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  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Historique :
    adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Louise de La Baume Le Blanc, dite Mademoiselle de La Vallière, en faveur de laquelle est constitué en Blanc, capitaine lieutenant de cavalerie légère, gouverneur de la forteresse d'Amboise. Le château de La Vallière reste dans la famille la Baume le Blanc et leurs descendants (du Crussol d'Uzès, Rougé) jusqu'en dans le dernier quart du 16e siècle par Jean Le Blanc, le seigneur de Rochecorbon ayant autorisé ce Le Blanc, puis son fils Jean dans la seconde moitié du 16e siècle. La tour d'escalier pourrait avoir Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans
    Référence documentaire :
    p. 532-533. PEROUSE de MONTCLOS, Jean-Marie, (sous la direction de). Le guide du patrimoine Centre GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été l'une la devise des la Baume le Blanc "Ad principem ut ad ignem" ("Près du prince comme près du feu") et indissolu" et les lettres "JBCA" entrelacées pour Jean le Blanc et Charlotte Adam, propriétaires à la fin du Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de
    Description :
    ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et ionique. Le rez-de-chaussée du pavillon sud est occupé par une galerie à trois arcades, constituant un porche abritant l'entrée principale du logis. Une cave voûtée est située sous le pavillon nord. Adossé d'un toit à longs pans en ardoise, prolonge le château vers le nord. Postérieur de plusieurs siècles au logis principal, il s'intègre harmonieusement à ce dernier grâce à la présence d'un cordon séparant le rez-de-chaussée de l'étage et de lucarnes à fronton brisé. Au nord du château, une galerie relie le découvert. Le comble est éclairé par deux lucarnes interrompant l'avant-toit en pierre à fronton porcherie. Au-delà de la basse-cour vers le nord, se trouve une grange qui servait de pressoir construite en plein cintre placée dans le mur pignon est protégée par un escalier droit, donnant accès au grenier. A
    Auteur :
    [propriétaire] La Baume Le Blanc Françoise Louise
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR24_20163702682NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA chemin de ronde disparu. Le mur d'enceinte a sans doute été reconstruit vers l'intérieur de la cour Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20163702713NUCA Galerie reliant le château au logis du garde, façade est. IVR24_20123700462NUC2A Galerie reliant le château au logis du garde, façade ouest. IVR24_20123700463NUC2A Ancien logis et écurie, aujourd'hui logis, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702692NUCA Vue d'ensemble de la grange, depuis le sud. IVR24_20163702704NUCA
  • Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve) Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est Jehan Boydron, seigneur de Beauregard à Reugny et du Clos à Vernou, dans la seconde moitié du 16e siècle. Le corps de logis central datant du 16e siècle a conservé son pignon débordant à l'est. Il fut agrandi à partir de 1630. En 1851, Le Clos est décrit comme une , le rez-de-chaussée comprend un vestibule, un salon, une salle de billard, une salle à manger, deux l'orangerie et des bâtiments au nord de cette orangerie, un parc dans lequel se trouvent le jardin potager , une pièce de vignes et de la luzerne". Le registre des augmentations et diminutions des matrices cadastrales indique une augmentation de construction en 1859. Le Clos appartient à cette époque à la famille (Valmer et Vaumorin à Chançay, La Côte à Reugny). Le logis fut occupé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 1960-1970, le Clos fut transformé en colonie de vacances de la
    Description :
    Le corps de logis est construit en brique et pierre de taille et couvert d'un toit brisé en ardoise
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Titre courant :
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR24_20163702288NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20103700473NUC2A
  • Soudun : château et ferme
    Soudun : château et ferme Néons-sur-Creuse - Le Soudun - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Historique :
    Le château d’Issoudun-sur-Creuse (appelé le Soudun à partir du 20e siècle) était le siège d’une seigneurie qui relevait de la baronnie poitevine d’Angles. Le lieu-dit (Exodum) est cité en 1210-1211, au . En 1776, il est acheté par le sieur de Néons, René Louis Frédéric du Trochet. Sa réserve seigneuriale comprenait alors notamment les métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le plan cadastral de 1812, le domaine du Soudun inclut le château (dont un donjon et quatre tours), une (Plaux s.d.). Le bâtiment a été dessiné, au milieu du 19e siècle, par Isidore Meyer (La Tremblais et al s’achèvent les travaux vers 1925 (certainement pour des raisons financières). Comme on le voit sur la maquette, il manque une partie des corps de logis au nord, qui devaient fermer la cour. Le château du fondations et sa cave seraient plus anciennes ; Plaux s.d.). Les bâtiments de ferme portés sur le plan le rachat par M. de Monranvillé, en 1911, du Soudun ou bien par le propriétaire précédent (Letellier
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton
    Description :
    Le château se compose d’un donjon, grosse tour circulaire surmontée de mâchicoulis et d'une sud-est du château se dresse la chapelle castrale Sainte-Marie-Madeleine d’Issoudun. Le bâtiment grande étable et les bâtiments en ruine). Les murs sont en moellons de calcaire. Le logement, orienté gouttereau. Un corps de passage central, condamné, divise le bâtiment en deux espaces intérieurs. Au sud, un d’exploitation, le bâtiment désaffecté dans le pré a servi de poulailler. Un mur sépare la ferme et l’espace du
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Le Soudun - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812
    Illustration :
    L'ancien château, son colombier (disparu) et sa ferme (disparue) figurent sur le plan cadastral de Le château de Soudun avant sa reconstruction, carte postale du début du 20e siècle Le château du Soudun après sa réfection (carte postale du milieu du 20e siècle Vue de la maquette du château du Soudun dans le cadre d'un projet de reconstruction des années 1910 Vue du château (donjon) depuis le nord-est. IVR24_20183600709NUCA Vue du château depuis le sud. IVR24_20183600708NUCA Vue de l'entrée principale du château, depuis le sud. IVR24_20183600707NUCA Vue du château depuis le sud-ouest. IVR24_20183600706NUCA Vue de l'étable depuis le nord-ouest. IVR24_20153600406NUCA Vue de l'entrepôt agricole (stockage de grains) depuis le nord. IVR24_20153600405NUCA
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny, et le cède à Pierre Boucher (Bourderioux 1969 ; Bascher 1991 ; Boué 1992). Le château reste en possession des Boucher jusqu’au début du 17e siècle. Il passe ensuite à la famille du Trochet, qui le conserve jusqu’à la entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation (1878) est portée sur le four et toit à porcs, au nord-est de l’écurie-remise.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p. 78 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan
    Description :
    . Le portail fermant la propriété au sud-est est encadré d’un ancien four à pain (banal selon la du logement. La seconde cour, au nord-ouest, est encadrée par le château et ses communs : un bâtiment dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan fronton d’inspiration classique (fin 17e-18e siècle). Le château est entouré d’un vaste jardin d’agrément disposant d’un bassin d’irrigation. Le bâtiment vinicole possède une toiture à croupes. Deux houteaux est à chevrons-arbalétriers, "pannes" et jambes-de-force. Le bâtiment qui lui fait face, au nord-est pavillon et un toit à porcs associé à un four. Le portail de la propriété est composé d’une porte cochère pigeonnier en bois (amovible) se trouve sur le palier de l'escalier extérieur menant aux combles du bâtiment
    Annexe :
    Marronniers, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4137D1. Présentation générale : Le bâtiment étudié cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 28 janvier 2013. Datations : éch. 1 : Charpente
    Illustration :
    Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Vue du château depuis le sud-est. IVR24_20183600648NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du Vue du "bâtiment vinicole" (chai et grenier) depuis le nord-est. IVR24_20183600643NUCA Vue des communs est (écuries, remise, logement de cocher) depuis le sud-ouest Vue de la grange sud-ouest depuis le nord-est. IVR24_20153600314NUC2A Vue de la grange-étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord. IVR24_20153600360NUC2A
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses . D’abord dans le donjon (fenêtres, cheminées, etc...), puis par l’ajout d’un porche d’entrée et d’un bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la fils Thomas Ier. Le château Saint-Jean est démoli en 1357, son donjon est incendié entre 1428 et 1449 , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. Inventaire. 1607. Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. État des réparations. 1688. DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château Charte 5 DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye p. 338-366. DUBOSC, Guy. Le mariage de Charles d’Anjou, comte du Maine, et le comté de Guise (1431 p. 189. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 4-15, 113. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée d’enceinte. La basse-cour, située 5 m en contrebas, est bordée au nord par le « pavillon Louis XIII ». Il se
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun datée de 1080 vient confirmer l’existence du château et de son propriétaire pendant le premier tiers du 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et séances plénières . Le tribunal est assorti d’une prison attestée en 1112 lors de l’enfermement de de chanoines dans l’église Saint-Étienne . Le château Philippien En 1194, le chapitre Saint-Jean est fondé sous l’initiative du comte Geoffroy IV (1191-1202). Le chapitre de Saint-Etienne est alors réuni à point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 assauts et occupations successives opérées sur le plateau du même nom. Le Traité de Brétigny (1360) signe
    Illustration :
    Le châtelet d'entrée et le donjon. IVR24_20132800048NUC4A
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué . Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite "le château et principal manoir (…) avec les aisances sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours espaliers et une autre partie plantée en verger, le reste en terres labourables." (Aude et al. 2015). Le château de la commanderie aurait été démoli par son propriétaire, le baron de Limbert, pour construire à siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). Mission photographique C1926-0071_1951_CDP763_0001. Prise de vue le 06/06/1951, échelle 1/12597
    Description :
    toitures à croupes, en tuile plate. Le bâtiment, au nord, abritait des étables, celui à l’est, des écuries un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Illustration :
    Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre
  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Historique :
    Saint-Jean de Nogent, qui en est le principal commanditaire. Outre le château dont la cour est délimitée par une tour à l'ouest et le colombier au sud, la propriété s'étend sur une superficie de 300 hectares ´Arcisses par dame Francine" le 1er septembre 1707. Aucune trace de cet édifice ne subsiste. Au 18e siècle , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même période date également le pavillon accolé au sud du château en retour d'équerre. A la Révolution, les de Meaussé, restée en France, rachète le château aux enchères. Lui succèdent les Mondésir en 1810 historiques depuis le 8 juin 1989, le château fait l'objet d'une importante campagne de restauration depuis le
    Référence documentaire :
    Le Perche pittoresque. Argenvilliers, château d'Oursières. Carte postale ancienne, début du 20e Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron FEY, Nathalie, CHÉHU, Frédéric. Sauvegarde du patrimoine bâti. Le cinglé d'Oursières. Pays du p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le domaine d'Oursières comprend le château accessible par un portail monumental, deux colombiers , située au sud-est de l'ensemble (voir le dossier individuel : IA28000139). - De style classique, le le comble. L'entrée principale donne directement sur l'escalier monumental en bois (tournant à château. En rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré, ses façades sont rythmées par trois travées. Le comble est également éclairé par des oculi dans l'alignement des trois travées. - Le bâtiment construit premier niveau. - Plus à l'est, se situe un bâtiment comprenant le second colombier de plan carré et douves et de murs, le domaine est accessible par un portail encadré de deux piliers en pierre de taille . Le soubassement du château est en pierre de taille de grès. Les chaînages d'angle, les encadrements sont à longs pans, en pavillon (pavillons encadrant le château, colombier carré et tour carrée), à
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest (carte postale ancienne, début du 20e siècle Vue éloignée du château depuis le sud-ouest. IVR24_20172800215NUCA Vue générale du château depuis le sud-ouest. IVR24_20172800217NUCA Vue générale depuis le sud-ouest (état en 2009). IVR24_20092800104NUCA Colombier, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20092800196NUCA
  • Trémont : château
    Trémont : château Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Trémont - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Historique :
    Selon Edouard Lefèvre, l’ancien manoir des seigneurs de Coutretôt se situait à Trémont. Dès le milieu du 17e siècle, Jean Gallais est citée comme seigneur de Trémont. Le fief est représenté en marge du plan de Canüel de 1759. Le bâtiment principal - peut-être l'actuel logis de la ferme - y apparaît disposant d'un étage carré et de travées d'ouvertures. En 1811, Denis de Foissy de Trémont en est le parcelle B 197 du cadastre de l’ancienne commune de Saint-Serge de 1811 nommée "le champs de Launay". La corps de bâtiment est ajouté à la demeure, puis un troisième en 1925, faisant passer le nombre de portes , qui se fait ériger en 1937 une chapelle (à l’ouest du château, le long du chemin) pour y être inhumé
    Référence documentaire :
    Souancé/dressé en 1759 par Canüel pour le compte du Chapitre Cathédral de Chartres. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le château de Trémont se situe à environ un kilomètre à l'est du bourg, placé sur un replat à mi
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-est (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800007NUCAB Vue générale depuis le sud-ouest (carte postale, vers 1930). IVR24_20192800008NUCAB Vue de situation depuis le sud. IVR24_20192800194NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800195NUCA
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 pillée par les Normands à deux reprises en 853 et 877-878. Pour maîtriser la situation, Louis le Bègue envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 ), Geoffroy Ier Grisegonelle (958-987), Foulques III dit Nerra (987-1040), Geoffroy Martel, Geoffroy III le Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des château à cette époque. Geoffroy Grisegonelle avait confié son château à Landri le Dunois qui proposa à bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de Nouy en 1044 contre le Comte Thibaut III de Blois, Goeffroy Martel lui fit don pour le remercier du pied du château. Pour s'allier les forces de la ville, le comte d'Anjou n'eut d'autre solution que de
    Référence documentaire :
    Amboise. Le château. ND photo, photographie noir et blanc, milieu XXe siècle. (Bibliothèque Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même le duc de Choiseul. Archives Nationales ; KK 85. 1er Compte de Jacques de Beaune le Jeune, compte des finances de la occasionnées pour le baptême du dauphin et le mariage du duc d'Urbin. 13 avril - 20 mai 1518. d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plaques de verres (n° 2 : Le château d'Amboise), n.d. (Archives départementales d'Indre-et-Loire abandonnée » : information sur le château d'Amboise.
    Annexe :
    furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le logis sur Loire (1882, 1884), - le logis en retour d'équerre (1885, 1896-1897), - le rempart sur Loire Nationales (300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans), le cinquième fut adopté. Les travaux continuent sous la restaurations se sont succédées, effaçant parfois les indices qu'ils avaient fait le choix de conserver. De fait transformations que le château subit lors de ses restaurations et en particulier la tour des Minimes. Cependant s'explique le double couronnement de la Tour des Minimes, qui n'avait jamais existé avant la fin du XIXe Intérêt historique d'Amboise Le château d'Amboise constitue le dernier et le plus grand chantier royal de la fin du Moyen Âge. Confisqué en 1434 à Louis d'Amboise, le château demeure habité par la
    Texte libre :
    Un site défensif Restaurations, transformations et destructions, ont altéré le château dont la totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux origines du développement du site du château. La pointe occidentale constituait le donjon, à savoir le lieu et par deux tours carrées assurant le flanquement du fossé du donjon et, pour l'une d'entre elles , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte éléments conditionnant les développements ultérieurs du château. Le caractère fortifié du château fut deux derniers étaient couronnés d'un chemin de ronde. Le château de Louis XI Les travaux à vocation cour du donjon s'élevaient, au Sud, dans le logis royal, le logis du roi (premier étage) superposé à construction de la tour Garçonnet (1466), le logis sud fut édifié. Dans son état primitif, il était encore de
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Plan du château établi vers 1830, comprenant le parcellaire des châtelliers. (Archives Nationales Plan du château d'Amboise (ACA) établi le 1er juillet 1815 par le commandant du château et de l'artillerie. Le plan recense les lieux de sockage possibles de l'artillerie. (Archives communales d'Amboise Plan géométral du château d'Amboise établi par Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF), en vue des travaux Vue depuis le Loire prise vers 1950. IVR24_19903700236XB Vue du château depuis le pont sur la Loire au Nord. IVR24_20073700665NUCA Vue de la tour pleine depuis le sud-ouest, et de la tour Garçonnet, au second plan Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles Vue du parc du château depuis la porte des Lions avec au second plan le nouveau logis de Charles
  • Grand Biard : château
    Grand Biard : château Céré-la-Ronde - Le Grand Biard - isolé - Cadastre : 2009 OG 56
    Historique :
    Le Grand Biard est connu dès 1297 (Byart). Le lieu a constitué un fief relevant de Montrésor. Le Grand Biard figure sur la carte de Cassini (18e siècle). Le château actuel, dont la date de construction
    Observation :
    Le château n'a pas pu être visité lors de l'enquête.
    Représentations :
    Les trois lucarnes qui éclairent le comble portent de hauts frontons triangulaires à crochets et
    Description :
    Bâti selon un plan rectangulaire, le château est cantonné de deux tours rondes situées à chaque extrémité de la façade antérieure. Le gros œuvre est en moellon enduit tandis que les parties supérieures travée de chaque côté de la tour. Toutes les baies sont à meneaux et croisillons. Le toit à longs pans et
    Localisation :
    Céré-la-Ronde - Le Grand Biard - isolé - Cadastre : 2009 OG 56
    Illustration :
    Le Grand Biard : Extrait du plan cadastral ancien, section G, feuille 2, 1826. (Archives
  • Bourg : château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Bourg : château, actuellement hôtel de ville (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 174 2014 AD 16
    Historique :
    Le corps de logis primitif remontant au Moyen Age est remanié aux 17e et 18e siècles par la famille Rousselet. Sous le logis, un escalier donne accès à une cave située sous la cour du château, datée de la fin partiellement une aile qui reliait le logis aux communs, présente sur un plan de 1784, par Urbain Perdreau, pour la somme de 400 francs. Dans la nuit du 5 au 6 février 1907, un incendie détruit le logis. L'aile qui le prolongeait vers le nord-ouest n'est alors pas reconstruite en totalité après l'incendie mais
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 192. Pièces concernant le château de Château-Renault MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Précisions sur la protection :
    Le château et ses dépendances, à l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e
    Représentations :
    -Esprit représentées sur le tympan du fronton cintré.
    Description :
    occupent les angles et le centre de la façade sud-ouest. La tourelle d'angle nord-est abrite un escalier en taille (encadrement des baies, corniche). Un perron donne accès à une terrasse reliant le logis à l'ancienne partie conservée à l'état de ruine. Le premier étage de soubassement conserve les traces d'anciennes fortifications (archères). Le deuxième étage de soubassement est occupé par une cave à voûtes
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20173701033NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703839NUC4A
  • Biard La Chapelle : château
    Biard La Chapelle : château Céré-la-Ronde - Biard La Chapelle - isolé - Cadastre : 2009 OG 230
    Historique :
    Le plan cadastral de 1826 mentionne Biard et non Biard La Chapelle ; on suppose que cette appellation a été préférée afin de ne pas confondre Biard La Chapelle avec Le Grand Biard, où se trouve également un château construit au 19e siècle, et Le Petit Biard, qui constitue un hameau situé à l'est des deux autres. Le lieu-dit Biard est un ancien fief relevant de l'abbaye de Beaugerais, connu dès le 12e siècle "Grangiam de Briardo cum omnibus pertinentiis suis". En 1181, le pape Luce II confirma les biens de l'abbaye de Baugerais, dont une grange bâtie dans le bois du Biard ; cette fondation pourvue d'une
    Observation :
    Le château n'a pas pu être visité au cours de l'enquête.
    Description :
    Le château, bâti en brique, comprend une aile de sept travées accolées à un pavillon en retour détache nettement sur la brique. Trois lucarnes éclairent le comble de l'aile ouest, couverte d'un toit à longs pans brisés. Le pavillon, élevé d'un étage carré et d'un étage en surcroît, est couvert d'un haut
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    Le châtelet, la tour Saint-François et la galerie sont construits à la fin du 15e siècle ou au ) et ont été édifiés pour le même commanditaire. D'anciens communs datés 1560 sont transformés en logement au siècle suivant. Réalisé entre 1584 et 1586 par Jehan Métézeau, marchand maçon à Dreux, le
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il cour comprend le châtelet, la galerie ouest, la tour Saint-François, une tour nord-ouest (reconstruite , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à
    Localisation :
    Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB
    Annexe :
    tems, ville clouse et place forte, come il dit, que sont depuis par le temps des guerres et autrement peu de gens, là où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A l'occasion de quoy le pays lors estoit grandement augmenté et amelioré par la conversacion, residence et cesdictes presentes de notre scel. Donné à la Tour le XXIXe jour d'apvril l'an de grâce mil quatre cens obtient des lettres patentes portant établissement d'un marché par semaine à Frazé. Le 28 septembre 1512 Fleuveries. Le 9 octobre 1539, devant maître Mathieu Baigneaux, notaire à Chartres, Louis Girard acquiert de M. Roch Giraux le fief d'Ecossé. Le 25 juin 1585, devant maître Duduit, notaire à Frazé, Mme d'O de Vérigny, veuve de Louis Girard, fait l'acquisition de la seigneurie de la Perrine le Roi sur la paroisse d'Unverre. Le 14 septembre 1660, devant maître Château, notaire à frazé, Antoine et Françoise Marguerite de , moyennant 25 000 livres. Le 21 juin 1667, devant maître Simon Proust, notaire à Illiers (-Combray), ces
    Texte libre :
    sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la seigneurie de Frazé sont vendues le 13 juillet 1486 à Florentin Girard, seigneur de Barenton, et Marie Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne grâce par lettre du 29 avril 1493 en "reconnaissance très populeuse autrefois […] le château était très fortifié." Les remparts étant entièrement détruits muraillés" sont alors aménagés autour de la vaste enceinte carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière . Des trois galeries qui formaient les côtés sud, est et ouest du quadrilatère, seule celle reliant le châtelet à la tour nord-ouest demeure. Le logis seigneurial occupait le côté nord et fermait la haute cour . Le puits de l’actuelle cour se trouvait dans les anciennes cuisines du logis. Ce dernier a été
    Illustration :
    Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue d'ensemble du château depuis le nord. IVR24_20162801056NUCA Vue d'ensemble, depuis le clocher de l'église au nord-est. IVR24_20162801001NUCA Vue partielle du château (haute cour) et prairie humide (ancien étang), vue depuis le clocher de Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Anciens communs, châtelet et tour Saint-François, vue générale depuis le sud-ouest Châtelet et tour Saint-François, vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20162801083NUCA Châtelet, galerie et tour nord-ouest de la haute cour, vue générale depuis le sud-ouest
  • Launay : château dit château de Launay
    Launay : château dit château de Launay Reugny - Launay - en écart - Cadastre : 1819 D3 946, 947 2009 ZV 103
    Historique :
    , le château est acquis par Guillaume Delamardelle, procureur du roi au Présidial de Tours. Dans la seconde moitié du 19e siècle, le château appartient à Edmond Chéhedoux, ancien vice-consul de France au Mexique, puis de 1883 à 1924, à son neveu Victor Lefébure, maire et conseiller général. En 1943, le château est acquis par le département de la Seine et transformé en sanatorium. En 1960, la ville de Paris polyhandicapées (CESAP). Le château fait l'objet d'une augmentation en 1855 et une construction nouvelle est édifiée en 1856. Le pigeonnier est antérieur au milieu du 18e siècle (il est mentionné en 1738). Le
    Référence documentaire :
    contrôles ouverts par le domaine engagé de Reugny contenant les enregistrement faits pendant l'année 1757.
    Description :
    de pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Le pigeonnier, de plan carré, est construit en moellon . Le château d'eau, à base octogonale, est construit en brique et pierre de taille (chaînes d'angles ). Le pavillon d'entrée, en rez-de-chaussée, est également construit en brique et pierre de taille
    Annexe :
    , chambres de domestiques, office, cuisine, armoires dans les murs, le tout couvert d'ardoises, une grande cour devant le bâtiment, une grande basse-cour séparée, écuries, greniers à foin, grange, cellier , le tout couvert de tuiles, un colombier à pigeons, un parterre en terrasse planté de buis, par double couvert d'ardoise distribué par le bas de deux grands vestibulles, deux grandes chambres en terrasse et parterre et autre grand jardin potager, le bas orné de charmilles et allées le tout
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le nord-est. IVR24_20163702564NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20123700488NUC2A
  • Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand)
    Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 11 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 59, 60, 61 2009 AC 131
    Historique :
    Le domaine de l'Hôtel-Noble dépendait de la Basse-Rochère dans la mouvance de la baronnie de Vernou , puis de la châtellenie de Pocé après le 15e siècle. Il est la propriété de plusieurs familles de riches sous le nom de "maison et closerie de Roquemolle" ou "Maison de Vernou" à la Révolution est vendu comme le château à Ernest Jean-Prosper Lefebvre. Il reste dans cette famille jusqu'au milieu des années 1930. Le château est ensuite transformé en pensionnat par le Ministère de l'Education Nationale. Après en lieu d'hébergement et de réception. Des jardins, visibles sur le plan cadastral napoléonien, ont parterres réguliers. A l'ouest, le bois du pavillon est traversé de grandes allées rectilignes. Au nord-est d'une cascade et d'un canal. Quinze passerelles et ponts permettent le franchissement du cours d'eau et de chemins, dont trois ont des noms : le "pont chinois", le "pont volant" et le "pont rustique". Au
    Description :
    bâtiments ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine, lorsque le domaine était occupé par un collège.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20163702310NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702316NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20163702313NUCA Orangerie, depuis le sud. IVR24_20163702311NUCA Vestiges d'une fenêtre à meneau et d'une fenêtre à meneau et croisillon sur le mur pignon d'une dépendance ayant servi de lieu d'apprentissage de la cuisine dans le 3e quart du 20e siècle
  • Valbrenne : château dit château de Valbrenne
    Valbrenne : château dit château de Valbrenne Neuville-sur-Brenne - Valbrenne - en écart - Cadastre : 1835 C 91 1835 C 93 2018 C 696
    Historique :
    La plus ancienne mention de cet ancien fief (sous le nom de Charreau) remonte au 13e siècle. Henri également maire de Neuville entre 1819 et 1821. Le château est reconstruit en 1890 et prend son nom actuel
    Description :
    Le château de plan rectangulaire possède un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud. Carte postale, première moitié du 20e siècle. (Archives Vue d'ensemble depuis le nord-est. Carte postale, première moitié du 20e siècle. (Collection Vue d'ensemble depuis le sud. IVR24_20163702933NUCA Vue d'ensemble depuis le nord-est. IVR24_20163702930NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20163702935NUCA Détail de la tourelle ouest, depuis le nord. IVR24_20163702927NUCA
  • Montpoupon : château de Montpoupon
    Montpoupon : château de Montpoupon Céré-la-Ronde - Montpoupon - en écart - Cadastre : 2010 OE 376
    Historique :
    une base peut-être plus ancienne, a été remanié au XVe siècle avec le percement de croisées. De cette époque date également le chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de des arbalétriers en 1523. C’est lui qui fait construire le châtelet d’entrée vers 1515, d'après la accosté à la tour d'escalier est construit au XVIe siècle. Dans la salle à manger, le plafond peint 1920. En 1763, Nicolas Tristan, capitaine au régiment de Richelieu, achète le château et ses dépendances (son fils Nicolas Marie Tristan devient le premier maire d'Orléans de 1789 à 1794.) La terre de remontés au XIXe siècle, tels qu'on les voit de nos jours. Le 8 octobre 1836, Lancelot Granier de Farville acquiert la terre de Montpoupon. Vers 1840, il fait dévier la route d'Espagne qui passe ainsi devant le Céré pendant 36 ans) entreprend la restauration du château et le reboisement de sa propriété. En 1873 , il fonde l'équipage cynégétique de Montpoupon. Le domaine compte alors 770 hectares et s’agrandit
    Référence documentaire :
    LA MOTTE SAINT-PIERRE, Solange de. Le château de Montpoupon (Indre-et-Loire). Vieilles maisons NUSSARD, Robert. L'héraldique médiévale en Touraine. Paris : Le Léopard d'or, 1989, p.119-121. Montpoupon, le plan de tout le lieu - planum totius loci /gravure de B. de Jankowsky. In VACQUIER
    Description :
    Le site est implanté au confluent de deux vallées déterminées par les ruisseaux de l’Aigremont et du Moulin Brouillon, qui forment un petit éperon boisé à la pointe duquel se dresse le château. La polygonale hors-œuvre renferme l’escalier en vis qui dessert l’étage et le comble. L'angle nord-ouest de forteresse primitive. Ce donjon, élevé en moellons, a été remanié au XVe siècle avec le percement de croisées partent les vestiges des murs qui la reliaient au châtelet et au logis. Dans la cour, le puits provient
    Illustration :
    Le châtelet d'entrée et la tour sud. Vue prise de l'est. IVR24_20083700467NUCA Vue des communs au sud avec le colombier. IVR24_20083700461NUCA Vue d'ensemble prise depuis la cour vers l'ouest, avec le châtelet d'entrée à gauche et le corps de
  • Bourg : château
    Bourg : château Cigogné - Bourg - en village - Cadastre : 1823 D1 228 2010 D01 838
    Historique :
    Le fief de Cigogné est mentionné dès le 10e siècle. Il appartenait, au 11e siècle, à Lysois de 14e siècle et on ne connaît pas le nom des seigneurs qui la firent bâtir. A cette époque le fief de la -est de la tour a disparu vers le milieu du XXe siècle.
    Référence documentaire :
    (XIIe-XIVe siècles). In : LOISEL, Jean-Jacques, LOISEL, Michèle (edit.). Vivre dans le donjon au Moyen
    Illustration :
    Vue d'ensemble à l'est, prise vers 1910, où l'on voit la tour couverte d'un toit en pavillon et le Vue prise du nord avec le colombier à gauche (disparu) et la tour. IVR24_20103700761NUCB la parcelle voisine et étant intégré à l'ensemble du château sur le premier cadastre. Façades sud
  • Château de Blois
    Château de Blois Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Historique :
    ' éperon ; 14e siècle, 15e siècle : constructions dans la cour appuyées contre le mur d' enceinte caserne ; à la Révolution : vente des jardins, destruction des allées ; 1810 : décret impérial cédant le
    Référence documentaire :
    p. 170-173 COSPEREC, A. Le 'Grand dessein' pour le château de Blois. In : François Mansart, le t. 147 IV, p. 308-323. HAMILTON-SMITH, M. François Ier, l'Italie et le château de Blois ; nouveaux LE NAIL, E. L'album du château de Blois restauré. Paris, Duchet, 1875. p. 161-167. COSPEREC, A. Le nouveau château de Blois, 1635-1638. In : François Mansart, le génie de LESUEUR, Frédéric et Pierre. Le château de Blois. Paris : Lecesne, 1922. LESUEUR, Frédéric. Le château de Blois. Paris : Picard, 1970. t.27, p. 132-187. LESUEUR, Pierre. Etudes et documents sur le château de Blois. Mémoires de la t. 29, p. 159-199. LESUEUR, Pierre. Le château de Blois au temps des quatre derniers Valois Décembre 1967, p. 317-328. MELOT, Michel. Politique et architecture, essai sur Blois et le Blésois MIGNOT, Cl. (sous la direction de). François Mansart, le génie de l'architecture. Paris, Gallimard
    Illustration :
    Plan schématique du site castral au XVe siècle : le château de Charles d'Orléans (hypothèse de Plan d'ensemble schématique du château et des jardins entre 1520 et 1588, sous le règne des Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détails : bâtiments de Louis Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. IVR24_19884101144Z Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détail : bâtiment de Louis Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détail : bâtiment de François Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la Place des Jésuite et sous le Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites et sous le Vue depuis le nord IVR24_20064100001XB Le château depuis l'église Saint-Nicolas. IVR24_19764102458XB
  • Boisnière : château dit château de La Boisnière
    Boisnière : château dit château de La Boisnière Villedômer - La Boisnière - en écart - Cadastre : 1835 C2 140, 146, 149, 152 2012 C 140, 143, 149, 632
    Historique :
    Il s'agit d'un ancien fief relevant de Château-Renault. Le plus ancien seigneur connu est Jean de Villedômer de 1816 à 1821. Le château est vendu en 1825 à Dominique Lenoir, ancien agent de change , après le décès de M. de Marèze, et épouse sa veuve. Il reste dans cette famille jusqu'au milieu du 20e l'orangerie sont présents sur le premier plan cadastral de 1835 mais aucun ne semble présent sur un plan de 19e siècle. Le corps de bâtiment du château situé à l'est de la cour principale pourrait dater du début des années 1830. Les bâtiments ont profondément été modifiés. Le corps de bâtiment oriental du château accueille aujourd'hui les services administratifs et le corps de bâtiment occidental accueille les , salle d'activités, ateliers techniques... L'ancienne orangerie a servi de logement pour le directeur
    Référence documentaire :
    Le patrimoine des communes d'Indre-et-Loire. Paris : éditions Flohic, 2001. (Patrimoine des
    Représentations :
    triangulaire. A l'intérieur, le château a conservé quelques éléments d'origine : rampe d'escalier ; pilastres
    Description :
    Le château se compose de deux corps de logis en L placés de part et d'autre d'une cour. Le corps de , corniche) et couvert de toits à longs pans et à croupes en ardoise. Ce corps de logis est prolongé vers le sud par une aile rectangulaire en rez-de-chaussée et vers le nord par une aile hexagonale toutes les deux surmontées d'une terrasse. A l'ouest de la cour, le second corps de logis, à un étage carré et cour carrée à l'origine fermée (piliers en pierre). Le bâtiment indépendant au sud-est de la cour grenier depuis l'extérieur. Le corps de bâtiment en L, qui accueillait logis et écuries, est construit en glacière est présente dans le bois.
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de La Boisnière, réalisé d'après le plan cadastral de 2012 Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702639NUCA Vue d'ensemble du pigeonnier et des anciennes écuries, depuis le sud. IVR24_20133700579NUC2A Vue d'ensemble des anciennes écuries et anciens logis, depuis le sud-est. IVR24_20163702631NUCA Vue d'ensemble du hangar, depuis le nord. IVR24_20133700584NUC2A Vue d'ensemble du hangar, depuis le sud. IVR24_20133700583NUC2A