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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait être considéré comme le premier acte de l'architecture en brique et tuffeau en Val de Loire, son jardin
    Référence documentaire :
    Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) Veüe de l'entrée du chasteau de Plessis Lez Tours, avec la chapelle St Jean. [dessin par Louis Veüe du chasteau du Plessis lez Tours, dessiné du dedans de la court, 1699. [Dessin de Louis Boudan Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc . Tours : Université François-Rabelais, 2014-2015. Mémoire de licence 3 d'histoire de l'art sous la p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Description :
    Principal vestige : corps de logis de plan rectangulaire à un étage carré et à tour d'escalier en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Vue du château coté nord (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701280V Vue depuis l'est (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701281V Vue du côté ouest (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701282V Plan du château pour y établir le dépôt des mendiants (18e siècle) (Archives départementales Plan du Plessis au 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 680 Plan du Plessis à la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 314/13 Le Plessis sur le cadastre napoléonien (1808) : le logis, parcelles 793-794 (Archives
  • Beauchêne : château de Beauchêne
    Beauchêne : château de Beauchêne Luzillé - Beauchêne - isolé - Cadastre : 2009 OH 1408
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Vers 1469, les terres de Beauchêne qui appartenaient à l'archevêché de Tours échurent à la famille de Prie, propriétaire du château de Montpoupon à Céré-la-Ronde. En 1690 Philippe de la Motte Haudencourt était propriétaire de Montpoupon et de Beauchêne. Au milieu du XVIIIe siècle, Beauchêne figure sur la carte de Cassini. En 1849, le domaine appartenait à François Nicou, avocat à Blois, qui le met en neufs et 245 hectares de dépendances en terres, bois, prés, pâtures." Il est acquis par la baronne Fabvier, veuve du maréchal Duroc, en 1850. Elle le vendit en 1865 à l’homme de lettres Pierre-François -Félix Mahiet de la Chesneraye. Son fils, Massy de la Chesneraye, y développa une exploitation viticole -Labesse. A partir de 1939 Beauchêne est la propriété de la famille Hatton. Le plan cadastral de 1826 montre une disposition du corps de logis bien différente de ce qu’il est de nos jours. A cette époque, il formait un long bâtiment orienté nord-sud prolongé d’un étroit corps de bâtiment en retour d'équerre à
    Référence documentaire :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). Château de Beauchêne. Bulletin municipal de Luzillé. Mars 2011. Cahier des charges à la requête de maître Nicou pour la vente de Beauchêne en date du 24 juin 1849 . Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3E 5/976.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    plus longue partie du corps de logis et ouest-est pour l'autre. Le château est construit en moellon enduit et les angles sont renforcés par un chaînage en pierre de taille. Seule la façade antérieure du nouveau corps de logis, orientée au sud, est bâtie entièrement en pierre en taille. Sa composition sobre et symétrique la rattache au courant néo-classique. Les baies en plein cintre du rez-de-chaussée sont placées exactement sous celles rectangulaires de l’étage. Deux cordons séparent horizontalement les encadrée de deux niches et ses pilastres à hauteur de l’imposte, forme un faux triplet inspiré de la
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Beauchêne : château de Beauchêne
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section H, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20093700482NUCA Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20103700356NUCA Baie de l'étage avec plate bande portant la date 1675. IVR24_20103700367NUCA Détail de la plate bande d'une baie de l'étage portant la date 1675. IVR24_20103700368NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : vue d'ensemble. IVR24_20103700389NUCA Maison de gardien située à l'entrée du parc : pignon. IVR24_20103700387NUCA
  • Villiers : château de Villiers
    Villiers : château de Villiers Luzillé - Villiers - isolé - Cadastre : 1823 A2 814-818 2009 WS 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    la carte de Cassini. Les bâtiments qui le composent aujourd'hui consistent en une ferme et un corps de logis. Les bâtiments les plus anciens subsistant sont : une partie de l'ancien logis du 17e siècle puits circulaire de la même époque qui s'adossait à l'origine à un mur de clôture, près de l'étang ; un pigeonnier à boulins en terre cuite. Au milieu du 18e siècle, Villiers appartient à Jacques Lhomme de la Pinsonnière (mort en 1813) qui porte les mêmes noms et prénoms que son ancêtre seigneur de Civray-sur-Cher. De 1813 à 1843, Alexis Lhomme de la Pinsonnière, neveu du précédent, est propriétaire. Villiers est revendu en 1847 puis en 1853 date à laquelle le château est dit "nouvellement construit" dans un acte de vente. L'architecte n'est pas connu. La façade nord du grand corps de logis présente une ressemblance avec le château de Civray. Côté sud, une tour polygonale hors-oeuvre a été construite en même temps que le rez-de-chaussée a été élargi grâce à la construction de deux ailes de part et d'autre de la tour
    Référence documentaire :
    p. 155 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le château et la ferme de Villiers constituent un ensemble de bâtiments de différentes époques. Par commodité, est appelé "château" le long corps de logis orienté est-ouest, élevé d'un étage carré et surmonté d'un étage de comble. L'édifice est construit en pierre de taille de tuffeau et couvert d'un toit à longs pans et croupes couvert en ardoise. A l'origine, deux petits pavillons de plan carré encadraient le corps de logis à l'est et à l'ouest ; celui situé à l'est a été agrandi pour en faire un logis plus spacieux. La façade nord, symétrique, comprend cinq travées. Au centre, la porte et la baie de le bâtiment. De part et d'autre de la tour, s'étendent deux ailes comprenant trois baies au rez-de situées de part et d'autre de la tour. Un bâtiment perpendiculaire est accolé à l'est du château et abrite , subsistent les piliers d'un portail en pierre de taille. Juste à côté, se dresse un colombier en moellons comprenant à l'étage plusieurs rangées de boulins en céramique. En face, se trouve un hangar prolongé d'une
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Villiers : château de Villiers
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section A2, 183X. Echelle du document original : 1/2500.(Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700479NUCA Vue d'ensemble de la façade nord. IVR24_20103700402NUCA Escalier desservant le corps de logis. IVR24_20103700422NUCA Logis accolé au château, de l'ouest. IVR24_20103700418NUCA Vue de la partie ouest de la façade sud du corps de logis, avec les vestiges du puits au premier Château, côté sud : détail de la tour d'escalier. IVR24_20103700419NUCA Vue de volume de la grange Est. IVR24_20103700407NUCA Façade latérale de la grange Est. IVR24_20103700416NUCA Escalier intérieur de l'ancien logis situé près du pigeonnier. IVR24_20103700424NUCA
  • Razay : château de Razay
    Razay : château de Razay Céré-la-Ronde - Razay - isolé - Cadastre : 1826 E3 270, 274 2009 OE 485
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le château de Razay constituait un fief relevant du château de Montrichard. Le premier seigneur connu est Pierre de Pons, mort en 1512. En 1574, le château est vendu ou saisi au bénéfice de Nicolas de . A son décès en 1599, il porte le titre d'écuyer, seigneur de Razé. Son second fils, Esme, qui avait acquis le château du Châtellier en 1606, hérita de Razay en 1609. A sa mort en 1641, son fils aîné Henri hérite des terres de Razay. Après son décès, ses biens furent saisis sur son épouse Dame Marie des Couleurs, et vendus en janvier 1685. Gaëtan de Thienne, cousin de son défunt mari et seigneur de la tour de Cigogné, devint alors adjudicataire de Razay. A sa mort en 1724, c'est son fils, Louis Gaëtan de Thienne qui en hérite ; lui-même le transmet à sa fille unique dont le fils, Louis Gaëtan Marie de Saint -Chamans, devint ensuite propriétaire. Il vendit Razay le 24 novembre 1834 à Madame de Hervas, épouse en premières noces du maréchal Duroc puis de Charles Nicolas Fabvier. Elle vend Razay en 1846 à Charles
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982, pp.37
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le château de Razay est constitué de plusieurs bâtiments d'époques différentes accolés perpendiculairement et formant une composition complexe. L'aile est-ouest comprend : un pavillon en pierre de taille de plan rectangulaire, élevé de deux étages carrés et couvert d'un toit en pavillon, ainsi qu'un logis, dont les pignons sont orientés sur cour et jardin, accolé perpendiculairement. Un corps de logis de cinq travées rejoint une tour de plan carré accolée à un autre logis dont les pignons sont orientés sur cour et jardin. Un dernier corps de logis, agrandi au rez-de-chaussée par des pièces largement éclairées au moyen de baies en arc segmentaire, se situe à l'angle des deux ailes. Côté cour, ce logis qui qui comprend un unique vaisseau, clôt la composition de l'aile nord-sud. Tous ces corps de bâtiment triangulaire, couvert en tuile plate et dont le pignon est accolé à une demi tour en pierre de taille couverte d'un toit conique. Juste à l'ouest de cette petite tour se dresse une tour ronde isolée construite en
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Razay : château de Razay
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section E feuille 3, 1826. (Archives départementales d'Indre-et -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20103700779NUCA Vue d'ensemble de la façade sur cour du château, prise au nord-est. IVR24_20083700495NUCA
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Archives privées du château de Frazé. Plan du château, jardins et bosquets dressé vers 1780. Archives privées du château de Frazé. Plan des buttes du château dressé en 1784. Archives privées du château de Frazé. Dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887. p. 148-150 MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/70. Notariat - Étude de Frazé - Nicolas Chahuteau (1660-1666).
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Annexe :
    Anglais à Frazé. (transcription réalisée par Charles Métais : MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études et documents, Ch. Métais, chan. hon. de Chartres éditeur , Chartres, 1899. p. 148-150) Jehann duc de Nemours, comte de Castres, de Beaufort et de Saint-Florentin et de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous ceulx qui es presentes lettres verront, salut. Savoir faisons nous avoir reçeu humble supplication de et seigneuries de Frazé, assis en notre baronnie de Brou au Perche-Gouet et tenue de nous à foy et homaige et à devoir de rachapt à cause de notre dite baronnie de Brou ; auquel lieu de Frazé auroit ou que par faute de relever et réédifier ladite place et ville forte n'y converse plus ne habite que très
    Texte libre :
    château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud-ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une construction d’une des trois tours. Au sud-ouest du château, Florentin Girard fait construire de vastes communs de nos jours, remplacée par une construction plus tardive. Incomplets, les documents d’archives château, jadis entourée de douves en eau, comprenait le châtelet à l’angle sud-ouest, trois tours aux d’un corps de passage encadré de deux tours circulaires. Au centre, le corps de passage est à deux pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la cité sont mises à sac en 1428 par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et
    Illustration :
    (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801137NUCA Détail du plan géométrique dressé en 1767 (archives privées du château de Frazé Plan du château, des jardins et bosquets, dressé vers 1780 (archives privées du château de Frazé Plan des buttes du château, réalisé en 1784 (archives privées du château de Frazé Plan de localisation des bâtiments du château (fond : plan cadastral de 2016, section AB Proposition de plan de restitution du château vers 1550. IVR24_20162800386NUDA Plan de restitution du château et des aménagements paysagers vers 1780. IVR24_20162800385NUDA Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue d'ensemble du château, dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887 (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801140NUCA
  • Montpoupon : château de Montpoupon
    Montpoupon : château de Montpoupon Céré-la-Ronde - Montpoupon - en écart - Cadastre : 2010 OE 376
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L'établissement d'une tribu germanique, les Poppo, au IXe siècle, serait à l'origine du nom de Monpoupon (Mons Poppo). Une charte de l'abbaye de Villeloin, datée de 1228, cite Montpoupon comme siège d'une châtellenie relevant de Montrichard et appartenant à Richard de Beaumont. On ne connaît pas la disposition de ce château primitif, mais la grosse tour cylindrique qui se dresse à l’angle nord-ouest de l’actuel corps de logis correspond au donjon. Celui-ci, élevé en moellons, au XIIIe ou au XIVe siècle sur une base peut-être plus ancienne, a été remanié au XVe siècle avec le percement de croisées. De cette époque date également le chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de petits arceaux brisés. Vers 1320, Philippe de Prie était seigneur de Montpoupon : cette famille reste en possession du château jusqu'en 1650. Durant la guerre de Cent Ans la forteresse est incendiée et, vers 1460 , Antoine de Prie et Madeleine d'Amboise font relever la muraille d'enceinte. A l’occasion de travaux
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. ). Reproduction d'une illustration à l'aquarelle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). BABELON, Jean-Pierre. Châteaux de France au siècle de la Renaissance. Flammarion : Picard, 1989. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire p. 18-99 GARANDERIE, B. de la. Histoire généalogique de la maison de Prie. Bulletin de la Société archéologique de l'Orne, Tome XXXVIII, premier bulletin, janvier 1919. LA MOTTE SAINT-PIERRE, Solange de. Le château de Montpoupon (Indre-et-Loire). Vieilles maisons MEUNIER, Jean-Marie. Histoire étymologique du nom du château de Montpoupon. Corbigny : Sacré-Coeur VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de de France. La Touraine. Paris : F. Contet éditeur, 1928. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire, Tours 1934/ Reillé, Karl (dessinateur
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le site est implanté au confluent de deux vallées déterminées par les ruisseaux de l’Aigremont et haute cour est précédée d'un châtelet d'entrée. Celui-ci est constitué d'une tour carrée en pierre de taille, à double porte charretière et piétonne, haute de deux étages et flanquée de deux tourelles d’angles aux toits coniques. En façade, deux croisées superposées sont ornées d’un décor de pilastres , chapiteaux et agrafes caractéristiques de la première Renaissance. Sous la première figurent les armes des De Prie «De gueules à trois tierces feuilles d’or», tandis que celle du comble est surmontée d’un fronton trapézoïdal orné d’un médaillon timbré d’un profil de chevalier. Côté nord, une tourelle d’angle polygonale hors-œuvre renferme l’escalier en vis qui dessert l’étage et le comble. L'angle nord-ouest de l’actuel corps de logis est cantonné d'une grosse tour cylindrique qui correspond au donjon de la forteresse primitive. Ce donjon, élevé en moellons, a été remanié au XVe siècle avec le percement de croisées
    Titre courant :
    Montpoupon : château de Montpoupon
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_19793700610Z Extrait du plan cadastral napoléonien, section F1, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20093700331NUCA Plan du château de Montpoupon d'après une gravure antérieure à la Révolution, publiée dans : VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1928 Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR24_20083700481NUCA Détail de la partie supérieure de la grosse tour. IVR24_20083700479NUCA Le châtelet d'entrée et la tour sud. Vue prise de l'est. IVR24_20083700467NUCA Vue du châtelet d'entrée et de la tour d'enceinte, au sud-ouest. IVR24_20083700480NUCA Châtelet d'entrée : détail de la baie. IVR24_20083700469NUCA
  • Bourg : château de Pontcher (2 rue de la Forêt)
    Bourg : château de Pontcher (2 rue de la Forêt) Chisseaux - Bourg - 2 rue de la Forêt - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La première mention du lieu apparaît en 920 sous le nom de Pont Caris. Ranjard mentionne un fief de Pont ou de Bois de Pont qui relevait de Montrésor et qui fut réuni au domaine de Chenonceaux au 16e par Carré de Busserolle et a été, sinon totalement reconstruit, du moins en grande partie remanié au cours du 19e siècle ou au début du 20e siècle. Un plan non daté mais que l'on peut considérer de la seconde moitié du 18e siècle et antérieur à la Révolution, montre : un corps de logis orienté nord-sud, en appartenu au duc de Choiseul.
    Observation :
    L'édifice n'a pas pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    . XVIIIe siècle. Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, E 349. p. 385 Table alphébétique des noms de lieux modernes placés en regard des noms anciens, auxquels on peut se reporter. Table alphébétique des noms de lieux modernes placés en regard des noms anciens , auxquels on peut se reporter. In : Mémoires de la société archéologique de Touraine, Tome IX, premier Plan du château de Pontcher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul . Plan du château de Pontcher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul
    Représentations :
    Les lucarnes du corps de logis sont ornées de frontons triangulaires à crochets et pinacle ; la fenêtre de comble du pavillon est surmontée d'un fronton cintré.
    Description :
    Le corps de logis de plan rectangulaire comprend 4 travées. Lui est accolée une tour demi hors œuvre de plan de plan carré, elle même reliée à un pavillon en retour d'équerre. L'ensemble est construit en moellon enduit, à l'exception des encadrements qui sont en pierre de taille. Les baies du corps de logis sont surmontées de quatre lucarnes.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - 2 rue de la Forêt - en village
    Titre courant :
    Bourg : château de Pontcher (2 rue de la Forêt)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . XVIIIe siècle. Vue d'ensemble. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, E 349 . XVIIIe siècle. Vue partielle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, E 349 . XVIIIe siècle. Détail. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, E 349). IVR24_20123701647NUCA Extrait du plan cadastral ancien, section C2, 1824. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours, 3 P). IVR24_20123700233NUCA Plan du château de Poncher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul Plan du château de Poncher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul Plan du château de Poncher, paroisse de Chisseaux. Levé par J. Fournier pour le duc de Choiseul
  • Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 174 2014 AD 16
    Historique :
    Le corps de logis primitif remontant au Moyen Age est remanié aux 17e et 18e siècles par la famille Rousselet. Sous le logis, un escalier donne accès à une cave située sous la cour du château, datée de la fin partiellement une aile qui reliait le logis aux communs, présente sur un plan de 1784, par Urbain Perdreau, pour la somme de 400 francs. Dans la nuit du 5 au 6 février 1907, un incendie détruit le logis. L'aile qui remplacée par une petite aile de plan triangulaire, sur laquelle fut rapportée l'ancienne porte d'entrée de la partie détruite. L'édifice accueille les services municipaux depuis 1962.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 192. Pièces concernant le château de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. (1797-1907). Adjudication au rabais de la démolition d'une partie des bâtiments du château du 21 MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de soubassement
    Destinations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château et ses dépendances, à l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e
    Représentations :
    Entrée nord-ouest encadrée de pilastres couronnés de chapiteaux ioniques et surmontés d’un fronton cintré orné d’oves, dards et modillons. Armoiries de François-Louis Rousselet, vice-amiral et maréchal de France marquis de Château-Renault, portant : D'or, à un chêne de sinople, englanté du champ, surmonté d’une couronne de marquis, accompagné d’ancres de marine, de bâtons de maréchal et du collier du Saint
    Description :
    Logis rectangulaire à deux étages de soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage de comble , construit en moellon enduit ou crépi et pierre de taille (encadrement des baies, corniches) et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Cinq tourelles en pierre de taille couvertes d'un toit conique en ardoise occupent les angles et le centre de la façade sud-ouest. La tourelle d'angle nord-est abrite un escalier en vis en pierre. La petite aile triangulaire, au nord, est construite en moellon enduit et pierre de l'ancienne partie conservée à l'état de ruine. Le premier étage de soubassement conserve les traces d'anciennes fortifications (archères). Le deuxième étage de soubassement est occupé par une cave à voûtes d'ogives chanfreinées dans laquelle est présent un puits. Elle possède un plan en forme d'une croix de Lorraine à barres transversales égales. Elle mesure environ 20 mètres de long sur 10 mètres de large.
    Titre courant :
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Vue intérieure de la salle du conseil municipal. IVR24_20143704178NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal. IVR24_20143704182NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une arcade. IVR24_20143704179NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une arcade. IVR24_20143704188NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une porte. IVR24_20143704187NUC4A Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle (avant 1907). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien Régime de la seigneurie d’Angles. Son existence est attestée pendant la Guerre de Cent Ans : en 1371, il Révolution, puis est vendu comme Bien National en 1794. La petite forteresse médiévale de Néons subit des ; construction d’un corps de logis venant fermer la petite cour intérieure ; remaniement de l’entrée, en façade entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation première moitié du 18e siècle mais il ne reste qu’un seul bâtiment de cette période, celui appelé “bâtiment vinicole”. La clé de la plate-bande de son entrée centrale porte la date 1740. Par ailleurs, la mise en oeuvre de sa charpente a été datée par dendrochronologie du printemps 1743 (Archéolabs réf. ARC 16
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). p.126 DE BASCHER, J. L'abbaye royale Notre-Dame de Fontgombault. Poitiers : P. Oudin, 1991, 463 p. BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p.199 DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.) / TREZIN, Christian. collab SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente
    Description :
    dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis organisés selon un plan qui se voulait régulier : du portail au château, visible depuis l’entrée de la sont partiellement enduits et couverts de tuiles plates. Ils sont tous à accès en mur gouttereau. La partie agricole de la propriété est une ferme à cour fermée, comptant quatre bâtiments principaux à toitures à pignons couverts : un logement, en rez-de-chaussée et à comble à surcroît, et une étable à vaches, au nord-est de la cour, une grange-étable (avec étables latérales) et une grange, au sud-ouest tradition et converti en hébergement) et, au sud, d’étables. Au nord-est de la cour, se trouve une ancienne ). A l’intérieur, un escalier "à la française" (et à arcs reposant sur des colonnes de style toscan en rez-de-chaussée un chai et un pressoir à vin. L’étage, auquel on accède par un escalier extérieur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Annexe :
    Rapport d'expertise dendrochronologique (Bâtiment "vinicole" du Château de Néons, 5 place des cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Château de Néons (carte postale de la première moitié du 20e siècle). IVR24_20153600059NUC2B Vue de l'élévation nord du château. IVR24_20183600645NUCA Vue de l'élévation est du château. IVR24_20153600351NUC2A Vue de l'élévation ouest du château. IVR24_20183600646NUCA Vue de l'entrée du château (élévation sud). IVR24_20183600650NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du
  • Launay : château dit château de Launay
    Launay : château dit château de Launay Reugny - Launay - en écart - Cadastre : 1819 D3 946, 947 2009 ZV 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , trésorier de France à Tours, abandonne à ses créanciers la terre, closerie et métairie de Launay. En 1761 , le château est acquis par Guillaume Delamardelle, procureur du roi au Présidial de Tours. Dans la , conseiller du roi, commissaire ordinaire des guerres, est seigneur de Launay. En 1738, Jean-Baptiste Bugarel seconde moitié du 19e siècle, le château appartient à Edmond Chéhedoux, ancien vice-consul de France au Mexique, puis de 1883 à 1924, à son neveu Victor Lefébure, maire et conseiller général. En 1943, le château est acquis par le département de la Seine et transformé en sanatorium. En 1960, la ville de Paris changement de fonction du château, de résidence en établissement médical.
    Observation :
    Edifice n'ayant pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1819. Section D3. Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. C 654. Extrait du registre des ensaisissements et contrôles ouverts par le domaine engagé de Reugny contenant les enregistrement faits pendant l'année 1757. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 1973. Registre présentant les augmentations et
    Murs :
    pierre de taille pan de fer
    Description :
    Logis de plan rectangulaire, à un étage carré et étage de comble, construit en moellon enduit et pierre de taille, couvert de deux toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de comble est éclairé est, et deux petites et une grande sur les pignons nord et sud. L'entrée de la façade Est est encadrée de pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Le pigeonnier, de plan carré, est construit en moellon enduit avec chaînes d'angles en pierre de taille, couvert d'un toit en pavillon en tuile plate sommé d'un clocheton en ardoise, ceint d'un larmier en pierre de taille. La serre est construite en pan de fer et verre . Le château d'eau, à base octogonale, est construit en brique et pierre de taille (chaînes d'angles ). Le pavillon d'entrée, en rez-de-chaussée, est également construit en brique et pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Launay : château dit château de Launay
    Annexe :
    Description de Launay en 1738 En 1738, Launay consiste "dans un gros pavillon double, composé de six chambres de maître, tant en haut qu'en bas avec leurs cabinets, salle, salon, garde-meubles , chambres de domestiques, office, cuisine, armoires dans les murs, le tout couvert d'ardoises, une grande , pressoir garni de ses ustensiles et cuves, boulangerie, greniers à blé, étables, toits à porcs, appentis , le tout couvert de tuiles, un colombier à pigeons, un parterre en terrasse planté de buis, par -dessous du parterre, d'environ un arpent, partagé en carré, fermé de haies vives et fossés profonds et par des haies vives et fossés, un bois de futaie de douze à treize arpents à côté de la maison, de l'âge de 50 ans ou environ". Description de Launay en 1756 En 1756, Launay est décrit comme "consistant dans un grand bastiment double couvert d'ardoise distribué par le bas de deux grands vestibulles, deux grandes chambres
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Destinations :
    édifice d'assistance ou de protection sociale
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section D3, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, milieu 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    finances de Tours, puis à son fils Étienne Marie de La Noue, trésorier de France, maire de Tours en 1800 jardinier, écuries, grange) ont été édifiés entre 1870 et 1881. En 1755, l'archevêque de Tours demande que Le plus ancien propriétaire connu est René Bouault, sieur de La Noue, maire d'Amboise entre 1596 et 1599. En 1672, le château est acquis par Archambault, président du grenier à sel de Neuvy-le-Roi. A partir de 1736, il appartient à Étienne Cassin, écuyer, président trésorier de France au bureau des . L'édifice est acheté en 1826 par le baron Amédée de Cools, chef d'état-major de la garde royale, décédé en 1861. Il appartient ensuite à sa veuve (jusqu'en 1874), puis à leur fils Emmanuel Jacques, baron de Cools, chef d'escadron des dragons puis lieutenant-colonel de réserve, (jusqu'en 1890), puis sa veuve Marguerite Sophie de La Faulotte. Le château, resté dans la même famille, accueille aujourd'hui une activité de gîte et de location de salle de réception. Un corps de bâtiment abritant un logis et un ancien
    Référence documentaire :
    de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Archives communales de Villedômer. Registre des délibérations. Archives paroissiales de Villedômer. Ordonnance de 1755. p. 202-204 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, septième série. Chambray-lès-Tours : CLD, 1987. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre des augmentations et diminutions CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966.
    Représentations :
    Portes en plein cintre de la façade ouest encadrées de pilastres doriques et sommées de tympans
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Château en forme de L dont les angles sud-est et nord-est sont occupés par des tours circulaires . Le corps de bâtiment principal, rectangulaire, en rez-de-chaussée surélevé et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies, corniches) et couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. Le rez-de-chaussée est éclairé par cinq baies précédées de trois marches (façade ouest) et trois portes précédées par un perron. L'étage de comble est éclairé par huit grandes lucarnes à fronton triangulaire en pierre de taille (quatre de chaque côté) et deux petites à oculus en pierre de taille (côté est). Ce corps de bâtiment est relié à la tour sud, par une aile en rez-de-chaussée et étage de comble, en moellon enduit et pierre de taille (encadrements carré et étage de comble, est construite en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies , corniche) et couverte de toit en poivrière en ardoise surmonté d'un lanternon octogonal. Deux baies en arc
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Noue : château dit château de La Noue
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784 : La Noue. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1 Extrait du plan de la route de Paris à Tours, par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la Extrait du plan cadastral napoléonien, section D4, 1835 : château de La Noue. (Archives Plan de localisation des bâtiments de la Noue, réalisé d'après le plan cadastral de 2012. Dessin, A Extrait de plan (non daté), seconde moitié du 19e siècle ? (après 1835 et avant 1881 Détail de la tour sud-est. IVR24_20163702211NUCA Détail de la tour nord-est servant de chapelle. IVR24_20163702222NUCA Vue d'ensemble de l'autel et des verrières réalisés, pour Marguerite Sophie de la Faulotte, en 1896 Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700663NUC1A Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700664NUC1A
  • Jallanges : château dit château de Jallanges
    Jallanges : château dit château de Jallanges Vernou-sur-Brenne - Jallanges - en écart - Cadastre : 1817 C1 639, 640 2009 C 1528, 1452
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    banneret. Dans le dernier quart du 15e siècle, il semble que le domaine de Jallanges ait été partagé ou détenu en indivision par plusieurs familles : de Saint-Paul, Houdan des Landes, de Sainte-Marthe, Ruzé et Gaudin. Jallanges a été érigé en châtellenie en 1631 par union avec les domaines de la Galinière , Rochereau et Villemoreau. De 1672 à la Révolution, période au cours de laquelle Jallanges est vendu comme bien national, le château est la propriété de la famille Lefèvre de la Falluère. Plusieurs familles se succèdent aux 19e et 20e siècles : de Bizemont, de Contades, Gailleton, Meignan, Maggiar. En 1966, le château est transformé en centre de rééducation pour enfants avant d'être racheté par une société immobilière en 1974. Un incendie a détruit une partie des archives du château en 1981. La famille Ferry-Balin , propriétaire depuis 1984, a entrepris d'importants travaux de restauration et transformé une partie des dépendances en salle de réception. Le corps de bâtiment central aurait été édifié au début du 16e siècle pour
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi BOURON, Morgane. Le château de Jallanges. Tours : Mémoire de première année de Master : Université architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire, vol. 1. Tours : D. Jeanson, 1977 (2e édition). Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). AUDARD, E. Les Gaudin seigneurs de Jallanges, de Montifray et de la Bourdaisière. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1940, t. 27, p. 347-352. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Représentations :
    La porte d'entrée de la tour d'escalier est surmontée d'un gâble à crochets et pinacles latéraux abrite une statue de femme protégée par un dais. Les grilles en fer forgé, à l'entrée de la cour (pour Jules de Contades propriétaire à partir de 1836 ?).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ensemble de bâtiments construits en brique et pierre et couverts de toits en ardoise. Au sud de la débordants. Trois lucarnes interrompant l'avant-toit à frontons triangulaires surmontés de fleurons modèle du corps central, furent ajoutées de part et d'autre du logis. Les angles de ces ailes abritent un escalier en vis dont la cage forme un pavillon à lucarne au niveau du toit. A l'est de la cour d'honneur , les communs forment un quadrilatère dont les angles sud-est, nord-est et nord-ouest sont flanqués de tourelles à damier de brique et pierre. L'aile ouest des communs est percée par un passage surmonté d'un arc en anse de panier et accostée de pilastres sculptés, reliant la cour d'honneur à celle des communs . Cette aile est liée à l'aile est du logis par un corps de bâtiment en rez-de-chaussée. Les communs en rez-de-chaussée et étage de comble sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise à pignons découverts. La chapelle qui occupe l'angle nord-ouest de la cour d'honneur est construite en moellon enduit
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Jallanges : château dit château de Jallanges
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section C1, 1817. (Archives départementales Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Carte postale, début du 20e siècle. Vue de la tour d'escalier et de la façade depuis la cour . (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). IVR24_20103700533NUC2AB Vue d'ensemble des bâtiments au sud de la cour d'honneur. IVR24_20163702766NUCA Détail de la tour d'escalier. IVR24_20163702757NUCA Détail de l'entrée de la tour d'escalier. IVR24_20163702756NUCA Vue d'ensemble des communs à l'est de la cour d'honneur. IVR24_20163702747NUCA Détail du culot de la tourelle adossée à la tour d'escalier décoré d'un personnage
  • Boisnière : château dit château de La Boisnière
    Boisnière : château dit château de La Boisnière Villedômer - La Boisnière - en écart - Cadastre : 1835 C2 140, 146, 149, 152 2012 C 140, 143, 149, 632
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Il s'agit d'un ancien fief relevant de Château-Renault. Le plus ancien seigneur connu est Jean Desselles en 1558. Il appartient à Pierre Targas, écuyer sieur de la Boisnière, gentilhomme ordinaire de la de Villedômer de 1816 à 1821. Le château est vendu en 1825 à Dominique Lenoir, ancien agent de change parisien qui s'en sépare peu de temps après au profit d'un Monsieur de Marèze. Au milieu du 19e siècle , Louis Félix de Forestier, comte de Coubert, entre en possession du château, dont il était l'intendant , après le décès de M. de Marèze, et épouse sa veuve. Il reste dans cette famille jusqu'au milieu du 20e utilisation sociale. Des harkis accueillis par la ville de Château-Renault, y sont logés entre 1962 et 1969 . Depuis 1969, il accueille un institut médico-éducatif. Les bâtiments du château, de la ferme et de l'orangerie sont présents sur le premier plan cadastral de 1835 mais aucun ne semble présent sur un plan de 19e siècle. Le corps de bâtiment du château situé à l'est de la cour principale pourrait dater du
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). La Boisnière, extrait d'un plan, non daté (entre 1784 et 1835). (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Extrait du plan cadastral napoléonien, section C2 Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre des augmentations et diminutions CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966. communes de France). tome 1.
    Représentations :
    La terrasse surmontant l'aile hexagonale du château possède un garde-corps orné de croix pattées et la terrasse de l'aile sud est couronnée de balustres en poire. Les baies du rez-de-chaussée et de l'étage de la façade est sont surmontées d'une corniche à l'exception des trois baies centrales permettant l'accès intérieur surmontées de frontons triangulaires reposant sur des consoles. La porte de la façade fleurs de lotus en bougie. Une porte d'entrée est encadrée de pilastres doriques surmontés d'un fronton
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le château se compose de deux corps de logis en L placés de part et d'autre d'une cour. Le corps de logis, à l'est de la cour, possède un étage carré avec rez-de-chaussée surélevé (façade est) et étage en surcroît. Il est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angle, encadrements des baies , corniche) et couvert de toits à longs pans et à croupes en ardoise. Ce corps de logis est prolongé vers le sud par une aile rectangulaire en rez-de-chaussée et vers le nord par une aile hexagonale toutes les deux surmontées d'une terrasse. A l'ouest de la cour, le second corps de logis, à un étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, chaînes compose d'un corps de bâtiment en L et d'un bâtiment rectangulaire indépendant, organisés autour d'une cour carrée à l'origine fermée (piliers en pierre). Le bâtiment indépendant au sud-est de la cour servant à l'origine de grange est construit en moellon crépi et couvert d'un toit à croupe en tuile plate
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Boisnière : château dit château de La Boisnière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait d'un plan de la route de Tours à Vendôme dans la généralité de Tours, 1784. (Archives Plan de localisation des bâtiments de La Boisnière, réalisé d'après le plan cadastral de 2012 Extrait d'un plan, non daté (entre 1784 et 1835). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206 Extrait du plan cadastral napoléonien, section C2, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble, façade est du corps de bâtiment oriental du château. IVR24_20133700567NUC2A Vue d'ensemble, façade nord du corps de bâtiment oriental du château. L'extension à cinq pans Vue d'ensemble, façades ouest et nord du corps de bâtiment oriental du château Vue d'ensemble, façades ouest et sud du corps de bâtiment oriental du château Détail de la façade est du corps de bâtiment oriental du château. IVR24_20163702640NUCA Détail d'une baie en plein cintre encadrée de pilastres doriques et surmonté d'un fronton
  • Côte : château dit château de La Côte
    Côte : château dit château de La Côte Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535, à qui est généralement attribuée la construction La Couste ou la Côte est un ancien fief qui dépendait pour partie de la châtellenie de Reugny et pour partie de la baronnie de Rochecorbon. Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le château appartient à Jean de la Rue, secrétaire du roi, puis à sa veuve Perrine Le Fuzelier et à leur fils Marc de la Rue, maître des requêtes à la du château. Dans le cadre de l'étude, les charpentes du château ont fait l'objet d'une datation par mises en place en 1528. Le corps de logis sud aurait donc été édifié par Jean de la Rue ou sa veuve aux familles Forget, du Closeau, Rouillé, de Châtelain, de Réal, de la Martellière, Chaban, Valleteau de Chabrefy, puis de Pitteurs. Du 16e au début du 20e siècle, le château appartient ensuite aux familles Forget, du Closeau, Rouillé, de Châtelain, de Réal, de la Martellière, Chaban, Valleteau de
    Référence documentaire :
    Château de La Côte/Victor Petit. Gravure. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 Fi 0243). Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 26. Fonds de La Côte Valmer. Arpentages et plans Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 12. Fonds de La Côte Valmer. Titres de la terre de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Représentations :
    en forme de coquille Saint-Jacques. A l'intérieur, les angles de la cage d'escalier sont occupés par des culots décorés de figures humaines et têtes d'anges. Une niche concave à coquille Saint-Jacques encadrée de pilastres doriques surmontés d'un entablement à fronton triangulaire et candélabres et un médaillon représentant un profil à l'antique (François 1er couronné de lauriers ?) figurent également dans
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le château se compose d'un corps de logis rectangulaire, élevé d'un étage carré et d'un étage de comble, construit en moellon enduit et pierre de taille. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent les différentes baies. Seules les trois lucarnes interrompant l'avant-toit et éclairant l'étage de meneau et croisillon (baies latérales), toutes trois accostées de pilastres et surmontées de frontons encadrés de candélabres et couronnés de coquilles saint-jacques. Les baies du rez-de-chaussée et de l'étage ont été modifiées (suppression des meneaux et croisillons, agrandissement de l'entrée) comme en témoigne une lithographie de Victor Petit (1818-1871) montrant l'état antérieur. Les deux fenêtres du rez -de-chaussée et de l'étage sur le pignon sud étaient elles aussi à meneau et croisillon à l'origine . Une corniche en pierre de taille et trois niches (dont une murée) ornent la façade. L'angle sud-ouest
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Côte : château dit château de La Côte
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    Marc de La Rue, maître des requêtes à la chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535. C'est Thomas Valleteau de Chabrefy, lieutenant général du bailliage et siège présidial de Tours, mort en 1792 Le château La Couste ou La Côte est un ancien fief qui dépendait pour partie de la châtellenie de Reugny et pour partie de la baronnie de Rochecorbon. D'après l'arpentage réalisé en 1767, la séparation des deux fiefs "est prise précisément par le milieu de la porte du jardin potager et passe en ligne droite par la cheminée de la cuisine et va aboutir sur la route de Reugny à la Croix Blanche". Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion, qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le château appartient à Jean de La Rue, secrétaire du roi, puis à sa veuve Perrine Le Fuzelier et à leur fils de 1526. L'observation des inscriptions en bas à gauche de ce bas-relief semble plutôt indiquer la date de 1521 accompagnée d'une signature (non identifiée). Le château se compose d'un corps de logis
    Illustration :
    Lithographie de Victor Petit. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 Fi 0243 Extrait du plan cadastral napoléonien, section H2, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan (non daté) figurant la séparation des fiefs. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 12 J Plan du château de la Côte, d'après la description de 1758, réalisé à partir du plan cadastral napoléonien de 1819. Dessin, A. Paucton (Pays Loire Touraine). IVR24_20123700417NUC1A Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Entrée d'une cave troglodytique et passage voûté situé au rez-de-chaussée de la tour carrée sud Vue partielle de la façade sud du corps de logis et de la vallée de la Brenne à l'est Chapelle, jardins et tourelle de l'angle nord-est, depuis le sud. IVR24_20123701789NUCA
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en d'hôtel ordinaire de la reine-mère puis du roi, premier président au bureau des finances de Tours, puis . De la forteresse médiévale le château a conservé son portail d'entrée encadré de deux tours remanié La Vallière (Valleria dans une charte de 1236) est un fief relevant de la châtellenie de Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans un aveu de 1451. En 1542, suite à une saisie sur les héritiers de René Morin, La Vallière est 1589, c'est son fils Jean, écuyer, conseiller du roi, général de ses finances en Languedoc, maître maire de cette ville en 1575-1576 et 1589 qui hérite du fief. Il achète en 1591 la terre de Reugny. Mort II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 180. Fonds du château de la Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 141. Fonds du château de La Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de p.174-178 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194).
    Représentations :
    Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de lion, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une frise à triglyphes et métopes interrompue par une table de pierre. L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc . L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs végétaux et de visages au milieu duquel sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été restaurées par Christian Millon de la Verteville, propriétaire entre 1921 et 1948, qui a fait représenté sur un portrait de Louise de la Vallière et sur l'autre la devise des Millon "Tantum pro liliis " ("Seulement pour les lys") et leurs armes "De sinople, à la tour d'argent, maçonnée de sable, ouverte et
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'entrée est composée de deux tours cylindriques de taille inégale reliées par une courtine en pierre de taille à bossage. Elle a conservé ses deux portes (charretière et piétonne) en plein cintre et certains éléments défensifs primitifs (courtines, mâchicoulis, rainures de deux ponts-levis). La tour ouest servant de pigeonnier est construite en moellon enduit et pierre de taille recouverte d'un toit en l'intérieur de la cour, est construite en moellon enduit et pierre de taille est couverte d'un toit en poivrière en ardoise. Elle était à l'origine adossée à une tour circulaire de même dimension que celle de ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon enduit et pierre de taille couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise, auquel sont accolés à baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et l'étage. Une corniche en pierre s'interrompt au niveau de deux baies des combles, ce qui indique que les
    Titre courant :
    Vallière : château dit château de La Vallière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Estimatif des bâtiments de la terre de la Vallière. Plan non daté (début 19e siècle). (Archives Projet de construction d'une cuisine. Plan du rez-de-chaussée du château, 1846. (Archives Extrait du plan cadastral napoléonien, section E, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, milieu 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA Détail de la charpente du pigeonnier. IVR24_20163702672NUCA
  • Valmer : château dit château de Valmer
    Valmer : château dit château de Valmer Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 1816 B1 467 1816 B1 468 1816 B1 469 1816 B1 470 1816 B1 471 1816 B1 473 1816 B1 474 1816 B1 475 1816 B1 476 1816 B1 477 1816 B1 478 1816 B1 479 1816 B1 480 1816 B1 481 1816 B1 483 1816 B1 484 1816 B1 485 1816 B1 490 1816 B1 491 1816 B1 492 1816 B1 493 1816 B1 494 1816 B1 495 1816 B1 496 1816 B1 497 1816 B1 498 1816 B1 499 1816 B1 500 1816 B1 501 1816 B1 502 1816 B1 503 1816 B1 504 1816 B1 505 1816 B1 506 1816 B1 507 1816 B1 508 1816 B1 509 1816 B1 510 1816 B1 511 1816 B1 513 1816 B1 514 1816 B1 515 1816 B1 516 2018 B 133 2018 B 143 2018 B 144 2018 B 145 2018 B 146 2018 B 147 2018 B 148 2018 B 149 2018 B 150 2018 B 151 2018 B 152 2018 B 153 2018 B 154 2018 B 155 2018 B 156 2018 B 157 2018 B 158 2018 B 159 2018 B 160 2018 B 161 2018 B 162 2018 B 163 2018 B 166 2018 B 168 2018 B 170 2018 B 703 2018 B 704 2018 B 707 2018 B 708 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    château fut édifié entre 1524 et 1529 par Jean Binet, maître d'hôtel du roi de Navarre et maire de Tours Ancien fief relevant de Boissé (Reugny) et Chançay appartenant à Catherine de Bueil en 1434. Le . De la forteresse primitive, il reste encore aujourd'hui la douve et un escalier en vis reliant la douve à la terrasse de Léda. Dans la deuxième moitié du 16e siècle, il appartient à la famille Coustely travaux de transformation : château, édification des communs, du pigeonnier (date portée : 1659) et du construire le "Petit Valmer" en 1647 dont l'aile ouest accueille à partir de cette date une chapelle , restaurée en 1828 par Thomas de Valleteau de Chabrefy, propriétaire, et Fayon, peintre, et transformée en salon depuis 1890. Valmer appartient à Nicolas de Chaban en 1746, puis à la famille Valleteau de Chabrefy à partir de 1763. Cette famille vend le château en 1888 à Paul Lefèvre. Au cours du 19e siècle , d'importants travaux de restauration entrepris par Félix Duban (1847-1848), Jules Potier de la Morandière (1855
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). p. 21-27 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. VIEIRA, Ludovic. Deux architectes célèbres au château de Valmer à Chançay : F. Duban et J. de la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    bordée de marronniers, terminée par une demi-lune, aboutissant à un portail à bossage surmonté d'un fronton échancré qui donne accès à une avant-cour (terrasse des devants) bordée à l'est de trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant la douve (fossé sec) permet d'accéder à la cour d'honneur (terrasse des fontaines florentines), autour de laquelle s'organisent la chapelle troglodytique à l'est édifice en rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, composé d'un corps de logis rectangulaire auquel moellon enduit. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angles et la corniche. Les deux corps de logis sont couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de au nord de ces bâtiments. Située à l'est de la cour d'honneur, la haute terrasse plantée de successivement la terrasse de Léda, la terrasse des vases d'Anduze et le jardin potager. A l'ouest de la voie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [auteur commanditaire] Valleteau de Chabrefy Thomas
    Titre courant :
    Valmer : château dit château de Valmer
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan général du parc de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer, non datée (17e siècle ? 18e siècle ?). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20143703579NUCA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B1, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du rez-de-chaussée et du premier étage. Etat et modifications projetées par Léon Brey , architecte, en 1889 (projet non réalisé). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20163703055NUCA Elévation de la façade ouest. Modifications projetées par Léon Brey, architecte, en 1889 (projet non réalisé). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20163703058NUCA Elévation de la façade sud. Restaurations et adjonctions projetées par Léon Brey, architecte, en
  • Beauregard : château dit château de Beauregard
    Beauregard : château dit château de Beauregard Villedômer - Beauregard - en écart - Cadastre : 1835 D 946 1835 D 947 1835 D 948 1835 D 949 1835 D 950 1835 D 951 2014 D 1704 2014 D 1705 2014 D 988 2014 D 992 2014 D 994
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    appartient ensuite par alliances, aux familles de Thaix (entre 1475 et 1535) et Brossin (entre 1535 et le Aubin, veuve de Rufin Serpin, et Michel Huan étant également mentionnés comme seigneur de Beauregard au Gallant, décédé le 29 novembre 1650, était écuyer de La Bénardière, de La Coste et de Beauregard à cette époque. Le 28 décembre 1701, deux lots sont constitués pour François de Mareschau, chevalier seigneur de Corbeil, commissaire d'artillerie et François Guillemard, écuyer de Longueville, héritiers de François Mareschau, seigneur du Plessis et Beauregard. La famille Mareschau de La Chauvinière vend en 1800 à la famille de La Saussaye. Plusieurs familles se succèdent ensuite : Péon, Bruneau, de Bures, Durand. M. de Bures fait réaliser des travaux intérieurs (peintures de sujets allégoriques par Fayon, dans une partie 1852 par Mme Germinale Eulalie Gillet, pour 70 000 francs. Il change à nouveau de propriétaire (Claude restauré dans le premier quart du 18e siècle. En 1852, Mme Gillet achète la propriété composée "de vieux
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et Archives privées.
    Murs :
    pierre pierre de taille pan de fer
    Description :
    Le château est un édifice en rez-de-chaussée et étage de comble, construit en moellon crépi et couvert d'un toit à longs pans et une croupe en ardoise. L'étage de comble est éclairé par cinq lucarnes corniche en pierre de taille entoure l'édifice. Une tourelle d'escalier carrée est adossée au pavillon nord . Le pavillon nord, à un étage carré et étage de comble, est construit en brique et pierre de taille en ardoise. La frise de la corniche du pavillon est ornée de motifs décoratifs en terre cuite. Une lucarne haute à fronton triangulaire éclaire l'étage de comble (ouest et est). La tourelle d'angle sud-est est également à un étage carré et étage de comble, construite en brique et pierre de taille un édifice à un étage carré et étage de comble, construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. L'étage de comble est éclairé par deux lucarnes hautes à toit à deux pans en brique. Les encadrements supérieurs des baies sont constitués de poutrelles métalliques. La serre est
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Beauregard : château dit château de Beauregard
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation et datation des bâtiments. IVR24_20143703528NUCA Détail du monogramme et de la date portée sur la serre. IVR24_20143703544NUCA Vue intérieure de la serre. IVR24_20163702261NUCA Bâtiment ayant servi de hangar et pressoir. IVR24_20143703534NUCA Bâtiment ayant servi de hangar et de pressoir, détail du pignon. IVR24_20163702264NUCA Bâtiment ayant servi de tuilerie. IVR24_20163702251NUCA
  • Vaux : château, ancien château de Vaux
    Vaux : château, ancien château de Vaux Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    appartient successivement à plusieurs maires de Tours à la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle fils, François Pallu, chanoine de Saint Martin de Tours, puis évêque d'Héliopolis, vicaire apostolique Ancien fief relevant de la baronnie de Rochecorbon à foi et hommage simple. La seigneurie de Vaux : Martin d'Argouges en 1483-1484, Jean Binet, propriétaire de Valmer, en 1524, Nicolas d'Argouges en 1525 du Tonkin et fondateur de la Société des Missions Étrangères, en est le propriétaire en 1654. Charles de la Martellière acquiert Vaux en 1724, puis Nicolas Chaban en 1761 qui le lègue en 1763 à Thomas Valleteau de Chabrefy. L'ensemble est décrit dans plusieurs documents conservés dans le fonds de la Côte Valmer (acquisition en 1717, estimation en 1758, bail à ferme en 1765) permettant de comprendre l'évolution successive qu'ont connu les bâtiments de cet ancien fief. Son utilisation comme ferme a entraîné corps de bâtiment servant de logis a été profondément transformé au cours des 19e et 20e siècles mais a
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 32. Fonds de la Côte Valmer. Baux à fermes de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de la Côte Valmer. Terres de la Côte. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Description :
    bordée d'arbres terminée par une demi-lune. Les angles sud-ouest et sud-est de la cour étaient occupés par une tourelle (disparue) et un colombier (en ruine). La propriété possédait également à l'est de la cour, un jardin entouré d'un mur d'enceinte surplombant un fossé, une petite maison (ayant servi de logis du closier) et deux retenues d'eau (viviers) aujourd'hui asséchées. Des restes de murs de bâtiments détruits et de l'enceinte sont encore visibles aujourd'hui. Le bâtiment situé au nord de la cour recouvert de ciment. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise (sud) et en ardoise et tuile plate (nord). L'utilisation de la pierre de taille se limite à l'encadrement des baies et à une corniche sur
    Localisation :
    Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Titre courant :
    Vaux : château, ancien château de Vaux
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section A1, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du château de Vaux lors de l'estimation de 1758. Dessin, A. Paucton. IVR24_20113700517NUC1A Détail de la façade nord : fenêtre à meneau. IVR24_20113700222NUC2A
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    -Jean de Jérusalem (puis de l'Ordre de Malte) est mentionné au début du 16e siècle (Archives de quatre tours avec une petite cour, au sud-est, et une grande cour entourée de murs et des communs sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours Aude et al. 2015). Une des tours du château de l’ancienne commanderie existait encore au début du 20e siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint départementales de l'Indre, H 618, 607). L'établissement hospitalier a certainement été fondé au milieu du 12e siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 618. "Liève" des recettes de la commanderie Archives départementales de l'Indre. Série H : 607. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1511-1512. Archives départementales de l'Indre. Série H : 608. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1626-1628. Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). hospitalière de Lureuil. 1498-1500.
    Description :
    Il s’agit de deux bâtiments partiellement enduits (sur moellons de calcaire et de grès) et à , des remises, une sellerie et un probable logement de domestique à l'étage. Un petit pigeonnier avec un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Auteur :
    [maître d'oeuvre inconnu] de Monçay
    Titre courant :
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles Gravure du château/manoir de Lureuil au milieu du 19e siècle (par Isidore Meyer ; Esquisses pittoresques de l'Indre, 1854 -1882-, p.296) IVR24_20153600500NUCB Château de Lureuil. carte postale de la 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 B 6072 Tour de l'ancienne commanderie de Lureuil. carte postale du 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 Château de Lureuil, carte postale vers 1912 (AD 36, 48 J 4 B 6075) IVR24_20153600510NUCB Ruines du château juste après l'incendie de 1939 (Aude et al. 2015, p.119) IVR24_20153600502NUCB Bourg de Lureuil, carte postale du milieu du 20e siècle (collection privée). IVR24_20153600509NUCB
  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Une ferme est attestée au lieu-dit Oursières dès 1218, date à laquelle Guillaume de Gémages donne à l'abbaye des Clairets un setier de froment à prendre à sa métairie d'Oursières (ou Urseriis). De 1604 à 1620, les Mauduison, famille de conseillers du roi, entreprennent la construction d'un château à Oursières. Plus particulièrement, il s'agit de François-Jacques de Mauduison, trésorier de la collégiale Saint-Jean de Nogent, qui en est le principal commanditaire. Outre le château dont la cour est délimitée par une tour à l'ouest et le colombier au sud, la propriété s'étend sur une superficie de 300 hectares ´une nouvelle chapelle au lieu d´Oursières, fondée de 200 livres de rente sur les religieuses d ´Arcisses par dame Francine" le 1er septembre 1707. Aucune trace de cet édifice ne subsiste. Au 18e siècle , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même héritiers émigrent, et l´on confisque les biens de Nicolas Charles de Mauduison. Sa femme, Marie-Antoinette
    Observation :
    De style classique, ce château constitue l'un des rares exemples d'architecture dite "tourangelle " du 17e siècle hors berceau qui lui vaut son inscription au titre de l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Son originalité ainsi que l'ensemble qu'il constitue avec la jumenterie, les tours et colombiers et la ferme du château en font un élément patrimonial de premier ordre à l'échelle cantonale
    Référence documentaire :
    Extrait du plan de la commune dressé en 1868/Philidor Pichot (instituteur). (Archives Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, section H1. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Plan de localisation des bâtiments de la maison de maître et de la ferme du domaine. Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2152. Adjudication des lieux d'Oursières, La Bretonnière Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 165 - 3 P 167. Matrices cadastrales. p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    . - Plusieurs tours, dont deux de plan circulaire et une de plan carré, délimitent la propriété. Ceint de , trois tours (deux rondes, une carrée), une orangerie, une jumenterie, ainsi que la ferme du château , située au sud-est de l'ensemble (voir le dossier individuel : IA28000139). - De style classique, le château adopte un plan rectangulaire. Il comprend un corps de bâtiment central, encadré de deux pavillons . En rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré, il présente des façades principale et postérieure de taille de calcaire, encadré de deux piliers surmontés d'un fronton cintré. Cette travée est constituée de deux portes - une au rez-de-chaussée en anse de panier (porte d'entrée principale) et une à retours et repos) qui dessert l'étage carré. De plan carré, chaque pavillon est orné d'un fronton château. En rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré, ses façades sont rythmées par trois travées. Le perpendiculairement au château et appelé "la jumenterie" se compose d'une grange et d'écuries. En rez-de-chaussée
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De Mauduison François-Jacques
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section H 1. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3573 Extrait du plan de la commune dressé par l'instituteur Pichot en 1868. (Archives départementales Plan de localisation des bâtiments du château et de la ferme (fond : plan de cadastral de 1987 Vue de trois-quarts depuis l'est. IVR24_20092800107NUCA Détail de l'escalier du château. IVR24_20092800188NUCA La jumenterie, élévation nord-ouest, détail de la porte de l'écurie. IVR24_20092800189NUCA La jumenterie, vue de trois-quarts depuis l'est. IVR24_20092800111NUCA Glacière, détail de la porte d'entrée. IVR24_20092800186NUCA Portail, détail de la partie supérieure de la grille. IVR24_20092800115NUCA