaire le long des rues du 8 mai 1945 vers le sud-est, ainsi que le long des rues des Essarts et des Châteliers au matériaux de construction que l'on retrouve le plus dans le bâti.
    Localisation :
    Frazé - le Bourg - - en village
    Illustration :
    Détail du plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie Vue panoramique depuis le château vers l'est avec au centre le café de la Poste Bugué - Pescher Route de Brou (rue du 8 mai 1945), vue vers le nord-ouest (carte postale, vers 1910, collection Rue de la Gare, vue vers le nord (carte postale, premier quart 20e siècle, collection particulière Rue du 8 mai 1945, vue vers le nord-ouest. IVR24_20162801065NUCA Rue du 8 Mai 1945, partie centrale, vue vers le nord-ouest. IVR24_20172800421NUCA Rue du 8 Mai 1945, partie ouest, vue vers le nord-ouest. IVR24_20172800418NUCA
  • Bourg de La Croix-du-Perche
    Bourg de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Historique :
    D’après Édouard Lefèvre, le bourg primitif de la Croix-du-Perche se trouvait au haut Moyen-Âge dans (plus aucune trace actuellement). L’édifice le plus ancien du bourg, occupant une place centrale, est -école (murs solidement renforcés de contreforts au sud). Le plan cadastral de 1814 est le reflet du répartissaient de manière linéaire le long d’un axe principal orienté est-ouest et d’un petit chemin partant vers le sud. La quasi-totalité des maisons et des fermes a été reconstruite à partir de 1850, le plus entrées de bourg et le long d’axes routiers comme par exemple vers le nord-ouest rue Marcel Fourchet. Dans
    Description :
    Le bourg de La Croix-du-Perche se situe à proximité de la rivière de la Foussarde qu’il surplombe manière perpendiculaire ou en vis-à-vis du bâtiment principal. Les murs sont le plus souvent en moellons
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Illustration :
    Vue d’ensemble de l’église paroissiale, de la mairie-école et de la salle polyvalente, depuis le
  • Bourg de Thiron-Gardais
    Bourg de Thiron-Gardais Thiron-Gardais - Bourg - isolé
    Historique :
    Le bourg de Thiron s'est développé autour de l'abbaye de la Sainte-Trinité. À partir du 12e siècle pêcheries). Jusqu'au 17e siècle, le bourg se limite aux bâtiments de l'abbaye : l'église, les bâtiments d'enseignement classique. Le développement du collège au 17e siècle et tout au long du 18e siècle implique un essor important du bourg avec l'ouverture d'auberges (l'auberge du Cheval Blanc, au n°1 rue de l'Étang national. Tout au long du 19e siècle, le bourg s'étoffe le long des axes de communication : vers le sud facilite le transport de voyageurs et de marchandises : exportation du sable des carrières situées à reconstruction plus à l'est), la mairie, la justice de paix et le bureau de poste (situés dans une maison au n°5 les années 1860-1870 dans le bourg ancien, au sud de l'abbaye. En 1882, le bourg compte de nombreux , le bourg ne s'accroît pas (ou peu). En 1949, ces limites spatiales sont identiques à celles du début du siècle comme le montre la vue aérienne. Tout au long de la seconde moitié du 20e siècle, le bourg
    Illustration :
    Plan du bourg réalisé par l'ingénieur ordinaire en 1897 (dans le cadre des enquêtes parcellaires du Partie est du bourg (les écoles et l'hôpital), vue depuis le clocher de l'église (carte postale Partie nord-ouest du bourg, vue depuis le clocher de l'église (carte postale vers 1920 - collection Rue de l'Étang, vue depuis le nord (carte postale vers 1920 - collection particulière Victor Provôt Rue Alfred Chasseriaud, vue vers le nord (carte postale début 20e siècle - collection particulière Vue du clocher de l'église vers le sud - ferme de la Motte en arrière plan (carte postale vers 1920 Vue lointaine du bourg depuis le nord-ouest. IVR24_20142800593NUC2A Rue Alfred Chasseriaud, vue vers le nord-est. IVR24_20142800575NUC2A Place du Marché et rue de l'Étang, vue depuis le sud. IVR24_20142800586NUC2A
  • Bourg de Néons-sur-Creuse
    Bourg de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse - Bourg - en village - Cadastre : 2015
    Historique :
    L’occupation du sol archéologique, dans le bourg, remonte à l’Antiquité. Sur la place des bâtiment et le mobilier archéologique d'un habitat gallo-romain supposé. Ce site est vraisemblablement à l'origine du développement du bourg. Une nécropole, qui devient le cimetière paroissial, lui succède au anciens, du 13e siècle. Elle apparaît déjà sous le vocable de saint Vincent (ecclesia S.Vincentii de Noum ) en 1211 (Archives départementales de l'Indre, F 1208). L’église et le château de Néons (forteresse médiévale modifiée à l’Époque moderne), implanté dans le bourg, a contribué à attirer l’habitat autour du cimetière et en bordure des chemins y menant (rue Saint-Vincent, impasses de la Fontaine et du Charron). Le , il est "le plus mal loti" des bourgs du Pays tournonnais, "peu considérable et mal bâti", une dizaine d’habitations seulement le composait alors, éparpillées entre la croix du Haut-Bourg et l’église. Son cimetière volonté et déterrent le corps des morts et mettent la putréfaction, non seulement dans le bourg, mais
    Référence documentaire :
    LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton
    Description :
    Le bourg est implanté sur une ancienne terrasse de la vallée de la Creuse ; la rivière se trouvant Vieille Croix au coeur de l’ancien “haut-bourg” de Néons. 60 édifices ont été inventoriés dans le bourg
    Illustration :
    Le bourg paroissial figure la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B Le bourg de Néons sur le plan cadastral de 1812 (assemblage des sections B et C). (Archives
  • Gardais : bourg, actuellement écart
    Gardais : bourg, actuellement écart Thiron-Gardais - Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 279 - 325 2014 ZB 89, 91, 96 214 ZC 32, 36, 37 2014 ZI 32
    Historique :
    la paroisse. Sur le plan géométrique de 1759, réalisé par Canuël à l'échelle de la paroisse, figure l'église paroissiale de Gardais (en bleu), un ensemble de bâtiment dit "la Mairie", le presbytère et quelques autres bâtiments. "La Mairie" est le lieu d'habitation du percepteur de la seigneurie, un officier mandaté par le chapitre cathédral de Chartres. Il y perçoit notamment le droit de Champart, une redevance bâtiments de "la Mairie" servait à entreposer les gerbes et le bois provenant du droit de Champart "plis de serviette", charpente à faîtières, sous-faîtières et poinçons) font remonter le logis de cette ferme au 16e siècle. Le presbytère a été reconstruit en 1702 (voir dossier individuel). À la Révolution , la paroisse de Gardais est réunie à celle de Thiron et le conseil de fabrique décide en 1806 de transformées (ou reconstruite) : utilisation de la brique calibrée. Le lavoir, situé au nord-est du hameau date
    Description :
    comprend "la Mairie" - lieu de résidence du représentant du seigneur, percevant les redevances - le presbytère et trois maisons (ou petites fermes). Le lavoir est alimenté par une source qui se jette dans la
    Illustration :
    Maison dite "la Licorne", vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20142800369NUC2A Maison, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20142800374NUC2A Lavoir, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20142800375NUC2A
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