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  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en 1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou d'une chapelle rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne
    Référence documentaire :
    charte II (1088-1099) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789 d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la principal possède un mur pignon sur rue, il est doté de deux niveaux d’élévation prenant place sous un pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré d’un tore reposant sur des chapiteaux dont les corbeilles sont sculptées de feuilles. Le gâble est un arc plein-cintre reposant sur des pilastres cannelés. L’ensemble est construit en moellons de calcaire et de silex. Le toit est à deux pans et croupe ronde, il est couvert de tuiles plates.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801974NUDA Plan : hypothèses de restitution. IVR24_20172800093NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801750NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801752NUCA Face ouest, rez-de-chaussée, porte. IVR24_20162801753NUCA Face est, rez-de-chaussée, niche. IVR24_20162801754NUCA
  • Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette chapelle semble dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle. Elle figure sur le plan cadastral de 1811 et appartient à cette époque à un certain Malgrange, d'après l'état de la section. En 1860, l'édicule est restauré par Jules-Octave Luce de Trémont, propriétaire du château de Trémont. Son fils, Jules Luce de Trémont, le restaurera également en 1930 (chaînage structurel, création d'un auvent en croupe protégeant l'entrée). Dédiée à saint Serge, la chapelle faisait l'objet d'un
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Description :
    . De plan quasiment carré, la chapelle est accessible par une porte en pierre de taille calcaire L'édicule se situe le long de la route départementale D112, au pied de la colline de Saint-Serge éclairent l'intérieur meublé d'un autel et d'une statue de saint Serge. Les murs sont en moellons de
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Titre courant :
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la porte. IVR24_20192800192NUCA Élévation sud, vue de détail de la fenêtre. IVR24_20192800193NUCA
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent au 12e siècle un prieuré à La Croix-du structure, comme en témoignent les vestiges de baies romanes et la corniche à modillons. Elle a été remaniée au 16e siècle : percement d’une baie à réseau gothique flamboyant au sud-est, réfection entière de la charpente et de la fausse voûte lambrissée. Portant la date de 1537, cette dernière est ornée de fresques dont les auteurs et commanditaires restent inconnus. En 1591, pour commémorer la bataille de La Croix campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des années 2000, l’association de l’église Saint-Martin, soutenue par la municipalité, a entrepris un lourd programme de réfections : charpente, couverture, enduits extérieurs et restauration de la fausse voûte -Perche. La chapelle, qui deviendra par la suite l’église paroissiale, remonte à cette époque dans sa -du-Perche livrée deux ans plus tôt entre royalistes et ligueurs, les moines de Tiron commandent des
    Observation :
    Son ancienneté (12e - 16e siècles pour l’essentiel), la conservation de sa fausse voûte lambrissée celles des édifices du secteur et la richesse de son mobilier (non étudié dans ce dossier) font de cet et de sa charpente au décor sculpté et peint par des moines dont l’iconographie singulière diffère de ancien prieuré devenu église paroissiale un site majeur de l’architecture religieuse du Parc du Perche.
    Référence documentaire :
    KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du
    Éléments remarquables :
    lambris de couvrement
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et d'une abside semi-circulaire. La façade occidentale conserve la trace de l’ancien clocher-mur : grand l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style classique. La structure de l’édifice est renforcée par d’imposants contreforts (quatre contreforts plats à équarris de grison. Les encadrements de baies sont en pierre de taille de grison (baies romanes) ou de section octogonale, les six entraits et six poinçons apparents de la charpente sont sculptés. Les cinq la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième ensemble : les instruments de la Passion y sont sculptés. Au centre de l’entrait, deux anges soutiennent un supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa la largeur correspond aux bardeaux), 32 pour l’abside et 43 de chaque côté de la nef. Au niveau
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Dates :
    1537 porte la date
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800110NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800104NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800103NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800102NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800107NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800106NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800108NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte, détail de la poutre de gloire Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800111NUC4A
  • Valmer : chapelle troglodytique
    Valmer : chapelle troglodytique Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 490 2009 B 166
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La chapelle a été construite pour Jean Binet, maire de Tours, bénite le 28 novembre 1529, par -dessus de la porte et installer le devant d'autel provenant de l'ancienne chapelle des archevêques de Jacques Hurault, évêque d'Autun. A partir de 1647, date de l'installation d'une nouvelle chapelle édifiée par Thomas Bonneau dans une aile située à l'ouest du Petit Valmer, le service n'est plus fait dans la chapelle troglodytique. A la fin du 19e siècle, la chapelle du Petit Valmer est transformée en salon et la chapelle troglodytique retrouve sa fonction primitive. Paul Lefèvre fait alors réaliser la décoration au
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). Archives privées du château. (Collection particulière, château de Valmer). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). p.21-27 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. Joseph Floch
    Représentations :
    Trois clefs de voûtes sont ornées de blasons. Un blason a été identifié comme appartenant à la famille Binet : "De gueules au chef d'or de trois croix recroisettées au pied fiché d'azur le champ chargé d'une étoile posée en coeur". Un deuxième blason appartient vraisemblablement à la famille Binet et une autre alliée : le parti à gauche possède un lion ; le parti à droite porte "De gueules au chef d'or de troisième blason (non identifié) possède un lion de sable sur fond d'argent (premier tiercé) et une bande
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Chapelle troglodytique dont l'accès se fait par une porte en arc en anse de panier. Au-dessus de la porte, une niche, encadrée de pinacles et surmontée d'un arc en accolade, accueille une statuette de saint Roch. La façade possède également deux baies jumelées à arcs trilobés. A l'intérieur, elle présente deux vaisseaux de deux travées chacun, voûtés sur croisée d'ogives. Les nervures retombent sur un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Dates :
    1529 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle. Photographie du début du 20e siècle. (Collection particulière Vue intérieure de la chapelle. Photographie du début du 20e siècle. (Collection particulière Détail de l'entrée de la chapelle troglodytique. IVR24_20163702881NUCA Vue intérieure de la chapelle. IVR24_20163702796NUCA Vue intérieure de la chapelle. IVR24_20163702806NUCA Clef de voûte ornée d'un blason identifié comme appartenant à la famille Binet et une famille Clef de voûte ornée d'un blason identifié comme appartenant à la famille Binet Plan général de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer , château de Valmer). IVR24_20163703062NUCAB , château de Valmer). IVR24_20163703077NUCAB
  • Bourg : chapelle, ancienne chapelle des Archevêques (8 rue Pasteur)
    Bourg : chapelle, ancienne chapelle des Archevêques (8 rue Pasteur) Vernou-sur-Brenne - 8 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1817 F 179 2009 AM 204
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    En 1458, Jean de Bernard, archevêque de Tours, rédige un testament prévoyant la construction d'une remplacement d'une chapelle reliée à l'avant-choeur de l'église paroissiale. La chapelle, utilisée comme grange diocésaine, la chapelle est classée Monument historique en 1965. En 2004, un caisson de préservation est acheté par le propriétaire de Valmer à Chançay, pour l'installer dans la chapelle troglodytique de son chapelle dédiée à saint Martin. Elle est construite, au nord du château, à la fin du 15e siècle en à partir du milieu du 18e siècle, est vendue comme bien national en 1791. En 1848, la construction d'une maison, accolée au sud, vient cacher un peu plus la chapelle, dont la façade occidentale est déjà installé à l'intérieur, afin de transformer l'édifice en salles paroissiales. Un bas-relief du 15e siècle , représentant une Pietà entourée de deux personnages agenouillés, constituait le devant d'autel. En 1892, il fut
    Référence documentaire :
    Séance du 28 novembre 1888. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1888, t. 7, p. 494. Séance du 26 novembre 1890. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. 1890, t. 8, p. 333 Séance du 25 novembre 1885. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1885, t. 6, p. 397. Séance du 30 novembre 1892. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1892, t. 9, p. 81. VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. 4e éd. Mayenne
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé, comprenant un vaisseau unique, construit en pierre de taille et baies partiellement murées. Une ouverture permettant de rentrer du grain dans la chapelle utilisée comme chapelle disposait également de deux baies entièrement murées lors de la construction de la maison cachant la totalité de cette façade. L'accès à la chapelle se fait par un couloir traversant cette maison. A couvert d'un toit en ardoise. La façade ouest, partiellement cachée par une construction, présente un oculus en triangle curviligne. Le pignon débordant possède encore quelques vestiges de fleurons. Le chevet à cinq pans, à l'est, disposait de cinq baies, aujourd'hui murées. Le mur nord possède deux larges grange, et une porte permettant l'accès au jardin ont également été pratiquées dans ce mur. Côté sud, la l'intérieur, l'encadrement des anciennes baies de l'abside, les départs des branches d'ogives et deux entraits et leurs poinçons sont encore visibles au-dessus du caisson de protection.
    Auteur :
    [commanditaire] Bernard Jean de
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue du chevet et de la façade nord. IVR24_20103701431NUC2A Vue de la façade nord. IVR24_20103701432NUC2A Détail d'une baie de la façade nord. IVR24_20103701433NUC2A Vue intérieure de la chapelle au-dessus du caisson. IVR24_20103701434NUC2A Vue d'ensemble, pignon ouest depuis la rue Pasteur. IVR24_20103701435NUC2A
  • Côte : chapelle
    Côte : chapelle Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 644 2009 YE 997
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La date de construction de la chapelle n'est pas connue avec certitude, mais l'arpentage général des terres de La Côte réalisé en 1597 indique à cette époque la présence de "deux chapelles". La bâtiment non localisé (pièce du château ou dans un bâtiment de la basse-cour ?) relevant de Rochecorbon . D'après les blasons présents sur les clés de voûtes appartenant aux familles de la Rue et le Fuzelier, la
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Armorial général de la Touraine. Marseille : Laffitte Reprints, 1978 JEANSON, Denis, SALOME, Raymond. La maison seigneuriale du Val de Loire : sa vie, son économie, ses RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Rivières tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d'Etude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), 2001, n°2, p. 93-96.
    Représentations :
    Le blason "d'azur, au sautoir engrêlé d'or" appartient à la famille de la Rue. Le second blason allie celui de la famille de la Rue et de la famille le Fuzellier "parti au 1, d'azur au sautoir engrêlé d'or, au 2, d'or à la fasce d'azur, à trois chausse-trappes de sable". Une niche concave est ornée
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La chapelle de plan rectangulaire est édifiée à l'extrémité nord de la terrasse du château . Construite en pierre de taille, elle présente un toit à longs pans en ardoise et des pignons découverts. Une corniche en pierre de taille est présente sur le mur gouttereau sud et six contreforts permettent de renforcer la stabilité de l'édifice. Deux baies en tiers point éclairent le chevet plat (pignon est) et le mur gouttereau sud. L'accès à la chapelle s'effectue grâce à une porte à linteau mouluré en anse de composées d'un médaillon ceint d'une couronne végétale accueillant en son centre un blason. La verrière de panier ouverte dans le mur sud. A l'intérieur, l'espace est divisé en deux travées couvertes de voûtes sexpartites dont les retombées d'ogives reposent sur des culots. Les deux clés de voûtes polychromes sont la baie sud a aujourd'hui disparu.
    Localisation :
    Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 644 2009 YE 997
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le jardin. IVR24_20123701785NUCA Vue de la façade sud. IVR24_20123700645NUC2A Détail de la niche. IVR24_20123700646NUC2A Détail d'une clé de voûte avec blason de la famille de la Rue (d'azur, au sautoir engrêlé d'or Détail d'une clé de voûte avec blason alliant celui de la famille de la Rue à celui de la famille le Fuzelier (parti au 1, d'azur au sautoir engrêlé d'or, au 2, d'or à la fasce d'azur, à trois chausse-trappes de sable). IVR24_20123701798NUCA
  • Chapelle Saint-Jean (Ile-Saint-Jean)
    Chapelle Saint-Jean (Ile-Saint-Jean) Amboise - Ile-Saint-Jean - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La chapelle Saint-Jean est construite sur l'île éponyme. Son style de voûtement, appelé Plantagenêt , se caractérise par des voûtes bombées à nervures, marquant la transition entre l'époque romane et l'époque gothique. On peut donc supposer qu'elle fut élevée à la fin du XIIe siècle.
    Représentations :
    La croix ; L'agneau ; Le Sauveur.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    . Chaque nervure est soulignée d'un gros tore. La clef de voûte de la première travée à l'est, du côté du chevet, est sculptée de l'Agneau avec la croix et la banderole ; la seconde est ornée d'un saint Pierre avec ses clefs ; et la troisième reçoit le Sauveur. Les ogives naissent de culots figurés au sujet De plan rectangulaire, avec un chevet plat, elle mesure 18 m de long sur 7 m de large. L'édifice est épaulé de quatre contreforts sur chacun de ses murs gouttereaux. Une porte murée ouvrait au nord traces sur les murs, y était adossé. Une autre fenêtre (hagioscope ?) permettait la communication du logis avec la chapelle. La façade d'entrée présente une porte en plein cintre surmontée d'un tore et une fenêtre cintrée romane. Le chevet est éclairé par trois baies surmontées de tores épais, à l'intérieur
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle Saint-Jean, depuis l'ouest. IVR24_20093700053NUCA Vue de la chapelle Saint-Jean, depuis l'ouest. IVR24_20083700605NUCA Vue de la chapelle Saint-Jean dans son environnement. IVR24_20083700604NUCA Vue extérieure : la façade occidentale, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702091X Vue extérieure : la façade méridionale, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702085X Vue intérieure : revers de façade occidentale, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702104X Vue intérieure : revers de façade occidentale, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702103X Vue intérieure : clef de voûte, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702101X Vue extérieure d'un arc de décharge du portail. IVR24_19753702096X
  • Ville :  chapelle, dite chapelle Saint-Michel, actuellement maison (4 rue du Château)
    Ville : chapelle, dite chapelle Saint-Michel, actuellement maison (4 rue du Château) Château-Renault - 4 rue du Château - en ville - Cadastre : 1835 B 247 2015 AD 535
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    construction de l’église paroissiale actuelle en 1562. La chapelle aurait été fondée par François de Rousselet en 1677, mais la forme de l'édifice (toits hauts et pentus) ainsi que la présence d'une baie cadastral napoléonien de 1835 sous le vocable de saint André : le culte y aurait-il été rétabli après la Cette chapelle est édifiée dans le cimetière ouvert dans la seconde moitié du 16e siècle, après la , aujourd’hui conservée en mairie. En 1784, lors de sa visite pastorale, l’archevêque de Tours demande que des réparations soient faites à la charpente et à la couverture. Probablement vendue comme bien national, la chapelle est désaffectée après la Révolution, et le cimetière est transféré dans l’actuel en 1807. La chapelle était placée sous le vocable de saint Michel, mais cependant elle est mentionnée sur le plan
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Château-Renault sous l'ancien Régime. Bulletin de la Société Archéologique de HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : les chapelles. Informations municipales de Château HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : les chapelles. Informations municipales de Château
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire, construit en moellon enduit et pierre de taille
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Aucun document permettant la datation exacte de la chapelle Saint-Hubert n'a encore été mis au jour traditionnellement identifié comme celui qui se trouvait au sud-ouest, au-dessus de la rampe d'accès au château logis qui a été placé ainsi par déduction. D'après les comptes de la ville d'Amboise, nous savons : que Cornille Deneuf sont payés pour faire des « ymaiges de pierre» dans la chapelle du donjon du château . Attribuer à Charles VIII la construction de la chapelle est donc une évidence. La chapelle du Saint -Sépulcre De fait, si l'on admet que la chapelle a bien été édifiée sous Charles VIII (1483-1498), il est chapelle autre que l'une de celles de l'église Saint-Florentin. Dans leurs comptes de l'argenterie « la sont commandées par Louis XI à une date indéterminée pour la chapelle du château. Enfin, à la mort de Charlotte de Savoie en décembre 1483, il est précisé que son corps est porté de sa chambre à la chapelle du d'Amboize » . Sur le plan de 1708, figurent deux escaliers descendant à la pièce située dans le
    Référence documentaire :
    Archives Nationales, KK 69. Compte de maistre Pierre Burdelot, compte des funérailles de la reine Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20491. Minutes de lettres et expéditions de la main de Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), Fol (Mfilm A31642). La chapelle Saint-Hubert à Amboise, dessin à la mine aquarellé, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise Château d'Amboise. La chasse de Saint-Hubert. Photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Amboise, dessin à la mine et aquarelle, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise Château d'Amboise, porte de la chapelle. Photo ND, photographie, noir et blanc, XXe siècle
    Représentations :
    scène de chasse
    Description :
    segmentaire-réglet. Quatre tailles de clefs de voûtes se distinguent : elles sont plus larges à la croisée des Les vues de l'intérieur de la chapelle Saint-Hubert, ou de la « chapelle du roy » ainsi qu'elle est nommée dans les procès-verbaux, sont trompeuses quant à sa taille. C'est un petit édifice de 13,30 m de , par suite de la démolition du logis attenant ; la tourelle d'escalier qui permettait la communication avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation du plan de la chapelle, au niveau de la frise inférieure, une pseudo-console surmonte un pilastre frise supérieure. Les motifs de la frise supérieure mêlent trilobes, feuillages et petits personnages . Les nervures retombent en faisceau sur les dais de la frise ; le nombre d'ogives naissant de ces dais
    Annexe :
    seulement la hauteur de la moitié de la taille d'un homme et par laquelle on entre donc en se courbant André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre d'Amboise ». La description ancienne la plus complète de la chapelle du Saint-Sépulcre reste celle de Willem chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la , couché dans une cavité. À ses pieds et à sa tête se tient un ange, tenant des instruments de la Passion blanc et peints. Au-dessus de cette imitation de la tombe, on voyait les portraits de Pilate et Hérode ladite sépulture de sept pieds et demy de long sur quatre pieds et demy de large, le tout étant sous la chapelle du roy ». Le docteur Bruneau avait déjà identifié le soubassement de la chapelle Saint-Hubert comme la chapelle de Louis XI (1461-1483) : - Bibliothèque municipale de Tours, ms. 1320, f°80r ° : manuscrit de la fin du XVIIIe recopié et déposé en 1814. Il écrit que Louis XI avait installé « (...) dans
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle au Sud depuis la ville. IVR24_20073700771NUCA Vue de la chapelle depuis l'emplacement de l'ancienne église Saint-Florentin. IVR24_20073701183NUCA Vue de la chapelle au Nord depuis la ville. IVR24_20073700583NUCA Vue de la chapelle Saint-Hubert depuis le promontoire du château. IVR24_20083700132NUCA Vue de l'accès à la chapelle en contrebas du niveau actuel du sol du promontoire Dessin de la façade du portail de la chapelle, après 1890. IVR24_19773700248XB Vue du linteau de la porte d'entrée de la chapelle : détail du cerf au centre Vue du linteau de la porte d'entrée de la chapelle : détail du haut du trumeau central Vue du linteau de la porte d'entrée de la chapelle. IVR24_20083700634NUCA Vue du linteau de la porte d'entrée de la chapelle : détail du cerf au centre
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