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  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en 1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo
    Description :
    pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église est dotée d’une structure basilicale sans transept et à chevet plat. La nef est composée
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel -Dieu est mentionnée pour la première fois en 1200 (terminus ante quem) dans une charte du cartulaire du concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la chapelle ayant son entrée principale sur la rue Dorée [sur l'origine de laquelle il n'y a pas non plus de mention datant de 1744 fait état de l'acquisition de "l'aile gauche de la chapelle Saint-Jacques [qui] est siècle. L'église Notre-Dame L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraîne une
    Illustration :
    Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Détail de la clef de voûte de la première travée du choeur. IVR24_20132800103NUC4A Détail de la clef de voûte de la seconde travée du choeur. IVR24_20132800104NUC4A
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Historique :
    Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent au 12e siècle un prieuré à La Croix-du -Perche. La chapelle, qui deviendra par la suite l’église paroissiale, remonte à cette époque dans sa structure, comme en témoignent les vestiges de baies romanes et la corniche à modillons. Elle a été remaniée au 16e siècle : percement d’une baie à réseau gothique flamboyant au sud-est, réfection entière de la charpente et de la fausse voûte lambrissée. Portant la date de 1537, cette dernière est ornée de fresques dont les auteurs et commanditaires restent inconnus. En 1591, pour commémorer la bataille de La Croix fresques murales dans la chapelle du prieuré (aujourd'hui invisibles, recouvertes d'un épais badigeon). A la fin du 16e siècle, les moines quittent La Croix-du-Perche et la chapelle prieurale devient église d’Orléans présentent à la cure jusqu’à la Révolution. Au 18e siècle, le clocher-mur a été remplacé par un campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des
    Observation :
    Son ancienneté (12e - 16e siècles pour l’essentiel), la conservation de sa fausse voûte lambrissée celles des édifices du secteur et la richesse de son mobilier (non étudié dans ce dossier) font de cet
    Référence documentaire :
    FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'une abside semi-circulaire. La façade occidentale conserve la trace de l’ancien clocher-mur : grand cintre. Six baies éclairent la nef : trois au nord, trois au sud. L'élévation nord conserve les vestiges l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style classique. La structure de l’édifice est renforcée par d’imposants contreforts (quatre contreforts plats à calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et est couvert d’une flèche en ardoise. La charpente, à chevrons formant fermes où alternent fermes à section octogonale, les six entraits et six poinçons apparents de la charpente sont sculptés. Les cinq la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième ensemble : les instruments de la Passion y sont sculptés. Au centre de l’entrait, deux anges soutiennent un supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Dates :
    1537 porte la date
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800110NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800104NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800103NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800102NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800107NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800106NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800108NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte, détail de la poutre de gloire Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800111NUC4A
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Historique :
    église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K . Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. A la suite de l’union des deux chapitres du sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte de Salisbury. En 1424 également, le château tombe une seconde fois aux mains des Anglais, et la chapelle Saint-Étienne et ses archives sont brûlées. En 1467, la remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la refondation du collège Saint-Jean. La chapelle est certainement reconstruite à cette occasion. Celle-ci fait de nouveau l’objet de réparations lors de la prise de possession de la seigneurie de Nogent par Maximilien de Béthune en 1624. La chapelle est ensuite fréquemment associée aux détenus
    Référence documentaire :
    p.398 MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p.174 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite
    Description :
    La date de destruction ainsi que l’emplacement de la chapelle Saint-Étienne sont inconnus. Les fouilles préventives menées sous la direction de Victorine Mataouchek en 1998, attestent néanmoins de la présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Texte libre :
    Fondation La fondation du chapitre Saint-Étienne est connue grâce à l’Obituaire du chapitre Saint . L’obituaire attribue la création du chapitre à Béatrice, comtesse de Mortagne (de 1090 à1100), sans y associer de date. La fourchette chronologique admise pour la fondation du collège, est comprise entre : la fin raisonnable de penser que la fondation du chapitre n’est pas antérieure à 1100 et remonterait donc à la Beati Stephani), elle-même située dans le château de Nogent. La localisation de l’édifice in nogenti -Denis mentionnent l’existence d’une église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K.Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099 ) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. Le d’exemple, la famille de Bellême dispose d’une église castrale desservie par des clercs/chanoines dès 1005
    Illustration :
    Château Saint-Jean, plan de distribution, avec emplacement supposé de la chapelle Saint-Etienne
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Historique :
    remonte à la fin du 12e siècle. L’église est détruite une première fois en 1568 lors des guerres de chapitre de Saint-Étienne, la fondation du chapitre Saint-Jean nous est connue par l’obituaire du même nom . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de chanoines dans l’église de Saint-Jean. La création du chapitre est attribuée à Geoffroy V, comte du Perche traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la -Johannis, factam ante castrum ». Les événements qui surviennent à la suite de l’abolition de l’Ancien Régime aboutissent en 1793 à la destruction de l’église de Saint-Jean et de l’intégralité de ses bâtiments canoniaux. Les deux seules exceptions concernent la maison dite de la Chevecerie, située dans la rue du même nom, et une maison située au n°7 rue de la Collégiale.
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales du Nord. Série B 1575. Troisième cartulaire de la dame de Cassel. 1381 AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du -chagrin vert d'époque. 1ère série - n°2 des "Documents sur la province du Perche" BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer-Fontaine LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée-Château MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906.
    Description :
    face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment situé au n°7 de la rue de la Collégiale n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au sud de la « chapelle » située à l’actuel n°7 de la rue Collégiale. Des ossements sont fréquemment mis
    Annexe :
    : Jeahan Gremil, Clerc et Marguerite sa femme. Auteur : André Brisant, clerc, garde scel de la chastellenie derriere ladite maison de la baillée à eulx faicte […] allant comme ladite maison contient de large jusques au pavé de rue dorée. Et joint icelle maison d'un cousté à la maison de Mestre Berthran des Fougerays de la chevecesserie, en,laquelle est une chambre painte et [non lu] à la court et devant de terre, et aboute d'un bout à la rue tendant par derriere du chastel à la barre et au bout d'avant au pavé de rue lestence de ladite méson jusque à la muraille qui fait le closture de ladite court, devere le pavé de rue et jardin darriere, assise en la rue dorée, estant et dependant deladite chevecerie, assise en la [?] Maignan / Baillé par le chevecier de Saint-Jehan. Auteur : Philipot Noel, garde des sceaulx de la emporte,assise en la paroisse de Notre-Dame dudit Nogent en rue Dorée, joignant d'un bout à la maison et femme d'autre bout à l'héritage Jehan Philippe Chassetier qu'il tient de la dite Chevesserie d'un costé
  • Pommier vert : chapelle Saint-Martin puis grange, actuellement ruines
    Pommier vert : chapelle Saint-Martin puis grange, actuellement ruines Margon - Le Pommier vert - rue des Lavandières - en ville - Cadastre : 1811 D 10 1990 AB 4
    Historique :
    saint Martin. Sur la carte de Cassini, au troisième quart du 18e siècle, le toponyme "Saint-Martin" est associé à un symbole figurant une chapelle. Suite à la Révolution, l'édifice est désaffecté et converti en grange dans le troisième quart du 19e siècle (agrandissement de l'édifice d'un appentis au sud). Par la
    Description :
    agrandissement en façade sud a consisté en la construction d'un appentis ouvert en son centre d'un auvent. Les
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