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  • L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle) Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. p.197 DUBY, Georges (dir.), LE GOFF, Hervé, LE GOFF, Jacques, CHEDEVILLE, A. La Ville en France au p.415-450 GARRIGOU-GRANDCHAMP, Pierre. L’architecture civile dans le paysage architectural urbain p. 9-23 GUILLAUME, Jean, TOULIER, Bernard. Tissu urbain et types de demeures, le cas de Tours. In p.44-49 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou à la fin du Moyen-Age. In : LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée ROZIER, Hadrien. Nogent-le-Rotrou du Moyen Âge au début de l’époque moderne approches : soutenue le 1er décembre 2017. (dir. SALAMAGNE, Alain).
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    manières d’habiter à Nogent-le-Rotrou du 11e au 16e siècle, ainsi que la corrélation entre le parti l’espace urbain, ce qui permet d’interroger leurs interactions avec le milieu dans lequel ils prennent pour la période...". Le nombre total des édifices repérés dans le cadre de cette étude sur la ville de relevant de la typologie de l’habitat civil en pierre et bâtis entre le 12e et le 14e siècle a été identifiée à Nogent-le-Rotrou. Deux d’entre eux ont été détruits, les édifices restants sont inégalement pouvant être présents dans les demeures urbaines à partir du 13e siècle. Le gros œuvre est composé de fourchette chronologique admise pour ces édifices varie entre le 12e siècle pour le grenier à sel, le 13e siècle, et le début du 14e siècle. La largeur des bâtiments sur rue ainsi que la distance marquée avec indicateur d’opulence. Ce matériau, très onéreux, est souvent limité à un mur, voire à une partie de mur. Le cellier ou des espaces non habitables au premier niveau, et le logis composé de la salle et de la chambre
    Illustration :
    L’hôtel avec portail sur rue (type 1a), tourelle d'escalier, 2 rue Bourg-le-Comte Maison à accès central (type 2a), croisée, 3 rue Bourg-le-Comte. IVR24_20162801443NUCA Maison à accès central (type 2a), décor sculpté, 4 rue Bourg-le-Comte. IVR24_20162801466NUCA La maison à accès central (type 2a), linteaux sculptés, 3 rue Bourg-le-Comte. IVR24_20162801446NUCA La maison à accès central (type 2a), porte d'escalier en vis, 4 rue Bourg-le-Comte
  • Plessis : demeure
    Plessis : demeure Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 290 1812 D 1439 à 1448
    Historique :
    dimensions des communs figure sur le plan cadastral de 1812. Il a pu être tout ou partie reconstruit à la fin du 19e siècle, (peut-être en 1884 selon les matrices cadastrales). Le château d’eau et le lavoir semblent dater du début du 20e siècle. Le portail, provenant de la ferme de la Chauvellerie (cf. dossier existait un château médiéval au Plessis dont il ne resterait que le souterrain vouté (non datable). Le fief du Plessis de Néons, qui relevait de la châtellenie d’Angles en Poitou, serait cité dès le 13e siècle
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    des encadrements complets ou partiels à chanfreins. La maison compte trois cheminées : dans le corps , avant le 20e siècle, encastrée dans la cheminée en pierre de la pièce voisine. A l’ouest de la maison , le logement de domestiques aurait également servi un temps de chai. Il est partiellement enduit et en , appelé communs. Il abrite des écuries et des remises. Ses accès sont en gouttereaux. Le mur-pignon
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 290 1812 D 1439 à 1448
    Illustration :
    Le lieu-dit, indiqué château (avec le pennon d'une gentilhommière), est porté sur la carte de Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 1439 à 1448), dans le centre Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20163600736NUC2A Vue de la maison depuis le sud. IVR24_20163600737NUC2A Vue de la maison (extrémité aile ouest) depuis le sud IVR24_20163600738NUC2A Vue de l'ancien logement des domestiques devenu un temps chai, depuis le sud-est Vue des communs depuis le nord-ouest. IVR24_20163600740NUC2A Vue d'entrées des communs depuis le sud IVR24_20163600726NUC2A Vue du château d'eau et du lavoir depuis le nord-est. IVR24_20163600725NUC2A Vue de la date portée (1779) sur le linteau d'une fenêtre de la maison. IVR24_20153600396NUC2A
  • Tertre : demeure
    Tertre : demeure Lingé - Le Tertre - - isolé - Cadastre : 2015 AE 154 1813 D 314, 315, 316
    Historique :
    al. 2015). Le symbole d’une gentilhommière figure sur la carte de Cassini (vers 1760). Le fief (d’obédience poitevine relevant de la seigneurie du Blanc-en-Poitou) est tenu jusqu’en 1468 par Pierre de la Tour, seigneur des Miniers, qui le cède aux Malleret. Il passe entre les mains des Crémille vers 1500 . Ce sont les Marans qui en héritent par mariage en 1605. Ils le conservent jusqu’à la Révolution. Une partie du domaine est, par la suite, vendue comme Bien National (Aude et al. 2015). Le manoir et ses dépendances sont portés sur le plan cadastral de 1813. Le petit bâtiment implanté à l’est du manoir (parcelle 316) est désigné comme étant une "chapelle" (matrices cadastrales). Le bâtiment principal actuel charpente porte la date de 1645). Les fresques représenteraient notamment le Christ et les apôtres (Hubert
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury LAMY, Eustache. Archiprêtré du Blanc. Bulletin de la société académique du Centre. 1901.
    Description :
    Le manoir, de plan rectangulaire, est à un étage carré (avec rez-de-chaussée surélevé). Orienté est encadrements à chanfreins, d'autres en cavet et des linteaux à décor à accolade. Une corniche à fasces borde le
    Localisation :
    Lingé - Le Tertre - - isolé - Cadastre : 2015 AE 154 1813 D 314, 315, 316
    Illustration :
    Le symbole d’une gentilhommière figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20163601077NUC2A Le manoir et ses dépendances sont portés sur le plan cadastral de 1813 (parcelles D 314, 315, 316 ), dans le haut gauche de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 96). IVR24_20163601073NUC1A Le manoir depuis le sud en 1974. IVR24_19743600379ZB Vue de la demeure du Tertre vers 1970, depuis le sud-ouest (J.-L. Soubrier ; musée archéologique de Vue du manoir depuis le sud-ouest. IVR24_20173600006NUC2A Vue du manoir depuis le nord. IVR24_20173600004NUC2A
  • Montaigu : demeure et ferme
    Montaigu : demeure et ferme Lureuil - Montaigu - isolé - Cadastre : 2015 B 247, 249, 584, 585
    Historique :
    celui de Pouligny, lequel était un fief relevant de la seigneurie de la Forêt (le Blanc) sous l’Ancien est alors agrandie (groupe de bâtiments au nord des communs, le long d’un chemin d’exploitation). Le hangar agricole date du second quart du 20e siècle. Il ne faut pas confondre le Montaigu de Lureuil avec
    Description :
    l’ouest) et d’une ferme, installée en partie dans le prolongement des bâtiments de communs, à l’ouest. La son mur-pignon sud. Le bâtiment nord, plus bas, montre plusieurs oculi en mur gouttereau. Les communs logement d’ouvrier. Le linteau triangulaire de l’entrée de l’écurie porte la date de 1834. Par ailleurs , les deux trous d’envol d’un pigeonnier sont visibles dans le haut de mur. La ferme compte quatre , en tuile mécanique). Dans le prolongement ouest des communs, se trouvent, au sud, des étables, au grand surcroît. Au nord, le long d’un chemin d’exploitation, se dressent un hangar agricole, une grande
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20163600116NUC2A Vue de la maison de notable depuis le sud. IVR24_20163600125NUC2A Vue d'un logement de la ferme et d'étables (moitié ouest des communs nord) depuis le sud Vue des étables (moitié ouest des communs sud) depuis le nord. IVR24_20163600111NUC2A Vue du hangar agricole depuis le sud-ouest. IVR24_20163600114NUC2A Vue de toits à porcs depuis le sud. IVR24_20163600112NUC2A Vue du four en brique dans le fournil effondré. IVR24_20163600118NUC2A
  • Pazereux : demeure et ferme
    Pazereux : demeure et ferme Lureuil - Pazereux - isolé - Cadastre : 2015 C 115, 116, 120, 182-186 1812 C 164-169
    Historique :
    Le logis (sans la maison à étage qui a été construite en 1893) est porté sur le plan cadastral de
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    part d'une ferme (non visitée). Le logis comprend une partie en rez-de-chaussée et une partie à un
    Illustration :
    La ferme de Pazereux est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles C 164 à 169), dans la Vue du logement principal depuis le sud-ouest. IVR24_20163600029NUC2A Vue du logement à étage depuis le sud. IVR24_20163600028NUC2A
  • Demeure (6 rue Saint-Lazare)
    Demeure (6 rue Saint-Lazare) Nogent-le-Rotrou - 6 rue Saint-Lazare - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    seconde moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. La charpente utilisée dans le comble du maisons nouvellement édifiées ». Le bâtiment 3, dont la fonction agricole est attestée par ses ouvertures vocation agricole) et le logis accessible depuis la tour hors-œuvre. Cette hypothèse tend ainsi à restituer en L. Le bâtiment 4 ainsi que les autres constructions se trouvant en fond de cour sont tous postérieurs à 1811. La forge, dont le foyer est en brique, et les ouvertures sur rue des bâtiments 1 et 2 appartiennent à des phases de construction plus tardives, bornées entre le 19e et le 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Fol n°37. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de large pour 46,5 m de long. Le bâtiment 1 est composé d’un seul niveau couronné par une corniche en percées sous des plates-bandes aux chambranles formant bandeau. Le bâtiment 2 possède quatre travées et un toit à deux pans. Sa porte est ménagée sous un arc surbaissé mouluré en quart-de-rond. Le bâtiment du rez-de-chaussée est occupée par une forge. L’étage et le comble sont desservis par un escalier en -ventée par une sous-faitière et des décharges. Le bâtiment 3 n’a pu être étudié, on peut toutefois
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 6 rue Saint-Lazare - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°37. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°37. Item treize deniers obole de cens au jour et feste de noel sur une tenue de maisons jardins et noue sciz en lisle d’entre la riviere de ronne et le ruisseau de maisons auquel verger y a maisons nouvellement ediffyees le tout ensemble contenant par le devant et sur
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Bâtiments sur cour (dont le bâtiment 3), vue de l'est. IVR24_20162801911NUCA
  • Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château) Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les marqueurs stylistiques observés sur le bâtiment 1 ne permettent pas de situer précisément sa pannes dont le type est peu usité après 1700, invitent à le dater entre le 17e siècle et le 18e siècle . Si la porte du bâtiment 4 appelle à le dater du 17e siècle, sa charpente à chevrons formant ferme appartenant au fief de la Fuye Bizeul. Le fief dont la première mention remonte à 1467, est alors tenu par le tuile, avec hébergement et appartenances assises devant le château. Ces derniers pourraient ainsi correspondre aux bâtiments 1, 2 et 3. Les bâtiments figurent tous sur le cadastre de 1811. Le bâtiment 2 est
    Référence documentaire :
    fol. 73. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    château. Seuls les bâtiments 1 et 4 ont pu être étudiés. Le bâtiment 1 est doté d’un niveau d’élévation -entrait, un poinçon et des jambettes. Le contreventement est assuré par une sous-faitière et des décharges régulière, alterne plates-bandes et arc surbaissé. Le bâtiment 4 (pigeonnier) est composé de deux niveaux calcaire et de silex. Le bâtiment est accessible depuis une porte à plate-bande surmontée d’un oculus en intégralement recouverts de trous de boulins en pierre de taille. Le bâtiment est doté d’une charpente à poinçon et de jambettes. Les entraits des deux fermes principales sont assemblés à mi-bois tandis que le
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Annexe :
    derrière assise devant le chastel dudit Nogent, ainsie due tout se poursuit et comporte joignant d'un coté église de Saint-Jehan au bourg le comte[...]". Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. le fief de la fuye bizeul avecq les places [du] hebergement et appatgenances assis devant Le chasteau dudict nogent tenu par noble françois gouyn escuyer sieur des chapizeaux appartennances le tout ensemble contenant un arpent ou environ et est le tout en la directe juridiction demadicte barronnye de Nogent le Rotrou.
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Brosse : demeure et ferme
    Brosse : demeure et ferme Lureuil - La Brosse - en village - Cadastre : 2015 A 580, 581, 582 1812 A 514 à 523
    Historique :
    Le fief de Brosse, selon A.-F. Aude (2015), est mentionné dès le 16e siècle. D'obédience poitevine , il a peut-être relevé de la seigneurie-commanderie de Lureuil sous l'Ancien Régime. Le terrier de , cellier, grange, étables, écuries, cour et (…) le tout renfermé de fossés (…)" (Archives départementales de l'Indre, H 616). Le lieu de la Brosse est représenté avec le symbole d’une gentilhommière sur la rectangulaire) sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le manoir actuel, généralement appelé château de
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6066). postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6067). p.297 DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le
    Description :
    ) en tuile plate (hormis le manoir couvert d’ardoises). Les murs sont très majoritairement en moellons de calcaire ; les accès principaux, tous en murs gouttereaux. Le manoir, orienté sud-ouest/nord-est ouverts sur la cour du manoir à l’ouest). Le logement, situé à l’extrémité nord du bâtiment sud-ouest, est nord-est. Le chemin qui mène à ce dernier est bordé de chaque côté par un long bassin étroit, fermant le côté nord-est de la propriété.
    Illustration :
    Le lieu-dit "La Brosse" figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Un logis seigneurial et ses dépendances agricoles et domestiques sont portés sur le plan cadastral Vue du château depuis le sud-est. IVR24_20163600329NUC2A Vue du château depuis le nord-ouest. IVR24_20163600313NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord. IVR24_20163600332NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20163600320NUC2A Vue des granges depuis le sud-est. IVR24_20163600324NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud. IVR24_20163600328NUC2A Vue du logement et des écuries depuis le nord. IVR24_20163600322NUC2A Vue des étables depuis le nord-ouest. IVR24_20163600321NUC2A
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le cadastre de 1811 figure l’ensemble des bâtiments composant l’édifice. Ils sont donc tous pavillon, ou pour le bâtiment 5 avec sa façade sur cour et sa charpente. Le fait que le bâtiment 1 ne soit s’agissait du logis. La cheminée et le four du bâtiment 3 et sa proximité avec la cour et les caves, invitent bâtiment 6 appellent à la restitution de communs, le tout formant une demeure.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    derrière une cour avant. Le côté nord de ce dernier est accoté à l’ouest et à l’est par des tours semi -circulaires. Le bâtiment 1 n’est pas directement accessible depuis la rue, sa porte est située sur son côté de taille étant réservée aux voûtes. Le niveau 1 du bâtiment 3 est doté d’une cheminée (refaite) dont les consoles en quart-de-rond reposent sur des piédroits, et d’un four dont le cœur forme une petite coupole. La façade nord du bâtiment est largement ouverte sur le jardin. Elle est dotée de cinq ouvertures coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur l’absence de sous-faitière. Le bâtiment 6 est doté de deux portes carrossables, l’une sur cour (brique ), l’autre sur la rue (bouchée). Les bâtiments 5 et 6 sont couverts d’un toit à deux versants tandis que le
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Coudon : prieuré puis demeure
    Coudon : prieuré puis demeure Tournon-Saint-Martin - Coudon - en écart - Cadastre : 2013 D 2045, 2053, 2054 1812 D 2061, 2062, 2063
    Historique :
    Le prieuré Sainte-Colombe (ou Saint-Laurent, selon les auteurs) de Coudon dépendait du monastère de attribué au roi franc Pépin le Bref, et daté du 28 juin 837. Il s'agit d'une liste de concessions faites acte aurait été produit, selon les spécialistes, au 12e siècle dans le but, courant pour l'époque, de prévenir, par une donation royale, toute contestation foncière. Le texte fait état du don du domaine de " (Raynaud 1998). Mais le terme Cauciaco/Canciaco pourrait tout aussi bien désigner le lieu-dit Sançais. Le prieuré est appelé "Coudon-le-Monial" dans le Pouillé de Bourges de 1683. Ce document indique que "vers 1570, à la faveur des troubles" le sieur de Saint-Mars, seigneur de l'Audetterie, aurait tiré vendu le 11 février 1791 comme Bien National. L'état des cens et rente dus au prieuré de Coudon, cette indique vers 1765 une chapelle à Coudon. Quatre bâtiments répartis autour d’une cour sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le colombier et une partie remaniée de la chapelle subsistent encore. Ceux
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury mentionnées dans le diplôme de Pépin. Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin. tome
    Description :
    chaînages d'angle sont à bossage. Le bâtiment dispose d’un sous-sol voûté (médiéval). Le reste des bâtiments forme trois groupes. Situé à l’est, près du colombier, le premier groupe est composé des bâtiments à -de-chaussée et dans une partie du grenier. Le bâtiment possède par ailleurs, en mur gouttereau, une porte à encadrement mouluré en quart-de-rond (16e siècle). Le groupe de bâtiments plus à l’ouest possède avec de grandes ouvertures cintrées, des baies basses en demi-cercles et des oculi dans le surcroît des servant également de remises agricole et domestique. Une extension en retour d’équerre part vers le nord . A l’ouest, s’élèvent des bâtiments disposés en V (aménagés en porcherie dans les années 1950). Le s’appuyant sur le linteau de la précédente et, au sommet, de deux trous d'envol (baies cintrées) avec appui saillant. Un bandeau (ou randière) cercle la partie haute de l’édicule. Entre la maison de notable et le sont en forme d'ogive et à encadrements en brique. A l'intérieur, se trouve le pied ou socle d'une
    Illustration :
    Le prieuré et ferme de Coudon sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre Vue du colombier, du cellier et du pavillon depuis le sud-ouest. IVR24_20133601509NUC2A Vue du colombier depuis le sud-ouest. IVR24_20133601496NUC2A de la cour, depuis le sud. IVR24_20133601508NUC2A Vue des étables et de la grange depuis le sud. IVR24_20133601507NUC2A Vue des étables et écuries depuis le nord-ouest. IVR24_20133601515NUC2A Vue des étables et écuries depuis le sud. IVR24_20133601505NUC2A Vue de l'édicule à toit en pavillon et de la remise (entrée de la propriété), depuis le sud Traces de peintures murales (12e siècle) dans le cellier (ancienne chapelle Vue de la grande baie (en arc brisé) condamnée dans le cellier (ancienne chapelle
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    Le "chastel" ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint siècle. "Le château de Lureuil" est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Le plan cadastral de 1812 montre un corps principal de bâtiment orienté sud-ouest/nord-est et flanqué . Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite "le château et principal manoir (…) avec les aisances sur le midy, un jardin avec un clos en terre labourables (…)" (Archives départementales de l'Indre, H d'entrée, de là, sommes allés au corps de bastiment qui ferme le château qui est flanqué de quatre tours espaliers et une autre partie plantée en verger, le reste en terres labourables." (Aude et al. 2015). Le château de la commanderie aurait été démoli par son propriétaire, le baron de Limbert, pour construire à siècle (carte postale ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6079). Le nouveau "chateau
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6075). Mission photographique C1926-0071_1951_CDP763_0001. Prise de vue le 06/06/1951, échelle 1/12597
    Description :
    toitures à croupes, en tuile plate. Le bâtiment, au nord, abritait des étables, celui à l’est, des écuries un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Illustration :
    Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre
  • Borde : demeure dite château de La Borde
    Borde : demeure dite château de La Borde Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Historique :
    La Borde est attesté comme un ancien fief relevant de la châtellenie de Nogent-le-Rotrou. Pourtant le lieu-dit n'est pas mentionné sur la carte de Cassini au troisième quart du 18e siècle du fait , peut-être, de sa proximité géographique avec le bourg. Des bâtiments sont visibles en plan sur le demeure est le siège social des sociétés de travaux publics SPEN et STAR.
    Observation :
    percherons à Champeaux, elle conserve une écurie et le logis peu ou pas remanié. Sa richesse décorative , puisée dans le répertoire néoclassique en vogue dès la seconde moitié du 18e siècle, en fait un élément
    Référence documentaire :
    p. 93-108 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    bourg à l'ouest. Le logis comprend un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble. Les murs modillons et le bandeau saillant de séparation des deux niveaux d'élévation, l'ornementation se concentre ; les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche et le bandeau, en pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans et à croupes couverts en ardoise. Il est orné de quatre épis faîtiers et taille de calcaire et en brique, à l'exception de celles du comble exclusivement en pierre de taille. Le
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre terrassement achevé en 1491. Enfin, troisièmement, le compte de construction de 1495-1496 nous apprend que le haulte dudit cors de maisons » du logis des Sept Vertus sont commandées et posées au même moment. Le sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les d'ailleurs bien identifiés par les huissiers qui visitent le château en 1806 lorsqu'ils dressent le procès -verbal de démolition. L'édifice fut donc arasé au niveau du sol du promontoire et l'on ne conserva que le niveau le plus bas, celui des premiers offices. Dans les années 1830, alors que le château appartenait à
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. le commandement dudit sieur ». Vües de Jacques Rigaud, v. 1730. Photographie noir et blanc, reproduction XXe siècle. (Bibliothèque Le ci-devant Château d'Amboise, Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Le ci-devant Château d'Amboise/Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Fondation Saint-Louis, Château d'Amboise. Livre de menuiserie faite et fournie à façon dans le à Amboise, commencé le 20 février 1832. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe d'accès au château qu'il recouvrait en partie. L'ensemble des documents dont nous disposons s'accorde à le placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est -sol côté ville qui approche 5 m. Le bâtiment est divisé, à chaque niveau, par deux puissants murs de premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus
    Annexe :
    La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long ; le « puits du roy » qui est accessible depuis ce niveau comme depuis le niveau supérieur descend en dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant encore aujourd'hui, on peut observer ses parois rocheuses. Il donne à présent dans le tunnel Louis -Philippe qui traverse de part en part le promontoire et il se présente comme un puits d'extraction ; mais il est possible que le puits à eau qui devait exister au sol et dont il est question dans plusieurs notamment, il existe ainsi un puits dans la cave. Par ailleurs, le fait que le puits soit creusé dans le rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte
    Illustration :
    1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière
  • Grand Essard : demeure dite Château
    Grand Essard : demeure dite Château Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Historique :
    Lessart, est alors cité dans un acte notarié de Frazé datant de 1627. Au 15e siècle, la famille Le Roux en est propriétaire, mais dès les années 1520, la seigneurie entre dans le giron de la famille Montdoucet reconstruction d'un manoir dont il subsisterait la tour sud-ouest. En 1586, la seigneurie comprend notamment le l'époque. D'après Jean-François Pitard, le 26 juillet 1842 la famille Thiroux de Gervilliers (propriétaire tribunal de la Seine. Alexandre Provigny en devient le nouveau propriétaire. Il fait reconstruire la ferme
    Référence documentaire :
    PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre
    Description :
    Le domaine du Grand Essart se situe à 1,5 kilomètres au sud du bourg. Il comprend une demeure et ordonnancée à neuf travées d'ouvertures. Cinq lucarnes à la capucine éclairent le comble (intérieur non vu
    Auteur :
    [propriétaire] Le Roux
    Localisation :
    Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud (carte postale, vers 1900, collection particulière
  • Champ-Rocher : demeure
    Champ-Rocher : demeure Lingé - Le Champ-Rocher - isolé - Cadastre : 2015 ZC 183
    Description :
    longs pans avec pignon en murs gouttereaux pour le corps principal de bâtiment ; en pavillon, pour les
    Localisation :
    Lingé - Le Champ-Rocher - isolé - Cadastre : 2015 ZC 183
    Illustration :
    Vue de la maison de notable depuis le sud. IVR24_20163601289NUC2A Vue de la maison de notable depuis le nord. IVR24_20163601290NUC2A Vue du bâtiment sud des communs remaniés depuis le sud. IVR24_20163601291NUC2A Vue du bâtiment nord des communs remaniés depuis le sud. IVR24_20163601292NUC2A
  • Pihourdière : ferme et demeure
    Pihourdière : ferme et demeure La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Historique :
    En 1814, sur le plan cadastral, la ferme de La Pihourdière comprend plusieurs bâtiments dont la plupart forment un "U". La partie la plus ancienne, qui remonte au 18e siècle, est très probablement le ) et nouvelle construction d’une maison en 1875 (B 235). Le comte Chellet de Kerdréan, qui souhaite se ) pour le reconstruire à La Pihourdière en 1863. En 1875, il fait reconstruire un logis (pour les aux chaînages d’angle alternant la pierre de taille de calcaire et la brique). Malheureusement, le tuffeau n’étant pas adapté au climat percheron, l’humidité et le gel auront eu raison des encadrements de baies en façade sud de la demeure qui, après avoir éclatées, ont été cimentées. Le domaine passe en 1904
    Observation :
    Le comte de Kerdréan (Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan), membre honoraire de la société dans le style néo-gothique en vigueur à cette époque. Son projet demeure inachevé comme le montrent les
    Description :
    bâtiments organisés en "L". Le bâtiment principal, abritant la demeure (à usage strict d’habitation ), comprend deux corps de bâtiment très hétérogènes. Le premier corps, à l’est s’élevant sur un seul niveau . Le second corps, de style néo-gothique, contraste par rapport au premier : présence d’un étage carré d’une frise polylobée et d'un bas-relief en trilobe. Le pignon ouest, découvert à rampants sculptés, est porte, à chambranle à base prismatique et dont le linteau est surmonté d’une accolade couronnée d’un flamboyant à l’étage carré, à frise quadrilobée pour le comble). Cette travée est surmontée d’un grand bas -relief trilobé à fleurons. Deux salons avec cheminées en marbre occupent le rez-de-chaussée et plusieurs chambres occupent l’étage carré et le comble. Une tour demi-hors-œuvre, à usage de bureau à chaque niveau -ouest. Leurs ouvertures sont ornées des mêmes décors précités. Le bâtiment secondaire comprend également plusieurs corps. Sa façade principale est orientée à l’est (la façade de l’ouest est aveugle). Le corps de
    Illustration :
    Vue générale du bâtiment principal depuis le sud (carte postale, début 20e siècle Vue d’ensemble depuis le sud. IVR24_20172800291NUCA Demeure, vue générale du bâtiment principal depuis le sud. IVR24_20172800295NUCA Demeure, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20172800304NUCA Bâtiment secondaire, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20132800434NUC2A Ancien logis-étable, vue depuis le sud-est. IVR24_20172800294NUCA
  • Château de Blois, aile Gaston d'Orléans
    Château de Blois, aile Gaston d'Orléans Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Texte libre :
    Le corps ouest, aujourd'hui appelé aile Gaston d'Orléans, correspond dans ses grandes lignes à sur le même axe que l'autre, et l'aile sud est beaucoup plus large que l'aile nord, limitée par le mur lecture du plan et à l'intérieur, de la cage d'escalier. Actuellement, le bâtiment présente trois façades le pavillon situé derrière la tour de Châteaurenault prouvent que sa construction était prévue. La ornementation. Un pavillon de trois travées, légèrement plus élevé, en occupe le centre et s'en détache par une petite terrasse. Le parti général de cette façade rappelle encore celui du Luxembourg et celui d'autres oeuvres de Salomon de Brosse, comme le château de Coulommiers : au premier Blois emprunte les pavillons jumelés (prévus dans le projet) et au second les angles adoucis par des parois concaves. D'autres détails , le doublement des pilastres, le frontispice de l'avant-corps et la superposition des frontons dérivent de cette tradition ; mais le génie de Mansart apparaît à Blois dans la composition pyramidale et
    Illustration :
    Superposition du plan du grand projet de Mansart sur le site castral (d'après dessin de F. Mansart Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détails : bâtiment de Gaston Raccordement entre le pavillon gauche et l'aile en retour gauche. Vue prise de la terrasse du Foix Pavillon droit, façade sur le terrasses. Travée centrale. Détail : ordre ionique 1er étage  : statue allongée sur le rampant gauche du fronton (Pallas). IVR24_19884100611X  : statue allongée sur le rampant droit du fronton (Mars). IVR24_19884100615X Bâtiment central, cage d'escalier. Détail : niche située entre le 2ème repos et le palier du 1er ° 5. Le dessin préparatoire paraît correspondre à un projet de restauration du XIXè siècle coupole. Vue prise depuis le palier du 1er étage. IVR24_19884100608X d'angle éclairant le tambour de la coupole. IVR24_19884100641X
  • Château de Blois, aile Louis XII
    Château de Blois, aile Louis XII Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Texte libre :
    Le logis de Louis XII, un peu moins luxueux que celui édifié quelques années plus tôt par Charles changements amorcés, depuis le dernier quart du XVe siècle, dans la conception des résidences seigneuriales (5 , les corps de galerie, le décrochement des escaliers et l'appareil polychrome, fréquemment utilisé en Val de Loire et particulièrement en Touraine dans les manoirs de Louis XI. Dans le domaine décoratif , le "logis neuf" de Blois offre peu d'innovations depuis Amboise, dont l'ornementation luxueuse illustre, à cette date, la vivacité de l'art flamboyant. Comme celui d'Amboise, le logis de Blois demeure structure traditionnelle. Le répertoire flamboyant s'exprime dans toute son ampleur sur les façades : les privilégiés de ce décor. On retrouve à Blois le garde-corps ajouré en avant des toits, les hauts gâbles, les pinacles à crochets et le réseau léger des pignons de lucarnes. Ce luxe décoratif est particulièrement l'original). Celle-ci, connue par les documents figurés, représentait le roi vêtu d'une tunique à larges plis
    Illustration :
    le grand escalier. IVR24_19884100696X Bâtiment est, grand escalier. Vue intérieure, entre le premier et le second niveau Bâtiment est, grand escalier. Vue intérieure entre le second et le troisième niveau. Détails Petit escalier de l'angle sud-est, intérieur. Détail : culot situé entre le 1er et le 2ème niveau et le mur gouttereau du bâtiment est. IVR24_19884100695X Bâtiment est, façade sur cour. Arcade de la galerie ouvrant sur le passage couvert Bâtiment est, façade sur cour. Arcade de la galerie ouvrant sur le passage couvert. Détail : culot Bâtiment est, façade sur cour. Arcade de la galerie ouvrant sur le passage couvert. Détail : culot
  • Vallet : demeure dite la Suraudière, pavillon de Vallet (9-15 rue de l'Aqueduc)
    Vallet : demeure dite la Suraudière, pavillon de Vallet (9-15 rue de l'Aqueduc) Athée-sur-Cher - 9-15 rue de l'Aqueduc - en écart - Cadastre : 1826 B2 2334, 2335, 2336, 2337, 2410
    Historique :
    reconfiguration des bâtiments a eu lieu au cours du 17e siècle. Le petit pavillon au fond du jardin date du 18e M. Suraud en 1953, d’où le nom de Suraudière parfois donné à cette demeure.
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Le Pavillon de Vallet. Vieux logis de Touraine. Quatrième série, 1979. C.L.D
    Description :
    Le corps de logis de plan rectangulaire est construit en pierre de taille de tuffeau et comprend un rez-de-chaussée et un étage de comble ; le toit à longs pans à croupes est couvert en tuile plate la porte située au centre de la façade, tant au nord qu’au sud. Côté jardin, le dénivelé du terrain a triangulaire en pierre de taille ; deux lucarnes étroites éclairent le comble au nord et deux autres au sud couvert d’un haut toit en tuile plate. Face à la route, le coteau est percé de caves creusées dans la
  • Château de Blois, aile François 1er
    Château de Blois, aile François 1er Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Texte libre :
    Du côté de la cour, le logis de François Ier illustre à merveille le changement stylistique, qui superposés, qui encadrent les ouvertures, et le corps de moulure horizontal entre les étages, déterminent cette composition en quadrillage si caractéristique des annés 1510-20. Le garde-corps ajouré est remplacé par une imposante corniche et le réseau flamboyant des lucarnes est abandonné pour un décor , flanquée de puissants contreforts, et par le maintien de la vis, il demeure de conception traditionnelle . L'ornementation, plus abondante, illustre le luxe grandissant de l'architecture royale : les grandes niches des contreforts, la riche corniche qui prolonge celle de la façade, la ligne oblique des loggia qui suivent le l'objet au XIXe siècle, on peut encore en apprécier le parti architectural d'ensemble, souligné par la le mur, pour s'accentuer et se développer à partir de la corniche, ce qui met en valeur les parties colonnettes, et sa voûte terminale à huit nervures rayonnantes, il puise largement dans le nouveau répertoire
    Illustration :
    Face par le dehors du côté des jardins. IVR24_19874100010X Bâtiment sur la cour, 1er étage. Porte percée dans le mur médiéval. Partie supérieure de Bâtiment de la cour en cour de restauration, avec le rétablissement (à gauche de l'escalier) du Bâtiment des loges. Raccordement entre le bâtiment des loges, le bâtiment des Etats Généraux et la Bâtiment sur la cour, escalier. Vue intérieure entre le rez-de-chaussée et le 1er étage Bâtiment sur la cour, escalier. Vue intérieure entre le rez-de-chaussée et le 1er étage Bâtiment sur la cour, escalier. Vue intérieure entre le 1er et le 2nd étage. IVR24_19884100241X Bâtiment sur la cour, escalier. Baie latérale (entre le rez-de-chaussée et le 1er étage Galerie entourant la Tour Châteaurenault (1er étage). Décor de la porte de communication entre le Bâtiment sur la cour, 1er étage. Porte percée dans le mur médiéval. . IVR24_19884101217XA