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  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 et les marqueurs stylistiques conservés en élévation permettent de dater l’édifice du dernier quart de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde appartient à une campagne de construction postérieure d'au moins une dizaine d'années. Il n'a pas été possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition entre 1802 et 1823 auprès de l'Hôtel-Dieu des parcelles correspondant aux bas-côtés nord et sud. Les d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400. Plan et élévations de l'église Notre AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. , 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives quadripartites (brique et plâtre) prenant place sous des voûtes brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives sexpartites, dont les clefs de voûtes sont historiées. L’église est construite en moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un moyen appareil de pierre de Nogent. L’ensemble des couvertures est réalisé en ardoise.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de l’aumône chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel prieuré de Saint-Denis. Sa date d’édification est donc comprise entre 1182 et 1200. Afin d'éviter toute concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de publications plus récentes, les bas-côtés de l’édifice ne datent pas du 19e siècle. Une première mention de 1654 fait état d'un bas-côté destiné à l’accueil des malades et des élèves du collège de l'hôtel-Dieu fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800165NUDA Plan de distribution (1916). IVR24_20152800168NUCA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800453NUCA Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Nef, élévation extérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800100NUC4A Nef, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800101NUC4A Bas-côté sud, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20152800456NUCA Choeur, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800102NUC4A Choeur, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20132800105NUC4A Vaisseau central, combles, vue en direction de l'est. IVR24_20132800107NUC4A
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Aucun document permettant la datation exacte de la chapelle Saint-Hubert n'a encore été mis au jour traditionnellement identifié comme celui qui se trouvait au sud-ouest, au-dessus de la rampe d'accès au château logis qui a été placé ainsi par déduction. D'après les comptes de la ville d'Amboise, nous savons : que château dans les marais ; qu'en 1493-1494, dans un compte d'ameublement du château, il est question de « payemens de tous les aournemens et paremens d'eglise, pour les chapelles du chastel d'Amboyse » ; qu'en 1495-1496, dans le compte de construction établi pour une année, Pierre Minart, Casin Dutrec et Cornille Deneuf sont payés pour faire des « ymaiges de pierre» dans la chapelle du donjon du château . Attribuer à Charles VIII la construction de la chapelle est donc une évidence. La chapelle du Saint -Sépulcre De fait, si l'on admet que la chapelle a bien été édifiée sous Charles VIII (1483-1498), il est difficilement concevable que Louis XI (1461-1483) et Charlotte de Savoie n'aient pas eu à leur disposition une
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 441). municipale de Tours : L.C. Amboise : Château. Saint-Hubert, Chapelle ; est. 3, Ic. Auv. 440). Amboise, dessin à la mine aquarellé, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 1, Ic. Auv. 401). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 2, Ic. Auv. 402). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 5, Ic. 485). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; est. 5, Ic. 485). blanc, 12-avr-1928. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle ; R. 2, Ic. 059). . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. ; R. 3, Ic. Auv. 3894).
    Représentations :
    scène de chasse
    Description :
    Les vues de l'intérieur de la chapelle Saint-Hubert, ou de la « chapelle du roy » ainsi qu'elle est nommée dans les procès-verbaux, sont trompeuses quant à sa taille. C'est un petit édifice de 13,30 m de long pour 10,50 m de large (transept compris) et 6 m sous voûtes. Les murs présentent une épaisseur de 70 à 80 cm. Malgré de nombreuses restaurations, il semble que son aspect d'ensemble soit proche de , par suite de la démolition du logis attenant ; la tourelle d'escalier qui permettait la communication avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche remplacer une rosace ; et de nombreuses pierres sculptées ou de parement qui ont été remplacées. Notons que issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le lequel le réseau est divisé en une déclinaison de trilobes imbriqués. Les restaurateurs ont fait le choix de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation
    Annexe :
    comme la chapelle de Louis XI (1461-1483) : - Bibliothèque municipale de Tours, ms. 1320, f°80r ». Le procès-verbal de 1761 en donne les dimensions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C La chapelle Saint-Hubert dans les archives Dans le compte de construction du château de 1495-1496 La chapelle du Saint-Sépulcre dans les archives À une date indéterminée, Louis XI commande à Pierre André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre : - BnF, ms. fr. 20685, f° 553 : « A Pierre André, peintre, 27 l. t. 10 s. pour les images de Saint Martin d'Amboise ». La description ancienne la plus complète de la chapelle du Saint-Sépulcre reste celle de Willem chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la tombe du Christ. Elle est enfermée derrière une lourde grille de fer avec une porte de fer, ayant seulement la hauteur de la moitié de la taille d'un homme et par laquelle on entre donc en se courbant
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle au Sud depuis la ville. IVR24_20073700771NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Bourg : chapelle, ancienne chapelle des Archevêques (8 rue Pasteur)
    Bourg : chapelle, ancienne chapelle des Archevêques (8 rue Pasteur) Vernou-sur-Brenne - 8 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1817 F 179 2009 AM 204
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    En 1458, Jean de Bernard, archevêque de Tours, rédige un testament prévoyant la construction d'une remplacement d'une chapelle reliée à l'avant-choeur de l'église paroissiale. La chapelle, utilisée comme grange diocésaine, la chapelle est classée Monument historique en 1965. En 2004, un caisson de préservation est installé à l'intérieur, afin de transformer l'édifice en salles paroissiales. Un bas-relief du 15e siècle , représentant une Pietà entourée de deux personnages agenouillés, constituait le devant d'autel. En 1892, il fut acheté par le propriétaire de Valmer à Chançay, pour l'installer dans la chapelle troglodytique de son
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Séance du 28 novembre 1888. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1888, t. 7, p. 494. Séance du 26 novembre 1890. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. 1890, t. 8, p. 333 Séance du 25 novembre 1885. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1885, t. 6, p. 397. Séance du 30 novembre 1892. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1892, t. 9, p. 81. VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé, comprenant un vaisseau unique, construit en pierre de taille et oculus en triangle curviligne. Le pignon débordant possède encore quelques vestiges de fleurons. Le chevet à cinq pans, à l'est, disposait de cinq baies, aujourd'hui murées. Le mur nord possède deux larges baies partiellement murées. Une ouverture permettant de rentrer du grain dans la chapelle utilisée comme chapelle disposait également de deux baies entièrement murées lors de la construction de la maison cachant la totalité de cette façade. L'accès à la chapelle se fait par un couloir traversant cette maison. A l'intérieur, l'encadrement des anciennes baies de l'abside, les départs des branches d'ogives et deux entraits et leurs poinçons sont encore visibles au-dessus du caisson de protection.
    Auteur :
    [commanditaire] Bernard Jean de
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Vue du chevet et de la façade nord. IVR24_20103701431NUC2A Vue de la façade nord. IVR24_20103701432NUC2A Détail d'une baie de la façade nord. IVR24_20103701433NUC2A Vue intérieure de la chapelle au-dessus du caisson. IVR24_20103701434NUC2A
  • Ville :  chapelle, dite chapelle Saint-Michel, actuellement maison (4 rue du Château)
    Ville : chapelle, dite chapelle Saint-Michel, actuellement maison (4 rue du Château) Château-Renault - 4 rue du Château - en ville - Cadastre : 1835 B 247 2015 AD 535
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , aujourd’hui conservée en mairie. En 1784, lors de sa visite pastorale, l’archevêque de Tours demande que des construction de l’église paroissiale actuelle en 1562. La chapelle aurait été fondée par François de Rousselet en 1677, mais la forme de l'édifice (toits hauts et pentus) ainsi que la présence d'une baie chapelle était placée sous le vocable de saint Michel, mais cependant elle est mentionnée sur le plan cadastral napoléonien de 1835 sous le vocable de saint André : le culte y aurait-il été rétabli après la
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : les chapelles. Informations municipales de Château HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : les chapelles. Informations municipales de Château Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. HUTEAU, Lucette. Château-Renault sous l'ancien Régime. Bulletin de la Société Archéologique de
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire, construit en moellon enduit et pierre de taille
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Valmer : chapelle troglodytique
    Valmer : chapelle troglodytique Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 490 2009 B 166
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La chapelle a été construite pour Jean Binet, maire de Tours, bénite le 28 novembre 1529, par Jacques Hurault, évêque d'Autun. A partir de 1647, date de l'installation d'une nouvelle chapelle édifiée -dessus de la porte et installer le devant d'autel provenant de l'ancienne chapelle des archevêques de Tours, à Vernou-sur-Brenne, ainsi que les verrières.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). Archives privées du château. (Collection particulière, château de Valmer). Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). p.21-27 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979.
    Représentations :
    Trois clefs de voûtes sont ornées de blasons. Un blason a été identifié comme appartenant à la famille Binet : "De gueules au chef d'or de trois croix recroisettées au pied fiché d'azur le champ chargé autre alliée : le parti à gauche possède un lion ; le parti à droite porte "De gueules au chef d'or de troisième blason (non identifié) possède un lion de sable sur fond d'argent (premier tiercé) et une bande
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Chapelle troglodytique dont l'accès se fait par une porte en arc en anse de panier. Au-dessus de la porte, une niche, encadrée de pinacles et surmontée d'un arc en accolade, accueille une statuette de présente deux vaisseaux de deux travées chacun, voûtés sur croisée d'ogives. Les nervures retombent sur un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan général de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Extrait du plan cadastral napoléonien, section B1, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue intérieure de la chapelle. Photographie du début du 20e siècle. (Collection particulière , château de Valmer). IVR24_20163703062NUCAB Vue intérieure de la chapelle. Photographie du début du 20e siècle. (Collection particulière , château de Valmer). IVR24_20163703077NUCAB Carte postale, première moitié du 20e siècle. Vue intérieure. (Archives départementales d'Indre-et Détail de l'entrée de la chapelle troglodytique. IVR24_20163702881NUCA Vue intérieure de la chapelle. IVR24_20163702796NUCA Vue intérieure de la chapelle. IVR24_20163702806NUCA
  • Côte : chapelle
    Côte : chapelle Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 644 2009 YE 997
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La date de construction de la chapelle n'est pas connue avec certitude, mais l'arpentage général des terres de La Côte réalisé en 1597 indique à cette époque la présence de "deux chapelles". La bâtiment non localisé (pièce du château ou dans un bâtiment de la basse-cour ?) relevant de Rochecorbon . D'après les blasons présents sur les clés de voûtes appartenant aux familles de la Rue et le Fuzelier, la
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Armorial général de la Touraine. Marseille : Laffitte Reprints, 1978 JEANSON, Denis, SALOME, Raymond. La maison seigneuriale du Val de Loire : sa vie, son économie, ses RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Rivières tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d'Etude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), 2001, n°2, p. 93-96.
    Représentations :
    Le blason "d'azur, au sautoir engrêlé d'or" appartient à la famille de la Rue. Le second blason allie celui de la famille de la Rue et de la famille le Fuzellier "parti au 1, d'azur au sautoir engrêlé d'or, au 2, d'or à la fasce d'azur, à trois chausse-trappes de sable". Une niche concave est ornée
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La chapelle de plan rectangulaire est édifiée à l'extrémité nord de la terrasse du château . Construite en pierre de taille, elle présente un toit à longs pans en ardoise et des pignons découverts. Une corniche en pierre de taille est présente sur le mur gouttereau sud et six contreforts permettent de renforcer la stabilité de l'édifice. Deux baies en tiers point éclairent le chevet plat (pignon est) et le mur gouttereau sud. L'accès à la chapelle s'effectue grâce à une porte à linteau mouluré en anse de panier ouverte dans le mur sud. A l'intérieur, l'espace est divisé en deux travées couvertes de voûtes sexpartites dont les retombées d'ogives reposent sur des culots. Les deux clés de voûtes polychromes sont composées d'un médaillon ceint d'une couronne végétale accueillant en son centre un blason. La verrière de
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section H2, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le jardin. IVR24_20123701785NUCA Vue de la façade sud. IVR24_20123700645NUC2A Détail de la niche. IVR24_20123700646NUC2A Détail d'une clé de voûte avec blason de la famille de la Rue (d'azur, au sautoir engrêlé d'or Détail d'une clé de voûte avec blason alliant celui de la famille de la Rue à celui de la famille chausse-trappes de sable). IVR24_20123701798NUCA
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    remonte à la fin du 12e siècle. L’église est détruite une première fois en 1568 lors des guerres de chapitre de Saint-Étienne, la fondation du chapitre Saint-Jean nous est connue par l’obituaire du même nom . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de chanoines dans l’église de Saint-Jean. La création du chapitre est attribuée à Geoffroy V, comte du Perche , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti -Johannis, factam ante castrum ». Les événements qui surviennent à la suite de l’abolition de l’Ancien
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales du Nord. Série B 1575. Troisième cartulaire de la dame de Cassel. 1381 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571. Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3578. Baux. 1453-1728. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3486. Baux d'une maison au cloître Saint-Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3496. Aliénation par le chapitre Saint-Jean.
    Description :
    L’emplacement de l’ancienne collégiale est très probablement indiqué par un espace laissé libre en face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment situé au n°7 de la rue de la Collégiale n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin sud de la « chapelle » située à l’actuel n°7 de la rue Collégiale. Des ossements sont fréquemment mis
    Annexe :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir : Bail (1456), Bail (1467), Bail (1481) AD 28 - Série G : Jeahan Gremil, Clerc et Marguerite sa femme. Auteur : André Brisant, clerc, garde scel de la chastellenie de Belleme. Les Cens et Rente relèvent de Saint-Denis. «[…] C'est assavoir une maison avec jardin derriere ladite maison de la baillée à eulx faicte […] allant comme ladite maison contient de large jusques au pavé de rue dorée. Et joint icelle maison d'un cousté à la maison de Mestre Berthran des Fougerays par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui de la chevecesserie, en,laquelle est une chambre painte et [non lu] à la court et devant de terre, et aboute d'un bout à la rue tendant par derriere du chastel à la barre et au bout d'avant au pavé de rue dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastres ancien et actuel. IVR24_20172800739NUDA Schéma, hypothèses de restitution. IVR24_20172800738NUDA Vue de Villebon, détail, peinture (copie), après 1624. (Musée du château Saint-Jean). Tableau L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
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