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  • Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Historique :
    Cette chapelle semble dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle. Elle figure sur le plan cadastral de 1811 et appartient à cette époque à un certain Malgrange, d'après l'état de la d'un auvent en croupe protégeant l'entrée). Dédiée à saint Serge, la chapelle faisait l'objet d'un
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Description :
    L'édicule se situe le long de la route départementale D112, au pied de la colline de Saint-Serge . De plan quasiment carré, la chapelle est accessible par une porte en pierre de taille calcaire
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Titre courant :
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la porte. IVR24_20192800192NUCA Élévation sud, vue de détail de la fenêtre. IVR24_20192800193NUCA
  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en 1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo
    Description :
    pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église est dotée d’une structure basilicale sans transept et à chevet plat. La nef est composée
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel -Dieu est mentionnée pour la première fois en 1200 (terminus ante quem) dans une charte du cartulaire du concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la chapelle ayant son entrée principale sur la rue Dorée [sur l'origine de laquelle il n'y a pas non plus de mention datant de 1744 fait état de l'acquisition de "l'aile gauche de la chapelle Saint-Jacques [qui] est siècle. L'église Notre-Dame L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraîne une
    Illustration :
    Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Détail de la clef de voûte de la première travée du choeur. IVR24_20132800103NUC4A Détail de la clef de voûte de la seconde travée du choeur. IVR24_20132800104NUC4A
  • Calice, patène, ensemble de 2 burettes
    Calice, patène, ensemble de 2 burettes Orléans
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    couronné, 1756-1762. Poinçon de maître : J.J. Tonnelier. Poinçon de charge : A couronné, 1750-1756 (sur la patène) . Lettre-date : K, 1750. Poinçon de maître : L.G. Lécuyer. Tête de Minerve sur la coupe du calice
    Historique :
    annoncent cependant le style Louis XVI ainsi que les macarons du pied et le décor assez symétrique de la fausse coupe. L' ensemble des pièces porte un chiffre non identifié S.W. La coupe du calice est un
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle : le calice, la patène, les deux burettes (plateau manquant
  • Valmer : chapelle troglodytique
    Valmer : chapelle troglodytique Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 490 2009 B 166
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La chapelle a été construite pour Jean Binet, maire de Tours, bénite le 28 novembre 1529, par par Thomas Bonneau dans une aile située à l'ouest du Petit Valmer, le service n'est plus fait dans la chapelle troglodytique. A la fin du 19e siècle, la chapelle du Petit Valmer est transformée en salon et la chapelle troglodytique retrouve sa fonction primitive. Paul Lefèvre fait alors réaliser la décoration au -dessus de la porte et installer le devant d'autel provenant de l'ancienne chapelle des archevêques de
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. Joseph Floch
    Représentations :
    Trois clefs de voûtes sont ornées de blasons. Un blason a été identifié comme appartenant à la d'une étoile posée en coeur". Un deuxième blason appartient vraisemblablement à la famille Binet et une
    Description :
    Chapelle troglodytique dont l'accès se fait par une porte en arc en anse de panier. Au-dessus de la saint Roch. La façade possède également deux baies jumelées à arcs trilobés. A l'intérieur, elle
    Dates :
    1529 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle. Photographie du début du 20e siècle. (Collection particulière Vue intérieure de la chapelle. Photographie du début du 20e siècle. (Collection particulière Détail de l'entrée de la chapelle troglodytique. IVR24_20163702881NUCA Vue intérieure de la chapelle. IVR24_20163702796NUCA Vue intérieure de la chapelle. IVR24_20163702806NUCA Clef de voûte ornée d'un blason identifié comme appartenant à la famille Binet et une famille Clef de voûte ornée d'un blason identifié comme appartenant à la famille Binet
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Historique :
    Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent au 12e siècle un prieuré à La Croix-du -Perche. La chapelle, qui deviendra par la suite l’église paroissiale, remonte à cette époque dans sa structure, comme en témoignent les vestiges de baies romanes et la corniche à modillons. Elle a été remaniée au 16e siècle : percement d’une baie à réseau gothique flamboyant au sud-est, réfection entière de la charpente et de la fausse voûte lambrissée. Portant la date de 1537, cette dernière est ornée de fresques dont les auteurs et commanditaires restent inconnus. En 1591, pour commémorer la bataille de La Croix fresques murales dans la chapelle du prieuré (aujourd'hui invisibles, recouvertes d'un épais badigeon). A la fin du 16e siècle, les moines quittent La Croix-du-Perche et la chapelle prieurale devient église d’Orléans présentent à la cure jusqu’à la Révolution. Au 18e siècle, le clocher-mur a été remplacé par un campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des
    Observation :
    Son ancienneté (12e - 16e siècles pour l’essentiel), la conservation de sa fausse voûte lambrissée celles des édifices du secteur et la richesse de son mobilier (non étudié dans ce dossier) font de cet
    Référence documentaire :
    FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'une abside semi-circulaire. La façade occidentale conserve la trace de l’ancien clocher-mur : grand cintre. Six baies éclairent la nef : trois au nord, trois au sud. L'élévation nord conserve les vestiges l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style classique. La structure de l’édifice est renforcée par d’imposants contreforts (quatre contreforts plats à calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et est couvert d’une flèche en ardoise. La charpente, à chevrons formant fermes où alternent fermes à section octogonale, les six entraits et six poinçons apparents de la charpente sont sculptés. Les cinq la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième ensemble : les instruments de la Passion y sont sculptés. Au centre de l’entrait, deux anges soutiennent un supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Dates :
    1537 porte la date
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800110NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800104NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800103NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800102NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800107NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800106NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800108NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte, détail de la poutre de gloire Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800111NUC4A
  • Chapelle Saint-Charles
    Chapelle Saint-Charles Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    , date de l'approbation des plans du futur édifice. Une première chapelle fut établie en bordure de la . Probablement trop exigüe, elle fut désaffectée et remplacée par la chapelle actuelle édifiée d'après les plans par Mgr Fleuriau-d'Armenonville, évêque d'Orléans. L'édification commença en 1713, la première pierre de l'autel fut posée le 4 septembre 1716 et la bénédiction de l'édifice inachevé prononcée le 22 mai pendant la peste qui ravagea Milan en 1576. La chapelle se composait alors d'un chœur, d'un transept et bâtiment jouxtant la chapelle. Cette tribune fut ensuite transformée en oratoire, destiné aux religieuses sans toutefois respecter entièrement le projet : il n'augmenta la nef que de deux travées car une travée supplémentaire aurait empiété sur la rue. Le mémoire des travaux d'agrandissement à effectuer fut présenté le 25 juin 1861. Le fronton, également exécuté avec des variantes, fut orné des groupes de la Religion et de la Charité, réalisés par le sculpteur Vital-Dubray (1813-1892) en vertu d'un traité approuvé
    Référence documentaire :
    AD Loiret. Série H dépôt 2/IB/36-62. Donations : État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 2/IIB/3a. Donations. État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/6. Chemise Hôtel-Dieu : grille d'entrée et perron de la chapelle AD Loiret. Série H dépôt 10/30/22. Aménagements de la chapelle (1922-1931). AD Loiret. Série X/273/1. Fondations de la chapelle (1861), ornementation de la façade (1862). Plan d'une grille et du pavage a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans (papier Détail au dixième d'exécution de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans Détail au dixième d'exécution du PILASTRE de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des (al) de la Ville d'Orléans, par les ordres de son Emminence Monseigneur Le Cardinal de Coislin pfait , h = 42 ; la = 58) datée de 1697-1698. Le dessin porte les signatures suivantes : Projet et coupe du
    Précisions sur la protection :
    La chapelle fut inscrite le 12/01/1931 puis classée le 17/07/1997.
    Représentations :
    Sur la façade, la frise est rythmée de triglyphes et ornée des Tables de la Loi, de l'Agneau couché sur le livre aux sept sceaux, de têtes d'ange et des Instruments de la Passion. Les chapiteaux de fronton était surmonté d'une croix et or,é sur ses rampants des groupes de la Religion et la Charité.
    Description :
    Construite dans le prolongement de l'aile médiane de l'hôpital général, la chapelle adopte un plan qu'hommes et femmes, sauf liés par le mariage, ne devaient jamais se rencontrer. Le couvrement de la nef panier. La croisée, surmontée d'une coupole en anse de panier posée sur un entablement, et les bras du transept sont couverts d'un lambris enduit. La tribune de l'orgue est placée dans le bras oriental du le décor de la façade principale (rampants du fronton, chapiteaux, triglyphes) en pierres de taille provenant des carrières de Malvaux (Nièvre), Bourré (Loir-et-Cher) et Apremont (Cher). Les sculptures de la façade sont en calcaire de Conflans-Sainte-Honorine. Les murs extérieurs de la nef sont partagés par deux contreforts en trois registres verticaux dans lesquels s'inscrivent les baies. Au nord, la façade jumelées soutenant un fronton sur les rampants duquel étaient assis les groupes de la Religion et de la fronton, figurent les armoiries de la ville d'Orléans (à trois cœurs de lys et au chef chargé de trois
    Annexe :
    autres chantiers, à l'évêché et au pont de Blois, à de nombreux hôtels place Vendôme à Paris, à la chapelle de l'hôpital général et à la cathédrale d'Orléans. Il réalisa également des aménagements intérieurs au château de Fontainebleau et travailla à un projet pour la place royale de Bordeaux terminé par concepteur, avec François Narcisse Pagot, de l'hôtel-Dieu inauguré en 1844 et assura l'achèvement de la fond de la nef portant l'inscription : CETTE EGLISE A ETE COMMENCEE EN MDCXCVIII SUR LES PLANS DE GABRIEL CONTROLEUR Gal DES BATIMENTS DU ROI LES DEUX DERNIERES ARCADES ET LA FACADE DU NORD TERMINEES EN MDCCCLXIV ONT ETE BENIES LE XXVI MAI DE LA MEME ANNEE PAR M. DUPANLOUP EVEQUE D'ORLEANS M. DUREAU ETANT PREFET DU DEPARTEMENT DU LOIRET M.E. VIGNAT MAIRE DE LA VILLE PRESIDENT DE LA COMMISSION ADMINITRATIVE , cuivre, h. totale = 190. La Religion et la Charité. Groupes sculptés en pierre ornant les rampants du fronton du portail de la façade principale.
    Illustration :
    Plan relevé vers 1804, la chapelle inachevée se trouve en bas à droite (CHR d'Orléans Plan de la chapelle dressé par l'architecte Jacques V Gabriel en 1697-1698 (CHR d'Orléans Détail de la grille à élever devant la façade de la chapelle (AD Loiret). IVR24_20124500703NUC4A Détail d'un pilastre de la grille à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Plan de la grille et du pavage à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Vue axiale intérieure prise de la porte (carte postale ancienne). IVR24_19904500037X Vue intérieure de la chapelle pendant le Mois de Marie, avant 1912 (carte postale éditée par Mur gouttereau occidental de la nef. IVR24_20124500270NUC4A Mur gouttereau oriental de la nef. IVR24_20064501374NUCA La sacristie (vue rapprochée). IVR24_20134500047NUC4A
  • Côte : chapelle
    Côte : chapelle Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 644 2009 YE 997
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La date de construction de la chapelle n'est pas connue avec certitude, mais l'arpentage général des terres de La Côte réalisé en 1597 indique à cette époque la présence de "deux chapelles". La bâtiment non localisé (pièce du château ou dans un bâtiment de la basse-cour ?) relevant de Rochecorbon . D'après les blasons présents sur les clés de voûtes appartenant aux familles de la Rue et le Fuzelier, la
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Armorial général de la Touraine. Marseille : Laffitte Reprints, 1978 JEANSON, Denis, SALOME, Raymond. La maison seigneuriale du Val de Loire : sa vie, son économie, ses RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Rivières tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d'Etude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), 2001, n°2, p. 93-96.
    Représentations :
    Le blason "d'azur, au sautoir engrêlé d'or" appartient à la famille de la Rue. Le second blason allie celui de la famille de la Rue et de la famille le Fuzellier "parti au 1, d'azur au sautoir engrêlé d'or, au 2, d'or à la fasce d'azur, à trois chausse-trappes de sable". Une niche concave est ornée
    Description :
    La chapelle de plan rectangulaire est édifiée à l'extrémité nord de la terrasse du château renforcer la stabilité de l'édifice. Deux baies en tiers point éclairent le chevet plat (pignon est) et le mur gouttereau sud. L'accès à la chapelle s'effectue grâce à une porte à linteau mouluré en anse de composées d'un médaillon ceint d'une couronne végétale accueillant en son centre un blason. La verrière de la baie sud a aujourd'hui disparu.
    Localisation :
    Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 644 2009 YE 997
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le jardin. IVR24_20123701785NUCA Vue de la façade sud. IVR24_20123700645NUC2A Détail de la niche. IVR24_20123700646NUC2A Détail d'une clé de voûte avec blason de la famille de la Rue (d'azur, au sautoir engrêlé d'or Détail d'une clé de voûte avec blason alliant celui de la famille de la Rue à celui de la famille le Fuzelier (parti au 1, d'azur au sautoir engrêlé d'or, au 2, d'or à la fasce d'azur, à trois
  • Bourg : chapelle, ancienne chapelle des Archevêques (8 rue Pasteur)
    Bourg : chapelle, ancienne chapelle des Archevêques (8 rue Pasteur) Vernou-sur-Brenne - 8 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1817 F 179 2009 AM 204
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    En 1458, Jean de Bernard, archevêque de Tours, rédige un testament prévoyant la construction d'une chapelle dédiée à saint Martin. Elle est construite, au nord du château, à la fin du 15e siècle en remplacement d'une chapelle reliée à l'avant-choeur de l'église paroissiale. La chapelle, utilisée comme grange à partir du milieu du 18e siècle, est vendue comme bien national en 1791. En 1848, la construction d'une maison, accolée au sud, vient cacher un peu plus la chapelle, dont la façade occidentale est déjà diocésaine, la chapelle est classée Monument historique en 1965. En 2004, un caisson de préservation est acheté par le propriétaire de Valmer à Chançay, pour l'installer dans la chapelle troglodytique de son
    Référence documentaire :
    Séance du 28 novembre 1888. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1888, t. 7, p. 494. Séance du 26 novembre 1890. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. 1890, t. 8, p. 333 Séance du 25 novembre 1885. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1885, t. 6, p. 397. Séance du 30 novembre 1892. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1892, t. 9, p. 81. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. 4e éd. Mayenne VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Description :
    couvert d'un toit en ardoise. La façade ouest, partiellement cachée par une construction, présente un baies partiellement murées. Une ouverture permettant de rentrer du grain dans la chapelle utilisée comme grange, et une porte permettant l'accès au jardin ont également été pratiquées dans ce mur. Côté sud, la chapelle disposait également de deux baies entièrement murées lors de la construction de la maison cachant la totalité de cette façade. L'accès à la chapelle se fait par un couloir traversant cette maison. A
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble, pignon ouest depuis la rue Pasteur. IVR24_20103701435NUC2A Vue du chevet et de la façade nord. IVR24_20103701431NUC2A Vue de la façade nord. IVR24_20103701432NUC2A Détail d'une baie de la façade nord. IVR24_20103701433NUC2A Vue intérieure de la chapelle au-dessus du caisson. IVR24_20103701434NUC2A
  • Ville :  chapelle, dite chapelle Saint-Michel, actuellement maison (4 rue du Château)
    Ville : chapelle, dite chapelle Saint-Michel, actuellement maison (4 rue du Château) Château-Renault - 4 rue du Château - en ville - Cadastre : 1835 B 247 2015 AD 535
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Cette chapelle est édifiée dans le cimetière ouvert dans la seconde moitié du 16e siècle, après la construction de l’église paroissiale actuelle en 1562. La chapelle aurait été fondée par François de Rousselet en 1677, mais la forme de l'édifice (toits hauts et pentus) ainsi que la présence d'une baie réparations soient faites à la charpente et à la couverture. Probablement vendue comme bien national, la chapelle est désaffectée après la Révolution, et le cimetière est transféré dans l’actuel en 1807. La cadastral napoléonien de 1835 sous le vocable de saint André : le culte y aurait-il été rétabli après la
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Château-Renault sous l'ancien Régime. Bulletin de la Société Archéologique de
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Chapelle Saint-Jean (Ile-Saint-Jean)
    Chapelle Saint-Jean (Ile-Saint-Jean) Amboise - Ile-Saint-Jean - en ville
    Historique :
    La chapelle Saint-Jean est construite sur l'île éponyme. Son style de voûtement, appelé Plantagenêt , se caractérise par des voûtes bombées à nervures, marquant la transition entre l'époque romane et l'époque gothique. On peut donc supposer qu'elle fut élevée à la fin du XIIe siècle.
    Représentations :
    La croix ; L'agneau ; Le Sauveur.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    traces sur les murs, y était adossé. Une autre fenêtre (hagioscope ?) permettait la communication du logis avec la chapelle. La façade d'entrée présente une porte en plein cintre surmontée d'un tore et une . Chaque nervure est soulignée d'un gros tore. La clef de voûte de la première travée à l'est, du côté du chevet, est sculptée de l'Agneau avec la croix et la banderole ; la seconde est ornée d'un saint Pierre avec ses clefs ; et la troisième reçoit le Sauveur. Les ogives naissent de culots figurés au sujet
    Illustration :
    Vue extérieure : la façade occidentale, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702091X Vue extérieure : la façade méridionale, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702085X Vue générale de la chapelle Saint-Jean, depuis l'ouest. IVR24_20093700053NUCA Vue de la chapelle Saint-Jean, depuis l'ouest. IVR24_20083700605NUCA Vue de la chapelle Saint-Jean dans son environnement. IVR24_20083700604NUCA
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Historique :
    église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K . Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. A la suite de l’union des deux chapitres du sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte de Salisbury. En 1424 également, le château tombe une seconde fois aux mains des Anglais, et la chapelle Saint-Étienne et ses archives sont brûlées. En 1467, la remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la refondation du collège Saint-Jean. La chapelle est certainement reconstruite à cette occasion. Celle-ci fait de nouveau l’objet de réparations lors de la prise de possession de la seigneurie de Nogent par Maximilien de Béthune en 1624. La chapelle est ensuite fréquemment associée aux détenus
    Référence documentaire :
    p.398 MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p.174 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite
    Description :
    La date de destruction ainsi que l’emplacement de la chapelle Saint-Étienne sont inconnus. Les fouilles préventives menées sous la direction de Victorine Mataouchek en 1998, attestent néanmoins de la présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Texte libre :
    Fondation La fondation du chapitre Saint-Étienne est connue grâce à l’Obituaire du chapitre Saint . L’obituaire attribue la création du chapitre à Béatrice, comtesse de Mortagne (de 1090 à1100), sans y associer de date. La fourchette chronologique admise pour la fondation du collège, est comprise entre : la fin raisonnable de penser que la fondation du chapitre n’est pas antérieure à 1100 et remonterait donc à la Beati Stephani), elle-même située dans le château de Nogent. La localisation de l’édifice in nogenti -Denis mentionnent l’existence d’une église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K.Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099 ) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. Le d’exemple, la famille de Bellême dispose d’une église castrale desservie par des clercs/chanoines dès 1005
    Illustration :
    Château Saint-Jean, plan de distribution, avec emplacement supposé de la chapelle Saint-Etienne
  • Chapelle : calice, patène, bassin à burettes et 2 burettes, dans un coffret
    Chapelle : calice, patène, bassin à burettes et 2 burettes, dans un coffret Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    surmontée d'une fleurette au-dessus (sur la patène et le bassin). Poinçon de 1er titre Paris sur le calice , le bassin et les burettes. Poinçon de moyenne garantie sur la patène, le bassin et les burettes de 1794 : tête bouclée de femme, sur le calice, la patène, le bassin et les burettes.
    Référence documentaire :
    n° 1148, 2640 FRANCE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France . Dictionnaire des poinçons de fabricants d’ouvrages d’or et d’argent de Paris et de la Seine. Réd. Catherine
    Représentations :
    Sur le calice figurent, sur la coupe, l'Immaculée Conception et sur le pied, l'Agonie du Christ, la Montée au calvaire et le Christ en croix. La scène des Disciples d'Emmaüs figure au revers de la patène.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle. IVR24_20084500514NUC2A Le calice et la patène. IVR24_20084500511NUC2A La chapelle rangée dans le coffret. IVR24_20084500450NUC2A
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Aucun document permettant la datation exacte de la chapelle Saint-Hubert n'a encore été mis au jour traditionnellement identifié comme celui qui se trouvait au sud-ouest, au-dessus de la rampe d'accès au château depuis la ville, mais aucun document ne permet non plus d'authentifier formellement l'emplacement du logis qui a été placé ainsi par déduction. D'après les comptes de la ville d'Amboise, nous savons : que Cornille Deneuf sont payés pour faire des « ymaiges de pierre» dans la chapelle du donjon du château . Attribuer à Charles VIII la construction de la chapelle est donc une évidence. La chapelle du Saint -Sépulcre De fait, si l'on admet que la chapelle a bien été édifiée sous Charles VIII (1483-1498), il est chapelle autre que l'une de celles de l'église Saint-Florentin. Dans leurs comptes de l'argenterie « la sont commandées par Louis XI à une date indéterminée pour la chapelle du château. Enfin, à la mort de Charlotte de Savoie en décembre 1483, il est précisé que son corps est porté de sa chambre à la chapelle du
    Référence documentaire :
    Archives Nationales, KK 69. Compte de maistre Pierre Burdelot, compte des funérailles de la reine Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20491. Minutes de lettres et expéditions de la main de Bibliothèque nationale de France, est, RES Ve26 (k), Fol (Mfilm A31642). La chapelle Saint-Hubert à Amboise, dessin à la mine aquarellé, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise Château d'Amboise. La chasse de Saint-Hubert. Photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Amboise, dessin à la mine et aquarelle, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise Château d'Amboise, porte de la chapelle. Photo ND, photographie, noir et blanc, XXe siècle
    Description :
    Les vues de l'intérieur de la chapelle Saint-Hubert, ou de la « chapelle du roy » ainsi qu'elle est celui d'origine. Les modifications ont touché : la tribune qui donnait au-dessus du portail d'entrée , par suite de la démolition du logis attenant ; la tourelle d'escalier qui permettait la communication avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le motif à trilobes couronne l'édifice. Les fenêtres hautes ménagées dans les bras du transept, la nef et de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation du plan de la chapelle, au niveau de la frise inférieure, une pseudo-console surmonte un pilastre carré pour former une niche que couvre un dais sculpté d'une minuscule trompe nervurée intégrée dans la frise supérieure. Les motifs de la frise supérieure mêlent trilobes, feuillages et petits personnages
    Annexe :
    La chapelle du Saint-Sépulcre dans les archives À une date indéterminée, Louis XI commande à Pierre André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre , Saint Marc et Saint François peintes d'or et d'azur et autres couleurs mises en la chapelle du chastel d'Amboise ». La description ancienne la plus complète de la chapelle du Saint-Sépulcre reste celle de Willem Schellinks, peintre hollandais qui visita Amboise en 1646. Dans son journal du voyage, après avoir évoqué la chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la seulement la hauteur de la moitié de la taille d'un homme et par laquelle on entre donc en se courbant devant la tombe, autant par nécessité que par révérence. On voit alors une représentation du Christ mort , couché dans une cavité. À ses pieds et à sa tête se tient un ange, tenant des instruments de la Passion blanc et peints. Au-dessus de cette imitation de la tombe, on voyait les portraits de Pilate et Hérode
    Illustration :
    Vue générale de la chapelle au Sud depuis la ville. IVR24_20073700771NUCA Vue de la chapelle depuis l'emplacement de l'ancienne église Saint-Florentin. IVR24_20073701183NUCA Vue de la chapelle au Nord depuis la ville. IVR24_20073700583NUCA Vue de la chapelle Saint-Hubert depuis le promontoire du château. IVR24_20083700132NUCA Vue du massif du chevet surplombant la ville. IVR24_20083700106NUCA Vue de l'accès à la chapelle en contrebas du niveau actuel du sol du promontoire Dessin de la façade du portail de la chapelle, après 1890. IVR24_19773700248XB Vue du linteau de la porte d'entrée de la chapelle : détail du cerf au centre Vue du linteau de la porte d'entrée de la chapelle : détail du haut du trumeau central Vue du linteau de la porte d'entrée de la chapelle. IVR24_20083700634NUCA
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Historique :
    remonte à la fin du 12e siècle. L’église est détruite une première fois en 1568 lors des guerres de chapitre de Saint-Étienne, la fondation du chapitre Saint-Jean nous est connue par l’obituaire du même nom . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de chanoines dans l’église de Saint-Jean. La création du chapitre est attribuée à Geoffroy V, comte du Perche traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la -Johannis, factam ante castrum ». Les événements qui surviennent à la suite de l’abolition de l’Ancien Régime aboutissent en 1793 à la destruction de l’église de Saint-Jean et de l’intégralité de ses bâtiments canoniaux. Les deux seules exceptions concernent la maison dite de la Chevecerie, située dans la rue du même nom, et une maison située au n°7 rue de la Collégiale.
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales du Nord. Série B 1575. Troisième cartulaire de la dame de Cassel. 1381 AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du -chagrin vert d'époque. 1ère série - n°2 des "Documents sur la province du Perche" BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer-Fontaine LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée-Château MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906.
    Description :
    face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment situé au n°7 de la rue de la Collégiale n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au sud de la « chapelle » située à l’actuel n°7 de la rue Collégiale. Des ossements sont fréquemment mis
    Annexe :
    : Jeahan Gremil, Clerc et Marguerite sa femme. Auteur : André Brisant, clerc, garde scel de la chastellenie derriere ladite maison de la baillée à eulx faicte […] allant comme ladite maison contient de large jusques au pavé de rue dorée. Et joint icelle maison d'un cousté à la maison de Mestre Berthran des Fougerays de la chevecesserie, en,laquelle est une chambre painte et [non lu] à la court et devant de terre, et aboute d'un bout à la rue tendant par derriere du chastel à la barre et au bout d'avant au pavé de rue lestence de ladite méson jusque à la muraille qui fait le closture de ladite court, devere le pavé de rue et jardin darriere, assise en la rue dorée, estant et dependant deladite chevecerie, assise en la [?] Maignan / Baillé par le chevecier de Saint-Jehan. Auteur : Philipot Noel, garde des sceaulx de la emporte,assise en la paroisse de Notre-Dame dudit Nogent en rue Dorée, joignant d'un bout à la maison et femme d'autre bout à l'héritage Jehan Philippe Chassetier qu'il tient de la dite Chevesserie d'un costé
  • Pommier vert : chapelle Saint-Martin puis grange, actuellement ruines
    Pommier vert : chapelle Saint-Martin puis grange, actuellement ruines Margon - Le Pommier vert - rue des Lavandières - en ville - Cadastre : 1811 D 10 1990 AB 4
    Historique :
    saint Martin. Sur la carte de Cassini, au troisième quart du 18e siècle, le toponyme "Saint-Martin" est associé à un symbole figurant une chapelle. Suite à la Révolution, l'édifice est désaffecté et converti en grange dans le troisième quart du 19e siècle (agrandissement de l'édifice d'un appentis au sud). Par la
    Description :
    agrandissement en façade sud a consisté en la construction d'un appentis ouvert en son centre d'un auvent. Les
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