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  • Borde : demeure dite château de La Borde
    Borde : demeure dite château de La Borde Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Historique :
    La Borde est attesté comme un ancien fief relevant de la châtellenie de Nogent-le-Rotrou. Pourtant le lieu-dit n'est pas mentionné sur la carte de Cassini au troisième quart du 18e siècle du fait cadastre ancien, mais ils ont très probablement été reconstruits dans la seconde moitié du 19e siècle pour
    Observation :
    Cette demeure, appelée château de la Borde est assez peu renseignée par les archives. Reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle pour un notable local, Louis Perriot, éleveur de chevaux , puisée dans le répertoire néoclassique en vogue dès la seconde moitié du 18e siècle, en fait un élément
    Référence documentaire :
    Margon, La Borde. Carte postale ancienne, début 20e siècle. (Archives départementales d'Eure-et
    Description :
    La demeure dite château de La Borde, constitué d'un logis et d'une écurie, se situe en contrebas du chacune une travée (fenêtre sud-ouest de l'étage bouchée). Outre la corniche rampante à larmier et à sur la façade principale. Sa travée centrale se compose d'une porte surmontée d'un fronton encadrent la lucarne. Ce même dispositif d'éclairage du comble se retrouve en façade postérieure. L'ensemble ; les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche et le bandeau, en pierre de taille de -chaussée surmonté d'un comble à surcroît. Les trois portes charretières en arc segmentaire, dont la
    Localisation :
    Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Titre courant :
    Borde : demeure dite château de La Borde
    Destinations :
    siège social de la société STAR
  • Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château) Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Historique :
    construction. La corrélation entre l’utilisation de fenêtres à plates-bandes, et d’une charpente à fermes et . Si la porte du bâtiment 4 appelle à le dater du 17e siècle, sa charpente à chevrons formant ferme sans enrayure laisse à penser à une origine plus ancienne. La forme du bâtiment, associée à la présence de trous de boulins permet de lui attribuer la fonction de pigeonnier. En 1648, il est déclaré comme appartenant au fief de la Fuye Bizeul. Le fief dont la première mention remonte à 1467, est alors tenu par le reconstruit en 1904, la charpente du pigeonnier est reprise en 1955.
    Description :
    depuis une cour, elle-même desservie par un portail ménagé sur la rue Saint-Jean, juste en face du . La façade sur jardin est composée de six fenêtres à plates-bandes tandis que celle sur cour, moins chevrons formant ferme sans enrayure. La ferme principale se compose d’un entrait, d’un faux entrait, d’un
    Titre courant :
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Appellations :
    fief de la Fuye Bizeul
    Annexe :
    bailleurs, que tient à présent messire miniers collet, prestre, d'un bout à la fuye aux Bisseulx comme est à présent à la veufve feu Girard Vallette un chemin entre deux et d'autre bout au chemin feusant de ladicte dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. le fief de la fuye bizeul avecq les places [du] hebergement et appelle la fuye bizeul avecq les plasses du hebergemment et appartenances assis devant ledit chasteau de nogent en la paroisse de nostre dame dudict lieu contenant un bastiment de pierre et [mathiere] convert appartennances le tout ensemble contenant un arpent ou environ et est le tout en la directe juridiction demadicte
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-est). IVR24_20172800113NUCA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-ouest). IVR24_20172800114NUCA Entrée de la cave du bâtiment 2, vue de la cour (sud-ouest). IVR24_20172800116NUCA
  • Pihourdière : ferme et demeure
    Pihourdière : ferme et demeure La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Historique :
    En 1814, sur le plan cadastral, la ferme de La Pihourdière comprend plusieurs bâtiments dont la plupart forment un "U". La partie la plus ancienne, qui remonte au 18e siècle, est très probablement le logis et la dépendance en pan de bois présents au sud-ouest de la cour (compte tenu de la pente de toit importante et la charpente à sous-faîtière). Au début du 19e siècle, la ferme appartient à François Auguste de Chabot (maire de la commune de 1812 à 1830). Par héritage (plus précisément par mariage), la propriété revient à Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan. Ce dernier la modifie considérablement. Ces ) pour le reconstruire à La Pihourdière en 1863. En 1875, il fait reconstruire un logis (pour les domestiques) et des dépendances au sud-ouest de la demeure (corps de bâtiments aux encadrements de baies et aux chaînages d’angle alternant la pierre de taille de calcaire et la brique). Malheureusement, le baies en façade sud de la demeure qui, après avoir éclatées, ont été cimentées. Le domaine passe en 1904
    Observation :
    Le comte de Kerdréan (Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan), membre honoraire de la société archéologique d’Eure-et-Loir, modifie considérablement sa propriété en se faisant construire une riche demeure du tuffeau, une pierre d’importation, richesse des décors néo-gothique), la demeure et la ferme, dont
    Description :
    Situées dans la partie est de la commune, la ferme et la demeure de La Pihourdière forment deux bâtiments organisés en "L". Le bâtiment principal, abritant la demeure (à usage strict d’habitation blason (à trois chevrons et trois étoiles), donne accès à un premier salon. Complétant la travée, les deux fenêtres, à croisée, chambranle à base prismatique et surmontées d’une accolade en saillie dont la plusieurs corps. Sa façade principale est orientée à l’est (la façade de l’ouest est aveugle). Le corps de , corbeaux et linteau en bois), l’étable et la cage d’escalier permettant l’accès au comble. La charpente est encadrements d’ouvertures font alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont à longs pans
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Illustration :
    Vue de détail de la porte du pignon ouest. IVR24_20132800432NUC2A Demeure, angle nord-ouest, partie basse de la tourelle. IVR24_20172800300NUCA Demeure, angle nord-ouest, partie médiane de la tourelle. IVR24_20172800301NUCA Bâtiment secondaire, vue de la charpente du corps de bâtiment sud. IVR24_20132800437NUC2A
  • L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    Annexe :
    hôtels et les maisons ; cette étude vise à établir leurs caractéristiques et à apprécier - dans la mesure l'absence d'archives, la dénaturation des édifices et, parfois, les problèmes d'accès aux demeures privées . La méthodologie Le cadre géographique de l'étude se circonscrit aux frontières de la commune, avec se limite, théoriquement, à la période 1421-1525. Notre analyse s'inscrit entre des dates butoirs correspondant à des faits historiques, mais la genèse architecturale ne fut pas aussi rigide. Tout le problème autour de 1500, en témoigne le décor sommital de la tour Heurtault pour laquelle est conservée une de Savoie et ses enfants au château et à la fin des grands chantiers édilitaires de la ville, sous période, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devint ville royale puis l'évolution qu'elle suivit sous l'influence de la présence de la cour de France à la fin du Moyen Âge était particulièrement rare à Amboise ; nous n'avons découvert que quelques
    Texte libre :
    Les maisons en pan de bois La topographie variable de la ville a obligé les constructeurs à façades montrent une synthèse de ces demeures affichant tout à la fois leur fonction, les moyens du plus ou moins importants de la façade. Toutefois, leurs points morphologiques communs sont les suivants . L'encorbellement restreint à une vingtaine de centimètres est caractéristique des constructions de la fin du Moyen solives de plancher reposent sur la sablière de plancher (la plus basse), se trouvant alors perpendiculaires à la façade ; ou les solives sont parallèles à la façade, posées sur des sablières longeant les murs gouttereaux. La sablière du dessus, appelée sablière de chambrée, reçoit quant à elle toujours les colombes du pan-de-bois. La longueur moyenne des bois horizontaux employés à Amboise est de 5,6 m. Mais les écarts entre les extrêmes sont importants, la majorité des bois se situant entre 3,5 m et 4 m. La ), la maison est recoupée en deux par une poutre perpendiculaire à la rue qui reçoit de chaque côté, les
    Illustration :
    La charpente du 46 place Michel Debré. IVR24_20083700319NUCA Façade du 66 rue de la Concorde, depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700621NUCA Relevé de la façade du 54, place Miche Debré. IVR24_20083700796NUD La porte à accolade du 2 rue Joyeuse. IVR24_20093700051NUCA Lucarne du corps de logis du manoir de la Maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie Maison en pan de bois à l'angle des rues Rabelais et Manuel, peut-être de la fin du Moyen Age Vue générale de l'arrière-cour du 41 rue Nationale, donnant sur la rue du Petit Soleil, noter la galerie : Le logis en fond de cour et la galerie présentent des caractéristiques constructives et
  • L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle) Nogent-le-Rotrou
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les hôtels particuliers d'Orléans à la fin du XVe siècle et au XVIe siècle. In Actes p.55-61 BERNARDI, Philippe. La construction en pierre. In : ESQUIEU (Y.), PESEZ (J.-M.) dir. Cent p.99 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du p. 191-206 DEFORGE, O. La maison urbaine au temps des foires de Champagne. L'exemple de Provins. In GARRIGOU-GRANDCHAMP, Pierre (dir.). La maison au Moyen-Age. Angoulême : CNAU, 2006. p.197 DUBY, Georges (dir.), LE GOFF, Hervé, LE GOFF, Jacques, CHEDEVILLE, A. La Ville en France au Moyen Age. Des Carolingiens à la Renaissance. Paris : Seuil, 1998. 704 p. p.19 GARRIGOU-GRANDCHAMP, Pierre. Demeures médiévales : coeur de la cité. Paris : Desclée de siècles à Châteauneuf. In GALINIE, Henri (éd.). Tours antique et médiéval. Lieux de vie, temps de la ville : 40 ans d'archéologie urbaine. Tours, FERACF, 2007. (supplément à la Revue Archéologique du Centre de
    Texte libre :
    apparaître la récurrence des caractères historiques ou morphologiques des membres d’une même famille ». Il décline plusieurs types et sous-types morphologiques et fonctionnels, de l’hôtel particulier à la maison à deux travées et accès latéral. Cette méthode permet d’aborder la question de la transformation des manières d’habiter à Nogent-le-Rotrou du 11e au 16e siècle, ainsi que la corrélation entre le parti architectural utilisé et la fonction effective du bâtiment. Les objets architecturaux sont ici replacés dans a été organisée chronologiquement ( I - du 12e au 14e siècle, II - de la seconde moitié du 15e, III pour la période...". Le nombre total des édifices repérés dans le cadre de cette étude sur la ville de relevant de la typologie de l’habitat civil en pierre et bâtis entre le 12e et le 14e siècle a été la résidence des comtes du Perche. La ville est alors la plus peuplée de son comté : vers 1250 elle différents : la maison à pignon en retrait de la rue (12e–14e siècle) ; et la maison à gouttereau sur rue
    Illustration :
    Maison à pignon en retrait de la rue, 3 rue du Paty. IVR24_20162801297NUCA Maison à pignon en retrait de la rue, caves, 11 rue du Paty. IVR24_20162801397NUCA Maison à gouttereau tourné vers la rue, 17 rue de Rhône. IVR24_20132800092NUC4A Maison à gouttereau tourné vers la rue, salle basse, 3 rue du Paty. IVR24_20162801298NUCA Maison à gouttereau tourné vers la rue, enduits peints, 11 rue du Paty. IVR24_20172800169NUDA La maison à accès central (type 2a), linteaux sculptés, 3 rue Bourg-le-Comte. IVR24_20162801446NUCA La maison à accès central (type 2a), porte d'escalier en vis, 4 rue Bourg-le-Comte
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    La date précise du début des travaux de construction du logis des Sept Vertus est indirectement donnée par trois éléments : premièrement les mentions dans les comptes de la ville du transport de 6 480 charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle 1489-1491, qui correspond sans doute aux travaux de terrassement en vue de la construction après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie logis apparaît pour la première fois sous la dénomination que nous lui connaissons en 1497, dans un thématique en vogue à la fin du Moyen Âge. Dubuisson-Aubenay (v. 1590-1652) mentionne dans des niches ces
    Référence documentaire :
    Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Château : façade sur la ville/ docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir Château : vue générale, du côté de la forêt, docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et Entrée principale du château d'Amboise, dessin à la mine de plomb, n.s., n.d. [édition 1789 Bibliothèque municipale de Tours ; ms. fr. 1206. Copie d'un manuscrit de la Bibliothèque Mazarine Château, vue générale du côté de la forêt/Jacques Androuet du Cerceau, dessin gravé, 1579
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus importante située à l'angle nord-est. Perpendiculairement à la façade, et contre cette tourelle, monte la l'incendie et les pertes dues à la démolition, il est encore possible de récupérer dans le corps de logis les pièces de charpenterie nécessaires à sa réparation en 1761, la charpente à chevrons-formant-fermes la charpente principale. Avec un entraxe de 65 cm qui se rencontre couramment dans l'architecture de la fin du Moyen Âge, les soixante fermes auraient bien couverts 40 m.
    Annexe :
    La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant documents d'archives, ait disparu lors du percement du tunnel. Dans la ville, au 7 montée Abd el-Kader notamment, il existe ainsi un puits dans la cave. Par ailleurs, le fait que le puits soit creusé dans le rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte qui ouvrent sur la rampe ; les pièces les plus hautes ouvrent sur un couloir qui doit présenter une légère pente pour rattraper celle de la rampe. Ce couloir ouvre, quant à lui, sur la vis principale à l'angle nord-est du logis. Aujourd'hui lorsqu'on monte la rampe d'accès, celle-ci présente un palier au
    Illustration :
    Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la ville, par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière
  • Demeure (6 rue Saint-Lazare)
    Demeure (6 rue Saint-Lazare) Nogent-le-Rotrou - 6 rue Saint-Lazare - en ville
    Historique :
    , moulures chanfreinées et en quart-de-rond) sur les bâtiments 1, 2 et 5 invitent à les dater entre la seconde moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. La charpente utilisée dans le comble du bâtiment 1 permet néanmoins de resserrer sa datation à la première moitié du 17e siècle, celle-ci n’étant pas ou peu usitée avant 1600. La datation est recoupée par l’aveu de 1648, celui-ci déclare au même maisons nouvellement édifiées ». Le bâtiment 3, dont la fonction agricole est attestée par ses ouvertures depuis un passage charretier aboutissant sur une cour, celle-ci desservant à la fois les communs (à vocation agricole) et le logis accessible depuis la tour hors-œuvre. Cette hypothèse tend ainsi à restituer postérieurs à 1811. La forge, dont le foyer est en brique, et les ouvertures sur rue des bâtiments 1 et 2
    Description :
    prend place entre la rue Saint-Lazare au sud et un bras de la jambette au nord. Sa parcelle mesure 20 m (voire délardés) et des plates-bandes dont les chambranles sont moulurés de bandeaux. La tour hors-œuvre 1 est directement accessible depuis la rue. Il est partagé en deux par un mur de refend. Une partie vis doté de trompes situé dans la tour hors-œuvre (5). La charpente du bâtiment 1 est à fermes et
    Annexe :
    sur une tenue de maisons jardins et noue sciz en lisle d’entre la riviere de ronne et le ruisseau de jambette en ladicte rue sainct lazare en la dicte parroisse saint laurent appartenant de present a jacques ladicte rue d’autre part au derriere au ruisseau de jambette qui descend en la riviere de ronne, d’un costé a ladicte riviere de ronne qui descend a sainct denys et dautre costé a la tenue cy apres declaree.
    Illustration :
    Bâtiment 5, rez-de-chaussée, porte de la tour d'escalier. IVR24_20162801912NUCA
  • Grand Essard : demeure dite Château
    Grand Essard : demeure dite Château Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Historique :
    Lessart, est alors cité dans un acte notarié de Frazé datant de 1627. Au 15e siècle, la famille Le Roux en est propriétaire, mais dès les années 1520, la seigneurie entre dans le giron de la famille Montdoucet , également propriétaire du Châtelier et du Cormier. Ces derniers sont probablement les commanditaires de la reconstruction d'un manoir dont il subsisterait la tour sud-ouest. En 1586, la seigneurie comprend notamment le , receveur des tailles à Chartres. La seigneurie est réunie à celle de Frazé par Louis Lazare Thiroux la tour sud-ouest, pour y construire in situ une demeure répondant aux critères de confort de l'époque. D'après Jean-François Pitard, le 26 juillet 1842 la famille Thiroux de Gervilliers (propriétaire du château de Frazé) est expropriée du Grand Essard, et la propriété est vendue par jugement du tribunal de la Seine. Alexandre Provigny en devient le nouveau propriétaire. Il fait reconstruire la ferme en 1858, ainsi qu'une serre en 1869 et 1891. La propriété est transmise par sa veuve au Dupont de
    Description :
    une ferme. Toujours entourée de douves en eau au nord et à l'est, la demeure consiste en un bâtiment à escalier en vis dans-œuvre dessert les niveaux habitables. La façade principale, orientée au sud, est ordonnancée à neuf travées d'ouvertures. Cinq lucarnes à la capucine éclairent le comble (intérieur non vu
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Historique :
    potentiellement antérieurs à cette date. Au regard des caves et de la charpente du bâtiment 1 (rare après 1700 ), il remonte peut-être au 17e siècle. Il a cependant été modifié au 20e siècle (cf. photographie de la face nord). La même hypothèse peut être formulée pour les bâtiments 3 et 4 avec leur toiture en pas directement accessible de la rue et qu’il soit situé entre cour et jardin laisse à penser qu’il s’agissait du logis. La cheminée et le four du bâtiment 3 et sa proximité avec la cour et les caves, invitent à restituer une cuisine. Enfin la lucarne passante du bâtiment 5 et les portes charretières du bâtiment 6 appellent à la restitution de communs, le tout formant une demeure.
    Description :
    ². Ils sont disposés au contact de la rue Saint-Laurent, à l’exception du bâtiment 1 situé en retrait -circulaires. Le bâtiment 1 n’est pas directement accessible depuis la rue, sa porte est située sur son côté ouest au contact d’un escalier desservant la cave et les combles des bâtiments 1, 2 et 3. Les caves du bâtiment 1 sont voûtées en berceau plein-cintre. Leurs murs sont construits en moellons de silex, la pierre coupole. La façade nord du bâtiment est largement ouverte sur le jardin. Elle est dotée de cinq ouvertures à plates-bandes, leurs chambranles forment un bandeau. La façade est surmontée par cinq lucarnes coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur ), l’autre sur la rue (bouchée). Les bâtiments 5 et 6 sont couverts d’un toit à deux versants tandis que le
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