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  • Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée) Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    baies en plein cintre). Appelée "ferme de la Grande Cour", elle dépendait du château des seigneurs de plusieurs propriétés. Dans la seconde moitié du 19e siècle, elle subit de nouveaux remaniements et fournil) et au sud (grange et hangars) semblent dater de la première moitié du 20e siècle. Brunelles. Au cours du 19e siècle, le château est détruit tandis que la métairie est vendue puis divisée en
    Observation :
    vestiges les plus anciens de la commune (probablement du 16e siècle, en partie). Il s'agit d'un ensemble Cette ancienne métairie, qui dépendait du château des seigneurs de Brunelles, constitue un des patrimonial de premier ordre à l'échelle communale (voire supra).
    Référence documentaire :
    Brunelles, ancienne métairie noble du château. Plan de localisation des bâtiments de la ferme Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811.
    Description :
    L'ancienne métairie noble nommée "ferme de la Grande Cour" se situe au centre du bourg, directement d'ouvertures quadrangulaires parfois en pierre de taille de calcaire, parfois en brique. En façade postérieure pierre de taille de calcaire, de même que les chaînages d'angle, les corniches (bâtiment principal : en principal (boulins et pierres d'envol) et les colonnes de la partie écurie. Les toits sont à longs pans et à à l'ouest de l'emplacement de l'ancien château détruit. Elle comprend, de nos jours, trois bâtiments (grange, écurie et étable). La façade principale, aujourd'hui orientée au sud-ouest, est composée de plusieurs corps alignés regroupe remises, toit à porcs et fournil. L'ensemble des murs est en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements des baies sont principalement en doucine en façade sud-ouest, en quart-de-rond en façade nord-est), le pigeonnier de comble du bâtiment
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Titre courant :
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre actuel, section C1 Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail de la voûte lambrissée. IVR24_20082800374NUCA Vue d'ensemble de la grange et du hangar agricole. IVR24_20082800375NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Vue d'ensemble depuis la cour. IVR24_20082800370NUCA Bâtiment principal, vue de détail des portes des dépendances. IVR24_20082800372NUCA Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail d'une colonne. IVR24_20082800373NUCA
  • Les maisons et les fermes de La Gaudaine
    Les maisons et les fermes de La Gaudaine La Gaudaine
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Localisation :
    La Gaudaine
    Titre courant :
    Les maisons et les fermes de La Gaudaine
    Texte libre :
    -Chéron-lès-Chartres ou de la seigneurie de La Soublière. Ces fermes ont toutes été vendues comme biens d'entre elles). Suivant la configuration du bourg, à même la pente sur un versant de la vallée d'Arcisses encadrements des baies sont majoritairement en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans (plus couverts d'un enduit. Le matériau de couverture le plus répandu est la tuile plate. Décompte des édifices selon la typologie des bâtiments : Maison en rez-de-chaussée (8) ; maison en rez-de-chaussée les 13 maisons repérées, sept sont présentes en plan sur le cadastre de 1811. Pour autant, elles ont été partiellement ou entièrement reconstruites dans la seconde moitié du 19e siècle en remployant (ou en conservant) plusieurs éléments bâtis plus anciens tels que des linteaux de cheminée, des caves , certaines sont attestées dès les 16e et 17e siècles comme propriétés des abbayes de Thiron et de Saint siècle. Si 17 fermes sont présentes en plan sur le cadastre de 1811, quatre ont été construites ex nihilo
    Illustration :
    Tableau synthétique des édifices sélectionnés dans la commune de La Gaudaine. (Parc naturel Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de La Gaudaine (1 sur 2). (Parc naturel Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de La Gaudaine (2 sur 2). (Parc naturel Chemin du Vieux Puits, maison n°2, à étage de soubassement (étudiée). IVR24_20082800749NUCA Chemin du Vieux Puits, maison n°1, en rez-de-chaussée surélevé (étudiée). IVR24_20082800750NUCA La Grande Chesnaie, ferme en 'L' (repérée, non étudiée). IVR24_20082800865NUCA
  • Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse
    Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Titre courant :
    Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Parmi les 189 édifices inventoriés dans la commune de Néons-sur-Creuse, l'analyse typologique a trop peu représenté pour justifier un traitement individuel (au sein de l’ancien canton, seule la fermes sont avant tout localisées sur les anciennes terrasses de la vallée de la Creuse et de la Gartempe , c’est à dire principalement dans l’ouest, le nord et l’est de la commune ; les plateaux de l’interfluve semblant moins attractifs. Elles sont le plus souvent installées dans les écarts de taille variable (Thais cadastral de Lureuil en 1812 (du moins leur état antérieur car la plupart des édifices a été modifiée). Au logis de ferme du 15e siècle aurait été fortifié au 16e siècle. A la Lochetterie, à la Grève et à Mallet (1740-1743), la demeure du Plessis ou une partie des fermes de Grand-Roche. L’Époque contemporaine est siècle ou de la première moitié du 20e siècle. Durant cette période, les maisons et fermes connaissent reconstruites ou remaniées. C’est à partir du milieu du 19e siècle que sont construites la demeure de la
    Illustration :
    Logis de la ferme de la Bonnelière (15e-16e siècles). IVR24_20183600674NUCA Logement secondaire avec accès en pignon de la ferme de la Grève (daté par dendrochronologie de Ferme de la Lochetterie, dont une partie du logement a été datée par dendrochronologie de 1482-1486 Ferme à cour ouverte de la Grande Couture (début du 20e siècle). IVR24_20163600605NUC2A Grange-étable à accès en mur-pignon de la ferme de la Rairie (19e siècle). IVR24_20153600307NUC2A Bâtiment "vinicole" du château de Néons, daté par dendrochronologie de 1743. IVR24_20153600322NUC2A Maison de l'écart de Thais (18e siècle). Le mur-pignon de cette maison présente un plein-de-travée appareillé en pierre taillée (influence tourangelle). IVR24_20183600694NUCA La demeure du Plessis (17-18e siècles). IVR24_20163600736NUC2A Ferme de type bloc-à-terre à Champagne (19e siècle). IVR24_20163600492NUC2A
  • Bourg : maison de maître dite
    Bourg : maison de maître dite "la Grande Maison" et ferme du domaine Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 37, 39, 40 1992 G 24, 502
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    (agrandissement ou création de nouvelles ouvertures, emploi de la brique). Le domaine a ensuite été séparé en deux Cet ancien domaine, présent en plan sur le cadastre de 1811, semble remonter au 18e siècle comme le ferme). La ferme est agrandie d'une grange (n°5 sur le plan) en 1834 (date portée). Le logis semble avoir été repris au 19e siècle (toit en pavillon couvert en ardoise). Dans la seconde moitié du 19e propriétés. Devenue habitation, la ferme a été très remaniée dans la seconde moitié du 20e siècle (percement de nouvelles ouvertures).
    Référence documentaire :
    Plan de localisation des bâtiments de la maison de maître et de la ferme du domaine. Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, assemblage des sections H1 et G. (Archives
    Précision dénomination :
    maison de notable
    Description :
    et aile sud-est de la ferme). Les encadrements des baies sont en majorité en pierre de taille de Situé en continuité du bourg au nord-ouest, le domaine se compose de deux entités. - La maison de maître est accessible par un portail encadré de piliers en pierre de taille de grès (dit "roussard"). Le neuf et huit travées. - La ferme est également accessible par un portail encadré de piliers en brique . La première aile, à l'ouest, comprend deux écuries, le logis et une grange-étable. Elle est en rez-de charretière (qui porte la date de 1834). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit plein (maison de notable), en partie disparu (aile ouest de la ferme) ou à pierre vue (aile nord calcaire, tout comme les chaînages d'angle et les jambes harpées (aile sud-est de la ferme). Les toits sont à longs pans et à croupe (maison de maître, aile nord de la ferme) couverts en tuile plate à l'exception du pavillon sud de la maison de maître, couvert en ardoise.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Typologies :
    maison de notable
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 37, 39, 40
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Titre courant :
    Bourg : maison de maître dite "la Grande Maison" et ferme du domaine
    Dates :
    1834 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la maison de maître et de la ferme du domaine (fond : plan Portail d'accès et maison de maître, vue depuis la voie publique au nord-est. IVR24_20092800047NUCA Portail d'accès de l'ancienne ferme, vue depuis la voie publique au nord-est. IVR24_20092800049NUCA Aile ouest, façade postérieure du logis de ferme et de la grange-étable. IVR24_20092800144NUCA Aile ouest, façade postérieure de l'ancienne ferme, détail de la porte. IVR24_20092800145NUCA Aile sud-est de l'ancienne ferme (grange), détail de la date portée sur le claveau central de la cadastral de 1992, section G). IVR24_20122800174NUDA Extrait du plan cadastral de 1811, assemblage des sections H1 et G. (Archives départementales Maison de maître, vue générale depuis le sud. IVR24_20092800048NUCA Puits de plan circulaire. IVR24_20092800140NUCA
  • Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye)
    Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye) Margon - La Fuye - en ville - Cadastre : 1811 D 26, 30, 31 1990 AA 112 à 117
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    animaux". Sur la carte de Cassini, le lieu-dit "la Fuye" est associé à un pictogramme figurant un hameau peu de temps après. La reconstruction in situ commence vraisemblablement dès 1821 (date portée sur le La "fuye" désigne un colombier, le terme fuga provient du latin et signifie "refuge destiné aux atteste ce lieu comme lieu noble), présents en plan sur le cadastre de 1811, ont été détruits probablement
    Référence documentaire :
    Margon, La Fuye. Plan de localisation des parties constituantes de la ferme./Florent Maillard Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section D. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire. d'Eure-et-Loir, 2002. (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    Située au sud-ouest de la commune, non loin de la ville de Nogent-le-Rotrou et du Faubourg Saint -Martin, la ferme comprend deux bâtiments dissociés, organisés de manière perpendiculaire (en "L"), au boulins (deux fois quatre) est placé dans le comble de la grange-étable. Organisé en retour d'équerre à (deux fois quatre). Accolés au mur de clôture de la cour, au sud, subsistent un puits à l'état de plein ; les encadrements des baies et les chaînages d'angle en pierre de taille de calcaire. Les toits et des dépendances agricoles à usage d'étable et de grange-étable. A l'ouest, le premier corps est en rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble ; les autres corps, sous le même toit, sont en rez-de-chaussée surmonté d'un comble à surcroît. Chaque logis, de dimensions restreintes, dispose d'une ou deux pièces (salle et chambre). Au centre de l'alignement, un pigeonnier à huit trous de l'est du précédent, le second bâtiment abrite sous le même toit un logis (en rez-de-chaussée à comble à
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Margon - La Fuye - en ville - Cadastre : 1811 D 26, 30, 31 1990 AA 112 à 117
    Titre courant :
    Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye)
    Dates :
    1821 porte la date daté par source
    Illustration :
    Plan de localisation des parties constituantes de la ferme (fond : plan cadastral de 1990, section Vue de détail de la clef portant la date 1821. IVR24_20082800104NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section D. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4768 Puits et abreuvoir, vue de détail. IVR24_20082800102NUCA
  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994.
    Localisation :
    La Croix-du-Perche
    Titre courant :
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    taille de calcaire importé (logis prieural du bourg, à La Chesnaye, au Moulin Gaillard, au Parcouvert et sur la demeure de La Pihourdière) ; de la pierre de taille et des moellons de grison - brèche à 1930. Dans l’ensemble, elles datent de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle demeure à La Pihourdière). A l’exception de six d’entre elles, les fermes se situent à l’extérieur du et des charpentes). Une dizaine de fermes ont été construites (ou reconstruites) dans la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs fermes, à l’instar de celles de La Léonie ou de Gaillard, sont sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux la moitié) sont de type « bloc à terre » simple : un bâtiment rectangulaire, abritant sous un même autour (ou de part et d'autre) de la cour. Quatre ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face s’est agrandie au fil du temps. Le type prédominant de ces fermes à cour semble être la ferme en "U
    Illustration :
    La Léonie, ferme : plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20132800419NUDA La Léonie, mise en oeuvre en terre crue (bauge) sur solin maçonné en moellons de silex Maisons et fermes à La Croix-du-Perche - Carte synthétique des édifices repérés et sélectionnées Tableau synthétique des éléments bâtis sélectionnés à La Croix-du-Perche. IVR24_20132800467NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (1 sur 3). IVR24_20132800468NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (2 sur 3). IVR24_20132800469NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (3 sur 3). IVR24_20132800470NUD Les écoles, ferme de type "bloc-à-terre". IVR24_20132800465NUC2A Le bourg, rue Principale, alignement de maisons. IVR24_20132800456NUC2A La Pihourdière, demeure. IVR24_20172800295NUCA
  • Mallet : ferme dite maison de Gabelous
    Mallet : ferme dite maison de Gabelous Néons-sur-Creuse - Mallet - 15 rue des Petits Ponts - en écart - Cadastre : 2015 D 108, 109 1812 D 72, 73
    Historique :
    ses caractères extérieurs, du 18e siècle (ou de la fin du 17e siècle). La grange-étable (qui pourrait remonter au 18e siècle étant donné la typologie d'une partie de sa charpente) a été modifiée au milieu ou d’une étable accolée à l’est. Selon la tradition locale, il s'agirait de l'ancien poste de Gabelous (et dépôt de sel), gens d'armes surveillant le trafic illégal de sel à la frontière entre pays redimé (Poitou) et pays de grande gabelle (Berry) entre 1680 et 1790. La porte piétonne du mur de clôture Les deux bâtiments de ferme figurent sur le plan cadastral de 1812. Le logement semble dater, par dans la seconde moitié du 19e siècle, avec la réunion probable sous un même toit d’une grange-étable et oriental est appelée la "porte du sel" ou la "porte des pendus".
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur régional de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). p.20 SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par l'Association touristique de Néons-sur-Creuse).
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Observation :
    Observations réalisées de la voie publique. Propriété inaccessible.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    taillée dans le roc (front de taille visible). La grange-étable abrite une grange, une étable à chevaux et Cette ferme, implantée sur un versant de la vallée de la Creuse, compte deux bâtiments principaux en pans-de-bois. Il est couvert du prolongement, en bâtière, de la toiture. Un ancien four (remanié portes-fenêtres sont cintrées. Des lucarnes à fronton éclairent les combles sur le pan oriental de la de trois salles en enfilade, possiblement une écurie et des celliers. Celle la plus au nord est gouttereaux. Le logement, en rez-de-chaussée, possède un étage de soubassement (dépendances domestiques). Les toiture. Un escalier en pierre à volée droite mène à un palier-terrasse accolé au mur gouttereau du rez-de -chaussée. L'accès à l'étage de soubassement s'effectue par le mur gouttereau oriental. Ce niveau se compose cinq boulins en brique est visible dans la partie haute du mur, à l'est. La propriété est fermée au sud et à l’est par un mur de clôture, lequel est doté d'une porte piétonne (appelée porte du sel) faisant
    Titre courant :
    Mallet : ferme dite maison de Gabelous
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Appellations :
    Maison de Gabelous
    Illustration :
    La ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 72, 73), dans la droite de l'image Vue de la partie sud du logement depuis l'est (accès à l'étage de soubassement Vue de la grange-étable depuis le sud-ouest. IVR24_20163600810NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-ouest. IVR24_20163600812NUC2A Vue de la porte du mur de clôture (est) dite porte du sel. IVR24_20183600687NUCA . (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600041NUC2A Vue du logement (dit maison de Gabelous) depuis l'ouest. IVR24_20183600688NUCA Vue du logement et de l'ancien four depuis le nord-ouest. IVR24_20163600811NUC2A
  • Marchais : ferme puis alignement de maisons de journaliers
    Marchais : ferme puis alignement de maisons de journaliers Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Bigotière - - en village - Cadastre : 1811 B 9, 10 2018 OB 259
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    d'ouverture en pierre de taille calcaire, volume général). Comme le montre la superposition des cadastres de Guérin. Il s'agit probablement de la reconstruction (ou réaménagement) de la partie sud (logis secondaire 1811 et de 2018, l'édifice a été agrandi en prolongement vers le nord et en retour d'équerre vers l'est au cours du 19e siècle. En 1811, la ferme est déjà divisée en deux propriétés, l'une appartenant à un héritier de Nogent-le-Rotrou, Joseph Rocton, l'autre à Denis Pinceloup, cultivateur. Les matrices du cadastre font état de "nouvelles constructions de maisons" en 1839 et en 1884 pour Pierre Champion et Louis ) dans le premier cas et de l'extension en retour d'équerre (étable et logis ou fournil ?) dans le second cas. En 1841, 14 habitants et trois maisons sont recensés dans aux Marchais (trois familles de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 6 Mi 96. Listes nominatives du recensement de population
    Description :
    vue. Les chaînages d'angle et les encadrements d'ouvertures sont en pierre de taille calcaire (aile La ferme comprend un bâtiment, sur lequel est venu se greffer perpendiculairement une aile contre la façade arrière. L'aile principale, dont la façade principale est orientée à l'ouest, comprend du pu servir de troisième logis. Les murs sont en moellons de calcaire, couverts d'un enduit à pierre principale) ou en brique (aile postérieure), même matériau employé pour les souches de cheminée et les corniches (en façade ouest de l'aile principale). Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate. Au
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Bigotière - - en village - Cadastre : 1811 B 9, 10 2018 OB 259
    Titre courant :
    Marchais : ferme puis alignement de maisons de journaliers
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2018 Extrait du plan cadastral de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Superposition du cadastre de 2018 sur le cadastre de 1811. IVR24_20182800261NUDA
  • Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l’Église)
    Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 36 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 491 1812 B 546, 547
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison à étage a été bâtie dans le troisième quart du 15e siècle ; la mise en oeuvre de la sont portés sur le plan cadastral de 1812. Il pourrait s’agir de la “métairie du Dauphin” comprenant mentionnée dans le terrier de la commanderie de Lureuil vers 1736 (Archives départementales de l'Indre, H 616 agricoles de la ferme quant à eux ont été construits ou reconstruits dans la seconde moitié du 19e siècle ou étable (au sud de la cour) dans la seconde moitié du 20e siècle. charpente étant datée de 1465-1470 par dendrochronologie (Arc16/R4177D). Trois bâtiments dont le logement “deux corps de logis, chambres basses, hautes, greniers, toit, bergerie, grange, étable (…)” et ). Si le logement est médiéval (avec des remaniements de baies aux 18e et 19e siècles), les bâtiments
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    La ferme à cour ouverte se compose de quatre bâtiments principaux : un logement et trois étables -pignon. La toiture, à pignons couverts et à coyaux, est en tuile plate. Elle paraît commune à celle de la compte deux cheminées à corbeaux adossées en mur-pignon. Celle de la pièce occidentale comprend des mécanique et en tuile plate. A l’est de la cour, des étables et des toits à porcs sont alignées à la rue . A l’ouest de la cour, se dresse en retour d'équerre du logement, une étable. Au sud, la grande étable couverte avec de la tôle ondulée a été construite à l'emplacement d'une ancienne grange. Une enduit. Ses murs sont très majoritairement en moellons de grès. L’accès au rez-de-chaussée s’effectue par les murs gouttereaux tandis qu'un escalier à volée droite mène à l'entrée de l'étage située en mur l’élévation nord du logement, qui compte deux travées, les deux larges baies de l’étage (anciennes fenêtres chanfreinées à meneaux) ont été réduites ou condamnées. En rez-de-chaussée, l'une des entrées est chanfreinée
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 36 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 491 1812 B 546, 547
    Titre courant :
    Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l’Église)
    Annexe :
    - maîtresses avec poinçons montant des faux-entraits. Les solives de l’étage sont les entraits de la charpente . Ceux des fermes-maîtresses reposent sur des poteaux engravés. Le plafond de la pièce ouest est composé : éch. 1 : charpente, faux-entrait de la ferme 10 : se rattache à 1465-1470 éch. 2 : charpente , chevron de la ferme 16 : se rattache à 1465-1470 éch. 3 : poteau de l’étage en liaison avec la ferme 16 : se rattache à 1465-1470 éch. 4 : étage, entrait de la ferme 12 : se rattache à 1465-1470 éch. 5 Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du logement de ferme dit maison du Dauphin , 36 place de l'Eglise à Lureuil (36220). Archéolabs réf. ARC 16/R4177D Présentation générale : Cette maison avec étage, sur poteaux engravés, est orientée est /ouest. La charpente, à chevrons-portant-fermes de 11 solives numérotées arbitrairement depuis le nord. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 27 janvier 2016. Datations
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le logement de la ferme (en jaune) et des bâtiments agricoles (en rouge ; disparus) sont portés sur Vue générale de la ferme et de son entrée depuis le nord. IVR24_20153600583NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord. IVR24_20153600586NUC2A Vue de l'élévation sud de la maison et de son escalier en mur-pignon. IVR24_20163600396NUC2A Vue de la grande étable (construite sur les fondations d'une grange à porteau détruite dans la seconde moitié du 20e siècle) située au sud de la cour, depuis le nord. IVR24_20163600380NUC2A Vue de l'étable située à l'ouest de la cour, depuis l'est. IVR24_20163600383NUC2A Vue de l'étable située au nord-est de la cour, depuis l'ouest. IVR24_20163600382NUC2A Vue des petites étables et toits à porcs situés à l'est de la cour. IVR24_20163600381NUC2A Vue de la cour depuis l'ouest. IVR24_20163600386NUC2A
  • Les fermes de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Les fermes de Brunelles (Arcisses depuis 2019) Brunelles
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Typologies :
    ferme bloc en rez-de-chaussée surélevé (4)
    Titre courant :
    Les fermes de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Texte libre :
    apparaissent en plan sur le cadastre de 1811. La plupart du temps construites aux 17e et 18e siècles (comme fermes). Les fermes isolées sont de taille plus importante ; elles se sont agrandies suivant l'évolution de leurs besoins, en conservant leurs bâtiments et en les rehaussant parfois. A la fin du 19e siècle pans et croupes). Il résulte bien souvent de la prospérité agricole que connaît le secteur à partir de situent au sein de hameaux. Les compositions d'ensemble des bâtiments sont diverses, même si la forme dite bâtiments de plus grands volumes. Les bâtiments d'exploitations sont majoritairement la grange, l'étable la tuile plate. Les murs sont en moellons de calcaire et silex (pour les soubassements). Les ouvertures sont majoritairement quadrangulaires et en pierre de taille de calcaire, à l'exception de Repères historiques : Sur les 75 fermes recensées sur le territoire communal de Brunelles, 57 partie (ou complètement) remaniées dans la seconde moitié du 19e siècle et dans la première moitié du 20e
    Illustration :
    La Petite Vallée, ferme datée de 1844 (sélectionnée). IVR24_20082800448NUCA La Saussaye, ferme en pan-de-bois (sélectionnée). IVR24_20082800474NUCA La brosse, ferme (selectionnée). IVR24_20082800408NUCA
  • Valbrenne : ferme dite ferme du château de Valbrenne
    Valbrenne : ferme dite ferme du château de Valbrenne Neuville-sur-Brenne - Valbrenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Les bâtiments de la ferme ont été reconstruits à la fin du 19e siècle (entre 1890-1900), peu de temps après la reconstruction du château. Une affiche de vente de la propriété, non datée (entre 1890 avril 1900 des travaux d'addition de construction, et de construction nouvelle d'étables sur la parcelle -1893), décrit la ferme comme composée d'une "habitation pour le fermier, écuries, remises, bâtiments d'exploitation, cellier pouvant contenir 70 pièces de vin par terre, bâtiments servant de halle au pressoir et aux cuves, autre logement de jardinier" et une seconde affiche, non datée (entre 1906 et 1929), comme composée de "vastes bâtiments neufs, étable dernier modèle pour 30 bêtes à cornes, écuries, vastes greniers et caves superbes". D'après le registre des déclarations faites par les contribuables en cas de construction nouvelle, de reconstruction, d'addition et d'affectation de terrains à usages commerciaux ou
    Référence documentaire :
    les contribuables en cas de construction nouvelle, de reconstruction, d'addition de reconstruction et d'affectation de terrains à usages commerciaux ou industriels. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 169 G 16. Registre des déclarations faites par les contribuables en cas de construction nouvelle , de reconstruction, d'addition de reconstruction et d'affectation de terrains à usages commerciaux ou
    Description :
    Les bâtiments de la ferme (logis du fermier, écuries, étables, laiterie, pigeonnier, hangar l'extérieur de la cour. Ensemble de bâtiments construits en moellon enduit ou crépi utilisant la brique pour l'encadrement des baies et les chaines d'angles couvert de toit en tuile plate. Seule la grange utilise la pierre de taille pour les chaines d'angles et l'encadrement des baies. Seul le pigeonnier est couvert , pressoir, cellier) sont organisés autour d'une cour carrée fermée. La grange à l'est est située à
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Valbrenne : ferme dite ferme du château de Valbrenne
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Les étables, la laiterie, et le logis. IVR24_20163702924NUCA La grange. IVR24_20163702921NUCA
  • Bourg : ferme puis école publique primaire de filles, actuellement maisons
    Bourg : ferme puis école publique primaire de filles, actuellement maisons Argenvilliers - Bourg - 19 rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 G 65 1992 G 8, 9 501
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1871, la commune compte 712 habitants dont 167 enfants. L'unique salle de classe doit, à . Marchandon, maire de la commune, fait don à la municipalité d'une ferme - probablement construite au premier . L'architecte nogentais Arthur-Joseph Proust dresse les plans de réaménagement de la ferme en maison d'école de conformément aux plans de l'agent voyer. Suite à la construction en 1912 de l'annexe à la mairie-école destinée l'époque, accueillir 102 élèves des deux sexes. L'école ne dispose alors ni de cour, ni de latrines. M quart du 19e siècle - qu'il possède au bourg pour en faire l'école publique primaire de filles à accueillir l'école de filles, l'ensemble des bâtiments est vendu puis converti en trois
    Référence documentaire :
    Projet de réaménagement de l'école de filles, plan du réaménagement projeté/ dressé par l'agent Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles, détail du plan des bâtiments projetés. Plan Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles. Plan dressé par l'architecte Proust en 1873 Extrait du plan de l'école de filles. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80). Détail extrait du plan de l'école de filles. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80). Plan des bâtiments de l'école de filles. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80).
    Description :
    majoritairement en pierre de taille de calcaire, tout comme les chaînages d'angle. La brique est employée pour les Située dans le bourg face au presbytère, cette ancienne ferme devenue école de filles comprend trois bâtiments. Le bâtiment principal est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble à surcroît éclairé par trois lucarnes pendantes. Les deux autres bâtiments servaient d'écuries et de latrines. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit plein. Les encadrements des baies sont encadrements des lucarnes pendantes et pour la corniche. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - 19 rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 G 65 1992 G
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Titre courant :
    Bourg : ferme puis école publique primaire de filles, actuellement maisons
    Illustration :
    Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles, plan dressé par l'architecte Proust en 1873 Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles, plan dressé par l'architecte Proust en 1873 Projet de réaménagement de l'école de filles dressé par l'agent voyer en 1883, plan des bâtiments à Projet de réaménagement de l'école de filles dressé par l'agent voyer en 1883, plan et élévation du Projet de réaménagement de l'école de filles dressé par l'agent voyer en 1883, élévation des Projet de réaménagement de l'école de filles dressé par l'agent voyer en 1883, plan du
  • Les fermes et les maisons de Champrond-en-Perchet
    Les fermes et les maisons de Champrond-en-Perchet Champrond-en-Perchet
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Typologies :
    maison en rez-de-chaussée (2)
    Titre courant :
    Les fermes et les maisons de Champrond-en-Perchet
    Texte libre :
    alterner la brique et la pierre de taille. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate. Parmi , la Lune Noire). Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de composition d'ensemble : Les trois maisons repérées se situent le long de la route départementale 922, en . Plusieurs fermes conservent des vestiges de pans de bois hourdés de torchis sur leur pignon (la Flaudière calcaire ou en brique (ou les deux) pour les constructions tardives (ou remaniements) de la fin du 19e ) figurent en plan sur le cadastre de 1811 aux emplacements des trois maisons repérées, elles ont été reconstruites dans la seconde moitié du 19e siècle (probablement au quatrième quart du 19e siècle). Quant aux fermes, même si bon nombre d'entre elles semblent en partie remonter au 18e siècle (La Lune Noire, La Motte), elles ont, dans l'ensemble, été complétées, remaniées et/ou reconstruites dans la seconde moitié du 19e siècle et au début du 20e siècle (Bray, Les Gestières, La Jubaudière). Structure et
    Illustration :
    Tableau synthétique des édifices sélectionnés dans la commune de Champrond-en-Perchet. (Parc Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de Champrond-en-Perchet. (Parc naturel La Bouillère, ferme bloc à terre en équerre (repérée, non étudiée). IVR24_20082800702NUCA La Lune Noire, ferme bloc à terre (étudiée). IVR24_20082800659NUCA La Maréchalière, ferme à cour ouverte en 'U' (repérée, non étudiée). IVR24_20082800689NUCA Bourg, alignement de deux maisons jumelées en rez-de-chaussée et d'une ancienne maréchalerie
  • Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison
    Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    une pierre de taille. Plusieurs bâtiments - dont trois principaux - sont présents en plan sur le plan cadastral de 1811. A la fin du troisième quart du 19e siècle, l'ensemble des bâtiments subit des remaniements : en attestent les dates 1872 et 1873 portées sur la porte charretière de la dépendance pour la première, sur la lucarne du moulin pour la seconde. L'examen des matrices cadastrales fait état de la Le moulin a probablement été construit (ou reconstruit) en 1762, comme le montre la date portée sur
    Hydrographies :
    la Berthe
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de la commune d'Argenvilliers, section A. 1811. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    couverts d'un enduit à pierre vue, à l'exception d'une partie de la grange-étable, en pierre de taille de Cet ancien moulin isolé, qui utilisait la force motrice de la Berthe, comprend plusieurs bâtiments -de-chaussée). Les ouvertures sont quadrangulaires, à l'exception de la porte et de la fenêtre de surmontée d'une pierre gravée de la date 1762 : celle-ci est comprise dans un décor sculpté figurant deux perpendiculairement au premier, accueille la grange et l'étable. En rez-de-chaussée, il possède trois ouvertures en calcaire. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Une corniche en brique souligne la descente de toit du moulin. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate et interrompus par des lucarnes à jouées et à frontons en pierre de taille moulurés. le moulin (à l'est, au niveau de l'étage de soubassement) et le logis du meunier (à l'ouest, au rez l'étage de soubassement, qui sont en arc segmentaire. Une fenêtre du rez-de-chaussée surélevé est
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Dates :
    1762 porte la date 1872 porte la date 1873 porte la date
    Illustration :
    Grange-étable, élévation est, claveau central de la porte charretière portant la date de 1872 Extrait du plan cadastral de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3562 Moulin, détail de l'élévation sud. IVR24_20092800153NUCA Moulin, élévation sud, lucarne datée de 1873. IVR24_20092800154NUCA Moulin, élévation sud, fenêtre surmontée d'une pierre datée de 1762, décor : entrelacs de deux Grange-étable, détail de l'élévation est. IVR24_20092800150NUCA
  • Les maisons et les fermes de Margon (Arcisses depuis 2019)
    Les maisons et les fermes de Margon (Arcisses depuis 2019) Margon
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    moitié du 19e siècle et surtout au début du 20e siècle. C'est d'ailleurs de cette période que date la soient présentes en plan sur le cadastre de 1811, seulement trois semblent conserver des parties anciennes remontant probablement au 18e siècle. Les autres ont été reconstruites in situ dans la seconde 18e siècle. Elles ont été plus ou moins remaniées à partir de 1850 et tout au long du 20e siècle . Plusieurs chronogrammes et dates issues de l'examen des matrices cadastrales témoignent de ces remaniements
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    pierre de taille de calcaire pour les encadrements des baies et les chaînages d'angle et la tuile plate La grande majorité des maisons repérées se situe dans le bourg ou en prolongement de celui-ci (aux corniches et les chaînages d'angle sont en briques, plus rarement en pierre de taille de calcaire. Les toits ) ou en "U" (trois fermes). Les matériaux employés sont le moellon de calcaire pour les murs, la , étudiées, sont construites pour des notables locaux) et dix-neuf en rez-de-chaussée (dont cinq en rez-de -chaussée surélevé et trois surmontées d'un comble à surcroît). Plusieurs maisons en rez-de-chaussée, de type élémentaire, ne disposent que d'une ou deux pièces. Bon nombre d'entre elles se situe le long de l'avenue de Paris. Quant aux maisons à étage, leurs façades peuvent être à travées et/ou ordonnancées et moellons de calcaire et parfois de silex couverts d'un enduit plein. Les encadrements de baies, les , quinze sont isolées et onze se situent dans un écart ou en extension du bourg (comme à La Fuye ou au 45
    Typologies :
    maison en rez-de-chaussée (19)
    Titre courant :
    Les maisons et les fermes de Margon (Arcisses depuis 2019)
    Illustration :
    Bourg, 7 rue de l'Église, maison de notable dite maison de la Bourbonnaise de type à étage (étudiée La Fuye, ferme à logements multiples de type bloc à terre en équerre (étudiée Ozée, maison en rez-de-chaussée (non étudiée). IVR24_20082800150NUCA Bourg, 5 rue de l'Église, maison double (non étudiée). IVR24_20082800051NUCA Bellevue, maison de notable de type maison à étage à toit à longs pans brisés (étudiée Bourg, 45 avenue de Paris, ferme de type 'bloc à terre' (non étudiée). IVR24_20082800096NUCA Le Bourdigal, ferme de type 'bloc à terre' en équerre (étudiée). IVR24_20082800175NUCA
  • Jubaudière : ferme, actuellement maison
    Jubaudière : ferme, actuellement maison Champrond-en-Perchet - La Jubaudière - en écart - Cadastre : 1811 C 119 1987 C 7
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Une seule des fermes du hameau de La Jubaudière se situe sur le territoire communal de Champrond-en pignon est) pour Jean Touzeau. Lors de récents travaux de restauration, à la fin du 20e siècle ou au -Perchet. Sur le cadastre de 1811, figurent en plan plusieurs bâtiments qui ne correspondent pas à ceux de
    Observation :
    L'histoire bien connue de cette ferme, de dimensions assez modestes, et la qualité de sa mise en
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien, commune de Champrond-en-Perchet, section C. 1811. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 600 à 3 P 601. Matrices cadastrales de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3887 à 3 P 3891. Plans cadastraux de 1811.
    Description :
    moellons de calcaire, équarris concernant la façade postérieure au nord, couverts d'un enduit à pierre vue . Les encadrements des baies sont en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate. Le puits carré, en moellons de calcaire, est couvert d'un toit à deux pans, souligné
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Champrond-en-Perchet - La Jubaudière - en écart - Cadastre : 1811 C 119 1987 C 7
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Dates :
    1868 porte la date
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3889
  • Folie : ferme
    Folie : ferme Vernou-sur-Brenne - La Folie - en écart - Cadastre : 1817 D1 869 2009 D 326
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La Folie relevait de la baronnie de Vernou. Le logis d'origine 16e siècle a été agrandi d'un pavillon dans la première moitié du 17e siècle. Les dépendances en retour d'équerre par rapport au logis sont du 19e siècle. La grange, située dans l'avant-cour, date du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    Le lieu-dit La Folie se compose de plusieurs fermes. La ferme étudiée, la plus ancienne, est située alternant brique et pierre de taille. L'ensemble est couvert d'ardoise. Un ensemble de bâtiments en ruine (probablement l'ancienne closerie), où est encore visible un four à pain, se trouve à l'extérieur de la cour grange construite en moellon enduit, pierre de taille et pan de bois hourdé de briques, ainsi que des cour fermée. Le corps de logis rectangulaire est en rez-de-chaussée surélevé, auquel on accède par un
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - La Folie - en écart - Cadastre : 1817 D1 869 2009 D 326
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la façade sud du logis. IVR24_20103702164NUC2A Vue de la façade nord de la grange située dans l'avant-cour. IVR24_20103702165NUC2A
  • Bretonnes : ferme
    Bretonnes : ferme Chisseaux - Les Bretonnes - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    construction n'y figure. Le logis principal de la ferme est construit en 1844 avec un agrandissement en retour étable et d'une remise et faisant partie de la ferme datent également de la première moitié du 19e siècle.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    taille de tufeau. Un bâtiment en retour d'équerre lui est accolé. Il abrite un four à pain, une partie habitable et un local à usage agricole ; deux des baies de la façade antérieure possèdent des piédroits et et pierre de taille de tufeau comprenant deux pièces que l'on distingue de l'extérieur en raison de la différence de hauteur de leurs pignons. La partie basse abrite une chambre tandis que la partie et hotte droite en pierre de taille de tufeau est placée au centre du mur pignon adossé au coteau ; à sa gauche, du côté de la fenêtre se trouve un réchaud en pierre (appelé localement potager) dans lequel on plaçait la braise, surmonté d'un placard mural. Le comble de cette partie de la maison est La ferme des Bretonnes présente la particularité d'être implantée sur deux niveaux en raison du n°1) et en contrebas un logis plus modeste (logis n°2) accolé directement à la roche. Le logis n°1 est construit en moellons avec chaînages d'angle, plates-bandes des baies et corniche en pierre de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Dates :
    1844 porte la date
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Logis composé de deux bâtiments perpendiculaires. IVR24_20133700774NUCA
  • Ferrière : ferme, actuellement maison
    Ferrière : ferme, actuellement maison Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de bois, ainsi qu'une partie de la charpente. Vers 1774 (date portée sur une pierre de taille du siècle. Témoignent de cette époque, les cheminées de la cuisine et de la chambre, le cloisonnement en pan chaînage d'angle), le bâtiment est remanié : la probable ossature en pan de bois est remplacée par des murs maçonnés en moellons de silex, de nouvelles ouvertures sont percées, la cheminée de la salle est restaurée , la charpente remaniée (les poinçons longs sont raccourcis pour pénétrer dans de nouveaux entraits retroussés, facilitant la circulation dans le comble). Alexandre Thiroux de Gervilliers, propriétaire du domaine de Frazé, fait détruire la ferme du Châtellier en 1813, récupère les matériaux pour construire de nouveaux bâtiments (partie porcherie et bergerie). La ferme entre dans le giron de Joseph Dulong de Rosnay : construction des deux tourelles sur le pignon ouest du logis, construction (ou reconstruction ?) de la cave et de la laiterie, réaménagement (et/ou reconstruction) des dépendances, construction du fournil
    Observation :
    différentes périodes : ossature et charpente en pan de bois, pigeonniers de comble en céramique dans le hourdis de remplissage d'une ferme, rares dans ce secteur. Son développement agricole important du début du 20e siècle - sous l'influence de Joseph Dulong de Rosnay, grand propriétaire terrien - a pour conséquence la construction d'une vaste bergerie au plancher métallique novateur pour l'époque, d'un lavoir d'un grand hangar. Ce dernier abrite une collection de machines agricoles des années 1950.
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    des corbeaux en pyramide inversée, en pierre de taille calcaire. Les linteaux des cheminées de la , répartis autour d'une cour ouverte en "O", ainsi qu'un fournil : - Placé au nord de la ferme, le bâtiment : deux d'entre elles (celles de la cuisine et de la chambre) possèdent des piédroits semi-circulaires et salle et de la chambre sont en bois sculpté, tandis que celui de la cheminée de la cuisine est en pierre de taille calcaire, soulagé par un arc de décharge. De l'ossature originelle en pan de bois de l'édifice, il subsiste le cloisonnement en pan de bois entre la salle et la chambre, séparées par l'entrée retroussé. Un puits collé à la façade sud (dont il ne subsiste en surface qu'une plaque de béton) possède un accès intérieur proche de la cheminée de la salle. - À l'ouest de la ferme se situe un second bâtiment de la porcherie est coupé pour permettre le passage des véhicules : l'accès à la ferme se fait aussi troisième bâtiment, face au précédent. Il comprend deux étables, une écurie et une grange. - Séparé de la
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph [] Thiroux de Gervilliers Alexandre
    Localisation :
    Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Dates :
    1774 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016 Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de la Ferrière et de la Flohorie Vue d'ensemble de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20172800265NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20172800274NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud. IVR24_20162800094NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la façade sud. IVR24_20162800096NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la date gravée sur une pierre de l'angle sud-est (1774 Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la salle avec accès au puits, à gauche de la Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la cuisine. IVR24_20162800102NUCA Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la chambre. IVR24_20162800103NUCA
  • Gestières : ferme, actuellement maison
    Gestières : ferme, actuellement maison Champrond-en-Perchet - Les Gestières - isolé - Cadastre : 1811 C 48 à 54 1811 D 163 1987 C 191
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1843, pour Baptiste Jousselin (date portée sur le claveau central de la porte charretière, corroborée claveau de la porte) et un fournil du quatrième quart du 19e siècle, associé à des dépendances (usage initial indéterminé). Par la suite, un hangar a été construit en alignement au sud-ouest de la grange D'après l'examen du cadastre de 1811, un seul bâtiment, remontant probablement au 18e siècle, est toujours présent en plan de nos jours. Il a été converti en bâtiment agricole (l'actuelle grange-étable) en du troisième quart du 19e siècle, pour laisser place à un premier logis de ferme (au nord-est
    Observation :
    Cette ferme, de dimensions importantes, conserve un bâtiment datant probablement du 18e siècle . L'examen des matrices cadastrales ainsi que les dates portées sur les bâtiments permettent de retracer son histoire. L'état de conservation des bâtiments et leur restauration de qualité font de cet édifice un
    Référence documentaire :
    Plan de localisation des parties constituantes de la ferme. (Parc naturel régional du Perche). Plan cadastral napoléonien, commune de Champrond-en-Perchet, sections C et D. 1811. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 600 à 3 P 601. Matrices cadastrales de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3887 à 3 P 3891. Plans cadastraux de 1811.
    Description :
    d'angle, les jambes harpées et la corniche moulurée de la grange-étable sont en pierre de taille de à l'ouest de la ferme. - La grange-étable, située au sud, possède, entre autres, une ouverture à calcaire (à l'exception du hangar, de l'écurie et de la dépendance à usage indéterminé dont les nord-est de l'ensemble, se compose d'un rez-de-chaussée surmonté d'un comble à surcroît. Un cellier lui petite écurie à l'ouest. - Le logis secondaire, en rez-de-chaussée et à deux pièces également, est situé plate-bande sur coussinets (partie étable). Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue ou plein (uniquement pour la petite écurie). Les encadrements des baies, les chaînages
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Dates :
    1843 porte la date daté par source 1876 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des parties constituantes de la ferme (fond : extrait du cadastre de 1987 Vue d'ensemble de la ferme, depuis le sud-ouest. IVR24_20082800706NUCA Vue d'ensemble de la ferme, depuis le nord. IVR24_20082800708NUCA Vue générale de la grange-étable et du hangar, depuis la voie publique (à l'ouest Date portée sur le clef de la porte charretière de la grange-étable (1843). IVR24_20082800712NUCA Plate-bande sur coussinets de la porte de l'écurie. IVR24_20082800713NUCA Extrait du cadastre de 1811, assemblage des sections C et D. (Archives départementales d'Eure-et
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