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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait
    Référence documentaire :
    Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey Le Plessis-les-Tours en 1854. Lithographie en couleur, Tours : Clarey-Martineau imprimeur, 1854 [en Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D Plan général du château du Plessis les Tours. Plan à l'encre et lavis, 18e siècle (AD37 H 680). Plan du château du Plessis les Tours au 25 juillet 1786. Plan à l'encre et lavis. (AD37 C 314/13) Plan du château de Plessis-les-Tours... établi le dépôt des Mandians, rez-de-chaussée. Plan à VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours
  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Historique :
    1620, les Mauduison, famille de conseillers du roi, entreprennent la construction d'un château à (contre 17 aujourd'hui), et compte cinq fermes. Les chroniques paroissiales mentionnent "la bénédiction d ´une nouvelle chapelle au lieu d´Oursières, fondée de 200 livres de rente sur les religieuses d , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même période date également le pavillon accolé au sud du château en retour d'équerre. A la Révolution, les héritiers émigrent, et l´on confisque les biens de Nicolas Charles de Mauduison. Sa femme, Marie-Antoinette de Meaussé, restée en France, rachète le château aux enchères. Lui succèdent les Mondésir en 1810 , puis les Marchandon au troisième quart du 19e siècle, dont un des membres, Jules, est responsable en . Les Montéage héritent ensuite du domaine et enfin les Morgan. Inscrit au titre des Monuments
    Observation :
    monuments historiques. Son originalité ainsi que l'ensemble qu'il constitue avec la jumenterie, les tours et
    Référence documentaire :
    , La Verronière et Les Boulais. 1680. p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    , trois tours (deux rondes, une carrée), une orangerie, une jumenterie, ainsi que la ferme du château façade nord-ouest comprise dans un avant corps couvert d'un toit en bâtière, l'autre au sud-est. Les l'ancienne volière, convertie par la suite en orangerie. Les boulins sont situés à l'extérieur du colombier . - Plusieurs tours, dont deux de plan circulaire et une de plan carré, délimitent la propriété. Ceint de est ornée des initiales entrelacées de l'un des commanditaires (PDM). Les murs sont en moellons de . Le soubassement du château est en pierre de taille de grès. Les chaînages d'angle, les encadrements des baies, les corniches (moulurées ou en doucine) sont en pierre de taille de calcaire. Les toits (château) ou en tuile plate (pour les autres bâtiments).
  • Villiers : château de Villiers
    Villiers : château de Villiers Luzillé - Villiers - isolé - Cadastre : 1823 A2 814-818 2009 WS 2
    Historique :
    la carte de Cassini. Les bâtiments qui le composent aujourd'hui consistent en une ferme et un corps de logis. Les bâtiments les plus anciens subsistant sont : une partie de l'ancien logis du 17e siècle avec lucarne à fronton cintré aujourd'hui déclassé en bâtiment lié à l'exploitation ; les vestiges d'un Pinsonnière (mort en 1813) qui porte les mêmes noms et prénoms que son ancêtre seigneur de Civray-sur-Cher. De
    Référence documentaire :
    p. 155 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Description :
    -chaussée, séparées par trois pilastres doriques. A l'étage, seulement deux baies éclairent les pièces les vestiges du logis primitif couvert en tuile plate dont subsistent une cheminée double, une lucarne , subsistent les piliers d'un portail en pierre de taille. Juste à côté, se dresse un colombier en moellons récent. Au centre de la cour subsistent les vestiges d'un puits circulaire en pierre de taille. Un petit étang dont les bords sont partiellement maçonnés occupe le sud de la cour. A l'ouest, plusieurs
    Illustration :
    départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700479NUCA Vue de la partie ouest de la façade sud du corps de logis, avec les vestiges du puits au premier
  • Razay : château de Razay
    Razay : château de Razay Céré-la-Ronde - Razay - isolé - Cadastre : 1826 E3 270, 274 2009 OE 485
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982, pp.37
    Description :
    logis, dont les pignons sont orientés sur cour et jardin, accolé perpendiculairement. Un corps de logis de cinq travées rejoint une tour de plan carré accolée à un autre logis dont les pignons sont
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20103700779NUCA
  • Nitray : château
    Nitray : château Athée-sur-Cher - Nitray - isolé - Cadastre : 2011 A01 372, 1290, 1591, 1592 Logis : 1591
    Historique :
    de la Reine-mère et maire de Tours. C'est vraisemblablement lui qui a fait construire le grand corps
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Sixième série, 1984. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1984. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire/par Reillé, Karl (dessinateur). Tours, 1934 THOMAS, Évelyne. Les châteaux de la Loire. Plouédern : Éditions Jean-Paul Gisserot, 2008.
    Description :
    par les étages supérieurs de deux tours d'escalier. Les lucarnes sont surmontées de gâbles et de pinacles. Au nord de la cour, deux tours basses formaient une porte défendant l’entrée de la cour ; celle l'ouest par les communs, plus anciens. Un pavillon de chasse se trouve dans l'angle sud-est de la cour.
    Texte libre :
    ville de Tours en 1516. C’est à lui que l’on attribue la construction du grand corps de logis, où la l’entrée solennelle de François 1er à Tours. Sa fille, Marie Lopin, épousa Jean Binet dont la descendante roi au bureau des finances de Tours, puis fut acquis en 1807 par le général d’Empire Jean-Jacques XIXe siècle, notamment sur le grand corps de logis, mais les archives n’ont pas été retrouvées du Cher, défendue par un ouvrage d’entrée constitué de deux tours (actuellement fruitier et chapelle chaque tour est ceinturée par un gros cordon en pierre de taille mouluré en cavet ; les corniches sobrement moulurées supportent les toits en poivrière couverts en ardoise. Un colombier massif bâti en convergente. Le bâtiment forme un quadrilatère sans saillie ; les escaliers en vis sont tous situés dans œuvre . Les proportions de la façade sur cour présentent une particularité : les deux-tiers gauche comprennent de croisées et de demi-croisées surmontées de lucarnes dont les galbes curvilignes, assortis d’un
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20113702138NUCA -Loire, Tours). IVR24_19793700524Z Vue d'ensemble de la haute cour vers le nord, avec les anciens logis et le pigeonnier Chapiteaux ornant les pilastres d'une baie : détail. IVR24_20113703280NUCA Étage de comble du bâtiment abritant les écuries. IVR24_20113702914NUCA Étage de comble du bâtiment abritant les écuries : détail de la charpente. IVR24_20113702915NUCA
  • Beauvais : château de Beauvais
    Beauvais : château de Beauvais Azay-sur-Cher - Beauvais - isolé - Cadastre : 2012 ZE 168
    Historique :
    appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours. Raoul de Beauvais est cité comme seigneur en 1234. Vers 1490 s'élevait alors sur ses terres. A partir de cette date, les propriétaires successifs sont connus (voir bâtiments ne date que du 18e siècle. On sait que le château a été remanié entre 1765 et 1786 et les communs , inspecteur général des manufactures et pépinières royales de mûriers blancs de la généralité de Tours départementales d'Indre-et-Loire, IJ 306) : les articles 2 à 181 décrivent toutes les composantes du domaine rural d'important travaux avec la construction de deux tours rondes sur la façade nord, la reprise des baies et des . Il fait redessiner le parc par le paysagiste Édouard André en 1869. A cette occasion, les deux . Entre 1893 et 1911 les modifications essentielles résident dans la transformation d’une croupe en pignon date la création de la grande croisée qui surmonte les deux demi-croisées du rez-de-chaussée. Le pignon aile méridionale des communs a été doublée vers 1810 pour abriter une orangerie. De nos jours, les
    Référence documentaire :
    Charles Guérin, 1892. 44 x 37 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J). Rohard architecte, 27 avril 1909. Calque. 27,4 x 36 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours -et-Loire, Tours, 29 J). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1897). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1914). , Tours, 29 J). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1895). . Béranger. 15 octobre 1893. Calque, non signé. 51 x 36 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours -chaussée, par Charles Guérin. Non daté. 54 x 41,6 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 , Tours, 29 J).
    Représentations :
    date, sont en complet décalage avec les créations modernes de l’époque qui voit s’épanouir l’Art
    Description :
    toit à longs pans sur le corps de logis et coniques sur les tours rondes sont couverts en ardoise. , est encadré par deux ailes en retour d'équerre, aux angles cantonnées de deux tours rondes. Côté nord lucarne centrale est surmontée d’un fronton triangulaire orné de crochets et cantonnée de pinacles. Les
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20123700173NUCA , Tours, 29 J). IVR24_20133700047NUCA -chaussée, par Charles Guérin. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J . Béranger. 15 octobre 1893. Non signé. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J . Modifications demandées par M. Béranger. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1895). IVR24_20133700050NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1896). IVR24_20133700052NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1897). IVR24_20133700053NUCA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1909). IVR24_20133700058NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J). IVR24_20133700059NUCA
  • Prinçais : château
    Prinçais : château Tournon-Saint-Martin - Prinçais - isolé - Cadastre : 2013 C 1197, 1198, 1205, 1206, 1207, 1613
    Historique :
    -Poitou (obédience poitevine). Les "fief de Prinçay" et de "Royan de Prinçay" figurent dans les aveux et de long sur 9 m de large, selon les estimations de M. Plaux. Il était doté d'une tour à chacun de ses de portes, des meurtrières de tours ainsi qu'une cheminée ont été ôtés et équipent aujourd'hui des jouxtait le château au sud-ouest a été habitée jusque dans les années 1920.
    Référence documentaire :
    PLAUX, Michel. Les grandes dates de l'histoire Tournonaise, les fiefs tournonais. Bulletin
    Description :
    trois tours (certaines culminant à plus de cinq mètres de haut). Au sud-ouest, se trouvent les vestiges Les vestiges de l'ancien château de Prinçais et de ses dépendances (grange, étable, écurie , colombier, four, mare, puits) sont aujourd'hui envahis par la végétation. On distingue encore les ruines de d'une habitation plus récente (19e siècle), accolée au château (et occupée jusque dans les années 1920
    Illustration :
    Vestiges des tours nord-ouest du château. IVR24_20133601264NUC2A
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Tours ou du Plessis-lès-Tours. Il demande que Saint-Florentin ne soit plus paroissiale mais uniquement l'investit. Sur les ordres des empereurs Gratien (375-383) ou Maxime (383-388), il avait été envoyé pour défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de les Châtelliers en amont du château sur le coteau. Dans la seconde moitié du XIe siècle, une guerre de succession éclata entre les comtes d'Anjou ; Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin reste méconnue. Les deux fossés qui barrent le promontoire sont pratiqués tôt puisqu'ils conditionnent
    Référence documentaire :
    (Sculpt.), XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise les démolitions de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 3, Ic. Auv . Estampe, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise 1550. dans les Actes des colloques tenus à Tours en 1983-1984, Les chantiers de la Renaissance, sous la premières années de la Renaissance française. In les actes du colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1994 . . In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture et vie sociale. L'organisation . Interior, ceremony and function. In les actes du colloque tenu à Tours du 6 au 10 juin 1988, Architecture sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Annexe :
    ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les diriger au cours des années 1870. Les premiers courriers échangés entre les deux protagonistes sont datés ) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à l'analyse très succincte de cette dernière. Les sources relatives à ces travaux sont conservées à plusieurs endroits en fonction de leur nature : la correspondance du Comte de Paris et de l'architecte ainsi que les comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la famille d'Orléans, sous les cotes 300 AP I 2015 A et 2248. Les dessins correspondant peuvent être consultés à la Planothèque de la Médiathèque du Patrimoine. En 1895-1896, il est conclu de transformer les
    Texte libre :
    cage d'escalier carrée fut transformée pour accueillir une rampe à pas d'âne, les voûtes des tours , une grande partie des tours cavalières et les deux premiers niveaux du nouveau logis de Charles VIII celle-ci remploya la contrescarpe d'un ouvrage avancé antérieur. Les canonnières basses des tours recherches de confort, il suffit de citer les fameuses vis sans marches des tours Hurtault et des Minimes service de Louis XI. À propos des tours cavalières, il reste artificiel de distinguer les avancées filiations avec les tours à canon à rampe hélicoïdale sont incontestables et l'ingéniosité de l'ouvrage n'est pas moins vrai que les tours cavalières synthétisent et magnifient la rampe droite d'accès . Pourtant le rapprochement entre les tours cavalières et le château Saint-Ange de Rome, tant pour la rampe fossé du donjon, il y a tout lieu de croire qu'il fut comblé par les décombres du logis du Fossé alors d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise VIII sur les jardins et la chapelle Saint-Hubert. IVR24_20083700148NUCA VIII sur les jardins. IVR24_20083700147NUCA
  • Chenonceaux : château de Chenonceau
    Chenonceaux : château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - en écart
    Référence documentaire :
    de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883.
    Annexe :
    . Florilège : Chambray-lès-Tours, 1976. Planches consacrées à Chenonceau, in : Topographie de la France . CHEVALIER, Casimir (abbé). La vigne, les jardins et les vers à soie à Chenonceau au XVIe siècle. Tours Antoine, Agnès Bos, Geneviève Bresc-Bautier, et al.]. Paris : RMN, 2010. 399 p. GEBELIN, François. Les châteaux de la Renaissance. Paris : Les Beaux-arts, 1927. GELLY, Hubert. La Touraine au début du règne de Touraine, tome XL, 1984. - Tours : Société Archéologique de Touraine, 1984. - p. 1003-1025. GIRAULT, Pierre . (Monographies des villes et villages de France ; 2866). Fac-sim. de la 6e éd. de : Blois : les Libraires, 1882 . NOBLET, Julien. Les éléments de la première Renaissance dans l'architecture religieuse en Touraine : Joseph Floch, Éditeur, 1971. [5e éd.]. RIVES, Claude. Les châteaux de la Loire : Chenonceau. Paris : Sun Cop., 1980. TOLLON, Bruno, DECAENS, Joseph. Les châteaux des guerres de religion. In : Le château en pittoresque et biographique : Indre-et-Loire. s.l. : Éditions Diffusion Horvath, 1974. Tours 1500 : capitale
    Texte libre :
    quatre tours d’angle dont les bases baignaient dans le Cher, réunies par des courtines ou des corps de est inconnu. Jean-Pierre Babelon avance le nom d’une famille d’ornemanistes de Tours, les frères l’escalier du cloître de la Psalette et les voûtes du cloître Saint-Martin à Tours. Thomas Bohier, en tant que maire de Tours, connaissait les équipes d’artistes alors en activité et a pu faire appel à elles sur les communes de Chenonceaux, Francueil, Civray-de-Touraine, classé le 7 novembre 1962. La valeur , traversant les communes de Civray-de-Touraine et de Chisseaux. L'usage veut que l'on écrive Chenonceaux pour avec le Cher. On suppose que ce château était construit sur les limites de la terrasse, cantonnée de logis. De ces quatre tours, subsiste aujourd’hui celle du sud-ouest de la terrasse, appelée "grosse tour Marques fait bâtir un moulin qui devient le moulin banal. Ces travaux grèvent lourdement les finances de agrandir le domaine, se trouve dans l’obligation de les revendre, notamment la seigneurie des Houdes à
    Illustration :
    La chapelle avec les verrières de Max Ingrand. IVR24_20163702461NUCA Les murs du jardin de Diane vus depuis le Cher. IVR24_20163702397NUCA Les arabesques de sentoline du jardin de Diane. IVR24_20073700520NUCA Les termes qui ornaient la façade nord du logis Bohier sous Catherine de Médicis. Ici Hercule
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Historique :
    bâtiment à vocation agricole (ancienne écurie ?) pourraient remonter au 17e siècle et les tours au 16e finances de Tours, puis à son fils Étienne Marie de La Noue, trésorier de France, maire de Tours en 1800 siècle. Les ailes prolongeant le corps de bâtiment vers le sud et le nord et reliant ce dernier à deux tours ont été édifiées entre 1784 et 1835. Le château fait l'objet d'une démolition partielle (au nord d'avoir une vue du château avant les modifications de 1867. Les bâtiments de servitudes (serre, maison du jardinier, écuries, grange) ont été édifiés entre 1870 et 1881. En 1755, l'archevêque de Tours demande que tableau soit nettoyé, les nudités voilées et le Christ réparé". La messe y fut chantée pour la première sud en 1736, mais d'après les propriétaires, il se trouvait dans un petit bâtiment rectangulaire à
    Référence documentaire :
    p. 202-204 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, septième série. Chambray-lès-Tours : CLD, 1987. Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1914.
    Description :
    Château en forme de L dont les angles sud-est et nord-est sont occupés par des tours circulaires . La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Paris à Tours, par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784 : La Noue. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux descendants améliorent les aspects résidentiels et défensifs du site, tout au long des 11e et 12e siècles bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les p. 169. BUBENICEK, Michelle. Quand les femmes gouvernent. Droit et politique au XIVe siècle p. 35, 135. CHAVE, Isabelle. Les châteaux de l’apanage d’Alençon (1350-1450). Alençon : Société p.164. DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133 p. 18-19 SIGURET, Philippe. Les Rotrou au temps des croisades. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise p. 20-21. SIGURET, Philippe, THOMPSON, Kathleen. Les possessions des comtes du Perche en Angleterre p. 49-71. THOMPSON, Kathleen. Les Rotrou, l’Angleterre et les images du pouvoir à la charnière du p. 657. THOMPSON, Kathleen. Sept Textes pour une fondation, les premiers temps de Saint-Denis de
    Description :
    maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les la cour. Celle-ci centralise les circulations entre l’entrée, la tour maîtresse et les tours développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Texte libre :
    et les tours d’enceinte. La basse-cour est située 5 m en contrebas, bordée au nord par le pavillon Mâle, à environ 8 km au sud-ouest de Nogent. Les parties basses et intermédiaires des tours d’enceinte provenance est inconnue. En partie haute, les tours sont mises en œuvre dans une craie à silex dite "pierre la «turris» et les tours du châtelet. Ils sont en partie reconstruits pour accueillir la demeure endommagée, n’est pas reconstruite. Le couronnement des tours, les rampants à crossettes, et la modénature admise. L’abattage des bois de la charpente des tours et du grand comble est fixé entre 1460 pour les 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint de la curia des Rotrou. La grande salle du château, attestée en 1120, accueille la cour durant les point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 par les troupes anglaises entre 1358 et 1561. L’église Saint-Jean est également ruinée à la suite des
    Illustration :
    Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas décors muraux, modifier le pont dormant du pont-levis, les façades sur cour et ajouter des échauguettes Broglie qui, à partir de 1877, consacrent leur fortune au domaine. Paul-Ernest Sanson restaure les façades également la chapelle dans un style néo-Renaissance entre 1884 et 1886 (les vitraux de Georges Bardon sont
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château de Chaumont dans l’histoire et les arts. Tours : Alfred Mame Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir-et-Cher et mes découvertes en ce pays par Ludovic Guignard de Butteville Château de Chaumont (Loir-et-Cher) d’après les restaurations de Sanson, architecte / Séraphin de la Renaissance. 2007-2008]. L'art des frères d'Amboise : les chapelles de l'hôtel de Cluny et du GÉBELIN, François. Les châteaux de la Loire. 3e éd. rev. Paris : Alpina, 1957. LESUEUR, Frédéric. Les églises de Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. LIÉVAUX, Pascal. Les écuries des châteaux français. Paris : Éditions du patrimoine, 2005. ISBN 2 LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent caractéristiques des style néo-gothique ou néo-Renaissance. Les espaces intérieurs du château disposent également
    Description :
    escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez droits). Au sud-est du domaine s'élèvent les écuries princières conçues autour deux cours juxtaposées
    Annexe :
    cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de façades sur jardin des ailes est et sud (excepté sur les deux dernières travées ouest) court une frise . Cette dernière constitue les armes parlantes de la famille Chaumont-Amboise et est employée comme un jeu de mots puisque le syntagme "mont chaud", lorsqu'il est inversé, forme le terme "Chaumont". Sur les les notables éléments de décor présents sur les élévations sur jardin, on trouve par ailleurs une degrés, dont les linteaux sont notamment ornés du monogramme sculpté de Diane de Poitiers ("D"). Sur
    Illustration :
    Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Document ancien. Plan indiquant la servitude des chemins traversant la propriété et les objets Document ancien. Plan du parc, enclaves et alentours. Les dépendances du domaine sont teintées. En Document ancien. Vue depuis la Loire. Gravure extraite de "Les châteaux blésois siècle. Tiré de "Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir et Cher Document ancien. Vue de l'aile ouest. Gravure extraite de "Les châteaux blésois Document ancien. Vue de volume sud-est depuis le parc. Gravure extraite de "Les châteaux blésois "Les châteaux blésois". IVR24_19814101157X Vue d'ensemble. Le château et les communs photographiés depuis une montgolfière, vue du sud Vue d'ensemble. Les bords de Loire, le village et le château photographiés depuis une montgolfière
  • Grand Biard : château
    Grand Biard : château Céré-la-Ronde - Le Grand Biard - isolé - Cadastre : 2009 OG 56
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880.
    Représentations :
    Les trois lucarnes qui éclairent le comble portent de hauts frontons triangulaires à crochets et fleuron ; celle du centre possède également deux pinacles. Les larmiers à retour des baies sont ornés de
    Description :
    Bâti selon un plan rectangulaire, le château est cantonné de deux tours rondes situées à chaque extrémité de la façade antérieure. Le gros œuvre est en moellon enduit tandis que les parties supérieures des tourelles, les lucarnes et tous les encadrements des baies sont en pierre de taille. La façade et possède une corniche qui rappelle les mâchicoulis des châteaux-forts. Une tour carrée hors œuvre travée de chaque côté de la tour. Toutes les baies sont à meneaux et croisillons. Le toit à longs pans et pignons découverts est couvert en ardoise, de même que les tourelles au toit conique.
    Illustration :
    départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703185NUCA
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés
    Référence documentaire :
    CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Annexe :
    Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les cheuz en décadence et ruyne, tellement qu'il n'y a plus que les vieilles murailles et vielz foussez et , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et luy loger luy et les siens presens et avenirs toutes et quante fois que bon luy semblera, réedifier à cause de ce, luy ne les siens hoirs susdits, ne puissent pour advenir attribuer à eulx aucun seigneurie de Brou et que ledit chevalier sera tenu et les siens pour l'advenir bailler son adveu et dénombrement pardevant nous ladicte terre et seigneurie de Frazé et ses appartenances et faire les debvoirs de et licence ils et chacun d'eux souffrent et laissent ledict chevalier et les siens hoirs et qui de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte
    Texte libre :
    . Les anciennes douves au pied des tours sont recreusées. La terre ainsi récupérée est transférée dans pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres [AVERTISSEMENT : les illustrations marquées « non consultable sur internet » ont été retirées de la rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne fortifié." Les remparts étant entièrement détruits par la guerre et la vétusté, il ne restait alors de la Barenton fait reconstruire un château très bien défendu, par tous les types de fortifications en usage à carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière de la Foussarde vient combler les fossés, tandis qu’au nord l’eau d’un vaste étang baigne les murs du château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud -ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une facture remarquable est construit, accompagné de son
    Illustration :
    La palme de buis, le bâtiment dit "pavillon du bourg" et les communs, vus depuis l'étage du fantastiques portant les armoiries de la famille Girard. IVR24_20162801047NUCA
  • Étoile : château dit de l’Étoile
    Étoile : château dit de l’Étoile Vernou-sur-Brenne - L'Étoile - chemin du Clos à l'Étoile - en ville - Cadastre : 1817 G 3446 2009 AL 209
    Historique :
    servi pour la construction de la cathédrale de Tours, les pierres étant acheminées par la Cisse
    Référence documentaire :
    DUBREUIL-CHAMBARDEL, Louis. Les cadrans solaires tourangeaux. Mémoire de la Société Archéologique JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Représentations :
    Les consoles des balcons sont ornées de fruits sculptés.
    Description :
    ionique. L'ensemble est orné d'un cordon et d'une corniche à modillons. Les lettres "L" et "E" (pour
  • Côte : château dit château de La Côte
    Côte : château dit château de La Côte Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Historique :
    chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535, à qui est généralement attribuée la construction du château. Dans le cadre de l'étude, les charpentes du château ont fait l'objet d'une datation par dendrochronologie : la charpente sud a été mise en place entre 1500 et 1510 et les charpentes est et ouest ont été , industriel à Château-Renault et propriétaire du château, fait creuser l'étang dans les années 1970. Les Valleteau de Chabrefy dont les armes auraient été bûchées à la Révolution. Cependant, un portail est déjà
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929.
    Représentations :
    en forme de coquille Saint-Jacques. A l'intérieur, les angles de la cage d'escalier sont occupés par
    Description :
    les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent les différentes baies. Seules les trois lucarnes interrompant l'avant-toit et éclairant l'étage de encadrés de candélabres et couronnés de coquilles saint-jacques. Les baies du rez-de-chaussée et de l'étage témoigne une lithographie de Victor Petit (1818-1871) montrant l'état antérieur. Les deux fenêtres du rez pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les étages. Le rez-de-chaussée est encorbellement. Les séparations entre les différents niveaux sont marquées par deux cordons en pierre de taille pignon nord éclairent les étages. Elles sont toutes accostées de pilastres mais celle du rez-de-chaussée d'une pierre d'évier. La charpente de cette aile comprend 11 fermes, dont 9 complètes et les 2 autres
    Texte libre :
    Marc de La Rue, maître des requêtes à la chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535. C'est taille. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent les différentes baies. Seules les trois lucarnes -Jacques. Les deux fenêtres du rez-de-chaussée et de l'étage sur le pignon sud étaient elles aussi à meneau taille, couverte d'un toit en pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les reposait à l'origine sur un encorbellement. Les séparations entre les différents niveaux sont marquées par inscrites dans une travée sur le pignon nord éclairent les étages. Elles sont toutes accostées de pilastres que la corniche en pierre ceinture totalement la tour. Les ailes en retour d'équerre du corps de logis au nord. Pour affiner la datation de cet édifice, les charpentes du corps de logis principal sud et des ailes est et ouest ont fait l'objet de prélèvements afin de les dater par dendrochronologie. Sept
    Illustration :
    Détail des pilastres et chapiteaux sculptés encadrant les baies, façade est. IVR24_20123700657NUC2A
  • Montpoupon : château de Montpoupon
    Montpoupon : château de Montpoupon Céré-la-Ronde - Montpoupon - en écart - Cadastre : 2010 OE 376
    Historique :
    L'établissement d'une tribu germanique, les Poppo, au IXe siècle, serait à l'origine du nom de époque date également le chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de . Les Prie, fidèles aux Valois, reçoivent des charges importantes, notamment Aymar de Prie, grand maître Montpoupon comprend à cette époque 420 ha d'un seul tenant. Les Tristan font démolir la tour d'escalier en vis du corps de logis, modifient les fenêtres à meneaux et font installer des plafonds sous les tour d’angle. Les murs d'enceinte, vraisemblablement démantelés à la Révolution, ont été partiellement remontés au XIXe siècle, tels qu'on les voit de nos jours. Le 8 octobre 1836, Lancelot Granier de Farville châtelet d'entrée et fait construire les grands communs actuels, qui englobent un colombier préexistant . En 1857, les anciens bâtiments de la basse-cour sont démolis lors de l'acquisition de Montpoupon par
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de de France. La Touraine. Paris : F. Contet éditeur, 1928. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire, Tours 1934/ Reillé, Karl (dessinateur ). Reproduction d'une illustration à l'aquarelle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). , Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1928.
    Description :
    Le site est implanté au confluent de deux vallées déterminées par les ruisseaux de l’Aigremont et , chapiteaux et agrafes caractéristiques de la première Renaissance. Sous la première figurent les armes des et est couronné par un chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de partent les vestiges des murs qui la reliaient au châtelet et au logis. Dans la cour, le puits provient
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20093700331NUCA : VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1928 Vue d'ensemble. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_19793700610Z Les communs et la partie supérieure du pigeonnier, vue prise du sud-ouest. IVR24_20083700466NUCA
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Historique :
    un aveu de 1451. En 1542, suite à une saisie sur les héritiers de René Morin, La Vallière est adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en d'hôtel ordinaire de la reine-mère puis du roi, premier président au bureau des finances de Tours, puis Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Conti, fille naturelle et légitimée de Louis XIV, et les terres à son frère Jean-François de La Baume Le . De la forteresse médiévale le château a conservé son portail d'entrée encadré de deux tours remanié été initialement une tour hors-oeuvre avant que les deux pavillons au nord et au sud de la tour ne
    Référence documentaire :
    p.174-178 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 1973. 3 P3 1976. Registres présentant les augmentations et diminutions survenues sur les matrices cadastrales. VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de végétaux au milieu duquel sont placées un blason dont les armes sont effacées (buchées ?). La porte sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été " ("Seulement pour les lys") et leurs armes "De sinople, à la tour d'argent, maçonnée de sable, ouverte et indissolu" et les lettres "JBCA" entrelacées pour Jean le Blanc et Charlotte Adam, propriétaires à la fin du
    Description :
    L'entrée est composée de deux tours cylindriques de taille inégale reliées par une courtine en l'ouest, aujourd'hui disparue mais dont on voit encore les traces (forme, ouvertures bouchées, meurtrières l'étage. Une corniche en pierre s'interrompt au niveau de deux baies des combles, ce qui indique que les consoles. Les pavillons sont également construits en moellon enduit et pierre de taille et couverts de
    Illustration :
    Détail de l'entrée sous les arcades. IVR24_20163702689NUCA Cheminée portant la devise "Tantum pro liliis" et les armes de la famille Millon Cheminée portant la devise "Ad principem ut ad ignem", "Amor indissolu" et les lettres "JBCA
  • Bourg : château, ancien château des Archevêques (rue Pasteur)
    Bourg : château, ancien château des Archevêques (rue Pasteur) Vernou-sur-Brenne - rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1817 F 179 2009 AM 174, 175, 176, 448, 199, 443
    Historique :
    , permettant de le relier au logis Renaissance (4 rue Pasteur), les deux logis appartenant alors à un seul nécessaire à la formation d'un nouveau chemin traversant les murs de l'ancien château. L'actuelle rue Pasteur
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues portées sur les matrices cadastrales. 1827-1914. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rue Pasteur, depuis l'est. Sur la gauche les anciens bâtiments ayant servi
  • Jallanges : château dit château de Jallanges
    Jallanges : château dit château de Jallanges Vernou-sur-Brenne - Jallanges - en écart - Cadastre : 1817 C1 639, 640 2009 C 1528, 1452
    Historique :
    Gaudin. Jallanges a été érigé en châtellenie en 1631 par union avec les domaines de la Galinière Nicolas Gaudin, "marchand à Tours" en 1494, puis "notaire et secrétaire du roi, receveur des aides et dont les blasons sont représentés sur des culots ; puis Victor Meignan qui fait restaurer la chapelle (vitraux Lobin de 1865, voûte en plâtre) et ajouter la sacristie. Les intérieurs du château ont totalement
    Référence documentaire :
    AUDARD, E. Les Gaudin seigneurs de Jallanges, de Montifray et de la Bourdaisière. Bulletin de la BOURON, Morgane. Le château de Jallanges. Tours : Mémoire de première année de Master : Université architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire, vol. 1. Tours : D. Jeanson, 1977 (2e édition).
    Représentations :
    abrite une statue de femme protégée par un dais. Les grilles en fer forgé, à l'entrée de la cour d'honneur et à l'entrée du jardin, sont surmontées d'un fronton avec les initiales I (ou J) et C entrelacées
    Description :
    , éclairent les combles. La tour d’escalier hors-oeuvre, placée devant la façade, a été construite modèle du corps central, furent ajoutées de part et d'autre du logis. Les angles de ces ailes abritent un , les communs forment un quadrilatère dont les angles sud-est, nord-est et nord-ouest sont flanqués de . Cette aile est liée à l'aile est du logis par un corps de bâtiment en rez-de-chaussée. Les communs en