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  • Borde : demeure dite château de La Borde
    Borde : demeure dite château de La Borde Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La Borde est attesté comme un ancien fief relevant de la châtellenie de Nogent-le-Rotrou. Pourtant le lieu-dit n'est pas mentionné sur la carte de Cassini au troisième quart du 18e siècle du fait , peut-être, de sa proximité géographique avec le bourg. Des bâtiments sont visibles en plan sur le cadastre ancien, mais ils ont très probablement été reconstruits dans la seconde moitié du 19e siècle pour Louis Perriot, éleveur de chevaux percherons et propriétaire du manoir de Champeaux. De nos jours, cette demeure est le siège social des sociétés de travaux publics SPEN et STAR.
    Observation :
    Cette demeure, appelée château de la Borde est assez peu renseignée par les archives. Reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle pour un notable local, Louis Perriot, éleveur de chevaux , puisée dans le répertoire néoclassique en vogue dès la seconde moitié du 18e siècle, en fait un élément patrimonial de premier ordre à l'échelle communale.
    Référence documentaire :
    Margon, La Borde. Carte postale ancienne, début 20e siècle. (Archives départementales d'Eure-et Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section C. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire.
    Description :
    ; les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche et le bandeau, en pierre de taille de La demeure dite château de La Borde, constitué d'un logis et d'une écurie, se situe en contrebas du chacune une travée (fenêtre sud-ouest de l'étage bouchée). Outre la corniche rampante à larmier et à taille de calcaire et en brique, à l'exception de celles du comble exclusivement en pierre de taille. Le bourg à l'ouest. Le logis comprend un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble. Les murs modillons et le bandeau saillant de séparation des deux niveaux d'élévation, l'ornementation se concentre sur la façade principale. Sa travée centrale se compose d'une porte surmontée d'un fronton d'une lucarne à ailerons à toit en bâtière. Deux jours ovales surmontés de frontons triangulaires encadrent la lucarne. Ce même dispositif d'éclairage du comble se retrouve en façade postérieure. L'ensemble des baies est orné d'une agrafe et comportent un appui mouluré reposant sur des glyphes au rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Titre courant :
    Borde : demeure dite château de La Borde
    Destinations :
    siège social de la société STAR
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4766 Demeure, vue de trois quart depuis l'ouest. IVR24_20082800078NUCA
  • Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château) Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    construction. La corrélation entre l’utilisation de fenêtres à plates-bandes, et d’une charpente à fermes et de trous de boulins permet de lui attribuer la fonction de pigeonnier. En 1648, il est déclaré comme appartenant au fief de la Fuye Bizeul. Le fief dont la première mention remonte à 1467, est alors tenu par le Les marqueurs stylistiques observés sur le bâtiment 1 ne permettent pas de situer précisément sa . Si la porte du bâtiment 4 appelle à le dater du 17e siècle, sa charpente à chevrons formant ferme sans enrayure laisse à penser à une origine plus ancienne. La forme du bâtiment, associée à la présence noble françois gouyn, écuyer et sieur des chapizeaux. Il est composé d’un colombier en pierre couvert de correspondre aux bâtiments 1, 2 et 3. Les bâtiments figurent tous sur le cadastre de 1811. Le bâtiment 2 est reconstruit en 1904, la charpente du pigeonnier est reprise en 1955.
    Référence documentaire :
    fol. 73. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . La façade sur jardin est composée de six fenêtres à plates-bandes tandis que celle sur cour, moins pierre de taille. L’espace intérieur est divisé en deux niveaux par un plancher. Les murs sont intégralement recouverts de trous de boulins en pierre de taille. Le bâtiment est doté d’une charpente à L’édifice est composé de trois bâtiments rectangulaires disposés de part et d’autre d’une cour et depuis une cour, elle-même desservie par un portail ménagé sur la rue Saint-Jean, juste en face du deux versants porté par une charpente à fermes et pannes avec des arbalétriers de jouée, un faux régulière, alterne plates-bandes et arc surbaissé. Le bâtiment 4 (pigeonnier) est composé de deux niveaux d’élévation, surmontés par un toit conique recouvert de tuiles plates. Il est construit en moellons de calcaire et de silex. Le bâtiment est accessible depuis une porte à plate-bande surmontée d’un oculus en chevrons formant ferme sans enrayure. La ferme principale se compose d’un entrait, d’un faux entrait, d’un
    Titre courant :
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Appellations :
    fief de la Fuye Bizeul
    Annexe :
    présent à la veufve feu Girard Vallette un chemin entre deux et d'autre bout au chemin feusant de ladicte dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. le fief de la fuye bizeul avecq les places [du] hebergement et appelle la fuye bizeul avecq les plasses du hebergemment et appartenances assis devant ledit chasteau de nogent en la paroisse de nostre dame dudict lieu contenant un bastiment de pierre et [mathiere] convert : 1482 (7 juillet). Bailleur : Les doyens et chapitre de l'église collégiale de Saint-Jean dudit Nogent TItulaire du Bail : Roulant Menai et Jehanne sa famme "[...] c'est à savoir une place de maison et jardin bailleurs, que tient à présent messire miniers collet, prestre, d'un bout à la fuye aux Bisseulx comme est à église de Saint-Jehan au bourg le comte[...]". Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. AN, série P : article P898. Aveu et [actuellement lieux dits à 20 km à l'Est de Nogent] et dudict fief pour un autre vassal dudict nogent relevant
    Illustration :
    Entrée de la cave du bâtiment 2, vue de la cour (sud-ouest). IVR24_20172800116NUCA Plans de situation. IVR24_20162801983NUDA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-est). IVR24_20172800113NUCA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-ouest). IVR24_20172800114NUCA
  • L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle) Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    p. 191-206 DEFORGE, O. La maison urbaine au temps des foires de Champagne. L'exemple de Provins. In p.19 GARRIGOU-GRANDCHAMP, Pierre. Demeures médiévales : coeur de la cité. Paris : Desclée de siècles à Châteauneuf. In GALINIE, Henri (éd.). Tours antique et médiéval. Lieux de vie, temps de la ville : 40 ans d'archéologie urbaine. Tours, FERACF, 2007. (supplément à la Revue Archéologique du Centre de : La maison de ville à la Renaissance. Paris : Picard, 1983. (Coll. De Architectura).134 p. , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée , École doctorale « Sciences de l'Homme et de la Société », Centre d’études supérieures de la Renaissance p.123-147 ALIX, Clément. L'habitat d'Orléans du 12e siècle au début du 15e siècle (état de la Fol.34 recto Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent ALIX, Clément. Les hôtels particuliers d'Orléans à la fin du XVe siècle et au XVIe siècle. In Actes
    Titre courant :
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    Texte libre :
    dans la construction des murs et plus encore de parements en pierre de taille, est un autre signe où l’on trouve de la pierre de taille, donc sur les ouvertures, les corniches et les voûtes. On maisons polyvalentes et résidentielles de taille plus modeste. La sur-représentativité des maisons , l’utilisation de pierre de taille sur la façade antérieure ou sur les tours d’escalier ainsi que de décors de sa taille et son décor, et se donne à voir. La chambre haute observée au sommet de la tour que la pierre de taille est réservée aux ouvertures, aux chaînages, et aux éléments de couronnement décline plusieurs types et sous-types morphologiques et fonctionnels, de l’hôtel particulier à la maison à deux travées et accès latéral. Cette méthode permet d’aborder la question de la transformation des a été organisée chronologiquement ( I - du 12e au 14e siècle, II - de la seconde moitié du 15e, III pour la période...". Le nombre total des édifices repérés dans le cadre de cette étude sur la ville de
    Illustration :
    Maison à pignon en retrait de la rue, 3 rue du Paty. IVR24_20162801297NUCA Maison à pignon en retrait de la rue, caves, 11 rue du Paty. IVR24_20162801397NUCA Maison à gouttereau tourné vers la rue, 17 rue de Rhône. IVR24_20132800092NUC4A Carte de localisation des édifices étudiés. IVR24_20172800193NUDA Maison à gouttereau tourné vers la rue, salle basse, 3 rue du Paty. IVR24_20162801298NUCA Maison à gouttereau tourné vers la rue, enduits peints, 11 rue du Paty. IVR24_20172800169NUDA Hôtel avec portail sur rue (type 1a), Hôtel dit Méréglise, 9 rue de Rhône. IVR24_20132800168NUC4A La maison à accès central (type 2a), linteaux sculptés, 3 rue Bourg-le-Comte. IVR24_20162801446NUCA La maison à accès central (type 2a), porte d'escalier en vis, 4 rue Bourg-le-Comte Hôtel situé 10 rue de Rhône, face ouest, crossettes. IVR24_20162801845NUCA
  • Pihourdière : ferme et demeure
    Pihourdière : ferme et demeure La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    aux chaînages d’angle alternant la pierre de taille de calcaire et la brique). Malheureusement, le En 1814, sur le plan cadastral, la ferme de La Pihourdière comprend plusieurs bâtiments dont la logis et la dépendance en pan de bois présents au sud-ouest de la cour (compte tenu de la pente de toit de Chabot (maire de la commune de 1812 à 1830). Par héritage (plus précisément par mariage), la propriété revient à Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan. Ce dernier la modifie considérablement. Ces domestiques) et des dépendances au sud-ouest de la demeure (corps de bâtiments aux encadrements de baies et baies en façade sud de la demeure qui, après avoir éclatées, ont été cimentées. Le domaine passe en 1904 entre les mains de la famille Dulong de Rosnay (propriétaire du château de Frazé). Mais la demeure plupart forment un "U". La partie la plus ancienne, qui remonte au 18e siècle, est très probablement le importante et la charpente à sous-faîtière). Au début du 19e siècle, la ferme appartient à François Auguste
    Observation :
    Le comte de Kerdréan (Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan), membre honoraire de la société pierres d’attente du chaînage d’angle nord-est du corps de bâtiment. Atypique voire exceptionnel (emploi du tuffeau, une pierre d’importation, richesse des décors néo-gothique), la demeure et la ferme, dont l’histoire est assez bien connue, constituent un ensemble architectural de premier ordre à l’échelle communal
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814.
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    encadrements d’ouvertures font alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont à longs pans Situées dans la partie est de la commune, la ferme et la demeure de La Pihourdière forment deux pierre de taille calcaire. Ses façades nord et sud sont ordonnancées à trois travées. L’effort décoratif plusieurs corps. Sa façade principale est orientée à l’est (la façade de l’ouest est aveugle). Le corps de bâtiments organisés en "L". Le bâtiment principal, abritant la demeure (à usage strict d’habitation ), comprend deux corps de bâtiment très hétérogènes. Le premier corps, à l’est s’élevant sur un seul niveau habitable (rez-de-chaussée surmonté d’un comble), possède des volumes correspondant à une ferme percheronne . Le second corps, de style néo-gothique, contraste par rapport au premier : présence d’un étage carré , profusion de décors de ce registre (moulures, trilobes, pinacles, pignon découvert, accolades, etc.). Ses deux niveaux d’élévation (rez-de-chaussée et étage carré) sont séparés par un bandeau saillant en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Chellet de Kerdréan Olivier Marie Auguste
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Illustration :
    Vue de détail de la porte du pignon ouest. IVR24_20132800432NUC2A Demeure, angle nord-ouest, partie basse de la tourelle. IVR24_20172800300NUCA Demeure, angle nord-ouest, partie médiane de la tourelle. IVR24_20172800301NUCA Bâtiment secondaire, vue de la charpente du corps de bâtiment sud. IVR24_20132800437NUC2A Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fonds : plan cadastral de 2013, section ZK Extrait du plan cadastral de 1814, section B2 (AD d´Eure-et-Loir, 3 P 6522 - 6529 Vue de détail des fenêtres du pignon ouest et de leur décor néo-gothique. IVR24_20172800299NUCA Bâtiment secondaire, logis sud converti en étable, vue d'ensemble de l'ancienne salle
  • Demeure (6 rue Saint-Lazare)
    Demeure (6 rue Saint-Lazare) Nogent-le-Rotrou - 6 rue Saint-Lazare - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , moulures chanfreinées et en quart-de-rond) sur les bâtiments 1, 2 et 5 invitent à les dater entre la bâtiment 1 permet néanmoins de resserrer sa datation à la première moitié du 17e siècle, celle-ci n’étant pas ou peu usitée avant 1600. La datation est recoupée par l’aveu de 1648, celui-ci déclare au même seconde moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. La charpente utilisée dans le comble du endroit une tenue de maisons composée de : « deux maisons manables joignant l’une l’autre et autres maisons nouvellement édifiées ». Le bâtiment 3, dont la fonction agricole est attestée par ses ouvertures depuis un passage charretier aboutissant sur une cour, celle-ci desservant à la fois les communs (à vocation agricole) et le logis accessible depuis la tour hors-œuvre. Cette hypothèse tend ainsi à restituer une demeure. En 1811, l’édifice est composé de cinq bâtiments (1, 2, 3, 5 et 6) disposés selon un plan en L. Le bâtiment 4 ainsi que les autres constructions se trouvant en fond de cour sont tous
    Référence documentaire :
    Fol n°37. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    prend place entre la rue Saint-Lazare au sud et un bras de la jambette au nord. Sa parcelle mesure 20 m (voire délardés) et des plates-bandes dont les chambranles sont moulurés de bandeaux. La tour hors-œuvre 1 est directement accessible depuis la rue. Il est partagé en deux par un mur de refend. Une partie vis doté de trompes situé dans la tour hors-œuvre (5). La charpente du bâtiment 1 est à fermes et L’édifice est composé de plusieurs bâtiments disposés selon en plan en U autour d’une cour. Il de large pour 46,5 m de long. Le bâtiment 1 est composé d’un seul niveau couronné par une corniche en quart-de-rond et un toit à deux pans à forte pente. Il comporte une porte carrossable ménagée sous un arc en plein-cintre mouluré en quart-de-rond. Les autres ouvertures (dont une porte sur rue) sont deux niveaux d’élévation ménagés sous un toit à deux pans à forte pente et une corniche en quart-de (5) comporte trois niveaux d’élévation dotés de petites fenêtres chanfreinées. Elle est couverte par
    Annexe :
    sur une tenue de maisons jardins et noue sciz en lisle d’entre la riviere de ronne et le ruisseau de jambette en ladicte rue sainct lazare en la dicte parroisse saint laurent appartenant de present a jacques ladicte rue d’autre part au derriere au ruisseau de jambette qui descend en la riviere de ronne, d’un costé a ladicte riviere de ronne qui descend a sainct denys et dautre costé a la tenue cy apres declaree. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°37. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°37. Item treize deniers obole de cens au jour et feste de noel lencloz depuys ladicte rue jusques a leaue de jambette et outre en un verger assis au bout l’une desdictes ladicte rue sainct lazare tenant du pont de ronne a l'eglise des capucins sept vingtz pieds scavoir est
    Illustration :
    Bâtiment 5, rez-de-chaussée, porte de la tour d'escalier. IVR24_20162801912NUCA Plans de situation. IVR24_20162802000NUDA Bâtiments 1, 2, 4 et 5, vue de l'ouest. IVR24_20162801909NUCA Bâtiments sur cour (dont le bâtiment 3), vue de l'est. IVR24_20162801911NUCA Bâtiment 2, rez-de-chaussée, foyer de forge. IVR24_20162801913NUCA
  • L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Annexe :
    . La méthodologie Le cadre géographique de l'étude se circonscrit aux frontières de la commune, avec autour de 1500, en témoigne le décor sommital de la tour Heurtault pour laquelle est conservée une de Savoie et ses enfants au château et à la fin des grands chantiers édilitaires de la ville, sous période, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devint ville royale puis l'évolution qu'elle suivit sous l'influence de la présence de la cour de France Conjuration d'Amboise (mars 1560) signa la fin de la période de faste de la ville. Les constructions à pan-de rencontrée du XVe au XVIIIe siècle. Le décor y est simplifié, voire inexistant, et la fourchette de datation plus modestes ou les plus dénaturées, le décor est inexistant. La définition typo-stylistique de datation par dendrochronologie. Cela représente toutefois peu de charpentes à l'échelle de la ville et nous sommes fort conscients des limites de cette méthode, la diffusion des formes ne connaissant pas
    Texte libre :
    Les maisons en pan de bois La topographie variable de la ville a obligé les constructeurs à façades montrent une synthèse de ces demeures affichant tout à la fois leur fonction, les moyens du plus ou moins importants de la façade. Toutefois, leurs points morphologiques communs sont les suivants . L'encorbellement restreint à une vingtaine de centimètres est caractéristique des constructions de la fin du Moyen solives de plancher reposent sur la sablière de plancher (la plus basse), se trouvant alors murs gouttereaux. La sablière du dessus, appelée sablière de chambrée, reçoit quant à elle toujours les colombes du pan-de-bois. La longueur moyenne des bois horizontaux employés à Amboise est de 5,6 m. Mais les ), la maison est recoupée en deux par une poutre perpendiculaire à la rue qui reçoit de chaque côté, les solives disposées parallèlement à la rue. La raison qui dicta le choix de l'une ou de l'autre des méthodes observer encore à certaines adresses des dispositions traditionnelles qui devaient être celles de la
    Illustration :
    Façade du 66 rue de la Concorde, depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700621NUCA Relevé de la façade du 54, place Miche Debré. IVR24_20083700796NUD Lucarne du corps de logis du manoir de la Maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie Maison en pan de bois à l'angle des rues Rabelais et Manuel, peut-être de la fin du Moyen Age Vue générale de l'arrière-cour du 41 rue Nationale, donnant sur la rue du Petit Soleil, noter la galerie : Le logis en fond de cour et la galerie présentent des caractéristiques constructives et La charpente du 46 place Michel Debré. IVR24_20083700319NUCA Moulures des sablières de chambrée et de plancher du 54 place Michel Debré. IVR24_20073701035NUCA Relevés des charpentes de l'Hôtel situé 9-11 rue Victor Hugo. IVR24_20093700452NUD Façade sur jardin de l'Hôtel Joyeuse, 6 rue Joyeuse. IVR24_20073700628NUCA
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    potentiellement antérieurs à cette date. Au regard des caves et de la charpente du bâtiment 1 (rare après 1700 ), il remonte peut-être au 17e siècle. Il a cependant été modifié au 20e siècle (cf. photographie de la pas directement accessible de la rue et qu’il soit situé entre cour et jardin laisse à penser qu’il bâtiment 6 appellent à la restitution de communs, le tout formant une demeure. Le cadastre de 1811 figure l’ensemble des bâtiments composant l’édifice. Ils sont donc tous face nord). La même hypothèse peut être formulée pour les bâtiments 3 et 4 avec leur toiture en s’agissait du logis. La cheminée et le four du bâtiment 3 et sa proximité avec la cour et les caves, invitent à restituer une cuisine. Enfin la lucarne passante du bâtiment 5 et les portes charretières du
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    ². Ils sont disposés au contact de la rue Saint-Laurent, à l’exception du bâtiment 1 situé en retrait bâtiment 1 sont voûtées en berceau plein-cintre. Leurs murs sont construits en moellons de silex, la pierre de taille étant réservée aux voûtes. Le niveau 1 du bâtiment 3 est doté d’une cheminée (refaite) dont coupole. La façade nord du bâtiment est largement ouverte sur le jardin. Elle est dotée de cinq ouvertures coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur L’édifice est composé de sept bâtiments rectangulaires implantés sur une vaste parcelle de 3 455 m derrière une cour avant. Le côté nord de ce dernier est accoté à l’ouest et à l’est par des tours semi -circulaires. Le bâtiment 1 n’est pas directement accessible depuis la rue, sa porte est située sur son côté ouest au contact d’un escalier desservant la cave et les combles des bâtiments 1, 2 et 3. Les caves du les consoles en quart-de-rond reposent sur des piédroits, et d’un four dont le cœur forme une petite
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20172800120NUDA
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La date précise du début des travaux de construction du logis des Sept Vertus est indirectement donnée par trois éléments : premièrement les mentions dans les comptes de la ville du transport de 6 480 charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle 1489-1491, qui correspond sans doute aux travaux de terrassement en vue de la construction Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les archives de la ville rapportent de la survenue d'un incendie en 1788 ; les dégâts de cet accident sont . Deuxièmement, dans les derniers folios du compte de construction de 1495-1496, des paragraphes ont été ajoutés
    Référence documentaire :
    Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Château : façade sur la ville/ docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir Château : vue générale, du côté de la forêt, docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et Entrée principale du château d'Amboise, dessin à la mine de plomb, n.s., n.d. [édition 1789 Bibliothèque municipale de Tours ; ms. fr. 1206. Copie d'un manuscrit de la Bibliothèque Mazarine Château, vue générale du côté de la forêt/Jacques Androuet du Cerceau, dessin gravé, 1579
    Description :
    petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est l'incendie et les pertes dues à la démolition, il est encore possible de récupérer dans le corps de logis principal, exception faite des escaliers en vis : 9 000 quartiers de pierre de taille dont 1 000 de pierre les pièces de charpenterie nécessaires à sa réparation en 1761, la charpente à chevrons-formant-fermes la charpente principale. Avec un entraxe de 65 cm qui se rencontre couramment dans l'architecture de les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de
    Annexe :
    . Même si la qualité de la roche n'aurait pas permis d'en tirer de la pierre de taille, Gilles de Laage la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la légère pente pour rattraper celle de la rampe. Ce couloir ouvre, quant à lui, sur la vis principale à degrés vers la gauche où, à présent, elle tourne à 180 degrés. Elle se plaçait dans l'alignement de l'orangerie à l'aplomb de laquelle le niveau du sol se trouve 2 m plus haut que le niveau auquel la rampe mur nécessaire à l'installation de la rampe d'accès est sans doute antérieur à la construction du de la rampe qui monte au 3e étage », selon l'expression employée sur le plan de 1708. Si l'on en croit les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau la rampe droite cavalière du logis est couverte d'un
    Illustration :
    Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la ville, par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins
  • Grand Essard : demeure dite Château
    Grand Essard : demeure dite Château Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , receveur des tailles à Chartres. La seigneurie est réunie à celle de Frazé par Louis Lazare Thiroux Lessart, est alors cité dans un acte notarié de Frazé datant de 1627. Au 15e siècle, la famille Le Roux en est propriétaire, mais dès les années 1520, la seigneurie entre dans le giron de la famille Montdoucet , également propriétaire du Châtelier et du Cormier. Ces derniers sont probablement les commanditaires de la la tour sud-ouest, pour y construire in situ une demeure répondant aux critères de confort de l'époque. D'après Jean-François Pitard, le 26 juillet 1842 la famille Thiroux de Gervilliers (propriétaire du château de Frazé) est expropriée du Grand Essard, et la propriété est vendue par jugement du tribunal de la Seine. Alexandre Provigny en devient le nouveau propriétaire. Il fait reconstruire la ferme en 1858, ainsi qu'une serre en 1869 et 1891. La propriété est transmise par sa veuve au Dupont de Dès 1398, une seigneurie est attestée au Grand Essard. Perrinet de Crémainville, seigneur du
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. alphabétique. Paris : Res Universis, 1993 (fac-similé de l´édition de Mortagne : Dampeley frères, 1866).
    Description :
    une ferme. Toujours entourée de douves en eau au nord et à l'est, la demeure consiste en un bâtiment à baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille calcaire. Les toits à longs pans, à croupes ou un étage carré, encadré de deux tours placées aux angles sud-est et sud-ouest. Placé au nord, un escalier en vis dans-œuvre dessert les niveaux habitables. La façade principale, orientée au sud, est ordonnancée à neuf travées d'ouvertures. Cinq lucarnes à la capucine éclairent le comble (intérieur non vu lors de l'étude). Les murs sont en moellons de silex couverts d'un enduit plein. Les encadrements des
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [propriétaire] de Crémainville Perrinet [propriétaire] Dupont de Dinechin
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1813, section I1 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766
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