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  • L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle) Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. p.197 DUBY, Georges (dir.), LE GOFF, Hervé, LE GOFF, Jacques, CHEDEVILLE, A. La Ville en France au p.415-450 GARRIGOU-GRANDCHAMP, Pierre. L’architecture civile dans le paysage architectural urbain p. 9-23 GUILLAUME, Jean, TOULIER, Bernard. Tissu urbain et types de demeures, le cas de Tours. In p.44-49 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou à la fin du Moyen-Age. In : LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée ROZIER, Hadrien. Nogent-le-Rotrou du Moyen Âge au début de l’époque moderne approches : soutenue le 1er décembre 2017. (dir. SALAMAGNE, Alain).
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    manières d’habiter à Nogent-le-Rotrou du 11e au 16e siècle, ainsi que la corrélation entre le parti l’espace urbain, ce qui permet d’interroger leurs interactions avec le milieu dans lequel ils prennent pour la période...". Le nombre total des édifices repérés dans le cadre de cette étude sur la ville de relevant de la typologie de l’habitat civil en pierre et bâtis entre le 12e et le 14e siècle a été identifiée à Nogent-le-Rotrou. Deux d’entre eux ont été détruits, les édifices restants sont inégalement pouvant être présents dans les demeures urbaines à partir du 13e siècle. Le gros œuvre est composé de fourchette chronologique admise pour ces édifices varie entre le 12e siècle pour le grenier à sel, le 13e siècle, et le début du 14e siècle. La largeur des bâtiments sur rue ainsi que la distance marquée avec indicateur d’opulence. Ce matériau, très onéreux, est souvent limité à un mur, voire à une partie de mur. Le cellier ou des espaces non habitables au premier niveau, et le logis composé de la salle et de la chambre
    Illustration :
    L’hôtel avec portail sur rue (type 1a), tourelle d'escalier, 2 rue Bourg-le-Comte Maison à accès central (type 2a), croisée, 3 rue Bourg-le-Comte. IVR24_20162801443NUCA Maison à accès central (type 2a), décor sculpté, 4 rue Bourg-le-Comte. IVR24_20162801466NUCA La maison à accès central (type 2a), linteaux sculptés, 3 rue Bourg-le-Comte. IVR24_20162801446NUCA La maison à accès central (type 2a), porte d'escalier en vis, 4 rue Bourg-le-Comte
  • Demeure (6 rue Saint-Lazare)
    Demeure (6 rue Saint-Lazare) Nogent-le-Rotrou - 6 rue Saint-Lazare - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    seconde moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. La charpente utilisée dans le comble du maisons nouvellement édifiées ». Le bâtiment 3, dont la fonction agricole est attestée par ses ouvertures vocation agricole) et le logis accessible depuis la tour hors-œuvre. Cette hypothèse tend ainsi à restituer en L. Le bâtiment 4 ainsi que les autres constructions se trouvant en fond de cour sont tous postérieurs à 1811. La forge, dont le foyer est en brique, et les ouvertures sur rue des bâtiments 1 et 2 appartiennent à des phases de construction plus tardives, bornées entre le 19e et le 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Fol n°37. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de large pour 46,5 m de long. Le bâtiment 1 est composé d’un seul niveau couronné par une corniche en percées sous des plates-bandes aux chambranles formant bandeau. Le bâtiment 2 possède quatre travées et un toit à deux pans. Sa porte est ménagée sous un arc surbaissé mouluré en quart-de-rond. Le bâtiment du rez-de-chaussée est occupée par une forge. L’étage et le comble sont desservis par un escalier en -ventée par une sous-faitière et des décharges. Le bâtiment 3 n’a pu être étudié, on peut toutefois
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 6 rue Saint-Lazare - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°37. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°37. Item treize deniers obole de cens au jour et feste de noel sur une tenue de maisons jardins et noue sciz en lisle d’entre la riviere de ronne et le ruisseau de maisons auquel verger y a maisons nouvellement ediffyees le tout ensemble contenant par le devant et sur
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Bâtiments sur cour (dont le bâtiment 3), vue de l'est. IVR24_20162801911NUCA
  • Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château) Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les marqueurs stylistiques observés sur le bâtiment 1 ne permettent pas de situer précisément sa pannes dont le type est peu usité après 1700, invitent à le dater entre le 17e siècle et le 18e siècle . Si la porte du bâtiment 4 appelle à le dater du 17e siècle, sa charpente à chevrons formant ferme appartenant au fief de la Fuye Bizeul. Le fief dont la première mention remonte à 1467, est alors tenu par le tuile, avec hébergement et appartenances assises devant le château. Ces derniers pourraient ainsi correspondre aux bâtiments 1, 2 et 3. Les bâtiments figurent tous sur le cadastre de 1811. Le bâtiment 2 est
    Référence documentaire :
    fol. 73. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    château. Seuls les bâtiments 1 et 4 ont pu être étudiés. Le bâtiment 1 est doté d’un niveau d’élévation -entrait, un poinçon et des jambettes. Le contreventement est assuré par une sous-faitière et des décharges régulière, alterne plates-bandes et arc surbaissé. Le bâtiment 4 (pigeonnier) est composé de deux niveaux calcaire et de silex. Le bâtiment est accessible depuis une porte à plate-bande surmontée d’un oculus en intégralement recouverts de trous de boulins en pierre de taille. Le bâtiment est doté d’une charpente à poinçon et de jambettes. Les entraits des deux fermes principales sont assemblés à mi-bois tandis que le
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Annexe :
    derrière assise devant le chastel dudit Nogent, ainsie due tout se poursuit et comporte joignant d'un coté église de Saint-Jehan au bourg le comte[...]". Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. le fief de la fuye bizeul avecq les places [du] hebergement et appatgenances assis devant Le chasteau dudict nogent tenu par noble françois gouyn escuyer sieur des chapizeaux appartennances le tout ensemble contenant un arpent ou environ et est le tout en la directe juridiction demadicte barronnye de Nogent le Rotrou.
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le cadastre de 1811 figure l’ensemble des bâtiments composant l’édifice. Ils sont donc tous pavillon, ou pour le bâtiment 5 avec sa façade sur cour et sa charpente. Le fait que le bâtiment 1 ne soit s’agissait du logis. La cheminée et le four du bâtiment 3 et sa proximité avec la cour et les caves, invitent bâtiment 6 appellent à la restitution de communs, le tout formant une demeure.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    derrière une cour avant. Le côté nord de ce dernier est accoté à l’ouest et à l’est par des tours semi -circulaires. Le bâtiment 1 n’est pas directement accessible depuis la rue, sa porte est située sur son côté de taille étant réservée aux voûtes. Le niveau 1 du bâtiment 3 est doté d’une cheminée (refaite) dont les consoles en quart-de-rond reposent sur des piédroits, et d’un four dont le cœur forme une petite coupole. La façade nord du bâtiment est largement ouverte sur le jardin. Elle est dotée de cinq ouvertures coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur l’absence de sous-faitière. Le bâtiment 6 est doté de deux portes carrossables, l’une sur cour (brique ), l’autre sur la rue (bouchée). Les bâtiments 5 et 6 sont couverts d’un toit à deux versants tandis que le
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Borde : demeure dite château de La Borde
    Borde : demeure dite château de La Borde Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Historique :
    La Borde est attesté comme un ancien fief relevant de la châtellenie de Nogent-le-Rotrou. Pourtant le lieu-dit n'est pas mentionné sur la carte de Cassini au troisième quart du 18e siècle du fait , peut-être, de sa proximité géographique avec le bourg. Des bâtiments sont visibles en plan sur le demeure est le siège social des sociétés de travaux publics SPEN et STAR.
    Observation :
    percherons à Champeaux, elle conserve une écurie et le logis peu ou pas remanié. Sa richesse décorative , puisée dans le répertoire néoclassique en vogue dès la seconde moitié du 18e siècle, en fait un élément
    Référence documentaire :
    p. 93-108 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    bourg à l'ouest. Le logis comprend un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble. Les murs modillons et le bandeau saillant de séparation des deux niveaux d'élévation, l'ornementation se concentre ; les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche et le bandeau, en pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans et à croupes couverts en ardoise. Il est orné de quatre épis faîtiers et taille de calcaire et en brique, à l'exception de celles du comble exclusivement en pierre de taille. Le
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre terrassement achevé en 1491. Enfin, troisièmement, le compte de construction de 1495-1496 nous apprend que le haulte dudit cors de maisons » du logis des Sept Vertus sont commandées et posées au même moment. Le sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les d'ailleurs bien identifiés par les huissiers qui visitent le château en 1806 lorsqu'ils dressent le procès -verbal de démolition. L'édifice fut donc arasé au niveau du sol du promontoire et l'on ne conserva que le niveau le plus bas, celui des premiers offices. Dans les années 1830, alors que le château appartenait à
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. le commandement dudit sieur ». Vües de Jacques Rigaud, v. 1730. Photographie noir et blanc, reproduction XXe siècle. (Bibliothèque Le ci-devant Château d'Amboise, Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Le ci-devant Château d'Amboise/Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Fondation Saint-Louis, Château d'Amboise. Livre de menuiserie faite et fournie à façon dans le à Amboise, commencé le 20 février 1832. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe d'accès au château qu'il recouvrait en partie. L'ensemble des documents dont nous disposons s'accorde à le placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est -sol côté ville qui approche 5 m. Le bâtiment est divisé, à chaque niveau, par deux puissants murs de premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus
    Annexe :
    La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long ; le « puits du roy » qui est accessible depuis ce niveau comme depuis le niveau supérieur descend en dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant encore aujourd'hui, on peut observer ses parois rocheuses. Il donne à présent dans le tunnel Louis -Philippe qui traverse de part en part le promontoire et il se présente comme un puits d'extraction ; mais il est possible que le puits à eau qui devait exister au sol et dont il est question dans plusieurs notamment, il existe ainsi un puits dans la cave. Par ailleurs, le fait que le puits soit creusé dans le rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte
    Illustration :
    1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière
  • Grand Essard : demeure dite Château
    Grand Essard : demeure dite Château Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Historique :
    Lessart, est alors cité dans un acte notarié de Frazé datant de 1627. Au 15e siècle, la famille Le Roux en est propriétaire, mais dès les années 1520, la seigneurie entre dans le giron de la famille Montdoucet reconstruction d'un manoir dont il subsisterait la tour sud-ouest. En 1586, la seigneurie comprend notamment le l'époque. D'après Jean-François Pitard, le 26 juillet 1842 la famille Thiroux de Gervilliers (propriétaire tribunal de la Seine. Alexandre Provigny en devient le nouveau propriétaire. Il fait reconstruire la ferme
    Référence documentaire :
    PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre
    Description :
    Le domaine du Grand Essart se situe à 1,5 kilomètres au sud du bourg. Il comprend une demeure et ordonnancée à neuf travées d'ouvertures. Cinq lucarnes à la capucine éclairent le comble (intérieur non vu
    Auteur :
    [propriétaire] Le Roux
    Localisation :
    Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud (carte postale, vers 1900, collection particulière
  • Pihourdière : ferme et demeure
    Pihourdière : ferme et demeure La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Historique :
    En 1814, sur le plan cadastral, la ferme de La Pihourdière comprend plusieurs bâtiments dont la plupart forment un "U". La partie la plus ancienne, qui remonte au 18e siècle, est très probablement le ) et nouvelle construction d’une maison en 1875 (B 235). Le comte Chellet de Kerdréan, qui souhaite se ) pour le reconstruire à La Pihourdière en 1863. En 1875, il fait reconstruire un logis (pour les aux chaînages d’angle alternant la pierre de taille de calcaire et la brique). Malheureusement, le tuffeau n’étant pas adapté au climat percheron, l’humidité et le gel auront eu raison des encadrements de baies en façade sud de la demeure qui, après avoir éclatées, ont été cimentées. Le domaine passe en 1904
    Observation :
    Le comte de Kerdréan (Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan), membre honoraire de la société dans le style néo-gothique en vigueur à cette époque. Son projet demeure inachevé comme le montrent les
    Description :
    bâtiments organisés en "L". Le bâtiment principal, abritant la demeure (à usage strict d’habitation ), comprend deux corps de bâtiment très hétérogènes. Le premier corps, à l’est s’élevant sur un seul niveau . Le second corps, de style néo-gothique, contraste par rapport au premier : présence d’un étage carré d’une frise polylobée et d'un bas-relief en trilobe. Le pignon ouest, découvert à rampants sculptés, est porte, à chambranle à base prismatique et dont le linteau est surmonté d’une accolade couronnée d’un flamboyant à l’étage carré, à frise quadrilobée pour le comble). Cette travée est surmontée d’un grand bas -relief trilobé à fleurons. Deux salons avec cheminées en marbre occupent le rez-de-chaussée et plusieurs chambres occupent l’étage carré et le comble. Une tour demi-hors-œuvre, à usage de bureau à chaque niveau -ouest. Leurs ouvertures sont ornées des mêmes décors précités. Le bâtiment secondaire comprend également plusieurs corps. Sa façade principale est orientée à l’est (la façade de l’ouest est aveugle). Le corps de
    Illustration :
    Vue générale du bâtiment principal depuis le sud (carte postale, début 20e siècle Vue d’ensemble depuis le sud. IVR24_20172800291NUCA Demeure, vue générale du bâtiment principal depuis le sud. IVR24_20172800295NUCA Demeure, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20172800304NUCA Bâtiment secondaire, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20132800434NUC2A Ancien logis-étable, vue depuis le sud-est. IVR24_20172800294NUCA
  • L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    Annexe :
    . La méthodologie Le cadre géographique de l'étude se circonscrit aux frontières de la commune, avec Saint-Denis, de l'ancien grand marché, des marais asséchés vers 1489-1490 et de l'île. Le cadre temporel correspondant à des faits historiques, mais la genèse architecturale ne fut pas aussi rigide. Tout le problème est donc d'identifier les édifices construits au cours de cette période. Le recours à l'analyse l'architecture urbaine à pan-de-bois. Pour le château, le passage du style gothique au style renaissant eut lieu autour de 1500, en témoigne le décor sommital de la tour Heurtault pour laquelle est conservée une rencontrée du XVe au XVIIIe siècle. Le décor y est simplifié, voire inexistant, et la fourchette de datation plus modestes ou les plus dénaturées, le décor est inexistant. La définition typo-stylistique de sur le terrain et nous avons fait le choix de clore cette tâche à partir du jour où les données se de leur façade au XIXe siècle ? Dans le souci de retrouver le visage médiéval d'Amboise, nous avons
    Texte libre :
    commanditaire et parfois leur époque de construction. Le patrimoine architectural d'Amboise étant en partie amputé comme le prouve des cartes postales et dessins anciens, il ne demeure souvent que des fragments deux sablières superposées, avec ou sans entretoise intercalée, qui forment le léger surplomb, reposent solives disposées parallèlement à la rue. La raison qui dicta le choix de l'une ou de l'autre des méthodes est économique. Le bois disponible en abondance et à moindre coût était donc issu d'arbres dont on sur rue, c'est une petite baie qui est source de lumière, le poinçon de la ferme du pignon servant de lucarne perce le toit. La façade du 54 place Michel Debré porte des pinacles au niveau de son comble à exemple que si le confort était privilégié par le choix de faire construire une large façade, qui de fait devait être rive sur rue, le prestige d'avoir pignon sur rue était encore fort présent dans les structure en pan-de-bois. Le type de charpente adopté est homogène : combles à surcroît pouvant servir
    Illustration :
    galerie : Le logis en fond de cour et la galerie présentent des caractéristiques constructives et
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