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  • L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle) Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Fol.34 recto Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent siècles à Châteauneuf. In GALINIE, Henri (éd.). Tours antique et médiéval. Lieux de vie, temps de la ville : 40 ans d'archéologie urbaine. Tours, FERACF, 2007. (supplément à la Revue Archéologique du Centre de p. 9-23 GUILLAUME, Jean, TOULIER, Bernard. Tissu urbain et types de demeures, le cas de Tours. In architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais du colloque L’hôtel particulier des capitales provinciales, une ambition française. (Paris, Cité de p.109 ASKLUND, Jacques, BONTEMPS, Daniel. Beaugency, l’évolution d’une ville en Val de Loire. Lyon p.67 CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. p. 191-206 DEFORGE, O. La maison urbaine au temps des foires de Champagne. L'exemple de Provins. In
    Titre courant :
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    Texte libre :
    , et Tours sur des hôtels dès le 15e siècle- est ici basée sur quatre caractéristiques de l’hôtel l’image de ce qu’on peut observer à Tours, Beaugency et Saumur. Les éléments d’inspiration antique , l’utilisation de pierre de taille sur la façade antérieure ou sur les tours d’escalier ainsi que de décors , par comparaison avec ceux observés dans les villes de Beaugency, Tours ou Saumur, peuvent être datés , sélectionnées et monographiées de même fonction. « L’intérêt d’une telle étude pour l’architecture est de faire décline plusieurs types et sous-types morphologiques et fonctionnels, de l’hôtel particulier à la maison à deux travées et accès latéral. Cette méthode permet d’aborder la question de la transformation des place, tant du point de vue des pôles attracteurs de population que des matériaux mis en œuvre. L'étude a été organisée chronologiquement ( I - du 12e au 14e siècle, II - de la seconde moitié du 15e, III pour la période...". Le nombre total des édifices repérés dans le cadre de cette étude sur la ville de
    Illustration :
    Carte de localisation des édifices étudiés. IVR24_20172800193NUDA Maison à pignon en retrait de la rue, 3 rue du Paty. IVR24_20162801297NUCA Maison à pignon en retrait de la rue, caves, 11 rue du Paty. IVR24_20162801397NUCA Maison à gouttereau tourné vers la rue, 17 rue de Rhône. IVR24_20132800092NUC4A Hôtel avec portail sur rue (type 1a), Hôtel dit Méréglise, 9 rue de Rhône. IVR24_20132800168NUC4A Hôtel situé 10 rue de Rhône, face ouest, crossettes. IVR24_20162801845NUCA L'Hôtel dit Tour de Montgaudry (détruit), vues du nord et du sud. IVR24_20172800754NUCA Maison Saint-Etienne en pan de bois, détruite. IVR24_20172800715NUCA
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    -Jean de Jérusalem (puis de l'Ordre de Malte) est mentionné au début du 16e siècle (Archives de quatre tours avec une petite cour, au sud-est, et une grande cour entourée de murs et des communs sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours Aude et al. 2015). Une des tours du château de l’ancienne commanderie existait encore au début du 20e siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint départementales de l'Indre, H 618, 607). L'établissement hospitalier a certainement été fondé au milieu du 12e siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 618. "Liève" des recettes de la commanderie Archives départementales de l'Indre. Série H : 607. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1511-1512. Archives départementales de l'Indre. Série H : 608. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1626-1628. Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). hospitalière de Lureuil. 1498-1500.
    Description :
    Il s’agit de deux bâtiments partiellement enduits (sur moellons de calcaire et de grès) et à , des remises, une sellerie et un probable logement de domestique à l'étage. Un petit pigeonnier avec un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Auteur :
    [maître d'oeuvre inconnu] de Monçay
    Titre courant :
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles Gravure du château/manoir de Lureuil au milieu du 19e siècle (par Isidore Meyer ; Esquisses pittoresques de l'Indre, 1854 -1882-, p.296) IVR24_20153600500NUCB Château de Lureuil. carte postale de la 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 B 6072 Tour de l'ancienne commanderie de Lureuil. carte postale du 1er quart du 20e siècle (AD 36, 48 J 4 Château de Lureuil, carte postale vers 1912 (AD 36, 48 J 4 B 6075) IVR24_20153600510NUCB Ruines du château juste après l'incendie de 1939 (Aude et al. 2015, p.119) IVR24_20153600502NUCB Bourg de Lureuil, carte postale du milieu du 20e siècle (collection privée). IVR24_20153600509NUCB
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    archives de la ville rapportent de la survenue d'un incendie en 1788 ; les dégâts de cet accident sont La date précise du début des travaux de construction du logis des Sept Vertus est indirectement donnée par trois éléments : premièrement les mentions dans les comptes de la ville du transport de 6 480 charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle 1489-1491, qui correspond sans doute aux travaux de terrassement en vue de la construction . Deuxièmement, dans les derniers folios du compte de construction de 1495-1496, des paragraphes ont été ajoutés Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du terrassement achevé en 1491. Enfin, troisièmement, le compte de construction de 1495-1496 nous apprend que le logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). , lithographie, Jacques Rigaud, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 6, Ic. Auv. 3752). Le ci-devant Château d'Amboise, Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Bibliothèque municipale de Tours ; ms. fr. 1206. Copie d'un manuscrit de la Bibliothèque Mazarine Le ci-devant Château d'Amboise/Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie Château : façade sur la ville/ docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est une construction solide dont les murs atteignent 1,80 m d'épaisseur, à l'exception de celui du sous -sol côté ville qui approche 5 m. Le bâtiment est divisé, à chaque niveau, par deux puissants murs de refend (1,20 m) en trois pièces : deux de 12 m de long encadrant une pièce centrale de 13 m. Les deux petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus rampe cavalière droite permettant d'accéder au niveau des logis royaux. Le procès-verbal de démolition
    Annexe :
    (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, f°1r° et 5r°) et nous avons beaucoup de mal à déterminer Le logis des Sept Vertus dans les archives Le compte de construction du château d'Amboise de 1495 un escalier de pierre dont l'entrée est bouchée du costé du premier office » (Archives escallier qui va aux offices de dessoubz » (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 3 f°5v d'origine de trois grandes pièces voûtées disposant chacune de deux cheminées, éclairées de deux baies vers la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant -Philippe qui traverse de part en part le promontoire et il se présente comme un puits d'extraction ; mais documents d'archives, ait disparu lors du percement du tunnel. Dans la ville, au 7 montée Abd el-Kader rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la
    Illustration :
    Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la ville, par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins
  • Camusetterie : demeure
    Camusetterie : demeure Néons-sur-Creuse - La Camusetterie - - isolé - Cadastre : 2015 D 251, 252, 253, 255
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La ferme qui figure sur le plan cadastral de 1812 a disparu. Les anciens logements de ferme de la propriété sont des constructions ultérieures. Ils datent de 1903 (logement dit du métayer) et de 1911. La nouvelle en 1885. Le pavillon a servi dans la première moitié du 20e siècle de logement (double) pour les
    Parties constituantes non étudiées :
    pavillon de jardin
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur de diminution. DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.) / TREZIN, Christian. collab. Châteaux
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours
    Description :
    La demeure se compose d’une maison de notable, d’un "pavillon" (en forme de tour à base octogonale agricole, vestiges de la partie agricole d’une ancienne ferme. Tous les bâtiments sont complètement enduits, hormis le hangar agricole. La maison de notable (à un étage carré et un étage de comble avec rez -de-chaussée surélevé) est orientée est-ouest. Elle se compose de deux corps de bâtiment accolés en -corps). Cinq lucarnes à fronton et à redents éclairent l’étage de comble. La façade de la maison partie centrale en retrait, où se trouve l’accès principal. Le haut de ce mur gouttereau prend la forme d'un fronton triangulaire à redents. Les baies de l’étage carré sont surmontées de décors moulurés "pavillon" est une tour octogonale abritant deux étages carrés et un étage de soubassement. Il comprend une cave et deux niveaux d’habitations (logements de domestiques). La toiture à pans multiples est en ardoise. L’écurie-remise est couverte de tuile plate. Sa façade principale, en mur gouttereau, est
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble rez-de-chaussée étage de soubassement
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    1812 (section D). (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600029NUC2A Le lieu-dit ("la Camusetrie") figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B L'ancienne ferme de la Camusetterie (intégralement disparue) est portée sur le plan cadastral de Vue de la maison depuis le sud. IVR24_20153600287NUC2A Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20153600286NUC2A Vue de l'écurie-remise depuis l'est. IVR24_20153600289NUC2A Vue de la date portée (1903) sur le linteau de l'entrée du logement dit du métayer Vue de l'emplacement de l'ancien chai. IVR24_20153600294NUC2A Vue d'une pompe à eau de la propriété. IVR24_20153600285NUC2A Vue d'une pompe à eau de la propriété. IVR24_20153600288NUC2A
  • Brosse : demeure et ferme
    Brosse : demeure et ferme Lureuil - La Brosse - en village - Cadastre : 2015 A 580, 581, 582 1812 A 514 à 523
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    , cellier, grange, étables, écuries, cour et (…) le tout renfermé de fossés (…)" (Archives départementales Le fief de Brosse, selon A.-F. Aude (2015), est mentionné dès le 16e siècle. D'obédience poitevine , il a peut-être relevé de la seigneurie-commanderie de Lureuil sous l'Ancien Régime. Le terrier de de l'Indre, H 616). Le lieu de la Brosse est représenté avec le symbole d’une gentilhommière sur la carte de Cassini (vers 1760). L’ancien logis seigneurial (disparu) et une ferme (dont un bassin rectangulaire) sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le manoir actuel, généralement appelé château de Augustin de Bors (Aude et al. 2015). Au milieu du 19e siècle, l’ancienne ferme a possiblement été modifiée , agrandie (création de la grange double) et en partie reconstruite tout en conservant peut-être des parties de bâtiments ou des éléments architecturaux anciens, notamment du 18e siècle. La ferme est en petite
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6066). postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6067). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre Château de la Brosse. [S.l] : Éditions Bonichon. [s.d.]. 1 impression photomécanique (carte postale Château de la Brosse. Lureuil : E. Billard éditeur, [s.d.]. – 1 impression photomécanique (carte Château et ferme de Brosse. Carte postale du milieu du 20e siècle. (Collection privée). p.297 DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le
    Description :
    , est à un étage carré et un étage de comble. Il est flanqué de deux tours à toit en poivrière. Ses de calcaire ; les accès principaux, tous en murs gouttereaux. Le manoir, orienté sud-ouest/nord-est et B, initiales du première propriétaire du château : Augustin de Bors. La ferme compte quatre et un corps de passage ; au sud-ouest, par un logement, une étable à vaches et une écurie (communs -de-chaussée. Dans la ferme, de nombreuses baies portent des linteaux à arc segmentaire et à arc délardé ; une fenêtre est chanfreinée. Il pourrait s’agir de réemploi et de matériaux neufs. On compte trois portails : celui donnant sur la route à l’est, celui à l’entrée de la ferme et un troisième, au nord-est. Le chemin qui mène à ce dernier est bordé de chaque côté par un long bassin étroit, fermant le côté nord-est de la propriété.
    Appellations :
    chateau de Brosse
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    de 1812 (section A). (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600451NUC2A Château de Brosse. Carte postale de la première moitié du 20e siècle. (Archives départementales de Château de Brosse. Carte postale du milieu du 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre, 48 Le lieu-dit "La Brosse" figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Gravure du château de Brosse vers 1880, par Isidore Meyer. (Esquisses pittoresques de l'Indre, 1882 Vue de la propriété depuis la route. IVR24_20163600330NUC2A Vue de l'entrée de la ferme. IVR24_20163600331NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord. IVR24_20163600332NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20163600320NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud. IVR24_20163600328NUC2A
  • L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Annexe :
    L'architecture privée L'architecture privée est constituée de deux grands types d'édifices : les nombre de paramètres et mettre en place une méthodologie aussi précise que possible pour pallier l'absence d'archives, la dénaturation des édifices et, parfois, les problèmes d'accès aux demeures privées . La méthodologie Le cadre géographique de l'étude se circonscrit aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans les secteurs de l'ancienne enceinte de ville, du faubourg Saint-Denis, de l'ancien grand marché, des marais asséchés vers 1489-1490 et de l'île. Le cadre temporel est donc d'identifier les édifices construits au cours de cette période. Le recours à l'analyse Amboise, trois grands types d'architectures : l'architecture castrale, l'architecture urbaine de pierre et l'architecture urbaine à pan-de-bois. Pour le château, le passage du style gothique au style renaissant eut lieu autour de 1500, en témoigne le décor sommital de la tour Heurtault pour laquelle est conservée une
    Texte libre :
    Les maisons en pan de bois La topographie variable de la ville a obligé les constructeurs à adapter chaque maison à son environnement ; ainsi les maisons ne présentent pas de plan type. Leurs façades montrent une synthèse de ces demeures affichant tout à la fois leur fonction, les moyens du commanditaire et parfois leur époque de construction. Le patrimoine architectural d'Amboise étant en partie plus ou moins importants de la façade. Toutefois, leurs points morphologiques communs sont les suivants : élévation sur 3 niveaux (rez-de-chaussée, premier étage et combles habitables), encorbellement d'une vingtaine de centimètres constitué de deux sablières superposées, pan-de-bois construit en grille et/ou en croix de Saint-André, assemblages à tenons et mortaises, couverture de tuiles plates, hourdis constitué de briques ou de moellons de tuffeau, dans les zones insubmersibles, les maisons sont construites sur . L'encorbellement restreint à une vingtaine de centimètres est caractéristique des constructions de la fin du Moyen
    Illustration :
    Moulures des sablières de chambrée et de plancher du 54 place Michel Debré. IVR24_20073701035NUCA Façade du 66 rue de la Concorde, depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700621NUCA Relevés des charpentes de l'Hôtel situé 9-11 rue Victor Hugo. IVR24_20093700452NUD Façade sur jardin de l'Hôtel Joyeuse, 6 rue Joyeuse. IVR24_20073700628NUCA Relevé de la façade du 54, place Miche Debré. IVR24_20083700796NUD Lucarne du corps de logis du manoir de la Maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie Maison en pan de bois à l'angle des rues Rabelais et Manuel, peut-être de la fin du Moyen Age Vue générale de l'arrière-cour du 41 rue Nationale, donnant sur la rue du Petit Soleil, noter la galerie : Le logis en fond de cour et la galerie présentent des caractéristiques constructives et
  • Plessis : demeure
    Plessis : demeure Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 290 1812 D 1439 à 1448
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    d’éléments provenant d'un édifice antérieur : linteau à accolade de l’entrée principale, encadrements chanfreinés de l’intérieur, corbeaux d'une cheminée). L’aile orientale porte la date de 1779. Un bâtiment aux dimensions des communs figure sur le plan cadastral de 1812. Il a pu être tout ou partie reconstruit à la fin semblent dater du début du 20e siècle. Le portail, provenant de la ferme de la Chauvellerie (cf. dossier du Plessis de Néons, qui relevait de la châtellenie d’Angles en Poitou, serait cité dès le 13e siècle . De la famille du Plessis, est issu Armand Jean du Plessis (1585-1642), futur cardinal de Richelieu
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur de diminution. de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. p.253 DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.) / TREZIN, Christian. collab SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse
    Description :
    logement de domestiques. Toutes les toitures, à longs pans, sont en tuile plate, à l’exception de celle du lavoir, en tuile mécanique. La maison, en rez-de-chaussée, est partiellement enduite. Son corps principal de bâtiment est orienté est-ouest. Son aile orientale est implantée en retour d’équerre à l’extrémité , abritait l’ancien four. La toiture du corps principal de bâtiment est, à pignons couverts, celle de l’aile orientale est à croupes, celle de l’aile nord est à pignon couvert et en appentis à l’emplacement de l’ancienne chambre du four. Huit lucarnes à fronton éclairent les combles de la maison : quatre dans la toiture du corps principal de bâtiment, et quatre dans celle de l’aile orientale. L’élévation sud du corps linteau à décor en accolade (réemploi supposé). Les ouvertures de l’aile orientale ont quant à elles des linteaux cintrées et feuillurées. L’un d’eux porte la date de 1779. Dans la maison, trois portes présentent -1970). Dans une autre pièce de l’aile orientale, se trouve une cheminée de style Louis XV qui était
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600039NUC2A Le lieu-dit, indiqué château (avec le pennon d'une gentilhommière), est porté sur la carte de Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 1439 à 1448), dans le centre Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20163600736NUC2A Vue de la maison depuis le sud. IVR24_20163600737NUC2A Vue de l'aile nord à la maison (ancien four) depuis l'est. IVR24_20163600733NUC2A Vue de la maison (extrémité aile ouest) depuis le sud IVR24_20163600738NUC2A Vue de l'aile est de la maison depuis l'est. IVR24_20163600732NUC2A Vue de l'aile est de la maison depuis l'ouest. IVR24_20163600721NUC2A Vue de l'élévation nord de l'ancien logement des domestiques, devenu un temps chai
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le cadastre de 1811 figure l’ensemble des bâtiments composant l’édifice. Ils sont donc tous potentiellement antérieurs à cette date. Au regard des caves et de la charpente du bâtiment 1 (rare après 1700 ), il remonte peut-être au 17e siècle. Il a cependant été modifié au 20e siècle (cf. photographie de la pas directement accessible de la rue et qu’il soit situé entre cour et jardin laisse à penser qu’il bâtiment 6 appellent à la restitution de communs, le tout formant une demeure.
    Référence documentaire :
    10-12 rue Saint-Jean. Premier quart du 20e siècle. Photographie. (Archives privées).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    derrière une cour avant. Le côté nord de ce dernier est accoté à l’ouest et à l’est par des tours semi des décharges. Les tours d’angles sont éclairées par de petits jours et sont surmontées de toits L’édifice est composé de sept bâtiments rectangulaires implantés sur une vaste parcelle de 3 455 m ². Ils sont disposés au contact de la rue Saint-Laurent, à l’exception du bâtiment 1 situé en retrait bâtiment 1 sont voûtées en berceau plein-cintre. Leurs murs sont construits en moellons de silex, la pierre de taille étant réservée aux voûtes. Le niveau 1 du bâtiment 3 est doté d’une cheminée (refaite) dont les consoles en quart-de-rond reposent sur des piédroits, et d’un four dont le cœur forme une petite coupole. La façade nord du bâtiment est largement ouverte sur le jardin. Elle est dotée de cinq ouvertures d’un entrait, d’un entrait retroussé et de jambettes. Elle est contre-ventée par une sous-faitière et coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20172800120NUDA Bâtiment 1, vue du nord (premier quart du 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801852NUCA
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