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  • Boissay : ferme
    Boissay : ferme Reugny - Boissay - en écart - Cadastre : 1819 D3 811, 812 2009 ZW 132
    Historique :
    , Boissay appartient à la famille de Préaux. Le fief est acquis en 1633 par Jean le Blanc, seigneur de La Vallière, et ce, jusqu'au 19e siècle. Lorsque Jean le Blanc acquiert le fief en 1633, les bâtiments de maison. Le premier seigneur connu est Guido de Boissay en 1101. Le fief appartient à Haliquan de famille de Lavardin, qui le conserve jusqu'à la fin du 16e siècle. Dans la première moitié du 17e siècle nécessitent d'importantes réparations. Le château est démoli par son propriétaire en 1680. En 1736, Boissay l'ordre de démolir le vieux château de Boissay à l'occasion de travaux de réparation. Au début du 19e couverts de tuiles". Le logis et les anciennes écuries semblent dater du 17e siècle, mais le logis a conservé des éléments plus anciens (corbeaux de cheminée du 16e siècle). Le bâtiment accueillant une grange première moitié du 16e siècle. La grange décrite au début du 19e siècle, présente sur le cadastre création d'un hangar. Le chai a été construit dans la seconde moitié du 19e siècle.
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    . Le linteau est surmonté d'un fronton cintré, terminé par des volutes, à fleurons et orné d'une
    Description :
    Le logis en rez-de-chaussée et étage de comble est construit en moellon enduit et couvert d'un toit aujourd'hui dans la cour. Les trois anciennes écuries, situées dans le prolongement vers le sud, également d'agrandir le logis. Une lucarne interrompant l'avant-toit permettait également l'accès au grenier. A l'est chanfreinées. La charpente est à fermes et pannes, à poinçon sans contrefiche et un seul faux-entrait. Le d'un grenier dont l'accès, ouvert dans le pignon nord, se faisait grâce à un escalier en vis en pierre troglodytique. Le coteau est également creusé de cinq caves dont deux possédaient une cheminée. La chapelle effacées sont encore visibles sur le mur du fond. Les restes d'une console et une petite niche concave couverte d'une voûte en coquille est présente sur le mur sud. La pierre de taille n'est utilisée sur
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Boissay, réalisé d'après le plan cadastral de 2009. Dessin, A
  • Brouard : ferme
    Brouard : ferme Neuillé-le-Lierre - Brouard - isolé - Cadastre : 1819 A2 233, 236 2011 ZH 30
    Historique :
    , époque à laquelle elle est vendue comme bien national. Le corps de bâtiment au nord-ouest de la cour pourrait remonter au 16e siècle (corbeaux de cheminée, évier, placard dans le logis). Le bâtiment en retour
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    Le corps de bâtiment au nord-ouest de la cour, abritant le logis primitif et la grange, est longs pans. Un escalier en pierre le long de la façade du logis permettait à l'origine l'accès à un grenier par une lucarne, aujourd'hui disparue. A l'intérieur, le logis a conservé quelques éléments d'origine : corbeaux de cheminée dans le mur pignon, pierre d'évier et placard dans le mur gouttereau entre -toit couverte d'un toit à deux pans en tuile plate, permet l'accès au grenier depuis l'extérieur. Le
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Brouard - isolé - Cadastre : 1819 A2 233, 236 2011 ZH 30
    Illustration :
    Corps de bâtiment, au nord-ouest de la cour, depuis le nord. IVR24_20123700709NUC2A
  • Forge : ferme
    Forge : ferme Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32, 32a 2011 ZR 57
    Historique :
    . A la fin du 15e siècle, Forge appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve , avant d'être acheté par Raymond Forget, en 1562. Plusieurs propriétaires se succèdent entre le dernier quart du 16e siècle et le début du 18e siècle : familles du Bois, du Perray, Dunoyer, Boileau, Bergeron arpents ou environ, le tout clos de fossés. En 1677, Daniel Boileau baille la métairie de la basse cour du propriétés, déjà observable sur le cadastre napoléonien de 1819. Des transformations ont été apportées au
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est organisé en L autour d'une cour ouverte. Le logis actuel, en rez-de couverte d'un toit à longs pans, a été réduite et possède son entrée dans le mur pignon nord. Une extension du logis sur le mur ouest pourrait s'appuyer sur un ancien porteau (présence d'un chaînage de pierre légèrement en saillie par rapport à la façade). Le bâtiment placé en retour d'équerre de la grange, ayant
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32, 32a 2011 ZR 57
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702590NUCA Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. Au premier plan, la grange dont l'entrée est placée en pignon
  • Haut-Mortier : ferme
    Haut-Mortier : ferme Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Historique :
    Le Haut-Mortier est un ancien fief relevant du Haut-Cousse, dont les seigneurs sont connus dès la fin du 15e siècle. En 1607, Le Haut-Mortier appartient à Michel Maldant, maire de Tours. C'est un aujourd'hui le siège d'une exploitation agricole.
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est organisé autour d'une cour ouverte. Le logis principal et le corps de bâtiment comprenant le logis du closier et l'étable, construits en moellon enduit, sont en rez-de-chaussée ardoise. Le porteau est couvert d'ardoises. Le pignon ouest est découvert et surmonté d'un rondelis et le pignon est, dont le mur est partiellement en pan de bois et torchis, est quant à lui couvert.
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20103702157NUC2A
  • Coudray : ferme
    Coudray : ferme Cigogné - Le Coudray - en écart - Cadastre : 1823 A2 386 2010 ZO 33
    Historique :
    par dendrochronologie : pour le logis, des années 1822-23 ; pour la grange, de 1819. Le logis semble
    Description :
    Plusieurs corps de bâtiments déterminant une vaste cour fermée constituent la ferme du Coudray. Le premier bâtiment abrite un logis, une étable et une grange. Le comble à surcroît est desservi par une en plein cintre. L'étable possède un plafond en bouzillis et a conservé sa mangeoire. Le logis situé observe un toit à longs pans couvert en tuile plate sur le tout, à l'exception de l'appentis accolé au accolés, le tout couvert en ardoise. Un second hangar ferme la cour à l'est. En entrant dans la cour, à
    Localisation :
    Cigogné - Le Coudray - en écart - Cadastre : 1823 A2 386 2010 ZO 33
    Illustration :
    Vue d'ensemble d'un corps de bâtiment abritant le logis, l'étable, une grange et un hangar, le tout
  • Tremblay : ferme
    Tremblay : ferme Villedômer - Le Tremblay - en écart - Cadastre : 1835 D3 624 2012 ZB 54
    Historique :
    (logis actuel), les anciennes étable et écurie, la grange et le hangar sont présents sur le plan a été datée par dendrochronologie de 1781. Le hangar, également daté par dendrochronologie de 1605 , pourrait avoir été primitivement une grange dont l'entrée se trouvait dans le pignon. Un bâtiment disparu (après 1835), placé dans le prolongement de la grange vers le nord possédait une pente de toit très
    Description :
    L'ensemble se compose d'un ancien logis, d'un corps de bâtiment abritant le logis, une ancienne écurie (actuellement logis) et une ancienne étable (actuellement garage), d'une grange et d'un hangar. Le corps de bâtiment comprenant le logis et les anciennes écurie et étable, en rez-de-chaussée et étage de comble se fait par une porte placée dans le pignon ouest. Le comble est couvert d'un toit à cinq fermes le poinçon qui porte le faîtage et reçoit le sous-faîtage. Deux arbalétriers montent de l'entrait à pannes. Le vaisseau à l'est, en appentis, comprend un demi-entrait et un arbalétrier. Le contreventement par des décharges en chevron entre sous-faîtage et faîtage. Le hangar à charpente sur poteaux, couvert , sur lesquels reposent une panne-sablière et un entrait, d'où monte le poinçon qui porte le faîtage par enfourchement. Deux arbalétriers montent de l'entrait à la tête du poinçon. Le contreventement longitudinal est assuré par des aisseliers entre poteau et panne-sablière, et entre poinçon et faîtage. Le hangar a pu
    Localisation :
    Villedômer - Le Tremblay - en écart - Cadastre : 1835 D3 624 2012 ZB 54
  • Grand Préau : ferme
    Grand Préau : ferme Cigogné - Le Grand Préau - en écart - Cadastre : 1823 D2 842 1970 D2 446 2010 D2 886
    Historique :
    Le logis accolé à la grange date de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle, de même que la
    Localisation :
    Cigogné - Le Grand Préau - en écart - Cadastre : 1823 D2 842 1970 D2 446 2010 D2 886
    Illustration :
    Façade antérieure de la grange, partie ouest, dans laquelle a été aménagé le logis Accès à la cave située sous le logis. IVR24_20103700857NUCA
  • Petit Préau : ferme
    Petit Préau : ferme Cigogné - Le Petit Préau - 20 rue de Courçay - en village - Cadastre : 1823 E2 932
    Historique :
    Le logis et la grange figurent sur le plan cadastral de 1823. Pour le bâtiment n°1 orienté nord-sud : un logis du 19e siècle avec deux fenêtres encadrant symétriquement la porte d'entrée ; le second logis date probablement du 18e siècle. Pour le bâtiment n°2 orienté est-ouest : il s'agit d'une vaste
    Localisation :
    Cigogné - Le Petit Préau - 20 rue de Courçay - en village - Cadastre : 1823 E2 932
  • Gloisière : ferme
    Gloisière : ferme Neuillé-le-Lierre - La Gloisière - en écart - Cadastre : 1819 C2 289, 290, 291, 292 2011 ZN 5
    Historique :
    logis nord, évier, placard dans le mur). La maison actuelle a été construite en 1858. Des bâtiments à du 20e siècle. L'ensemble n'est plus le siège d'une exploitation agricole.
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    logis et étables à l'est ; logis actuel au sud. Le bâtiment abritant la grange et l'ancien logis et celui abritant le second logis et deux étables sont construits en moellon enduit et couverts de toits à longs pans en tuile plate. Le logis, en rez-de-chaussée et étage de comble, est construit en pierre de
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - La Gloisière - en écart - Cadastre : 1819 C2 289, 290, 291, 292 2011 ZN 5
    Illustration :
    Puits, devant le logis. IVR24_20123700703NUC2A
  • Barre : ferme
    Barre : ferme Reugny - La Barre - en écart - Cadastre : 1819 G2 1109 2009 ZL 122, 100
    Historique :
    Le plus ancien document retrouvé est un contrat de vente de 1561 mentionnant "une chambre avec de 7 prélèvements dans le cadre d'une campagne de datation par dendrochronologie : cette grange , architecturalement homogène, a été mise en place en 1458. Le logis, mentionné dans le contrat de vente en 1561 ferme est construite de l'autre côté de la route dans le troisième quart du 19e siècle : maison en 1870
    Observation :
    panne-sablière et un autre à l'entrait. La ferme comprend un poinçon montant de l'entrait qui porte le faîtage et reçoit le sous-faîtage, deux arbalétriers et deux demi-faux-entraits. Dans chaque versant, un cours de pannes extérieures est situé au niveau de l'assemblage du demi-faux entrait à l'arbalétrier. Le
    Description :
    (chaînage) et un chanfrein (linteau). Le logis a également conservé une cheminée et son four à pain. La d'un toit à longs pans en tuile plate dont les versants descendent très bas (environ 1 m du sol). Le pannes comprenait 5 fermes. La première, au nord, est engravée dans le pignon et la dernière a été à l'ouest ont pu être observées sur les trois autres fermes. Le contreventement est à un sous -faîtage. Dans la "seconde" ferme, le logis est construit en moellon crépi, la grange en pierre de taille et l'écurie en moellon enduit, le tout couvert de toits à longs pans en ardoise.
    Illustration :
    Vue intérieure de la grange, du sud vers le nord. IVR24_20133700345NUC2A
  • Beauchêne : Ferme
    Beauchêne : Ferme Luzillé - Beauchêne - en écart
    Historique :
    Ferme construite vers 1874-1878 sur les plans de l'architecte Massy de la Chesneraye dont le père "Le recueil d'architecture" de Wulliam et Farge en 1878.
    Description :
    Les divers bâtiments forment un "U" et s'organisent symétriquement autour d'une cour ouverte. Le bâtiment abritant les cuves et le pressoir occupe une position centrale face à l'entrée. Son importance est plus le même usage.
    Annexe :
    Cie, 18 rue de la Perle. - Notice – Trois points ont préoccupé spécialement le constructeur : 1 commodément le but qui lui est assigné. 3) Permettre au chef d’exploitation de surveiller facilement ses divers services.C’est dans cet esprit que le plan a été ainsi disposé. Adoptant la forme rectangulaire , les bâtiments occupent trois faces, un mur ferme complètement la cour sur le quatrième.En entrant dans n’exigeant pas la même quantité de bétail que les fermes proprement dites).Enfin, au fond se trouvent le du pressoir est adossée au mur du fond dans lequel s’ouvre une baie permettant de décharger le raisin directement sur le pressoir. La partie haute des murs de face du pressoir est élevée en briques espacées de . L’exploitation comprend : - Vignes : 30 hectares Terres, pâturages, bâtiments : 20 hectares soit 50 hectares. Le
  • Valbrenne : ferme dite ferme du château de Valbrenne
    Valbrenne : ferme dite ferme du château de Valbrenne Neuville-sur-Brenne - Valbrenne
    Historique :
    -1893), décrit la ferme comme composée d'une "habitation pour le fermier, écuries, remises, bâtiments et caves superbes". D'après le registre des déclarations faites par les contribuables en cas de industriels, M. Paul Fresson demeurant Val Brenne déclare avoir fait entreprendre le 25 août 1897 et le 20
    Description :
    pierre de taille pour les chaines d'angles et l'encadrement des baies. Seul le pigeonnier est couvert
    Illustration :
    Le logis, le pressoir, le cellier. IVR24_20163702928NUCA Les étables, la laiterie, et le logis. IVR24_20163702924NUCA Le pigeonnier, et hangar. IVR24_20163702922NUCA
  • ferme, dite La Métairie
    ferme, dite La Métairie La Riche - 80 route de Saint-Genouph - bâti lâche
    Historique :
    siècle. La grange constitue la partie la plus remarquable de l'ensemble. Le logis date de la fin du 19e siècle. Le bâtiment est porté sur le cadastre napoléonien de 1808 (parcelle 360).
    Illustration :
    La Métairie dans le cadastre napoléonien de 1808 (parcelle 360). IVR24_20153700050NUCA
  • Ferme (rue du Plessis)
    Ferme (rue du Plessis) La Riche - 110 rue du Plessis - en ville
    Historique :
    Ancienne ferme possiblement du 18e siècle, présente dans le cadastre de 1808 (parcelles 791, 792 de
    Illustration :
    Ancienne métairie du château du Plessis dans le cadastre napoléonien. IVR24_20143703756NUCA
  • Montfort : ferme
    Montfort : ferme Chançay - Montfort - isolé - Cadastre : 1816 C2 1579 2009 C 911
    Historique :
    . Le corps de bâtiment abritant le logis et la grange datent du 17e siècle, et les bâtiments
    Description :
    L'ensemble est composé de deux corps de bâtiments, organisés en L autour d'une cour ouverte. Le premier corps de bâtiment abrite le logis et la grange en rez-de-chaussée. Actuellement recouvert d'un crépi, il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Le deuxième corps de bâtiment, adossé au mur
    Illustration :
    Le logis et la grange, façade sud. IVR24_20113700363NUC2A Les bâtiments d'exploitation, depuis le sud-ouest. IVR24_20113700364NUC2A Les bâtiments d'exploitation, depuis le nord-ouest. IVR24_20113700365NUC2A
  • Ferme, dite la Fuie
    Ferme, dite la Fuie La Riche - - 29 rue des Pavillons - en écart
    Historique :
    La grange est représentée dans le cadastre de 1808 (parcelle 360).
    Illustration :
    La Fuie sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3P2 195
  • Besnardière : ferme
    Besnardière : ferme Reugny - La Besnardière - isolé - Cadastre : 1819 B2 391 2009 ZR 13
    Historique :
    , figurant sur le cadastre napoléonien. Le registre des augmentations et diminutions des matrices cadastrales l'étable semble avoir été remaniée au 19e siècle. Après la construction du nouveau logis, le logis primitif le cadastre napoléonien, a été détruit.
    Description :
    grenier dont l'accès se fait depuis la grange, par une baie située dans le mur de refend en pan de bois. A l'intérieur, le logis se composait de deux pièces à cheminée à hotte droite : l'une, possède un manteau en interrompant l'avant-toit. Le logis, construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en tuile plate avec rives en ardoise, possède lui aussi un grenier mais dont l'accès se fait par le mur pignon sud. Il s'agit en fait d'un logis double, à façade symétrique, dont le centre est occupé par en ardoise, est le seul édifice où la pierre de taille est utilisée comme matériau de gros-oeuvre d'angle. Le logis et la grange sont les seuls bâtiments à posséder une corniche en pierre de taille à pan
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20113700510NUC2A Ancienne grange et écurie, depuis le sud-ouest. IVR24_20113700515NUC2A
  • Ferme (rue du Plessis)
    Ferme (rue du Plessis) La Riche - 99-101 rue du Plessis - en ville
    Historique :
    L'ancienne ferme date possiblement du 18e siècle. Le cadastre ancien témoigne du bâti en place en
    Illustration :
    Ferme de la rue du Plessis sur le cadastre napoléonien de 1808 (parc. 524). IVR24_20153700091NUCA
  • Boissière : ferme
    Boissière : ferme Épeigné-les-Bois - La Boissière - en écart - Cadastre : 1826 A2 1828
    Historique :
    La Boissière figure sur le plan cadastral de 1826. Des modifications ont été réalisées vers 1850 . Le bâtiment a été renforcé au moyen de poutrelles métalliques au cours du 20e siècle.
    Description :
    de taille est interrompue par trois lucarnes passantes à fronton triangulaire. Le toit à longs pans
  • Ferme, maison (rue de Blois)
    Ferme, maison (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Historique :
    -chaussée, une cheminée dont le jambage droit est rapporté, a été mise en place récemment. Son profil est
    Description :
    A une cheminée accueillant sur son contrecoeur l'ouverture d'un four à pain, le propriétaire des lieux a récemment fait rapporter le jambage d'une cheminée de style Louis XII (1498-1515). Le jambage droit de la cheminée se compose de deux colonnettes engagées dans le piédroit de la cheminée, reposant transition est plus savante : le première colonnette engagée au tiers est séparée par une gorge d'une seconde colonnette engagée aux trois quarts dans le pied droit ; enfin un bandeau permet le raccord au mur. La dans le mur mais y a été simplement accolé. Le chapiteau couronnant les colonnettes, se développe s'élève une succession de gorge-tore-cavet-tore-gorge-bandeau. Le style gothique tardif, semblable à celui
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