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  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    . On ignore comment le promontoire se présentait avant toute intervention humaine mais l'aménagement le
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl Girardet. Lithographie. n.s., n.d, dans BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le SALAMAGNE, Alain. Inter se disputando ? Maître Jehan Lartésien, le frère de Modène et l'invention
    Description :
    castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon Penthièvre, le moyen appareil présente des proportions cubiques. Des petites pierres grossièrement équarries apparaissent entre le dernier belvédère du jardin et l'extrémité nord-ouest du front sur Loire. Des pierres de moyen appareil tirées d'un tuffeau très jaune, semblable à celui du promontoire rocheux sur lequel le appareil similaire apparaît à l'aplomb du bâtiment sur Loire de la grande salle, sur le parement de la tour Heurtault ou sur celui de la porte des Lions et l'on peut supposer que le lieu d'approvisionnement en matérieu de ces ouvrages est le même. Enfin, de nombreuses zones sont très hétéroclites. Par exemple dans la zone sud-est de l'enceinte, à côté du parement jaune, apparaît le rocher du promontoire et un blanc cassé. Ce dernier semble pourtant homogène et contemporain des deux ouvertures de tir qui pourtant un côté vulnérable, celui du coteau situé à l'ouest du château. À une époque inconnue, le
    Annexe :
    La tour Pleine du château d'Amboise dans le procè-verbal de 1761 Le procès-verbal de 1761 propose l'entrée dudit château qui nous a mené en dedans, contenant par le hault d'icelle seize pieds huit poulces
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage commence au Nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au Sud, à l'endroit depuis lequel le cliché est pris . IVR24_20083700117NUCA Vue générale de la tour pleine depuis le sud-ouest, au bas de la rampe d'accès au château, et de la Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le fossé. IVR24_20083700185NUCA Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le flanc est. IVR24_20083700182NUCA Vue de la contre-escarpe de la demi-lune et du pont enjambant le fossé des Lions Vue du pont enjambant le fossé des Lions depuis l'extrémité sud du rempart oriental Vue d'ensemble des bastions depuis le manoir Saint-Thomas. IVR24_20073701073NUCA Vue du rempart oriental depuis le terre-plein sud. IVR24_20073701121NUCA
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    constructives (proches de celles de l'enceinte bastionnée de Saumur) que le contexte historique le laissent
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de
    Description :
    témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance permet en effet d'être couverte par le tir d'une arquebuse légère qui couvre aisément 40 m à 50 m sans le fossé a été étayée de deux puissantes maçonneries. Deux coups de sabre se distinguent et rien pointe - dite capitale - face au pont qui traverse le fossé. Elle est bordée d'un large fossé de 16 m environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe environ 1,5 m sous le niveau du chemin couvert faisant le tour du fossé. On peut en effet parler de chemin , sur le plan de 1815 - qui en raison des remaniements récents est plus complet que ce que nous pouvons relever aujourd'hui sur le terrain - son emplacement apparaît. Toutefois son parapet de défilement a déjà disparu en 1815. Le procès-verbal de 1761 complète notre connaissance des lieux. Aujourd'hui on accède à arborait, selon le procès-verbal de 1761, « en dehors au dessus de ladite porte [...] trois écussons aux
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs petitte porte par laquelle nous sommes entrés dans les douves qui reignent le long desdits casemat, de huit toises de largeur [...] ». On peut supposer que cette porte permettait de rejoindre le chemin
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA
  • Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire
    Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    « platteforme qui a vüe sur Loire » - pour reprendre la dénomination qu'elle reçoit sur le plan de 1708 -, du notice en raison de leur proximité topographique, à savoir le long du rempart nord, entre la tour Garçonnet et le bâtiment sur Loire de la Grande Salle. Toutefois, seuls subsistent le pavillon Penthièvre , le logis du Tambour très remanié, des vestiges de baies romanes ayant appartenu au logis du Donjon et des baies arasées dans le rempart ayant appartenu à la galerie basse de la Plate-forme. Les autres
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau LESUEUR, Docteur Frédéric. Le château d'Amboise. Paris, 1935, 112 p.
    Description :
    La plate-forme : cinq bases de baies conservées dans le rempart nord constituent les seuls éléments du XVe siècle. L'un des documents établis préalablement à la restauration de 1896 en présente le profil également prismatique. Une bague anguleuse la séparait du meneau en amande orné d'un listel. Le logis du Donjon : le docteur Frédéric Lesueur visita le château et publia en 1935 dans un ouvrage concis ses restitutions et ses observations particulièrement intéressantes. Le pavillon Penthièvre n'avait pas encore été touché par les restaurations et il écrivait : « Le long du mur Nord de la terrasse surmontée d'un chapiteau très érodé sont encore visibles dans le rempart. Il n'est pas impossible non plus que le cordon mouluré et bûché qui se lit tout le long de la façade corresponde à la moulure qui soulignait l'appui des baies. Le logis du Tambour : en l'état des sources, nous ne disposons d'aucun parfaitement liées et relèvent d'une même campagne. Nous n'avons cependant aucune idée des relations que le
    Annexe :
    La plate-forme Deux documents pourraient faire référence à la plate-forme longeant le rempart nord du se rapporter à la plate-forme. Ainsi le chapitre des serruriers concerne entre autres Martin Mennau ° : « Au bout de la gallerie haulte du donjon joignant la tour razee, refaire le lambry, faire une barre de fer a la porte de la grande cour de dessoutz la plate-forme qui joing la tour razee ». Sur le plan de 1708, la terrasse située entre la tour Garçonnet et le logis du Donjon est nommée « la Platteforme qui a vüe sur Loire », mais le bâtiment en lui-même a déjà disparu. La « Troisiesme Vüe » de Jacques Rigaud présente la cour du château vers 1730 ; à cette date, le long du rempart nord, seuls le pavillon Penthièvre, le logis du Tambour et le bâtiment sur Loire sont encore en élévation. Inévitablement, la plate -forme haute qui précède la terrasse actuelle n'est pas non plus décrite dans le procès-verbal de 1761 . Au cours de ce procès-verbal, le groupe d'inspecteurs accompagnant le greffier sort de la tour
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage arasées dans le rempart correspondent à l'ancienne galerie d'agrément. IVR24_20073700656NUCA Dans l'ancien fossé du donjon : vue de l'escalier en vis qui permettait de gagner le jeu de paume
  • Logis dit de Louis XI (détruit)
    Logis dit de Louis XI (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le logis que nous appelons logis de Louis XI, aujourd'hui disparu, fut construit en deux campagnes le pavillon de la Herse - ou tour du Baron - ainsi que la tour Bourbon à l'est. La première campagne 1806-1808. Dans le procès-verbal de démolition, la première partie du bâtiment apparaît sous le nom de occidentale d'origine. Le logis est décrit comme suit : « Ce bâtiment de vingt neuf mètres trois décimètres de longueur sur sept mètres huit décimètre de largeur, le tout hors oeuvre est construit en maçonnerie de hauteur depuis les sols des cours jusque la charpente des combles ». Le bâtiment apparaît sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), dans le procès-verbal de 1630, sur le plan de 1708, sur les « Vues » de Jacques Rigaud (1730) et dans le procès-verbal de 1761. Ici, la difficulté n'est pas tant de fait, nous avons peu de documents relatifs à la construction du bâtiment et le raisonnement est
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    l'aplomb d'une vis plus large desservant le logis - qui secondait la vis occidentale du même logis. La vis . Le noyau (18 cm de diamètre) portant marches est construit dans un calcaire coquillier, matériau très du noyau (18 cm). Le peu d'usure des marches (18 cm de haut) indique qu'il a rarement dû être
    Annexe :
    , par exemple, le plan de Saint-Florentin n'est pas conforme non plus. Aussi ferons-nous référence en distribution qui figure sur le plan de 1708 résulte des modifications opérées sur la distribution de la seconde considérant que l'observateur se trouve au sud, du côté de la ville. Le plan de 1708 présente au rez-de étage et qui pourrait être le pignon d'origine. La « Vue du costé de la forest » de Jacques Androuet du , s'étendant sans doute depuis le pignon à redents jusqu'à la tour Pleine, atteint donc 28 m de long pour 10 m de 50 m de long. Si l'on en croit le plan de 1708, les murs pignons et gouttereaux doivent mesurer plan, puisque le procès-verbal de démolition donne 0,65 m d'épaisseur aux murs. Les « Vues » de Jacques . D'ailleurs les colonnes de la galerie des logis longeant le fossé présentent, sur cette « Vue », la même apparence que celles du logis de Louis XI. Cette hypothèse impliquerait trois conséquences possibles : ou le hypothèse soit la plus juste. Par ailleurs, le plan de 1708 comme la « Troisième vüe » de Jacques Rigaud ne
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage 1579. Le logis dit de Louis XI, aujourd'hui disparu, situé dans le donjon, apparaît au second plan , côté ville à droite du logis longeant le Fossé. IVR24_19873700087XB Vue de la vis desservant les galeries du logis dit de Louis XI et le logis de la Herse, ultime Vue de la base de la vis desservant les galeries du logis dit de Louis XI et le logis de la Herse
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    La porte des Lions constitue l'accès par le coteau au promontoire rocheux du château, qui ouvre à l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers restauration a été menée en 1991 par le service des Monuments historiques ; une autre en 2013-2014. Dans leurs parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel le fossé du château, comme cela se faisait pour la ménagerie d'Angers par exemple.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de
    Description :
    bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des Lions, côté basse-cour. Une cheminée chauffait la pièce, installée sur le mur gouttereau nord. Sur le gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts vestiges prouvent qu'ils fonctionnaient avec des flèches. En avant de cette porte, le fossé était franchi par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la sur le plan de 1708 est signalée sous le terme de « tour ruinée ». Elle a été restaurée au minimum ; son plan pentagonal, et non circulaire comme le suppose le plan de 1708, est toujours lisible. Ces haut, elle se divise en deux registres. Le premier accueille la porte cavalière (3,15 m) couverte d'un arc en anse de panier et le passage piéton (0,85 m) couvert d'un simple linteau monolithe ; le second
    Annexe :
    le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise communales d'Amboise, CC 104 et CC 197, 1480 à 1482) où il est question de poser des gardes corps le long du chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494 , : - Archives nationales, KK 84, f°90r°-v° : « [...] A Jehannin Le double, portier du chastel d'Amboise, pour » ou de « faire une gueritte de charpente sur la porte des Lions ». Le procès-verbal de 1761 est plus d'une grande chambre à cheminée occupée par le nommé Bouchet contenant vingt neuf pieds de longueur de une petite cave de l'autre costé de ladite grande porte [...} ». Le procès-verbal de 1761 mentionne en
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue extérieure de la porte des Lions depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA
  • Rempart oriental
    Rempart oriental Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le rempart oriental a été peu restauré avant la campagne de 2013-2014.
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de
    Description :
    . Le tracé en crémaillère présente des angles parfaitement chaînés à l'exception du décrochement le primitif. On peut donc considérer qu'entre le premier décrochement proche de la tour ruinée et le dernier décrochement, le mur est médiéval. La contre-escarpe présente deux types d'appareillage et deux coups de -lune grâce à un orillon. Le mur sud de l'enceinte surplombant cet orillon présente des caractéristiques remplacer une structure plus ancienne. Enfin, on observe que le fossé de plus de 182 m de long situé plus de comme côté Loire un simple mur de berme paremente le promontoire et clôt le fossé.
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue extérieure de la porte des Lions depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de
    Description :
    oeuvrées dans le fossé, elle atteignait au minimum 15 m de haut. Étant engagée pour moitié dans le rempart gorge de manière à communiquer avec le logis à cheval sur le rempart ; ce qui explique les coups de entre la tour et le reste du corps de garde, ni le profil de son couronnement. Le mur du corps de garde a conservé dans sa maçonnerie les innombrables traces de modifications du logement. Le relevé pierre lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la pentagonale au rempart. À droite de ces pierres d'arrachement, soit à l'extérieur de la tour, le pan de mur qui se présente comme une poterne donnant dans le fossé. Cette porte aurait donc donné à l'extérieur
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue extérieure de la porte des Lions, depuis le sud-est. IVR24_20083700160NUCA
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