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  • Tour Garçonnet
    Tour Garçonnet Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. CASSAGNES-BROUQUET, Sophie. Louis XI ou le mécénat bien tempéré. Rennes, 2007, 272 p.
    Description :
    26 m de haut, à laquelle est accoté, au Nord, un conduit de latrines descendant sur le tiers supérieur de sa hauteur. À la base de la tour, un talus monte jusqu'à 2,50 m au-dessus du sol. Le périmètre cet espace, une fonction de service. Dans le tiers supérieur de la tour, qui est tout aussi restauré le long du mur de la cage d'escalier) qui montent, avec une faible pente (19,5 degrés), depuis la », ainsi que deux pièces sommitales. La « salle des Lys » se situe à l'Ouest, dans le flanc Nord du plan carré (4 m de côté). Les modifications, qu'il qualifie de « modernes », inscrivent donc le plan carré d'une ancienne cage d'escalier dans le plan circulaire de la cage telle que nous la connaissons aujourd'hui. On bûcha ainsi la maçonnerie du noyau et du mur de la cage d'escalier pour élargir le passage carré. En somme, Gabriel Ruprich-Robert prit le parti de restituer un état n'ayant jamais existé où la pièce menait vers le chemin de ronde qui longeait le flanc septentrional du promontoire castral. Il
    Texte libre :
    originel du bâtiment, il est nécessaire de lier l'analyse des différents relevés, la lecture du bâti et la de Brétigny. Si dans la grande vis de la tour, à l'origine de plan carré, le passage fut élargi et la , sur laquelle il conviendra de revenir -, on peut supposer que ce fut pour faciliter le montage de « crevée » apparaissant encore aujourd'hui dans le sol qui sépare la grande vis de la salle sous coupole « salle des lys » par un escalier droit passant à travers la cage de l'ancienne petite vis et le conduit trop forte, il fut alors nécessaire de rehausser le niveau de sol de la « salle des Lys » comme l'atteste le plan de l'architecte. La fonction défensive de la tour est primordiale. En 1892, Gabriel nous présentent les clichés anciens, le plan circulaire de la pièce sous coupole et l'analyse des ouvertures, il y a tout lieu de croire que le niveau sous coupole était pourvu de fenêtres-canonnières avec dispositions. Les joues des ébrasements sont dépourvues de système contrôlant le recul de l'arme, la base de la
    Illustration :
    Vue du couronnement de la tour Garçonnet depuis le promontoire du château, au Sud-Ouest Vue d'une inscription sur le mur de la grande vis. IVR24_20083700322NUCA Vue d'une inscription sur le mur de la grande vis. IVR24_20083700321NUCA Vue de la coupole couvrant la pièce située au-dessus de la grande vis, dont le sol est effondré Vue du sommet de la grande vis et de la chambre sous coupole dont le sol est effondré , le plan de la grande vis, des archères-canonnières et de la fosse de latrines avant restaurations
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