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  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en 1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou d'une chapelle rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne
    Référence documentaire :
    charte II (1088-1099) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789 d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la principal possède un mur pignon sur rue, il est doté de deux niveaux d’élévation prenant place sous un pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré d’un tore reposant sur des chapiteaux dont les corbeilles sont sculptées de feuilles. Le gâble est un arc plein-cintre reposant sur des pilastres cannelés. L’ensemble est construit en moellons de calcaire et de silex. Le toit est à deux pans et croupe ronde, il est couvert de tuiles plates.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801974NUDA Plan : hypothèses de restitution. IVR24_20172800093NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801750NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801752NUCA Face ouest, rez-de-chaussée, porte. IVR24_20162801753NUCA Face est, rez-de-chaussée, niche. IVR24_20162801754NUCA
  • Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette chapelle semble dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle. Elle figure sur le plan cadastral de 1811 et appartient à cette époque à un certain Malgrange, d'après l'état de la section. En 1860, l'édicule est restauré par Jules-Octave Luce de Trémont, propriétaire du château de Trémont. Son fils, Jules Luce de Trémont, le restaurera également en 1930 (chaînage structurel, création d'un auvent en croupe protégeant l'entrée). Dédiée à saint Serge, la chapelle faisait l'objet d'un
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Description :
    . De plan quasiment carré, la chapelle est accessible par une porte en pierre de taille calcaire L'édicule se situe le long de la route départementale D112, au pied de la colline de Saint-Serge éclairent l'intérieur meublé d'un autel et d'une statue de saint Serge. Les murs sont en moellons de
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Titre courant :
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la porte. IVR24_20192800192NUCA Élévation sud, vue de détail de la fenêtre. IVR24_20192800193NUCA
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent au 12e siècle un prieuré à La Croix-du structure, comme en témoignent les vestiges de baies romanes et la corniche à modillons. Elle a été remaniée au 16e siècle : percement d’une baie à réseau gothique flamboyant au sud-est, réfection entière de la charpente et de la fausse voûte lambrissée. Portant la date de 1537, cette dernière est ornée de fresques dont les auteurs et commanditaires restent inconnus. En 1591, pour commémorer la bataille de La Croix campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des années 2000, l’association de l’église Saint-Martin, soutenue par la municipalité, a entrepris un lourd programme de réfections : charpente, couverture, enduits extérieurs et restauration de la fausse voûte -Perche. La chapelle, qui deviendra par la suite l’église paroissiale, remonte à cette époque dans sa -du-Perche livrée deux ans plus tôt entre royalistes et ligueurs, les moines de Tiron commandent des
    Observation :
    Son ancienneté (12e - 16e siècles pour l’essentiel), la conservation de sa fausse voûte lambrissée celles des édifices du secteur et la richesse de son mobilier (non étudié dans ce dossier) font de cet et de sa charpente au décor sculpté et peint par des moines dont l’iconographie singulière diffère de ancien prieuré devenu église paroissiale un site majeur de l’architecture religieuse du Parc du Perche.
    Référence documentaire :
    KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du
    Éléments remarquables :
    lambris de couvrement
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et d'une abside semi-circulaire. La façade occidentale conserve la trace de l’ancien clocher-mur : grand l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style classique. La structure de l’édifice est renforcée par d’imposants contreforts (quatre contreforts plats à équarris de grison. Les encadrements de baies sont en pierre de taille de grison (baies romanes) ou de section octogonale, les six entraits et six poinçons apparents de la charpente sont sculptés. Les cinq la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième ensemble : les instruments de la Passion y sont sculptés. Au centre de l’entrait, deux anges soutiennent un supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa la largeur correspond aux bardeaux), 32 pour l’abside et 43 de chaque côté de la nef. Au niveau
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Dates :
    1537 porte la date
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800110NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800104NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800103NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800102NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800107NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800106NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800108NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte, détail de la poutre de gloire Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800111NUC4A
  • Pommier vert : chapelle Saint-Martin puis grange, actuellement ruines
    Pommier vert : chapelle Saint-Martin puis grange, actuellement ruines Margon - Le Pommier vert - rue des Lavandières - en ville - Cadastre : 1811 D 10 1990 AB 4
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    saint Martin. Sur la carte de Cassini, au troisième quart du 18e siècle, le toponyme "Saint-Martin" est grange dans le troisième quart du 19e siècle (agrandissement de l'édifice d'un appentis au sud). Par la associé à un symbole figurant une chapelle. Suite à la Révolution, l'édifice est désaffecté et converti en suite, le lieu-dit est rebaptisé "Le Pommier Vert". De nos jours, le bâtiment menace ruine.
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section D. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire. alphabétique. Paris : Res Universis, 1993, 466 p. (fac-similé de l'édition de Mortagne : Dampeley frères, 1866).
    Description :
    vue ; les encadrements des baies et les chaînages d'angle en pierre de taille de calcaire. Le toit est De plan rectangulaire, l'édifice conserve de rares vestiges de son ancienneté tels que les deux agrandissement en façade sud a consisté en la construction d'un appentis ouvert en son centre d'un auvent. Les murs sont en moellons de calcaire (à l'exception du fronton en brique) couverts d'un enduit à pierre
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section D. (AD, Eure-et-Loir, 3 P 4768). IVR24_20082800931NUCA
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