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  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise : -Archives Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 76 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 158
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    surbaissés et de plates-bandes permettent de dater l’hôtel du 18e siècle. Néanmoins le fait que le type de charpente utilisée plus rare après 1700 permet de resserrer la datation, soit à la fin du 17e siècle, soit présence d’un portail et d’un accès carrossable permettent de qualifier l'édifice d'hôtel. Sa construction est attribuée à Pierre Parseval (1658-1728) conseiller du Roi, et maire perpétuel de Nogent-le-Rotrou . La présence de caves ne reprenant pas le tracé des bâtiments du rez-de-chaussée et l’irrégularité de plan de ce dernier plaident pour un remembrement et/ou une reconstruction contraint(e) par des constructions plus anciennes. L’hypothèse est confirmée par l'aveu de 1648. Celui-ci mentionne au même endroit la "tenue des vieilles caves de la barre", elle est composée de "deux grands corps de logis avec par la bibliothèque municipale depuis 1980.
    Référence documentaire :
    Fol 25. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Locaux culturels, 74-78 rue Gouverneur [...], plan du rez-de-chaussée / J. Sarrut, architecte DESA . Seconde moitié du 20e siècle. Plans. (Archives privées).
    Précision dénomination :
    bibliothèque municipale
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    latérale. L’hôtel possède deux niveaux d’élévation assis sur un sous-bassement composé de plusieurs caves rez-de-chaussée, soit un escalier rampe sur rampe au nord et un escalier droit à balustres tournées au retour vers les jardins. Côté est, la travée centrale dispose de plates-bandes délardées à l’est. Excepté poinçon sous des toitures à deux versants dotées de croupe sur jardin. Les murs sont enduits, les ouvertures et les chaînages sont en pierre de taille et les toits sont couverts de tuiles.
    Titre courant :
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. " [...] Item deux sols de cens et vingt sept sols six deniers de rente au jour sainct denys sur la tenue des vieilles caves de la barre qui antiannement apartenoit a pierre lormaye et depuys a michel hubert et gregoire denysot et de present a me jacques chasteau et me gilles sereau argentier de monsieur le prince assize en la parroisse de nostre dame dudict nogent en la rue doree devant le croyssant ce concistant en deux grands corps de logis l’un desquels qui bout qui est icelle porte de la tenue cy devant et composez de plusieurs chambres basses et quelques perches de terre le tout en un tenant joignant par ledevant a ladicte rue doree ayant quattre vingtz unze piedz et demy de longueur sur ladicte rue sans y comprendre ledict portail, d’autre par derriere au grand cymetiere de nostre dame d’un coste la susdicte tenue et d’autre costé a la tenue cy apres et
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (seconde moitié 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801494NUCA Plans de situation. IVR24_20162801943NUDA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801496NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801500NUCA Face est, vue de l'est, portail. IVR24_20162801498NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier nord. IVR24_20162801502NUCA Vue intérieure, escalier de la cave sud. IVR24_20162801505NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier sud. IVR24_20162801507NUCA Vue intérieure, deuxième étage (combles), charpente de l'aile en retrait sur cour
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    l’inventaire sommaire des archives départementales d’Eure-et-Loir. Julien Dupin, le père présumé de Louis HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie
    Illustration :
    Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Projet d'alignement, archives privées (1933). IVR24_20162801228NUCA Plan d'alignement, archives privées (1953). IVR24_20162801232NUCA
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Famille
    Historique :
    individualisée et façade ordonnancée) permettent de dater les bâtiments 1, 2 et 3 et peut-être les 5 et 6, du 18e siècle. Les irrégularités de plan et l’imbrication des bâtiments posent néanmoins la question d’un bâti être confirmée par l’aveu de 1648 qui situe au même endroit la tenue de la porte Jacquet. Celle-ci est alors constituée de plusieurs maisons composées de plusieurs chambres et fermes, cours et petits jardins propriété accueille alors un hôtel particulier situé en retrait de la rue (bâtiments 1, 2 et 3) et doté d’un portail, d’une cour et de communs (bâtiments 5 et 6). Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel dit de Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est alors propriété de la famille de Souancé. L’édifice est possédé par la communauté de la Sainte-Famille
    Référence documentaire :
    Fol 31 et 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de p. 62. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Statut :
    propriété privée sœurs de la Sainte Famille
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est composé de sept bâtiments disposés selon un plan en U autour d’une cour centrale. Il prend place au pied de la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rue Gouverneur et la ruelle de la Galaisière. Trois autres bâtiments sont situés plus haut sur la pente du plateau. La bandeaux. Le toit à deux versants et croupe est percé de lucarnes dotées de linteaux surbaissés. Sur cour bâtiment 1 est doté d’une charpente à fermes et pannes assemblées à des arbalétriers de jouée, avec un faux -entrait, un poinçon de fermette, un entrait, aisseliers et contrefiches. Elle est contreventée par une
    Titre courant :
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue
    Appellations :
    hôtel de Goëthals
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. Item un denier de cens au jour sainct remy sur partye de la tenue de la porte jacquet qui fut ausdictz adam et charles les oysons et andre regnoult et de present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a monter de la rue doree aux guillieres et y joignant faisant partye de laporte jacqueta lune desquelles maisons y une chambre haulte joignant d’autre coste audict sieur de la vigne en ladicte tenue de la porte jacquet par deux endroictz a la court et commune de ladicte tenue. Item quattre deniers de cens au premier jour de janvier sur une tenue d’un plassage vulgairement appelle la porte jacquet ediffiée sur la rue doree contenant quattre vingtz pied de longueur sur icelle scize audict nogent parroisse nostre dame qui avoit a lune des maisons lenseigne de limage sainct esloy et qui appartenoit antiannement a
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801989NUDA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801773NUCA Portail d'entrée sur rue, vue de l'ouest. IVR24_20162801776NUCA Aile en retour sur cour (bâtiment 4), vue de l'est. IVR24_20162801778NUCA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), travée centrale, vue de l'ouest. IVR24_20162801779NUCA
  • Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde) Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cet hôtel particulier peut être daté de la première moitié du XVIIe siècle par sa seule façade à bossages. Il est installé selon les mêmes dispositions que l'hôtel du 14 rue de la Concorde, avec une . Aujourd'hui, l'hôtel abrite la bibliothèque municipale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    droit de huit marches, qui descend dans la première cave depuis la cour. De plan rectangulaire, elle est sont en brique tandis que les murs de soubassement sont en moellon de tuffeau. L'une d'entre elles , d'environ 4 m de profondeur passe sous la cour de l'hôtel. Elle est grossièrement murée au fond et devait à l'origine aller jusqu'à la rue de la Concorde. Les deux caves côté Loire présentent un mur épais qui
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur cour, à bossages, depuis le promontoire du château Vue ancienne de la façade donnant sur la cour : détail du corps de logis est. IVR24_19903700192X Vue ancienne de la façade donnant sur la cour. IVR24_19903700193X Vue ancienne de la façade depuis le quai Charles Guinot. IVR24_19903700194X Vue générale du 20 rue de la Concorde depuis le promontoire du château : l'hôtel à bossages devancé Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701053NUCA Vue d'un couloir voûté en brique de la cave. IVR24_20073701052NUCA Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701051NUCA Vue des solives de plancher de la cave, au niveau de son accès principal depuis la cour Détail d'un corbeau mouluré soutenant une solive de plancher de la cave, au niveau de son accès
  • L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle) Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Fol.34 recto Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent siècles à Châteauneuf. In GALINIE, Henri (éd.). Tours antique et médiéval. Lieux de vie, temps de la ville : 40 ans d'archéologie urbaine. Tours, FERACF, 2007. (supplément à la Revue Archéologique du Centre de p. 9-23 GUILLAUME, Jean, TOULIER, Bernard. Tissu urbain et types de demeures, le cas de Tours. In architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais du colloque L’hôtel particulier des capitales provinciales, une ambition française. (Paris, Cité de p.109 ASKLUND, Jacques, BONTEMPS, Daniel. Beaugency, l’évolution d’une ville en Val de Loire. Lyon p.67 CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. p. 191-206 DEFORGE, O. La maison urbaine au temps des foires de Champagne. L'exemple de Provins. In
    Titre courant :
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    Texte libre :
    , et Tours sur des hôtels dès le 15e siècle- est ici basée sur quatre caractéristiques de l’hôtel l’image de ce qu’on peut observer à Tours, Beaugency et Saumur. Les éléments d’inspiration antique , l’utilisation de pierre de taille sur la façade antérieure ou sur les tours d’escalier ainsi que de décors , par comparaison avec ceux observés dans les villes de Beaugency, Tours ou Saumur, peuvent être datés , sélectionnées et monographiées de même fonction. « L’intérêt d’une telle étude pour l’architecture est de faire décline plusieurs types et sous-types morphologiques et fonctionnels, de l’hôtel particulier à la maison à deux travées et accès latéral. Cette méthode permet d’aborder la question de la transformation des place, tant du point de vue des pôles attracteurs de population que des matériaux mis en œuvre. L'étude a été organisée chronologiquement ( I - du 12e au 14e siècle, II - de la seconde moitié du 15e, III pour la période...". Le nombre total des édifices repérés dans le cadre de cette étude sur la ville de
    Illustration :
    Carte de localisation des édifices étudiés. IVR24_20172800193NUDA Maison à pignon en retrait de la rue, 3 rue du Paty. IVR24_20162801297NUCA Maison à pignon en retrait de la rue, caves, 11 rue du Paty. IVR24_20162801397NUCA Maison à gouttereau tourné vers la rue, 17 rue de Rhône. IVR24_20132800092NUC4A Hôtel avec portail sur rue (type 1a), Hôtel dit Méréglise, 9 rue de Rhône. IVR24_20132800168NUC4A Hôtel situé 10 rue de Rhône, face ouest, crossettes. IVR24_20162801845NUCA L'Hôtel dit Tour de Montgaudry (détruit), vues du nord et du sud. IVR24_20172800754NUCA Maison Saint-Etienne en pan de bois, détruite. IVR24_20172800715NUCA
  • Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart
    Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart Blois - 1 rue Pardessus - en ville - Cadastre : 1980 DN 224
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    2e quart 16e siècle : ensemble de la construction, ordonnance et décor des façades 1ère Renaissance , passage couvert voûté, tourelle d' escalier ornée de pilastres aux angles, galerie ; 19e siècle  : appellations Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart sans fondement historique ; 4e quart 19e siècle : reprise du bâtiment ouest donnant sur la rue du Commerce, transformation du rez-de-chaussée en espaces
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série O : 1 0 12. Contestation des riverains au sujet des travaux Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 26, liasse 814. Bail de la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 2 H 16. Cession de bail pour l'installation de p. 565-566 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 145-146 LA SAUSSAYE, L. (de). Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois p. 184-185 LESUEUR, F. Hôtel Viart. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois
    Représentations :
    Support : façades sur rue et sur cour ; porte d' entrée ; couvrement de la galerie.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart
    Appellations :
    dit Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart
    Illustration :
    Bâtiment nord, façade nord. Portail d'entrée, détails : intrados de l'arc, motif tresse; imposte et Bâtiment nord, passage couvert. Détail : travée de voûte. IVR24_19814101196X Bâtiment nord, passage couvert. Détail : porte d'accès à la salle du rez-de-chaussée Bâtiment ouest, façade est. Détail : rez-de-chaussée. IVR24_19814101194X Tourelle d'escalier, rez-de-chaussée. Détail : base du noyau. IVR24_19814101198X Bâtiment nord, loggias du rez-de-chaussée. Détail : couvrement, fausse voûte. IVR24_19814101203X Bâtiment nord, loggias du rez-de-chaussée. Détail : porte murée (accès bâtiment ouest Bâtiment nord, loggia du rez-de-chaussée. Détail : imposte recevant l'arc et tête
  • Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice aurait été détruit durant la seconde moitié du 19e siècle à l’occasion de la construction de la route de Souancé. Elle aurait appartenu aux seigneurs de Montgaudry avant d’occuper la fonction à celle de l’album du vieux Nogent permet de localiser approximativement l’édifice. Celui-ci serait de dépasser ici le stade de l’hypothèse. Les marqueurs stylistiques sont à la fois composés d’éléments empruntés à la fin du Moyen Age (arc surbaissé et larmier sur consoles, rampants sculptés de chou frisé et dotés de crossettes ornées d’animaux, croisée, voûtes d’ogives) et d’éléments antiques (oves , feuilles d’acanthes). Il est donc probable que l’édifice date de la première moitié, voire du second quart , invitent à restituer une maison plutôt qu’un hôtel. La richesse et la qualité de son décor n’en fait pas moins un des bâtiments patriciens les plus emblématiques de Nogent-le-Rotrou, fait qui n’est certainement pas étranger à l’utilisation de l’édifice comme barrière d’octroi. Le nom de « Montgaudry » fait
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Le Nogentais, n°33, dimanche 13 août 1844. (Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou). p. 748 DE LACHESNAYE DES BOIS, François-Alexandre Aubert. Dictionnaire de la noblesse. Paris : 1771. p.210 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir . (Grand format 35 X 48 cm, illustrations de Melle HURVOY. 4 pages de descriptif et de légendes et 14 planches de dessins).
    Description :
    Les vues d’Hurvoy et de Jubault autorisent à décrire sommairement l’édifice. Celui-ci est composé de deux bâtiments sur rue. Le premier bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation prenant place sous un toit à deux pans et fortes pentes. Sa façade sur rue est composée de deux travées. Le premier . Les rampants du toit sont construits en pierre de taille. Ils sont ornés de crossettes sculptées d’animaux et d’un chou frisé en guise d’épi de faîtage. Le toit porte deux souches de cheminée, dont l’une d’Hector Guillier de Souancé et du journal « Le Nogentais ». Le bâtiment est distribué depuis la rue par de feuilles d’acanthes. Le dernier étage de la tour est occupé par une salle octogonale chauffée par
    Titre courant :
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Annexe :
    BM de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. BM de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. « La tour de Montgaudry est une des constructions les plus remarquables de Nogent, assez pauvre d'ailleurs en maison de ce genre. Sa face, sur la rue des Bouchers, a peu d'apparence. Sa corniche seule se recommande par la grandeur de ses oves et surtout par les sculptures corniche a malheureusement été coupée pour ouvrir une affreuse lucarne. On voit encore aux extrémités de cet entablement, deux petits personnages dont l'un est l'expression de la licence ordinaire aux qu'on y a pratiquées après coup. La cage de l'escalier est formée par une tourelle octogone, et il faut dont les arcs retombent en cul-de-lampe sur le chapiteau à feuilles d'acanthes, ces ogives, en opposition avec les oves grecs de la corniche feraient un instant hésiter l'archéologue, si on ne comprenait presque plate et un joli pendentif au centre. Toute cette partie de la construction est tombée à cause du
    Illustration :
    L'Hôtel, vues du nord et du sud. Crayon et aquarelle (collection privée), gravure de l'Album
  • Hôtel de Turin (40-42 rue Saint-Laurent)
    Hôtel de Turin (40-42 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 40-42 rue Saint-Laurent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    carrossables) permettent de dater l’édifice entre le 17e et le 18e siècle. Le type de charpente observé dans le auraient été adjoints au 17e ou au 18e siècle. La présence d’une vaste aile sur rue, de passage carrossable , d’une cour et de jardins permettent d’attribuer la fonction d’hôtel à l’édifice. Celui-ci appartenait à la famille de Turin et fut divisé en deux parcelles au cours du 19e siècle. Ceci explique le redoublement de la distribution verticale et le recours à des escaliers tournants suspendus en bois et métal.
    Référence documentaire :
    20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque 288 - Nogent-le-Rotrou (E. et L.) Rue Saint-Laurent et carrefour de la rue du Général Huet. Début p. 100. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Représentations :
    Trois médaillons sculptés sont conservés in situ. Les deux premiers représentent deux visages de homme barbu de profil. Le disque sur lequel il prend place n’est pas sculpté mais comporte des
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Saint-Laurent et du Général Huet. Elles forment un rectangle de 33 m de large pour 85 m de long. L’aile sur rue est composée de six bâtiments auxquels s’ajoutent trois autres édifices (construction de jardin et remise) situés sur les cours et jardins arrière. La façade sur rue est composée de huit travées et de deux niveaux d’élévation. Elle est montée en pierre de taille. Deux passages carrossables la clef fait saillie, il est mouluré d’un cavet et d’un tore. Son encadrement est composé de deux pilastres surmontés de pinacles pyramidaux à boules. Le second (dont le passage a été bouché et remplacé par d’amortissements en forme de vases. Les ouvertures prennent place sous des plates-bandes au rez-de-chaussée et des arcs surbaissés à l’étage. Le bâtiment est doté de deux murs de refend. Il est desservi depuis la rue , entraits et faux-entraits, contre-ventée avec sous-faitières et croix de Saint-André. Le volume central surmontés de toits à trois versants.
    Titre courant :
    Hôtel de Turin (40-42 rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    hôtel de Turin
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801991NUDA Fabrique de jardin, vue du sud. IVR24_20162801887NUCA Farbique de jardin, vue de l'ouest. IVR24_20162801886NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, rez-de-chaussée, escalier est. IVR24_20162801888NUCA Vue intérieure, bâtiment 2, rez-de-chaussée, escalier ouest. IVR24_20162801890NUCA
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Aujourd'hui, cet ancien hôtel particulier transformé en hôtellerie répond au nom de manoir Saint -Thomas. Il reprend en réalité la dénomination de l'ancien prieuré Saint-Thomas fondé au début du XIIe siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le plan cadastral Napoléonien (parcelle 1009 de la section A 1). D'après les recherches des propriétaires dont il aurait eu au moins une fille, Marie-Antoinette. Le contrat de mariage du 29 mai 1726 , révèlerait qu'elle lui apporta en dot : « L'immeuble situé au Grand Marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas ». Au sein de cet ensemble, nous n'avons étudié que le corps de logis du début du XVIe vestiges. La charpente a fait l'objet de prélèvements pour une analyse dendrochronologique qui a révélé une
    Référence documentaire :
    universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'hôtel présentant son pignon sud sur la rue, s'élève sur quatre niveaux, plus un niveau de cave l'habitat. La volonté du commanditaire de mettre en valeur sa demeure en la parant des atours les plus significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place , alors que le reste de l'édifice est construit en moellon avec chaînes d'angle et encadrements de baie en pierre de taille. Une cape à la française terminée par des chimères borde les rampants du toit couvert et nous ne sommes pas en mesure d'avancer avec certitude ni le nombre de baies d'origine ni leurs dimensions. Le pignon est aujourd'hui percé de deux grandes croisées au rez-de-chaussée, de deux autres qui leurs sont superposées au premier niveau, d'une croisée au troisième niveau et d'un quart de croisée au quatrième niveau. Ce quart de croisée situé au sommet du pignon est bien authentique ; il présente des vivacité des arêtes. Les décharges des ouvertures diffèrent les unes des autres : le petit quart de croisée
    Étages :
    rez-de-chaussée 2 étages de comble
    Jardins :
    parterre de gazon
    Annexe :
    Description de l'hôtel Saint-Thomas à Amboise dans les archives notariées Dans les différents actes maison située au Grand marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas, consistant en deux corps de vestibule, d'une salle, d'un salon, d'un corridor, de deux chambres hautes à cheminée, de deux caves voûtées directement sur la rue par un couloir. Le tout refermé de murs et touchant au Nord à la rivière de la Masse ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas depuis le mail. IVR24_20083700547NUCA Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas. IVR24_20073700748NUCA Vue d'une targette de menuiserie du XVIe siècle. IVR24_20073700755NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : un visage de femme. IVR24_20073700757NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : une grisaille. IVR24_20073700758NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : une grisaille. IVR24_20073700759NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : en grisaille, un homme. IVR24_20073700760NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : en grisaille, un enfant. IVR24_20073700761NUCA Vue de la charpente du comble au niveau des entraits retroussés. IVR24_20073700754NUCA Vue de la charpente du comble au niveau des entraits retroussés. IVR24_20073700753NUCA
  • Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent)
    Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 47 rue Saint-Laurent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bailli
    Historique :
    . Des documents d'archives nous permettent de savoir qu'en 1591, l'édifice est vendu par Mathé Durand La date de construction de l’édifice, ainsi que ses commanditaires Pierre Durant et son épouse Blanche Février, nous sont connus grâce à un cartouche situé au-dessus de son portail d’entrée. Celui-ci porte l'inscription suivante : "DE PIERRE BLANCHE DURANT FEVRIER JE FU FAICTE 1542". Pierre Durant était bailli de la seigneurie de Saint-Denis, écrivain et l'un des principaux rédacteurs des coutumes du Perche (fille de Pierre Durand) à Jacqueline du Bellay, dame de la Reine et de la Chesneliere. Il est alors décrit comme étant composé de "chambres et appartenances, jardin, fournil et estables". En 1596, la "Grande Maison" change à nouveau de main après avoir été vendue par la fille de la dame du Bellay , Catherine de Dampierre, à Gilles Fromentin, secrétaire de la chambre du roi et contrôleur ordinaire. La maison du Bailli est achetée par la mairie de Nogent-le-Rotrou entre 1922 et 1926 pour agrandir le
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028/64. Maison dite du Bailli, Collège. 1928 Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 1999/034/7 dossier n°43. Maison dite du Bailli AC Nogent-le-Rotrou. Série N : 1N11, pièce n° ?. Acte de vente. 1596. AC Nogent-Le-Rotrou. Série N : 1N11, pièce n°4. Acte de vente. 1591. . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Plans de l'immeuble Lelasseux. 1922. Plans. (AD Eure-et-Loir. Série O : 2 O 2522). Maison du Bailli, planche XIII / Elodie Hurvoy. 1903. Crayon et aquarelle. (Archives privées). p. 375. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon . Paris : de l'imprimerie de Pierre Le-Mur, 1620.
    Description :
    La Maison du Bailli est située à l'alignement le long de la rue Saint-Laurent et au nord de l'emprise supposée de l'enclos de l'abbaye de Saint-Denis. Elle est composée d'un ensemble de neuf bâtiments disposés en deux U irréguliers et accolés. Sa façade antérieure est composée d'un moyen appareil de pierre de taille, tandis que les façades postérieures sont constituées de moellons et d'un enduit à pierre vue. Comportant un étage carré et un étage de comble, elle n'est pas accessible directement depuis la rectangulaire cantonné de colonnes engagées portant des chapiteaux corinthiens et percés de plusieurs placards muraux, dont les vantaux portent un décor en pli de serviette. Les couvertures des différents bâtiments
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent)
    Annexe :
    AM Nogent-Le-Rotrou. 1N11, pièce n°4. Acte de vente (1591). AM Nogent-Le-Rotrou. 1N11, pièce n°4 . Acte de vente (1591). Fol 1 recto le 14 janiver 1591. Vente faicte par Maryse Durand a Jacqueline Du Belay de la Grande Maison et Perrin moyennant mil trente escus.DI lundi quatorze […] jour de janvier mil Durant marchant demeurant en la paroisse Notre-dame duquel au nom et comme procureur de Damo[iselle président au siège présidial dAllenson de luy […] et suffizamment autorisa fonda de […] la procuration par heritallement et pour haulte et puissante dame de la Rayne et dame de la Chesneliere donne en la paroisse de Saint-Laurent dudit Nogent [...] Cest assavoir une maison composé de plusieurs chambres fournilz estables - Fol 1 verso jardin et appartenances situez audit Nogent en lacs paro[isse] de Saint-Laurent dautre coste a une maison jardin et appartenance est deppendances apartenant a [non lu] Courtin de Bouthommiller par le devant ala grande rue tendant du bour le comte dud[it] Nogent au pont de boys et du bout
    Texte libre :
    HISTORIQUE La date de construction de l’édifice nous est connue grâce à un cartouche situé au -dessus de son portail d’entrée. Celui-ci porte l’inscription suivante : "DE PIERRE BLANCHE DURANT FEVRIER JE FU FAICTE 1542". Au-delà de la date portée, la phrase indique les noms du commanditaire "Pierre Durant", et celui de sa femme "Blanche Février", dans ce qui ressemble à une antonomase. La figure de style consiste ici à utiliser des noms propres comme des noms communs créant ainsi deux niveaux de lecture. Pierre Durant est à la fois connu pour son titre de bailli de la seigneurie de Saint-Denis , d’auteur et surtout comme l’un des principaux acteurs de la rédaction des coutumes du Perche, épisode , fille de Pierre Durand, vend la "Grande Maison" à Jacqueline du Bellay, dame de la reine et de la Chesneliere. Celle-ci était alors occupée pour le Roi par Jean Le Sueur. L’édifice est composé de "chambres et ceux de Saint-Denis. La "Grande Maison est de nouveau vendue en 1596 par la fille de la dame du Bellay
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801992NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801404NUDA Plan du rez-de-chaussée et hypothèses de datations. IVR24_20172800132NUDA Plan de situation, 1922 (AD 28, 2 O 2522). IVR24_20162801406NUCA Plan du rez-de-chaussée, 1922 (AD 28, 2 O 2522). IVR24_20162801408NUCA Aquarelle, face nord, détail de la porte (bâtiment 3) vers 1950 (Musée-Château Saint-Jean, fonds Bâtiment 1, face nord, détail de la première travée, vue du nord. IVR24_20162801418NUCA Bâtiment 5, face est, détail de la porte d'entrée, vue de l'est. IVR24_20162801420NUCA Bâtiment 7, face sud, détail du couronnement du mur pignon de l'escalier dans-oeuvre Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 9, salle voûtée : fruitier. IVR24_20162801426NUCA
  • Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin)
    Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin) Amboise - 29 allée du Pont Moulin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Il ne nous a malheureusement pas été possible de visiter suffisamment à notre aise cet hôtel avait ramené de sa dernière campagne d'Italie : Pacello de Marcogliano. Aussi dans un premier temps la premiers orangers de la vallée de la Loire y furent plantés. Le verger qui était des plus limités au château aurait été complété par celui de Château-Gaillard. Si la chronologie donnée par l'abbé Bosseboeuf est juste, Château-Gaillard, datant du règne de Louis XII (1498-1515) et commandité par René de Savoie après 1510, serait le premier édifice renaissant construit à Amboise. Dans l'état actuel de nos connaissances, il serait antérieur aux travaux de François Ier (1515-1547) au château.
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1888, avenue du Château-Gaillard. (Archives communales de la ville d'Amboise, O Vue de l'orangerie, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 J : Fonds Laurence Le château Gaillard et l'Hôtel Joyeuse, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 Le château Gaillard, ancien potager royal, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société Archéologique de Touraine, 1897. notes de Louis Palustre, 616 p. REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    L'édifice paraît avoir été très restauré. Sans doute la date de 1882 figurant au sommet du pignon , signe-t-elle cette campagne de travaux. Cependant, si les parements présentent un état de conservation du XVIe siècle. Les maçonneries extérieures ne conservent en effet que peu de traces de reprise. Le corps de logis s'élève sur trois niveaux. Une tourelle d'escalier est visible à l'un des angles de la la seule façade orientale et principale que nous avons pu observer. Implanté à flanc de coteau façades secondaires sont construites en moellon enduit, celle-ci montre un moyen appareil de tuffeau. Sur rez-de-chaussée par un appui filant. Celles-ci, à double croisillons, aux angles supérieurs très légèrement arrondis et dont l'encadrement présente un simple quart-de-rond, sont encadrées de pilastres doriques au fût lisse montant depuis le pied de la façade, de part et d'autre de l'allège, et se l'appui filant des baies du premier étage. Ces baies sont en tout point similaires à celles du rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Jardins :
    palissade de verdure
    Annexe :
    ici sont l'archevêque Christophe de Brilhac, qui gouverna le siège de Tours de 1514 à 1520 ; et Yves Hôtel dit Château-Gaillard à Amboise : texte de l'abbé Bosseboeuf Nous avons pris le parti de restituer ici le texte de l'abbé Bosseboeuf (1897) qui demeure un témoin oculaire incontournable d'Amboise . « A l'est de Clos-Lucé, au pied du coteau Amboisien et sur la rive droite de l'Amasse, se dresse dans un milieu des plus pittoresques la très intéressante demeure de Château-Gaillard. Au Moyen Âge, il y avait en ce lieu une maison noble qui, à l'instar de tant d'autres, doit sa désignation au nom d'un gentilhomme, d'ailleurs assez commun en Touraine. Les agréments du site attirèrent les regards de Charles VIII midi, le roi résolut de créer un verger avec des jardins potagers qui manquaient au palais royal installé sur un plateau aride. Nous l'avons dit plus haut, il confia ce soin à Pacello de Marcogliano , qu'il avait ramené lors de l'expédition de Naples. De riants bosquets et des serres remplies de plantes
    Illustration :
    Plan d'alignement 1888, avenue du Château-Gaillard. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Dessin de Karl Reillé, Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire", Tours : Imprimerie
  • Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty)
    Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 6 rue du Paty - en ville - Cadastre : 1990 BO 56
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de Lespinay et Louyse Le Sieur, son épouse. La demeure est dotée d’une avant-cour, d’un jardin (actuelle cour arrière), d’un portail et de murailles, ce qui atteste de son statut d’hôtel. Si les caves et le toit à crossettes en pierres de taille témoignent d’une origine ancienne, on peut attribuer au 17e du Paty (ensembles 2 et 3). Un portail sépare alors la rue du Paty de la cour antérieure. En 1823, la propriété est acquise des mains de M. Denis Michel par le département d’Eure-et-Loir afin d’y installer la des frères au début du 20e siècle. L’hôtel est aujourd'hui propriété de l'office HLM. Il est restauré à partir de 1993, l’ensemble des cheminées et des escaliers sont détruits et un passage piéton est
    Référence documentaire :
    Hôtel Carpentin. 1902-1906. Dessins. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou, localisation Fol n°29. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Atlas de plans des bâtiments départementaux / Moutonnée. 1852-1853. Plans. (AD Eure-et-Loir. Série postale). (Archives privées). 6 rue du Paty / M. Coulon. 1993. Photographie. (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Acte de Vente, du marquis de Turin au préfet Tochon de AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Adjudication de l'ancienne gendarmerie. 23-24 novembre 1879.
    Statut :
    propriété d'un établissement public office HLM de Nogent-le-Rotrou.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . Le premier ensemble est composé de trois ailes. L’aile parallèle à la rue se compose de deux niveaux d’élévation à l’est et de trois à l’ouest. Ils sont abrités sous un toit à forte pente et rampants à crossettes. L’aile est assise sur un niveau de caves distribué par un passage reliant les cours avant et . Les ouvertures de l’ensemble sont percées sous des arcs surbaissés. Les deux autres ensembles, au nord et au sud, se composent de deux niveaux d’élévation éclairés par des plates-bandes et prennent place sous des toits à deux versants. Les murs sont composés de moellons de calcaire enduits, les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille calcaire, les toitures sont couvertes de tuiles plates.
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim [propriétaire] Office HLM de Nogent-le-Rotrou
    Annexe :
    Adjudication de l'ancienne gendarmerie, les 23 et 24 novembre 1879. Archives municipales de Nogent Acte de Vente. Du marquis de Turin au préfet Tochon de Marollier. 30 août 1825. Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Hôtel Carpentin. Acte de Vente. Du marquis de Turin au préfet Tochon de de l'intérieure. 1822. Acquêt du Conseil Général. 5 novembre 1822. Archives départementales d'Eure casernement de la gendarmerie de Nogent" Lettre au ministère de l'intérieure, 5 septembre 1822. Archives Marollier. 30 août 1825. AD 28. 4 N 143 (1746-1880). "[…] un corps de bâtiment servant de remise, sis à Nogent le Rotrou, tenant d'un côté la rue Bourg le Comte, l'autre coté une cour faisant partie de la gendarmerie a Cheval de Nogent le Rotrou" Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°29. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol n°29. Item deux deniers de cens au jour sainct remy sur une maison
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801362NUDA Plans schématiques et hypothèses de restitutions. IVR24_20172800063NUDA Plan du rez-de-chaussée (1852-1853, AD 28. série 4N, cotes 13-16). IVR24_20162801364NUCA Aile en retour sur jardin, rez-de-chaussée, détail de la porte. IVR24_20162801375NUCA
  • Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully)
    Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 20 rue Sully - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Connu comme l'hôtellerie des Trois Maillets, l'édifice est mentionné dans un aveu de 1648, ainsi que dans plusieurs baux au 18e siècle qui renseignent son organisation (deux niveaux de caves voûtées bâtiment en fond de cour, ayant un temps abrité un pressoir). Il est néanmoins plus ancien et pourrait cadastre de 1811, époque à laquelle il adopte un plan en U. L'édifice est divisé en deux propriétés après campagne de restauration.
    Référence documentaire :
    Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2193. Saisie de l’hôtellerie des Trois Maillets Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 5112. Quittance du prieuré de Nazareth. 1678 Recueil de plans. Plans, coupes et élévations. 1991-1996. (Archives privées). 20 rue de Sully, faces nord et sud. 1980-1991. Photographies. (Archives privées). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série B : 2141. Bail de la maison des Trois Maillets. 1676. AD Eure-et-Loir. Série B : 2166. Bail de l’hôtellerie des Trois Maillets. 1682. p. 114 et 158. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'Hôtel des Trois Maillets est implanté en face de l'hôtel-Dieu, le long de la rue Sully, seule est constitué par un ensemble de quatre bâtiments, dont une tour d'escalier carrée. Il comprend deux niveaux de cave en sous-sol et un étage carré disposé sous un étage de comble. Le premier niveau de cave . Les maçonneries sont constituées de moellons de calcaire et de silex enduits, ainsi que de pierre de et celui en pavillon de la tour carrée d'escalier sont couverts de tuiles plates. L'accès à l'édifice distribuant l'ensemble de l'édifice, notamment grâce à la tour d'escalier.
    Étages :
    2 étages de sous-sol étage de comble
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item deux deniers de cens et cinq sols de rente au jour sainct jean baptiste pour raison des maisons de lormarin et tenue des mailletz de present occuppees par piedz de longueur, dautre par le derriere le jeu de paulme de la tenue de limage sainct jacques cy dessus declaree, d’un costé la precedente tenue du jardin de courtin et femme et dautre costé la maison Vente du couvent de Nazareth (1792). Vente du couvent de Nazareth, 21 novembre 1792, lieu de conservation non identifié. 1er lot : partie de la maison appartenant aux religieuse se Nazareth feu et un cabinet il y a une porte à faire boucher entre les autres bâtiments qui ne point partie de ne fait point partie de cette vente, un grenier sur la dite chambre haute, deux petit cabinet et un grenier dessus il y a une porte à boucher de cette petite cour à passer dans une autre qui ne fera point
    Texte libre :
    aurait appartenu aux sœurs de Nazareth avant d’être vendu comme bien national. En 1648, l’aveu de la baronnie de Nogent comporte la déclaration des « maisons de lormarin et tenue des mailletz », en partie situées sur l’emplacement de l’édifice étudié. Elles sont accolées à la tenue des bénédictines et sont et Marguerite Fareau sa femme. Les propriétaires ne sont pas mentionnés. La série B des archives prieuré de Nazareth. Elle aurait ensuite été vendue au sieur Drouet en 1792 lors de la vente des biens du prieuré. Elle est alors composée de deux caves voûtées situées l’une sur l’autre, deux chambres basses à autrefois placé un pressoir » est disposé à la suite de la cour. Une seconde cour est dotée de deux petites écuries, de latrines, avec un grenier sur le tout. Enfin, une troisième cour, plus grande, est bordée de figure sur le cadastre de 1811, ses bâtiments sont articulés selon un plan en U autour d’une cour centrale. Un bâtiment perpendiculaire à l’aile en fond de cour vient prolonger l’ensemble, il donne
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et de l'étage (Archives privées, 1991) - annotations (2016 Plan de l'escalier et coupe transversale (Archives privées, 1996). IVR24_20162801557NUCA Plans de situation. IVR24_20162801953NUDA Relevés en élévation, façade sud (Archives privées, 1991) - annotations (2016 Dessin, face est (Archives privées, 1991). IVR24_20162801561NUCA Faces sud et nord (Archives privées, 1980 et 1990). IVR24_20162801560NUCAB Façades sud et nord (Archives privées, 1991). IVR24_20162801559NUCAB Deuxième étage, bâtiment 1 (Archives privées, 1991). IVR24_20162801558NUCAB Face sud, vue de sud-est. IVR24_20162801552NUCA
  • Hôtel (4 place Michel Debré)
    Hôtel (4 place Michel Debré) Amboise - 4 place Michel-Debré - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    à 3 m en avant de la façade actuelle. Le sommet de l'ancien pignon est encore visible derrière la
    Référence documentaire :
    Carte postale : Vue ancienne de la façade du 4 place Michel Debré. (Archives départementales
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    cave et à l'escalier. La cave couverte d'un berceau surbaissé en pierre de taille de tuffeau s'étend sur toute la surface de la parcelle. Son sol est en terre battue et un soupirail s'ouvre du côté de la place Michel Debré. L'escalier est une grande vis en pierre de taille. Les murs de cage (2,50 m de côté pierre de taille ou en moellon. L'escalier est éclairé de petits jours dont on ne peut vérifier noyau de 40 cm de large hors-tout est hélicoïdal et orné d'une main courante, formée par deux gros tores
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Carte postale : Vue ancienne de la façade du 4 place Michel Debré. (Archives départementales dominant de sa toiture les édifices alentours. IVR24_20073700617NUCA Vue de la cave voûtée du 4 place Michel Debré. IVR24_20093700060NUCA Départ de la vis en pierre à noyau tore. IVR24_20073700965NUCA Vue du courronement de la vis. IVR24_20073700966NUCA
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de ". L'observation de l'édifice permet de déceler plusieurs phases de construction. Ainsi, l'aile disposée parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle (fenêtres à croisée avec larmier mouluré de cavets et de réglets, rampants à crossettes corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de
    Référence documentaire :
    Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 29 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Recueil de relevés (plans, coupes, élévation) / F. Semichon (architecte DPLG). (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2574. Procès entre Jean Lesueur, sieur de Vaupousteau, et Denis Hubert , bailli de Nogent [...]. 1618. p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). Livre d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout B. 2574. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire surmonté de deux écoinçons. Il est sculpté de deux putti représentés de face, et se regardant l'un l'autre . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui ressemble à des phylactères, des rubans ou des lanières de cuir.
    Description :
    long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont étudiés. Le second groupe adopte également un plan en L. Il est accolé au nord et à l’est à l’hôtel dit de partiellement enterré, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, l'autre compte deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée) sont distribuées par une tour d'escalier hexagonale demi-hors -œuvre. Elle contient un escalier en vis desservant l’édifice, du rez-de-chaussée au comble. Le gros -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. [...] Item deux deniers de cens au jour sainct jehan jehn le sueur conseiller du roy esleu au perche et de present a ladicte damoyselle louyse le sueur sa fille espouze dudict sieur de montgobert contenant un logis manable composé de plusieurs chambres basses et sur ladicte rue des poupardieres parroisse de nostredame joignant par le devant a icelle rue des poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict jehan pallu au droict de ce qui appartient audict sieur de montgobert acquis dudict lebreton [...]
    Texte libre :
    quartier canoniale de Tours également datée du 14e siècle (voûte lambrissée et décors peints). Seconde HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur . Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison , Jean le Sueur, est connu pour sa charge de conseiller du Roi et d’élu du Perche, mais aussi pour avoir assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également s’oppose à Denys Hubert, bailli de Nogent le Rotrou et propriétaire d’un hôtel situé rue Bourg-le-Comte pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) « composé de plusieurs chambres basses et hautes, garde-robes, caves, cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801256NUDA Coupe transversale, aile en retour sur cour, date inconnue. (Archives privées Elévation, face sud, avant 2003. (Archives privées). IVR24_20162801262NUCA Elévation, face sud (2003), annotations (2017). (Archives privées). IVR24_20162801263NUCA Bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20172800150NUCA Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier en vis. IVR24_20132800142NUC4A
  • Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse)
    Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse) Amboise - 6 rue Joyeuse - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'hôtel Joyeuse, fut construit sur cinq des parcelles de marais remblayées, entre 1489 et 1491, par les charretées de « terriers » provenant du château. Il se présente comme l'une des demeures les plus prestigieuses de la ville. En 1526, les comptabilités de la ville mentionnent l'érection commanditée par Pierre Pineau, sommelier de la reine, du corps de logis en pierre de taille sur deux des parcelles. Cet hôtel comptabilités de la ville ; pourtant entre 1490 et 1560 (date à laquelle nous avons arrêté nos recherches dans les comptes de la ville) il est évident que d'autres demeures avaient pris place aux marais - ne des Marais étant toutes de 4 toises de large côté rue, l'extrémité nord de l'hôtel située à 24 mètres de l'extrémité nord de la rue sur le plan cadastral dit napoléonien correspond parfaitement avec la quatrième parcelle. S'il est donc possible de dater le corps de logis, les deux pavillons en pan-de-bois et la galerie qui apparaissent pourtant sur le plan cadastral de 1808-1810, ne peuvent l'être. Il est
    Référence documentaire :
    Le château Gaillard et l'Hôtel Joyeuse, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    La façade à rive sur rue du corps de logis de 16 m de long, orientée au nord-est, et son élévation sur quatre niveaux dont deux pour les combles, font de cet édifice un repère dans le bâti urbain , notamment depuis le promontoire du château. Le matériau de couverture d'origine est probablement l'ardoise comme pour les édifices édilitaires et les hôtels particuliers de la ville. La façade sur rue, très restaurée, se divise en deux parties : à gauche le pan-de-bois à grille qui accueille deux pavillons . Le logis est donc construit en pierre de taille de tuffeau. La brique réservée aux annexes permit , d'une part, d'abaisser le coût de construction et, d'autre part, d'égayer la façade par un jeu gothiques : la corniche forme un large entablement orné de coquilles et rosettes. Deux pilastres engagés et en faible relief sont adossés aux extrémités de la façade. Leur chapiteau est orné de feuilles d'acanthe tandis que leur fût est sculpté d'un losange. On note l'agrafe sculptée de feuillages qui surmonte
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de comble
    Annexe :
    un édifice est construit. - Archives communales d'Amboise, CC 128, f°46v°-47v° : « De Pierre Pineau état de deux places des marais correspondant à l'emplacement actuel de l'hôtel Joyeuse, sur lesquelles , somellier ou lieu du deffunct messire Martin Leguenays, prebtre, et ou lieu de la veufve Jehan Allaire, la somme de trente solz tournoys qu'il doit par chacun an de rente a ladcite ville a cause de deux places estant assize audits marays joignant l'une a l'autre quj de present n'est plus que une, en laquelle ledit jardain Jehan Martineau, chapelain de Rochecorbon, d'autre bout au pavé de la rue. Pour ce 30 s. t. ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Joyeuse. IVR24_20093701159NUCA Plan de l'hôtel Joyeuse. IVR24_20093700447NUD Vue ancienne de la façade sur rue. IVR24_19903700213X Vue générale de l'hôtel Joyeuse 6 rue joyeuse. IVR24_20073700626NUCA Vue ancienne de l'hôtel Joyeuse depuis le promontoire du château. IVR24_19753702150X Vue ancienne de la façade sur rue le logis de pierre à droite. IVR24_19903700197X Vue ancienne de la façade de l'hôtel Joyeuse côté rue. IVR24_19753702155X Vue ancienne de la façade sur jardin. IVR24_19903700196X Vue ancienne de la façade de l'hôtel Joyeuse côté jardin. IVR24_19753702156X Vue ancienne de la façade de l'hôtel Joyeuse côté jardin. IVR24_19753702157X
  • L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Annexe :
    L'architecture privée L'architecture privée est constituée de deux grands types d'édifices : les nombre de paramètres et mettre en place une méthodologie aussi précise que possible pour pallier l'absence d'archives, la dénaturation des édifices et, parfois, les problèmes d'accès aux demeures privées . La méthodologie Le cadre géographique de l'étude se circonscrit aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans les secteurs de l'ancienne enceinte de ville, du faubourg Saint-Denis, de l'ancien grand marché, des marais asséchés vers 1489-1490 et de l'île. Le cadre temporel est donc d'identifier les édifices construits au cours de cette période. Le recours à l'analyse Amboise, trois grands types d'architectures : l'architecture castrale, l'architecture urbaine de pierre et l'architecture urbaine à pan-de-bois. Pour le château, le passage du style gothique au style renaissant eut lieu autour de 1500, en témoigne le décor sommital de la tour Heurtault pour laquelle est conservée une
    Texte libre :
    Les maisons en pan de bois La topographie variable de la ville a obligé les constructeurs à adapter chaque maison à son environnement ; ainsi les maisons ne présentent pas de plan type. Leurs façades montrent une synthèse de ces demeures affichant tout à la fois leur fonction, les moyens du commanditaire et parfois leur époque de construction. Le patrimoine architectural d'Amboise étant en partie plus ou moins importants de la façade. Toutefois, leurs points morphologiques communs sont les suivants : élévation sur 3 niveaux (rez-de-chaussée, premier étage et combles habitables), encorbellement d'une vingtaine de centimètres constitué de deux sablières superposées, pan-de-bois construit en grille et/ou en croix de Saint-André, assemblages à tenons et mortaises, couverture de tuiles plates, hourdis constitué de briques ou de moellons de tuffeau, dans les zones insubmersibles, les maisons sont construites sur . L'encorbellement restreint à une vingtaine de centimètres est caractéristique des constructions de la fin du Moyen
    Illustration :
    Moulures des sablières de chambrée et de plancher du 54 place Michel Debré. IVR24_20073701035NUCA Façade du 66 rue de la Concorde, depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700621NUCA Relevés des charpentes de l'Hôtel situé 9-11 rue Victor Hugo. IVR24_20093700452NUD Façade sur jardin de l'Hôtel Joyeuse, 6 rue Joyeuse. IVR24_20073700628NUCA Relevé de la façade du 54, place Miche Debré. IVR24_20083700796NUD Lucarne du corps de logis du manoir de la Maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie Maison en pan de bois à l'angle des rues Rabelais et Manuel, peut-être de la fin du Moyen Age Vue générale de l'arrière-cour du 41 rue Nationale, donnant sur la rue du Petit Soleil, noter la galerie : Le logis en fond de cour et la galerie présentent des caractéristiques constructives et
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de confirme qu'un collège de chanoines ait pu occuper les lieux. L'aveu de 1648 mentionne différents propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme , Marguerite de Gaubert, avant d'être transmise à leur fille, Marie Lefranc, et son mari, François de Fegues . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de croisées moulurées d'un décor de baguettes (façade sud) ou encore l'escalier en vis à noyau circulaire . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours
    Référence documentaire :
    Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 28 °r. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série B : 2498. Lettres d'Henri de Bourbon. 1571. AD Eure-et-Loir. Série B : 2516. Assemblée des habitants de Vicheres. 1587. p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France B. 2486, B. 2498, B. 2516, B. 2578. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis . Il possède une cour avant et une cour arrière. Il est constitué de neuf bâtiments et de quatre les niveaux disposent d'un cinquième niveau. L'édifice est bâti en petits moellons de calcaire enduits à pierre vue et en brique, les toits étant couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Sieur de Soullars [propriétaire] Gaubert de Marguerite [propriétaire] Fegues de François
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de villeroussien escuyer assize en ladicte rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de separee neantmoings que ce n’en fust qu’une l’une qui appartenoit au feu sieur de soullars et damoyselle marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que ledict deffunct hubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoit fille dudict sieur de soulars et de damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant par ledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de
    Texte libre :
    lié à l’église paroissiale de Notre-Dame des Marais située à proximité avant sa destruction. En l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de appartenait à François de Fegues, écuyer et sieur du grand et petit Viantais, ainsi qu’à sa femme Marie Lefranc. Celle-ci est l’héritière du sieur de Soullars et de sa femme, Marguerite de Gaubert auxquels pour avoir été bailli d’Enghien-le-François (Nogent-le-Rotrou), conseiller du roi et lieutenant de propriétaire de l’édifice est Louise Hubert, veuve du sieur de Villeroussien et fille de Denys Hubert. Le cadastre de 1811 figure un édifice composé de plusieurs bâtiments disposés selon un plan en H et implanté Délefeuille. L’édifice est actuellement propriété de l’association des dames institutrices. Deux des bâtiments
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801244NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses de datation. IVR24_20172800140NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses (2) de datation. IVR24_20172800141NUDA Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Façade ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800166NUC4A Vue intérieure, niveau 1, détail de l'escalier du bâtiment 3. IVR24_20162801255NUCA Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A Vue intérieure, niveau 4, détail de cheminée du bâtiment 3. IVR24_20132800159NUC4A
  • Hôtel, actuellement évêché
    Hôtel, actuellement évêché Blois - 2 rue Porte Clos Haut - en ville - Cadastre : 1980 DO 520
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    2e quart 17e siècle : ensemble de la construction, la disposition des bâtiments et la composition , boiseries des pièces du 1er étage) ; en 1905 Madame Marandier, propriétaire, fait don de la maison pour abriter l' évêché, après la séparation de l' église et de l' état.
    Référence documentaire :
    Archives départementales Loir-et-Cher : Minutes notariales. Etude 10, liasse 3300. Don de Madame Marcandier à l'évêque de Blois pour l'installation du nouvel évêché après la loi de séparation des biens de l'Eglise et de l'Etat., 1906. Archives départementales Loir-et-Cher : Minutes notariales. Etude 10, liasse 3300. Achat par Madame Archives départementales Loir-et-Cher : Minutes notariales. Etude 10, liasse 3300. Vente du chapitre de la cathédrale Saint-Louis à M. de Saint-Martin. 26 mai 1652.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Façade sur rue depuis les tours de la cathédrale IVR24_19924100819XA Façade sur rue depuis les tours de la cathédrale IVR24_19924100818XA Vue prise du sud depuis le clocher de la cathédrale. IVR24_19924100827X Vue prise du sud depuis le clocher de la cathédrale. IVR24_19924100837X Bâtiment sud, façade nord. 1er étage, détail : oeuil de boeuf. IVR24_19844100415X Bâtiment sud, façade nord. er étage, détail : oeuil de boeuf. IVR24_19844100414X Bâtiment ouest, pignon nord, rez-de-chaussée. Détail : médaillon (remploi provenance inconnue Bâtiment sud, rez-de-chaussée. Passage couvert. IVR24_19844100325X Bâtiment sud, rez-de-chaussée. Passage couvert. Détail : plafond à caissons. IVR24_19844100326X Bâtiment sud, rez-de-chaussée. Vestibule entre passage couvert et escalier. IVR24_19844100324X
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