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  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Historique :
    adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Louise de La Baume Le Blanc, dite Mademoiselle de La Vallière, en faveur de laquelle est constitué en Blanc, capitaine lieutenant de cavalerie légère, gouverneur de la forteresse d'Amboise. Le château de La Vallière reste dans la famille la Baume le Blanc et leurs descendants (du Crussol d'Uzès, Rougé) jusqu'en dans le dernier quart du 16e siècle par Jean Le Blanc, le seigneur de Rochecorbon ayant autorisé ce Le Blanc, puis son fils Jean dans la seconde moitié du 16e siècle. La tour d'escalier pourrait avoir Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans
    Référence documentaire :
    p. 532-533. PEROUSE de MONTCLOS, Jean-Marie, (sous la direction de). Le guide du patrimoine Centre GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été l'une la devise des la Baume le Blanc "Ad principem ut ad ignem" ("Près du prince comme près du feu") et indissolu" et les lettres "JBCA" entrelacées pour Jean le Blanc et Charlotte Adam, propriétaires à la fin du Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de
    Description :
    ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et ionique. Le rez-de-chaussée du pavillon sud est occupé par une galerie à trois arcades, constituant un porche abritant l'entrée principale du logis. Une cave voûtée est située sous le pavillon nord. Adossé d'un toit à longs pans en ardoise, prolonge le château vers le nord. Postérieur de plusieurs siècles au logis principal, il s'intègre harmonieusement à ce dernier grâce à la présence d'un cordon séparant le rez-de-chaussée de l'étage et de lucarnes à fronton brisé. Au nord du château, une galerie relie le découvert. Le comble est éclairé par deux lucarnes interrompant l'avant-toit en pierre à fronton porcherie. Au-delà de la basse-cour vers le nord, se trouve une grange qui servait de pressoir construite en plein cintre placée dans le mur pignon est protégée par un escalier droit, donnant accès au grenier. A
    Auteur :
    [propriétaire] La Baume Le Blanc Françoise Louise
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR24_20163702682NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA chemin de ronde disparu. Le mur d'enceinte a sans doute été reconstruit vers l'intérieur de la cour Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20163702713NUCA Galerie reliant le château au logis du garde, façade est. IVR24_20123700462NUC2A Galerie reliant le château au logis du garde, façade ouest. IVR24_20123700463NUC2A Ancien logis et écurie, aujourd'hui logis, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702692NUCA Vue d'ensemble de la grange, depuis le sud. IVR24_20163702704NUCA
  • Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve) Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est Jehan Boydron, seigneur de Beauregard à Reugny et du Clos à Vernou, dans la seconde moitié du 16e siècle. Le corps de logis central datant du 16e siècle a conservé son pignon débordant à l'est. Il fut agrandi à partir de 1630. En 1851, Le Clos est décrit comme une , le rez-de-chaussée comprend un vestibule, un salon, une salle de billard, une salle à manger, deux l'orangerie et des bâtiments au nord de cette orangerie, un parc dans lequel se trouvent le jardin potager , une pièce de vignes et de la luzerne". Le registre des augmentations et diminutions des matrices cadastrales indique une augmentation de construction en 1859. Le Clos appartient à cette époque à la famille (Valmer et Vaumorin à Chançay, La Côte à Reugny). Le logis fut occupé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 1960-1970, le Clos fut transformé en colonie de vacances de la
    Description :
    Le corps de logis est construit en brique et pierre de taille et couvert d'un toit brisé en ardoise
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Titre courant :
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR24_20163702288NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20103700473NUC2A
  • Chenonceaux : château de Chenonceau
    Chenonceaux : château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - en écart
    Historique :
    siècle. Construction d'un pont sur le Cher de 1556 à 1560. Construction de la galerie de 1576 à 1581
    Hydrographies :
    le Cher
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le canton
    Annexe :
    , Jean-Pierre. Chenonceau, le château sur l'eau. Paris : Albin Michel, 2018. VIEIRA, Ludovic, TEXIER illustrant le manuscrit des"Mémoires pour servir à l'Histoire des Maisons royalles et Bastiments de France , Joseph. La première Renaissance : 1495-1525. In : Le château en France. Paris : Berger-Levrault/CNMHS dans le Blésois et le nord de la Touraine. Paris : le Livre d'histoire, 2009. VII-420 p. : ill. ; 20 cm Renaissance du livre, 2003. 274 p. : ill en coul. ; 31cm. Le grand atlas de l'architecture mondiale : introduction et assimilation. L'art sacré : cahiers de Rencontre avec le patrimoine religieux, 2001, Vol 14, p Cop., 1980. TOLLON, Bruno, DECAENS, Joseph. Les châteaux des guerres de religion. In : Le château en 2010]. [catalogue] sous la direction de Jean Guillaume ; en collaboration avec Peter Fuhring ; avec le : Picard/Le Passage/Cité de l’architecture et du patrimoine, 2010. BOUDON, Françoise, COUZY, Hélène. Les . L'Information d'Histoire de l'Art, 1974. p. 103-114. ROUSSET-CHARNY, Gérard. Le relevé d'architecture chez
    Texte libre :
    Le domaine de Chenonceau comprend le château classé Monument historique en 1840 et le parc situé sur les communes de Chenonceaux, Francueil, Civray-de-Touraine, classé le 7 novembre 1962. La valeur mondial au sein du Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalones, en 2017. Le périmètre de cette protection inclut le domaine de Chenonceau (182 ha), qui comprend le château, ses dépendances, son parc et correspondant au parc du château au sud de la rivière du Cher se situe sur la commune de Francueil. Le périmètre désigner la commune et Chenonceau pour le château. I - Chenonceau avant la construction du logis sur le Ans. Sous Charles VI, Jean Marques prend le parti des Anglais ce qui lui coûte, en 1411, la destruction quasi-totale de son château. Son fils Jean II Marques obtient de Charles VII l’autorisation de le reconstruire, par lettres patentes de 1432. Jean II choisi de le réédifier juste au bord du Cher ; il fait avec le Cher. On suppose que ce château était construit sur les limites de la terrasse, cantonnée de
    Illustration :
    Vue d'ensemble sur le Cher, prise de l'est. IVR24_20163702477NUCA Le château vu depuis la rive gauche du Cher : galerie et logis Bohier, à l'est Vue d'ensemble prise du nord-ouest depuis le jardin de Catherine. IVR24_20073700525NUCA Le château depuis la rive gauche du Cher : détail des toitures du logis Bohier, à l'est La terrasse avec la tour des Marques et le logis Bohier. Vue prise du nord-est La tour des Marques prise depuis le logis Bohier et au fond à droite le bâtiment de la Chancellerie Façade ouest du logis Bohier et premières travées de la galerie sur le Cher. IVR24_20073700523NUCA Logis Bohier : corridor voûté traversant le rez-de-chaussée. IVR24_20163702455NUCA La Chancellerie : façade antérieure donnant sur le jardin de Diane. IVR24_20163702435NUCA Les murs du jardin de Diane vus depuis le Cher. IVR24_20163702397NUCA
  • Soudun : château et ferme
    Soudun : château et ferme Néons-sur-Creuse - Le Soudun - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Historique :
    Le château d’Issoudun-sur-Creuse (appelé le Soudun à partir du 20e siècle) était le siège d’une seigneurie qui relevait de la baronnie poitevine d’Angles. Le lieu-dit (Exodum) est cité en 1210-1211, au . En 1776, il est acheté par le sieur de Néons, René Louis Frédéric du Trochet. Sa réserve seigneuriale comprenait alors notamment les métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le plan cadastral de 1812, le domaine du Soudun inclut le château (dont un donjon et quatre tours), une (Plaux s.d.). Le bâtiment a été dessiné, au milieu du 19e siècle, par Isidore Meyer (La Tremblais et al s’achèvent les travaux vers 1925 (certainement pour des raisons financières). Comme on le voit sur la maquette, il manque une partie des corps de logis au nord, qui devaient fermer la cour. Le château du fondations et sa cave seraient plus anciennes ; Plaux s.d.). Les bâtiments de ferme portés sur le plan le rachat par M. de Monranvillé, en 1911, du Soudun ou bien par le propriétaire précédent (Letellier
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton
    Description :
    Le château se compose d’un donjon, grosse tour circulaire surmontée de mâchicoulis et d'une sud-est du château se dresse la chapelle castrale Sainte-Marie-Madeleine d’Issoudun. Le bâtiment grande étable et les bâtiments en ruine). Les murs sont en moellons de calcaire. Le logement, orienté gouttereau. Un corps de passage central, condamné, divise le bâtiment en deux espaces intérieurs. Au sud, un d’exploitation, le bâtiment désaffecté dans le pré a servi de poulailler. Un mur sépare la ferme et l’espace du
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Le Soudun - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812
    Illustration :
    L'ancien château, son colombier (disparu) et sa ferme (disparue) figurent sur le plan cadastral de Le château de Soudun avant sa reconstruction, carte postale du début du 20e siècle Le château du Soudun après sa réfection (carte postale du milieu du 20e siècle Vue de la maquette du château du Soudun dans le cadre d'un projet de reconstruction des années 1910 Vue du château (donjon) depuis le nord-est. IVR24_20183600709NUCA Vue du château depuis le sud. IVR24_20183600708NUCA Vue de l'entrée principale du château, depuis le sud. IVR24_20183600707NUCA Vue du château depuis le sud-ouest. IVR24_20183600706NUCA Vue de l'étable depuis le nord-ouest. IVR24_20153600406NUCA Vue de l'entrepôt agricole (stockage de grains) depuis le nord. IVR24_20153600405NUCA
  • Prinçais : château
    Prinçais : château Tournon-Saint-Martin - Prinçais - isolé - Cadastre : 2013 C 1197, 1198, 1205, 1206, 1207, 1613
    Historique :
    Fief et seigneurs de Prinçais (Prinçay) sont mentionnés dès le 13e siècle : en 1260, le fief est confisqué à Hugues de Prinçais. Il relevait, dès le milieu du 17e siècle, à la fois de la châtellenie de Tournon (obédience tourangelle), de celles du Blanc-en-Berry (obédience berrichonne) et du Blanc-en angles (le plan cadastral de 1812 en figure même cinq) et d'un colombier. Un oratoire (avec bénitier) se jouxtait le château au sud-ouest a été habitée jusque dans les années 1920.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton
    Description :
    ). Le puits est en assez bon état.
    Illustration :
    Le château de Prinçais et ses dépendances sont portés sur le plan cadastral de 1812. (Archives Vue des ruines du château de Prinçais depuis le nord-est. Michel Plaux, 1970. (Collection privée
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny, et le cède à Pierre Boucher (Bourderioux 1969 ; Bascher 1991 ; Boué 1992). Le château reste en possession des Boucher jusqu’au début du 17e siècle. Il passe ensuite à la famille du Trochet, qui le conserve jusqu’à la entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation (1878) est portée sur le four et toit à porcs, au nord-est de l’écurie-remise.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p. 78 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan
    Description :
    . Le portail fermant la propriété au sud-est est encadré d’un ancien four à pain (banal selon la du logement. La seconde cour, au nord-ouest, est encadrée par le château et ses communs : un bâtiment dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan fronton d’inspiration classique (fin 17e-18e siècle). Le château est entouré d’un vaste jardin d’agrément disposant d’un bassin d’irrigation. Le bâtiment vinicole possède une toiture à croupes. Deux houteaux est à chevrons-arbalétriers, "pannes" et jambes-de-force. Le bâtiment qui lui fait face, au nord-est pavillon et un toit à porcs associé à un four. Le portail de la propriété est composé d’une porte cochère pigeonnier en bois (amovible) se trouve sur le palier de l'escalier extérieur menant aux combles du bâtiment
    Annexe :
    Marronniers, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4137D1. Présentation générale : Le bâtiment étudié cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 28 janvier 2013. Datations : éch. 1 : Charpente
    Illustration :
    Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Vue du château depuis le sud-est. IVR24_20183600648NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du Vue du "bâtiment vinicole" (chai et grenier) depuis le nord-est. IVR24_20183600643NUCA Vue des communs est (écuries, remise, logement de cocher) depuis le sud-ouest Vue de la grange sud-ouest depuis le nord-est. IVR24_20153600314NUC2A Vue de la grange-étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord. IVR24_20153600360NUC2A
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses . D’abord dans le donjon (fenêtres, cheminées, etc...), puis par l’ajout d’un porche d’entrée et d’un bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la fils Thomas Ier. Le château Saint-Jean est démoli en 1357, son donjon est incendié entre 1428 et 1449 , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. Inventaire. 1607. Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. État des réparations. 1688. DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château Charte 5 DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye p. 338-366. DUBOSC, Guy. Le mariage de Charles d’Anjou, comte du Maine, et le comté de Guise (1431 p. 189. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 4-15, 113. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée d’enceinte. La basse-cour, située 5 m en contrebas, est bordée au nord par le « pavillon Louis XIII ». Il se
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun datée de 1080 vient confirmer l’existence du château et de son propriétaire pendant le premier tiers du 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et séances plénières . Le tribunal est assorti d’une prison attestée en 1112 lors de l’enfermement de de chanoines dans l’église Saint-Étienne . Le château Philippien En 1194, le chapitre Saint-Jean est fondé sous l’initiative du comte Geoffroy IV (1191-1202). Le chapitre de Saint-Etienne est alors réuni à point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 assauts et occupations successives opérées sur le plateau du même nom. Le Traité de Brétigny (1360) signe
    Illustration :
    Le châtelet d'entrée et le donjon. IVR24_20132800048NUC4A
  • Leugny : château de Leugny
    Leugny : château de Leugny Azay-sur-Cher - Leugny - en écart
    Historique :
    d’Amboise et intendant du château de Chanteloup, avait acquis la châtellenie de Leugny le 5 juillet 1770. En 1774, Il fait appel à l'architecte Louis Denis le Camus, qui avait aménagé le château de Chanteloup pour le duc de Choiseul et pour lequel il avait conçu la célèbre pagode édifiée en 1775. Le marché de colonnes, fut installé devant le corps central de la façade nord. Cette disposition disparut dans les
    Référence documentaire :
    à Leugny pour Monsieur Ribot par Louis Denis Le Camus. Inséré au marché du 3 décembre 1774.
    Description :
    Construit en pierre de taille de tufeau, le corps de logis comprend au nord : un soubassement, un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et un comble. Au sud le rez-de-chaussée se situe au niveau de la cour. Les façades nord (vers le Cher) et sud sont rythmées par sept travées, trois au centre et mais sont beaucoup moins hautes. La corniche est surmontée d'une balustrade qui masque en partie le
    Auteur :
    [architecte] Camus le Louis Denis
  • Jartraux : château actuellement demeure
    Jartraux : château actuellement demeure Tournon-Saint-Martin - Jartraux - isolé - Cadastre : 2013 D 2136, 2138 1812 D 2980
    Historique :
    Jartraux est cité comme résidence seigneuriale à partir de la seconde moitié du 17e siècle ; le . Jartraux ("Gertreau") figure en tant que gentilhommière sur la carte de Cassini vers 1765. Le logis principal et la ferme d’origine, tous deux disparus, sont portés sur le plan cadastral de 1812. La demeure transformée au 20e siècle, comme le montrent les états successifs fournis par la gravure d’Isidore Meyer disparu avant les années 1880. Elle se trouvait à quelques dizaines de mètres au nord-ouest du manoir. Le
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 993. Transaction entre le curé de Saint-Pierre de Le château de Jartraux./auteur inconnu. Début du 20e siècle. (Collection privée). p.284 DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le
    Illustration :
    L'ancienne ferme (disparue), le château de Jartraux (parcelle D 2980) et le colombier (au sud du château) sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31 Le château de Jartraux sur une photographie du début du 20e siècle (années 1920, collection privée Vue de la demeure actuelle depuis le nord-ouest. IVR24_20133601372NUC2A
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué . Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite "le château et principal manoir (…) avec les aisances sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours espaliers et une autre partie plantée en verger, le reste en terres labourables." (Aude et al. 2015). Le château de la commanderie aurait été démoli par son propriétaire, le baron de Limbert, pour construire à siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). Mission photographique C1926-0071_1951_CDP763_0001. Prise de vue le 06/06/1951, échelle 1/12597
    Description :
    toitures à croupes, en tuile plate. Le bâtiment, au nord, abritait des étables, celui à l’est, des écuries un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Illustration :
    Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre
  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Historique :
    Saint-Jean de Nogent, qui en est le principal commanditaire. Outre le château dont la cour est délimitée par une tour à l'ouest et le colombier au sud, la propriété s'étend sur une superficie de 300 hectares ´Arcisses par dame Francine" le 1er septembre 1707. Aucune trace de cet édifice ne subsiste. Au 18e siècle , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même période date également le pavillon accolé au sud du château en retour d'équerre. A la Révolution, les de Meaussé, restée en France, rachète le château aux enchères. Lui succèdent les Mondésir en 1810 historiques depuis le 8 juin 1989, le château fait l'objet d'une importante campagne de restauration depuis le
    Référence documentaire :
    Le Perche pittoresque. Argenvilliers, château d'Oursières. Carte postale ancienne, début du 20e Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron FEY, Nathalie, CHÉHU, Frédéric. Sauvegarde du patrimoine bâti. Le cinglé d'Oursières. Pays du p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le domaine d'Oursières comprend le château accessible par un portail monumental, deux colombiers , située au sud-est de l'ensemble (voir le dossier individuel : IA28000139). - De style classique, le le comble. L'entrée principale donne directement sur l'escalier monumental en bois (tournant à château. En rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré, ses façades sont rythmées par trois travées. Le comble est également éclairé par des oculi dans l'alignement des trois travées. - Le bâtiment construit premier niveau. - Plus à l'est, se situe un bâtiment comprenant le second colombier de plan carré et douves et de murs, le domaine est accessible par un portail encadré de deux piliers en pierre de taille . Le soubassement du château est en pierre de taille de grès. Les chaînages d'angle, les encadrements sont à longs pans, en pavillon (pavillons encadrant le château, colombier carré et tour carrée), à
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest (carte postale ancienne, début du 20e siècle Vue éloignée du château depuis le sud-ouest. IVR24_20172800215NUCA Vue générale du château depuis le sud-ouest. IVR24_20172800217NUCA Vue générale depuis le sud-ouest (état en 2009). IVR24_20092800104NUCA Colombier, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20092800196NUCA
  • Trémont : château
    Trémont : château Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Trémont - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Historique :
    Selon Edouard Lefèvre, l’ancien manoir des seigneurs de Coutretôt se situait à Trémont. Dès le milieu du 17e siècle, Jean Gallais est citée comme seigneur de Trémont. Le fief est représenté en marge du plan de Canüel de 1759. Le bâtiment principal - peut-être l'actuel logis de la ferme - y apparaît disposant d'un étage carré et de travées d'ouvertures. En 1811, Denis de Foissy de Trémont en est le parcelle B 197 du cadastre de l’ancienne commune de Saint-Serge de 1811 nommée "le champs de Launay". La corps de bâtiment est ajouté à la demeure, puis un troisième en 1925, faisant passer le nombre de portes , qui se fait ériger en 1937 une chapelle (à l’ouest du château, le long du chemin) pour y être inhumé
    Référence documentaire :
    Souancé/dressé en 1759 par Canüel pour le compte du Chapitre Cathédral de Chartres. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le château de Trémont se situe à environ un kilomètre à l'est du bourg, placé sur un replat à mi
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-est (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800007NUCAB Vue générale depuis le sud-ouest (carte postale, vers 1930). IVR24_20192800008NUCAB Vue de situation depuis le sud. IVR24_20192800194NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800195NUCA
  • Beauvais : château de Beauvais
    Beauvais : château de Beauvais Azay-sur-Cher - Beauvais - isolé - Cadastre : 2012 ZE 168
    Historique :
    Beauvais est un ancien fief relevant du château d'Amboise. Au milieu du 10e siècle, le domaine bibliographie). François Miron, médecin du roi, acquiert Beauvais en 1501, puis le transmet à son fils Gabriel bâtiments ne date que du 18e siècle. On sait que le château a été remanié entre 1765 et 1786 et les communs édifiés à la même époque. Le 18 janvier 1865, Beauvais fut acquis par adjudication par Denis-Louis Aubry , inspecteur général des manufactures et pépinières royales de mûriers blancs de la généralité de Tours , la Bonninière en 1770. A son décès le 14 août 1781, la liquidation de sa succession fut l'occasion de Beauvais. Le domaine est acquis en février 1791 par Dominique Clément de Ris, citoyen actif de Saint-Germain-en-Laye puis sénateur, dont l'enlèvement en 1800 inspira à Balzac le roman "Une ténébreuse affaire". Le domaine fut ensuite démembré en 42 lots qui furent vendus en 1853. Émile Gary, négociant à Paris, acquiert alors le domaine qui couvre 47 hectares, et fait transformer le château par un
    Référence documentaire :
    CARON, Catherine, de La CRUZ, Alexandra. Le château de Beauvais. Mémoire de licence d'Histoire de DAGUENNET-MILTGEN, Véronique. Le style néo-gothique au XIXe siècle et au début du XXe siècle LE GALL-BRUCKER, M.H., DUCHANGE, S. Le château de Beauvais. Mémoire de licence, Tours : Centre p. 15-16 Touraine néo-gothique : [catalogue de l'exposition] / organisé par le Musée des Beaux Arts
    Représentations :
    ajoutés ou remplacés à la demande de M. Béranger entre 1893 et 1911. C’est le cas de la travée centrale nord. De même, côté cour, le décor « troubadour » trouve sa pleine expression avec le petit page pensif situé sur le haut d’une souche de cheminée du pignon de l’aile ouest, ainsi qu’avec le joueur de mandoline qui l’accompagne. Ces motifs décoratifs s’harmonisent avec le reste de l’édifice mais, à cette
    Description :
    Une allée bordée de tilleuls conduit au château qui présente un plan asymétrique en U. Le corps de logis central, dont la façade sud donne sur la cour et la façade nord sur le parc, en direction du Cher toit à longs pans sur le corps de logis et coniques sur les tours rondes sont couverts en ardoise.
    Illustration :
    Cheminée : vue partielle de face et de profil. Dessin non signé non daté avec un texte : "Le haut du profil de la cheminée soit de niveau avec le dessus de la cimaise du lambris actuel Joueur de luth surmontant le gâble du pignon sud de l'aile ouest, adossé à la souche de cheminée Vue prise du nord-est montrant la façade nord cantonnée de tours rondes et le départ de l'aile est
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 ), Geoffroy Ier Grisegonelle (958-987), Foulques III dit Nerra (987-1040), Geoffroy Martel, Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des château à cette époque. Geoffroy Grisegonelle avait confié son château à Landri le Dunois qui proposa à bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Nouy en 1044 contre le Comte Thibaut III de Blois, Goeffroy Martel lui fit don pour le remercier du pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de
    Référence documentaire :
    Amboise. Le château. ND photo, photographie noir et blanc, milieu XXe siècle. (Bibliothèque Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même le duc de Choiseul. Archives Nationales ; KK 85. 1er Compte de Jacques de Beaune le Jeune, compte des finances de la occasionnées pour le baptême du dauphin et le mariage du duc d'Urbin. 13 avril - 20 mai 1518. d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plaques de verres (n° 2 : Le château d'Amboise), n.d. (Archives départementales d'Indre-et-Loire abandonnée » : information sur le château d'Amboise.
    Annexe :
    furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le logis sur Loire (1882, 1884), - le logis en retour d'équerre (1885, 1896-1897), - le rempart sur Loire Nationales (300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans), le cinquième fut adopté. Les travaux continuent sous la restaurations se sont succédées, effaçant parfois les indices qu'ils avaient fait le choix de conserver. De fait transformations que le château subit lors de ses restaurations et en particulier la tour des Minimes. Cependant s'explique le double couronnement de la Tour des Minimes, qui n'avait jamais existé avant la fin du XIXe Intérêt historique d'Amboise Le château d'Amboise constitue le dernier et le plus grand chantier royal de la fin du Moyen Âge. Confisqué en 1434 à Louis d'Amboise, le château demeure habité par la
    Texte libre :
    Un site défensif Restaurations, transformations et destructions, ont altéré le château dont la totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux origines du développement du site du château. La pointe occidentale constituait le donjon, à savoir le lieu et par deux tours carrées assurant le flanquement du fossé du donjon et, pour l'une d'entre elles , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte éléments conditionnant les développements ultérieurs du château. Le caractère fortifié du château fut deux derniers étaient couronnés d'un chemin de ronde. Le château de Louis XI Les travaux à vocation cour du donjon s'élevaient, au Sud, dans le logis royal, le logis du roi (premier étage) superposé à construction de la tour Garçonnet (1466), le logis sud fut édifié. Dans son état primitif, il était encore de
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales Plan du château d'Amboise (ACA) établi le 1er juillet 1815 par le commandant du château et de l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan géométral du château d'Amboise établi par Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF), en vue des travaux Vue depuis le Loire prise vers 1950. IVR24_19903700236XB Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la tour pleine depuis le sud-ouest, et de la tour Garçonnet, au second plan Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles
  • Grand Biard : château
    Grand Biard : château Céré-la-Ronde - Le Grand Biard - isolé - Cadastre : 2009 OG 56
    Historique :
    Le Grand Biard est connu dès 1297 (Byart). Le lieu a constitué un fief relevant de Montrésor. Le Grand Biard figure sur la carte de Cassini (18e siècle). Le château actuel, dont la date de construction
    Observation :
    Le château n'a pas pu être visité lors de l'enquête.
    Représentations :
    Les trois lucarnes qui éclairent le comble portent de hauts frontons triangulaires à crochets et
    Description :
    Bâti selon un plan rectangulaire, le château est cantonné de deux tours rondes situées à chaque extrémité de la façade antérieure. Le gros œuvre est en moellon enduit tandis que les parties supérieures travée de chaque côté de la tour. Toutes les baies sont à meneaux et croisillons. Le toit à longs pans et
    Localisation :
    Céré-la-Ronde - Le Grand Biard - isolé - Cadastre : 2009 OG 56
    Illustration :
    Le Grand Biard : Extrait du plan cadastral ancien, section G, feuille 2, 1826. (Archives
  • Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 174 2014 AD 16
    Historique :
    Le corps de logis primitif remontant au Moyen Age est remanié aux 17e et 18e siècles par la famille Rousselet. Sous le logis, un escalier donne accès à une cave située sous la cour du château, datée de la fin partiellement une aile qui reliait le logis aux communs, présente sur un plan de 1784, par Urbain Perdreau, pour la somme de 400 francs. Dans la nuit du 5 au 6 février 1907, un incendie détruit le logis. L'aile qui le prolongeait vers le nord-ouest n'est alors pas reconstruite en totalité après l'incendie mais
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 192. Pièces concernant le château de Château-Renault MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Précisions sur la protection :
    Le château et ses dépendances, à l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e
    Représentations :
    -Esprit représentées sur le tympan du fronton cintré.
    Description :
    occupent les angles et le centre de la façade sud-ouest. La tourelle d'angle nord-est abrite un escalier en taille (encadrement des baies, corniche). Un perron donne accès à une terrasse reliant le logis à l'ancienne partie conservée à l'état de ruine. Le premier étage de soubassement conserve les traces d'anciennes fortifications (archères). Le deuxième étage de soubassement est occupé par une cave à voûtes
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20173701033NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703839NUC4A
  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait être considéré comme le premier acte de l'architecture en brique et tuffeau en Val de Loire, son jardin
    Référence documentaire :
    Veüe du Chasteau Royal du Plessis Lez Tours, bastie par le Roy Louis onziesme, dessiné du costé du Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey Le Plessis-les-Tours en 1854. Lithographie en couleur, Tours : Clarey-Martineau imprimeur, 1854 [en le 23 avril 2015) GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D SALAMAGNE, Alain. Le Plessis et les résidences royales en Touraine à l'avènement de Louis XI Plan du château de Plessis-les-Tours... établi le dépôt des Mandians, rez-de-chaussée. Plan à VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la Renaissance, Tours, 1995. Maîtrise sous la direction de Jean GUILLAUME. Base de données RIHVAGE, consultée le
    Localisation :
    La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Illustration :
    Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Plan du château pour y établir le dépôt des mendiants (18e siècle) (Archives départementales Le Plessis vers 1755. IVR24_20153700004NUC Le Plessis sur le cadastre napoléonien (1808) : le logis, parcelles 793-794 (Archives Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours Vue de situation sud depuis le parc IVR24_20143704329NUC4A
  • Biard La Chapelle : château
    Biard La Chapelle : château Céré-la-Ronde - Biard La Chapelle - isolé - Cadastre : 2009 OG 230
    Historique :
    Le plan cadastral de 1826 mentionne Biard et non Biard La Chapelle ; on suppose que cette appellation a été préférée afin de ne pas confondre Biard La Chapelle avec Le Grand Biard, où se trouve également un château construit au 19e siècle, et Le Petit Biard, qui constitue un hameau situé à l'est des deux autres. Le lieu-dit Biard est un ancien fief relevant de l'abbaye de Beaugerais, connu dès le 12e siècle "Grangiam de Briardo cum omnibus pertinentiis suis". En 1181, le pape Luce II confirma les biens de l'abbaye de Baugerais, dont une grange bâtie dans le bois du Biard ; cette fondation pourvue d'une
    Observation :
    Le château n'a pas pu être visité au cours de l'enquête.
    Description :
    Le château, bâti en brique, comprend une aile de sept travées accolées à un pavillon en retour détache nettement sur la brique. Trois lucarnes éclairent le comble de l'aile ouest, couverte d'un toit à longs pans brisés. Le pavillon, élevé d'un étage carré et d'un étage en surcroît, est couvert d'un haut
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    la maison d'Anjou, le château de Chaumont échoit dès 1054 à la famille d'Amboise. Détruite en 1465 partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la herse du châtelet d'entrée. Diane de Poitiers qui a reçu le château de Catherine de Médicis en échange et du châtelet d'entrée (le chemin de ronde arbore d'ailleurs son monogramme de "D" entrelacés). Il faut ensuite attendre le milieu du 18e siècle pour que de notables modifications soient apportées au modernisent la propriété dans l'esprit historiciste de la période. Le vicomte de Walsh fait réaliser des décors muraux, modifier le pont dormant du pont-levis, les façades sur cour et ajouter des échauguettes La Morandière dans le style néo-Louis XII. Ce sont surtout le prince et la princesse Henri-Amédée de du château, modernise l'intérieur et le dote de décors néo-gothiques flamboyants. Il restaure Duchêne et enfin celle d'une ferme modèle par l'architecte tourangeau Marcel Boille. A partir de 1930, le
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. 3 S 8. Bacs sur la Loire dans le département du Loir-et historiques. Chaumont-sur-Loire : études pour le château et le parc. 1994, 2005, 2006. Vues des châteaux du Blésois au XVIIe siècle / André Félibien. Dessins illustrant le manuscrit des BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château de Chaumont dans l’histoire et les arts. Tours : Alfred Mame FRANGE, Claire. Le style Duchêne : Henri et Achille Duchêne, architectes paysagistes, 1841-1947 LARSABAL, Corinne. Le parc du château de Chaumont-sur-Loire. Historique et problématique. S.l Félibien. Dessins illustrant le manuscrit des Mémoires pour servir à l'histoire des maisons royalles et MELOT, Michel, MELET-SANSON, Jacqueline. Le château de Chaumont. Paris : éd. Caisse nationale des NADAL, V. Le château de Chaumont-sur-Loire près Blois (Loir-et-Cher), Chouzy (abbaye de la Guiche p. 61 PROVOST, Michel. Carte archéologique de la Gaule. Le Loir-et-Cher. Paris : Académie des
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Description :
    Le château s'articule autour d'une cour rectangulaire ouverte au nord sur la Loire et fermée par façade sur jardin. L'aile est se termine au nord par une chapelle placée sous le vocable de Saint-Nicolas
    Auteur :
    [commanditaire] Le Ray Jacques-Donatien
    Annexe :
    issue d’un travail de stage qui avait pour objet de réaliser le dossier électronique d'inventaire du (publiés dans la collection Images du Patrimoine sous le numéro 270 : Chaumont-sur-Loire. Un château, un sculptée où alternent le double "C" de Charles II d'Amboise et la représentation d’une montagne enflammée de mots puisque le syntagme "mont chaud", lorsqu'il est inversé, forme le terme "Chaumont". Sur les d'un chapeau de cardinal (titre reçu en 1498) et d'une croix de procession (le cardinal était également siècle. L'entrée est quant à elle surmontée des armes de France avec le monogramme de Louis XII et d'Anne statuette qu’il contenait. Sous le porche, le sommet de l’arc formant l’entrée sur la cour est orné d’une succession de bas-reliefs ornant le chemin de ronde qui s'étend depuis l'aile sud jusqu'à l'aile est en passant par le châtelet d'entrée. Ce dernier repose en effet sur des mâchicoulis en pyramides inversées à l'aile est et la tour Saint-Nicolas, la jonction entre le soubassement et le rez-de-chaussée est décorée
    Texte libre :
    Le domaine de Chaumont-sur-Loire est propriété de la Région Centre-Val de Loire depuis 2007, suite valorisation. Celle-ci s'articule autour de trois axes : le caractère patrimonial et historique de ce site majeur du Val de Loire, la création paysagère dans le cadre du festival International des Jardins organisé chaque année, mais aussi l'art contemporain. Dans le cadre de sa mission d'inventaire général du bourg" (collection Images du Patrimoine) en 2011. Ce dossier électronique sur le château et ceux photographiques réalisées par le service patrimoine et inventaire entre 2007 et 2010.
    Illustration :
    Plan chronologique du château d'après Frédéric Lesueur, dans le congrès archéologique de 1925 Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Élévation de la façade A-B, aile sud depuis le sud (2010). IVR24_20164100017NUDA Élévation de la façade C-D, châtelet d'entrée depuis le sud est (2010). IVR24_20164100018NUDA Élévation de la façade G-H, chapelle depuis le nord (2010). IVR24_20164100020NUDA Élévation de la façade O-P sur la Loire, aile ouest depuis le nord (2010). IVR24_20164100024NUDA rose : bâtiments en construction. En vert : le surplus. Calque, échelle 1/2500, plan daté du 20 janvier , archives nationales : il s’agit du second projet pour le parc, celui qui sera réalisé. "A Sanson et son Document ancien. "Plan des pompes et aqueducs alimentant le domaine de Chaumont". Plan de masse Document ancien. "Plan annexé à l'acte pour un échange de terrains entre Monsieur le prince Amédée
  • Coteau : château
    Coteau : château Azay-sur-Cher - Le Coteau - isolé
    Historique :
    La construction d'un premier château est attestée au 16e siècle : il n'en reste rien. En 1837, le château appartient à la famille de Lauverjat. Gaston de Lauverjat (1838-1913) fait construire le château connaît pas l'architecte, puis une des ailes est agrandie entre 1931 et 1934. Le parc est aménagé par Édouard André en 1864. Le château n'a pas pu être visité lors de l'enquête. Les sources historiques mentionnent la présence de trois arches de l'aqueduc gallo-romain de Fontenay dans le parc.
    Description :
    Le château est orienté de manière à tourner sa façade nord vers le Cher. Il comprend un étage de soubassement, un étage carré et un étage de comble. Au moment de sa construction, le château présentait une les chaînes d'angle sont en pierre de taille, de même que le bandeau séparant le rez-de-chaussée de pavillons et de l'avant-corps central sont couverts en ardoise, le toits à longs pans de la partie centrale
    Localisation :
    Azay-sur-Cher - Le Coteau - isolé
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