Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 11 sur 11 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Chapelle Saint-Charles
    Chapelle Saint-Charles Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Les travaux de construction de l'hôpital général débutèrent immédiatement après le 15 juillet 1675 rue Porte-Madeleine, bénite le 27 novembre suivant par Mgr du Cambout de Coislin, évêque d'Orléans de l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742), dessinés vers 1697-1698 et paraphés le 11 avril 1712 de l'autel fut posée le 4 septembre 1716 et la bénédiction de l'édifice inachevé prononcée le 22 mai 1717, sous le vocable de saint Charles Borromée, en mémoire du dévouement exemplaire de l'évêque travées et du portail monumental initialement prévus par Gabriel. En 1727, une tribune fut ajoutée dans le tribune fut aménagée derrière le chœur sur lequel elle ouvrait par deux fenêtres, au deuxième niveau du desservant l'hôpital général et bénit le 11 septembre par Mgr Dupanloup, évêque d'Orléans. En 1855 sans toutefois respecter entièrement le projet : il n'augmenta la nef que de deux travées car une travée supplémentaire aurait empiété sur la rue. Le mémoire des travaux d'agrandissement à effectuer fut
    Référence documentaire :
    ), daté de 1697-1698. Le dessin porte les inscriptions suivantes : Plan de Leglise afaire à lhospital gen (al) de la Ville d'Orléans, par les ordres de son Emminence Monseigneur Le Cardinal de Coislin pfait par le Sr Gabriel controlleur gen (al) des Bastimens du Roy. Paraphé suivant le marché de ce jour Onze Avril 1712 LG Ev' d'Orléans. Il a figuré à l'exposition A l'Ombre des rois Le Grand Siècle d'Orléans , h = 42 ; la = 58) datée de 1697-1698. Le dessin porte les signatures suivantes : Projet et coupe du dedans de leglise de lhospital gen (al) D'Orléans, par le Sr Gabriel, Con (eur) gen (al) des Bastiments du Roy. Paraphé suivant le marché de ce jour Onze Avril 1712 LG Ev d'Orléans. Il a figuré à l'exposition A l'Ombre des rois Le Grand Siècle d'Orléans. Orléans, musée des beaux-arts, 29 juin-31 décembre crayon graphite, h = 42 ; l =58 ) datée de 1697-1698. Le dessin porte les inscriptions suivantes : Elevation de la face du dehors de léglise des Hospital gén (al e) D'Orléans, par le Sr Gabriel, Con (eur
    Précisions sur la protection :
    La chapelle fut inscrite le 12/01/1931 puis classée le 17/07/1997.
    Représentations :
    sur le livre aux sept sceaux, de têtes d'ange et des Instruments de la Passion. Les chapiteaux de colonnes sont ornés d'oves, les chapiteaux de pilastre de volutes et de feuilles d'acanthe. Le portail est encadré d'oves et surmonté de festons des laurier, le blason est posé sur une branche d'olivier. Le
    Description :
    Construite dans le prolongement de l'aile médiane de l'hôpital général, la chapelle adopte un plan en croix latine non orienté et se compose d'un chœur dirigé vers le sud, d'une nef à un seul vaisseau était en effet réservé aux pensionnaires de l'hôpital général (en grand nombre), le bras oriental était affecté aux femmes et le bras occidental aux hommes. Le règlement de l'hôpital général stipulait en effet qu'hommes et femmes, sauf liés par le mariage, ne devaient jamais se rencontrer. Le couvrement de la nef transept sont couverts d'un lambris enduit. La tribune de l'orgue est placée dans le bras oriental du le décor de la façade principale (rampants du fronton, chapiteaux, triglyphes) en pierres de taille fleurs de lys). Jacques V Gabriel avait prévu de représenter le blason de l'évêque cardinal Monseigneur de Coislin (à trois fasces, échiqueté de deux tires). Le mur en pan de bois élevé entre 1713 et fenêtres furent ouvertes en 1845 sur le chœur au deuxième étage afin de créer une tribune, transformée
    Annexe :
    son fils. Pierre-Charles Thuillier fut nommé architecte des Hospices civils le 17 mai 1828. Il fut le chapelle Saint-Charles. Il donna sa démission le 29 mai 1863 en demandant à ne résigner sa charge qu'au 1er janvier 1864 et reçut alors le titre d'architecte honoraire. René Demond, successeur de Pierre-Charles Thuillier le 1er janvier 1864, fut architecte des Hospices civils jusqu'au 18 septembre 1865, date de son MDCCCLXIV ONT ETE BENIES LE XXVI MAI DE LA MEME ANNEE PAR M. DUPANLOUP EVEQUE D'ORLEANS M. DUREAU ETANT
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle pendant le Mois de Marie, avant 1912 (carte postale éditée par chapelle et sa bénédiction le 26 mai 1864. IVR24_20054500420NUCA Le bras oriental. IVR24_20054500408NUCA Le bras occidental. IVR24_20054500410NUCA Vue d'ensemble vers le choeur en 2006. IVR24_20064500542NUCA La nef vers le nord, photographiée en 2008. IVR24_20084500534NUC2A La nef vers le nord. IVR24_20084500532NUC2A La nef et le bras occidental. IVR24_20084500536NUC2A La nef et le bras oriental photographiés en 2012. IVR24_20124500547NUC4A Le choeur. IVR24_20124500539NUC4A
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Église Notre-Dame. Avant 1850. Peinture. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou, cote 1958/98). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire dans les bas-côtés. Les collatéraux sont prolongés par deux chapelles orientées. Le vaisseau central brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la utilisée comme prison par le comte de Béthune". Le cadastre ancien, ainsi qu’une aquarelle antérieure à par des échoppes et le corps de garde de la milice et au sud par des échoppes dont la nature des Notre-Dame est classée Monument historique depuis le 13 avril 1907. Description Situation et matériaux de construction L’église est accessible depuis le numéro 2 de la rue Gouverneur dont elle fait partie construite de moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’église Saint-Jean est attestée dès le 11e siècle, le chapitre du même nom fondé par les Rotrou religion. Elle est reconstruite au début du 17e siècle, puis définitivement détruite en 1793. Comme pour le . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 à 1202, le chapitre est donc fondé entre ces deux dates. Les historiens locaux placent traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti
    Référence documentaire :
    Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Institution du rosaire/ Auteur inconnu. 17e siècle. Tableau. (Église Notre-Dame, Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). vis-à-vis le cimetière. 1515. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3496. Aliénation par le chapitre Saint-Jean. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle MALCOR, Bernard. Le protestantisme à Nogent-le-Rotrou. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle était certainement dotée d’une nef à pignon découvert et d’une tour-clocher. Le cloître, attesté à partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Annexe :
    par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et lestence de ladite méson jusque à la muraille qui fait le closture de ladite court, devere le pavé de rue [?] Maignan / Baillé par le chevecier de Saint-Jehan. Auteur : Philipot Noel, garde des sceaulx de la chastellenie de Bellesme «[…] Cest assavoir une maison aveques le jardin derriere autant que ledit jardin en
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    comme chapelle. L’édifice desservi par les chanoines de Saint-Jean assure alors le rôle de capella au sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte de Salisbury. En 1424 également, le château tombe une seconde fois aux mains des Anglais, et la
    Référence documentaire :
    ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. Nogent-le-Rotrou et leurs écritures. Bibliothèque de l'école des chartes, 2002, tome 160, livraison 2. p p.182 sq. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    -Jean. Le texte date du 15e siècle, il est donc distant de trois siècles des faits qu’il relate du 11e siècle, alors que Béatrice est comtesse, et le début du 12e siècle,pendant le règne de son , habebant). Le terme chanoine, « capicerum », n’étant pas utilisé avant le début du 12e siècle, il est première moitié du 12e siècle. Localisation Le collège prend place dans l’église Saint-Etienne (in ecclesia Beati Stephani), elle-même située dans le château de Nogent. La localisation de l’édifice in nogenti castro est assurée dès le dernier quart du 11e siècle par plusieurs chartes publiées dans le cartulaire création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. Le probable qu’une église Saint-Étienne ait existé dans le castrum de Nogent avant le12e siècle. A titre -1012. Si tel était le cas à Nogent, la fondation du chapitre de Saint-Étienne serait à interpréter dotation séculière du chapitre est vraisemblablement assurée par la familia comtale,comme le suggère
  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean ou d'une chapelle rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne
    Référence documentaire :
    charte II (1088-1099) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789 p.182 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    accoté au nord et au sud par deux petits bâtiments rectangulaires, dont un garage côté nord. Le bâtiment d’un tore reposant sur des chapiteaux dont les corbeilles sont sculptées de feuilles. Le gâble est couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la calcaire et de silex. Le toit est à deux pans et croupe ronde, il est couvert de tuiles plates.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Pommier vert : chapelle Saint-Martin puis grange, actuellement ruines
    Pommier vert : chapelle Saint-Martin puis grange, actuellement ruines Margon - Le Pommier vert - rue des Lavandières - en ville - Cadastre : 1811 D 10 1990 AB 4
    Historique :
    saint Martin. Sur la carte de Cassini, au troisième quart du 18e siècle, le toponyme "Saint-Martin" est grange dans le troisième quart du 19e siècle (agrandissement de l'édifice d'un appentis au sud). Par la suite, le lieu-dit est rebaptisé "Le Pommier Vert". De nos jours, le bâtiment menace ruine.
    Référence documentaire :
    PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    jours aux encadrements chanfreinés se terminant par des congés coupés qui éclairent le comble. Son vue ; les encadrements des baies et les chaînages d'angle en pierre de taille de calcaire. Le toit est
    Localisation :
    Margon - Le Pommier vert - rue des Lavandières - en ville - Cadastre : 1811 D 10 1990 AB 4
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR24_20082800108NUCA Vue générale depuis le nord. IVR24_20082800110NUCA
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    1495-1496, dans le compte de construction établi pour une année, Pierre Minart, Casin Dutrec et d'Amboize » . Sur le plan de 1708, figurent deux escaliers descendant à la pièce située dans le soubassement creux de la chapelle ; le premier escalier se trouve à l'extérieur et on l'atteint depuis la terrasse qui longe le rempart sud ; le second se situe dans le logis, au fond de la chambre à parer du rez -de-chaussée qui est celle de la reine comme nous l'apprend le compte d'ameublement de 1493-1494 qui supposer qu'un renouvellement de l'ameublement du lieu fut nécessaire car le logis avait précédemment été occupé. Depuis le docteur Bruneau, la plupart des auteurs ont repris cette idée. L'abbé Louis-Auguste Bosseboeuf voit pour sa part, en la chapelle souterraine, la chapelle Saint-Blaise. Mais comme le souligne Sépulcre était la chapelle du donjon. Les auteurs anciens ont certainement interprété le fait qu'elle soit propos le gigantisme du chantier qui permit d'installer le sépulcre. Le soubassement sur lequel Charles
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Amboise. photographie noir et blanc, n.s. XIXe siècle. blanc, 12-avr-1928. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle Château d'Amboise. La chasse de Saint-Hubert. Photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle : photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Château d'Amboise, porte de la chapelle. Photo ND, photographie, noir et blanc, XXe siècle ., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Chapelle à Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours
    Description :
    avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche en plomb qui est une création du XIXe siècle ; le tympan représentant une Vierge qui est venu issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le le choeur amènent une lumière abondante. Leur forme en tiers point présente un remplage ciselé dans lequel le réseau est divisé en une déclinaison de trilobes imbriqués. Les restaurateurs ont fait le choix de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation des années 1490-1495. À l'intérieur, le décor particulièrement abondant est réalisé avec une extrême les nervures du voûtement. Au premier registre, le mur de sous-appui reçoit, au-dessus, le mur . Les nervures retombent en faisceau sur les dais de la frise ; le nombre d'ogives naissant de ces dais . De tels décors ne sont pas sans rappeler l'architecture flamande ; d'ailleurs le patronyme Dutrec de
    Annexe :
    André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la blanc et peints. Au-dessus de cette imitation de la tombe, on voyait les portraits de Pilate et Hérode ». Le procès-verbal de 1761 en donne les dimensions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C ladite sépulture de sept pieds et demy de long sur quatre pieds et demy de large, le tout étant sous la chapelle du roy ». Le docteur Bruneau avait déjà identifié le soubassement de la chapelle Saint-Hubert La chapelle Saint-Hubert dans les archives Dans le compte de construction du château de 1495-1496
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue de la chapelle Saint-Hubert depuis le promontoire du château. IVR24_20083700132NUCA Vue intérieure de la chapelle : le transept Est. IVR24_20083700773NUCA Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept, un Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept, un Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée, dans le bras Est du transept, un dais
  • Chapelle Saint-Jean (Ile-Saint-Jean)
    Chapelle Saint-Jean (Ile-Saint-Jean) Amboise - Ile-Saint-Jean - en ville
    Représentations :
    La croix ; L'agneau ; Le Sauveur.
    Description :
    . Au sud, le mur est percé par une étroite fenêtre. Un logis, dont les rampants du toit ont laissé des fenêtre cintrée romane. Le chevet est éclairé par trois baies surmontées de tores épais, à l'intérieur avec ses clefs ; et la troisième reçoit le Sauveur. Les ogives naissent de culots figurés au sujet
    Illustration :
    Vue extérieure : le chevet plat, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702078X Vue depuis le sud-est, avant restauration, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702117X Vue depuis le nord-ouest, avant restauration, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702115X Vue depuis le sud-est, avant restauration, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702111X Vue intérieure : le choeur, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702110X Vue intérieure : les voûtes angevines depuis le choeur, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue intérieure : les voûtes angevines depuis le choeur, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue extérieure depuis le Nord-Ouest, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702092X
  • Chapelle : calice, patène, bassin à burettes et 2 burettes, dans un coffret
    Chapelle : calice, patène, bassin à burettes et 2 burettes, dans un coffret Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    horizontal portant les lettres MH et une burette au milieu (sur le calice et les burettes). Poinçon de maître surmontée d'une fleurette au-dessus (sur la patène et le bassin). Poinçon de 1er titre Paris sur le calice , le bassin et les burettes. Poinçon de moyenne garantie sur la patène, le bassin et les burettes . Poinçon de petite garantie sur le noeud du calice. Poinçon de l'association des orfèvres de Paris à partir de 1794 : tête bouclée de femme, sur le calice, la patène, le bassin et les burettes.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Joseph Bertrand-Paraud, insculpa son poinçon en 1817 et le biffa en 1864.
    Représentations :
    Sur le calice figurent, sur la coupe, l'Immaculée Conception et sur le pied, l'Agonie du Christ, la Montée au calvaire et le Christ en croix. La scène des Disciples d'Emmaüs figure au revers de la patène.
    Description :
    burettes. Le coffret d'origine est en bois recouvert de maroquin vert et ornements dorés.
    Illustration :
    Le calice et la patène. IVR24_20084500511NUC2A La chapelle rangée dans le coffret. IVR24_20084500450NUC2A Le coffret vide. IVR24_20084500449NUC2A
  • Calice, patène, ensemble de 2 burettes
    Calice, patène, ensemble de 2 burettes Orléans
    Inscriptions & marques :
    Poinçon : poinçons sur le calice, plateau et burettes. Lettre-date : Y, 1762. Poinçon de charge : A
    Historique :
    des burettes. Le style rocaille domine : décor de côtes torses et vagues. Certains éléments du calice annoncent cependant le style Louis XVI ainsi que les macarons du pied et le décor assez symétrique de la
    Observation :
    Le plateau, qui fait partie du même arrêté de classement n'a pas pu être retrouvé au moment de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle : le calice, la patène, les deux burettes (plateau manquant
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Historique :
    paroissiale placée sous le vocable de saint Martin. Les moines bénédictins de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle d’Orléans présentent à la cure jusqu’à la Révolution. Au 18e siècle, le clocher-mur a été remplacé par un petit clocher à six pans, comme le signale une cloche datée 1728. Dans les années 1870 - 1880, trois campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des
    Description :
    arc en tiers-point et imposants contreforts encadrant les ouvertures. Le vaisseau est accessible à flamboyant, toutes les baies de l'église sont en plein cintre. Deux baies romanes éclairent le choeur. A l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et entrait et fermes à entrait retroussé, est datée 1537 en chiffres romains sur le cinquième entrait. De d’animaux fabuleux. Pour le premier ensemble, le poinçon torsadé est creusé à sa base d’une niche qui abrite la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa , des chimères, des armoiries et des vases de fleurs. Dans le choeur sont représentés des blasons armoriés et des têtes humaines plus grandes que nature. Une large frise aux motifs floraux orne le second
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Vue générale depuis le nord. IVR24_20142800124NUC4A Vue depuis le sud-est. IVR24_20142800101NUC4A Intérieur, le choeur, vue du retable et du mobilier. IVR24_20132800443NUC2A Intérieur, vue de détail de la jonction entre l'entrait et le poinçon. IVR24_20142800117NUC4A
1