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  • Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde) Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cet hôtel particulier peut être daté de la première moitié du XVIIe siècle par sa seule façade à bossages. Il est installé selon les mêmes dispositions que l'hôtel du 14 rue de la Concorde, avec une façade donnant sur la Loire, qui se trouve à l'aplomb du quai, et une façade sur jardin du côté du château. La cave révèle les dispositions antérieures à la réunion des parcelles pour bâtir l'hôtel . Aujourd'hui, l'hôtel abrite la bibliothèque municipale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    droit de huit marches, qui descend dans la première cave depuis la cour. De plan rectangulaire, elle est , disposées perpendiculairement à la Loire, et au sud-est à une quatrième cave voûtée en berceau. Les voûtes , d'environ 4 m de profondeur passe sous la cour de l'hôtel. Elle est grossièrement murée au fond et devait à l'origine aller jusqu'à la rue de la Concorde. Les deux caves côté Loire présentent un mur épais qui
    Localisation :
    Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur cour, à bossages, depuis le promontoire du château Vue ancienne de la façade donnant sur la cour : détail du corps de logis est. IVR24_19903700192X Vue ancienne de la façade donnant sur la cour. IVR24_19903700193X Vue ancienne de la façade depuis le quai Charles Guinot. IVR24_19903700194X Vue générale du 20 rue de la Concorde depuis le promontoire du château : l'hôtel à bossages devancé Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701053NUCA Vue d'un couloir voûté en brique de la cave. IVR24_20073701052NUCA Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701051NUCA Vue des solives de plancher de la cave, au niveau de son accès principal depuis la cour Détail d'un corbeau mouluré soutenant une solive de plancher de la cave, au niveau de son accès
  • Hôtel (2 rue de la Concorde)
    Hôtel (2 rue de la Concorde) Amboise - 2 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    immédiate de la porte de ville du quartier du Petit Fort qui se résumait à l'actuelle rue de la Concorde - et qui devint par la suite, avec la construction de la tour des Minimes ordonnée par Charles VIII, le maçonnerie situé sur la maison du 1 rue de la Concorde pourrait lui correspondre. L'hôtel se serait donc trouvé en limite d'enceinte, comme la plupart des hôtels de la ville d'Amboise. Seuls la cave, la cage d'escalier et les combles nous ont été ouverts mais nous n'avons pas pu réaliser de clichés. La date de construction et le nom du commanditaire de l'hôtel du 2 rue de la Concorde demeurent inconnus ; toutefois la tour d'escalier de plan carré et la voûte en berceau surbaissé de la cave constituent des indices orientant la datation vers la seconde moitié du XVe siècle. Tournée sur le jardin vers la rue Louis XI, la façade orientale montre de grandes baies à la française, ou à petits bois, qui témoignent de remaniements modernes, datant probablement du XVIIe ou du XVIIIe siècle. Il en va de même pour le comble mansardé et la
    Description :
    vers la rue de la Concorde. Au sud-ouest, la grande tour carrée renferme l'escalier en vis construit en pierre de taille. Les matériaux de construction cachés par un enduit seraient d'après la propriétaire , des pierres de taille de tuffeau, mais à l'extérieur de la tour, seuls les chaînages d'angle demeurent en pierre de taille. La vis est éclairée par un oeil de boeuf, deux baies à petits bois et deux appuis de ces baies ne sont pas saillants. La seconde tour, à droite sur la façade, présente des dimensions modestes : elle est moins haute et sa surface au sol est plus réduite. Elle est éclairée de la même manière que la première tour et renferme probablement des retraits attenants aux pièces. Depuis une porte ouvrant sur le jardin à la base de la tour d'escalier, on descend par un escalier droit à la cave. De plan rectangulaire, la cave a conservé son sol en terre battue et sa voûte en berceau construite en pierre de taille de tuffeau et présentant des traces de layage. La porte qui donne sur le quai
    Localisation :
    Amboise - 2 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (2 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue de l'environnement du 2 rue de la Concorde, situé à l'extrémité orientale du Petit Fort Vue de la façade du 2 rue de la Concorde depuis le promontoire du château. IVR24_20083700135NUCA Vue générale du 2 rue de la Concorde depuis la rue Louis XI. IVR24_20073700721NUCA Vue de la façade donnant sur le quai Charles Guinot de l'hôtel du 2 rue de la Concorde Vue de la façade donnant sur le quai Charles Guinot de l'hôtel du 2 rue de la Concorde
  • Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot) Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Selon un plan en « L », l'hôtel du 6 rue de la Concorde se compose de deux corps de logis desservis par une vis placée dans une tourelle. Précédé d'une cour vers la rue de la Concorde, l'hôtel donne sur le quai de Loire de l'autre côté. Le bâtiment donnant sur la rue de la Concorde est une création d'équerre dans la cour, sont conservées dans un excellent état et constituent notre objet d'étude principal logis, dont la rive nord est parallèle à la Loire, a été édifié antérieurement au petit corps de logis présentant son pignon sud face à la rue de la Concorde.
    Description :
    une étude notariale ; la distribution d'origine n'est plus lisible. La tourelle hexagonale a perdu sa aux niveaux des révolutions de la vis. Il est possible que la porte qui ouvre au rez-de-chaussée sur la cour soit bien originelle. Cette tourelle de 3,40 m de diamètre est couverte d'un toit hexagonal ses dispositions premières, la tourelle desservait l'hôtel jusqu'aux combles. Une corniche en tuffeau moulurée souligne le bord de la toiture et apparaît dans le comble où son profil a pu être relevé. La bandeau. Par ailleurs, on constate que la corniche a été installée sur tout le périmètre de la tourelle, y compris sous les toits. Elle a donc été construite avant la mise en place des charpentes. Certains chevrons de la charpente du grand corps de logis reposent d'ailleurs sur des corbeaux insérés au sein de la maçonnerie de la tourelle. Tout le problème est de déterminer si le plan de l'hôtel fut conçu en « L » dès le . Le niveau condamné de la cage, auquel on accède aujourd'hui depuis le comble, montre du reste le
    Localisation :
    Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    Amboise, précisions sur les charpentes de l'Hôtel 6 rue de la Concorde Précisions sur la grande charpente orientée est-ouest La grande charpente se compose de vingt et une fermes dont cinq fermes maîtresses. La coupe transversale des fermes maîtresses se décrit comme suit : les chevrons reposent sur des tant dans la hauteur que dans la largeur au niveau de son assemblage avec le poinçon ; le faux-entrait dont la section est similaire à celle des chevrons. Composé de quatre segments, le sous-faîtage est assemblé aux poinçons sur sa partie élargie et s'encastre par une double queue d'aronde sur la face s'assemblent aux chevrons-arbalétriers par un simple tenon-mortaise. La coupe longitudinale montre quatre croix de Saint-André liant le faîte au sous-faîte. Précisions sur la petite charpente orientée nord-sud La petite charpente se compose de 12 fermes dont 1 ferme maîtresse. La coupe transversale de la ferme part et d'autre d'un poinçon épaissi qui se trouve enfourché par la poutre faîtière. Le sous-faîtage
    Illustration :
    Coupe longitudinale de la petite charpente, côté cour. IVR24_20093700446NUD Vue générale du 6 rue de la Concorde, donnant sur le quai Charles Guinot, depuis le promontoire du Vue générale de la grande charpente à chevrons-formant-fermes, sous les faux-entraits Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700085NUCA Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700086NUCA Vue de la grande charpente : détail des aisseliers. IVR24_20073701179NUCA Vue de la grande charpente : détail de la 1ere ferme à l'Est. IVR24_20073701180NUCA Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue à la jonction des deux charpentes. IVR24_20083700093NUCA
  • Hôtel (24 quai Charles Guinot ; 20 rue de la Concorde)
    Hôtel (24 quai Charles Guinot ; 20 rue de la Concorde) Amboise - 24 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    L'hôtel, dont l'entrée s'effectue par le 20 rue de la Concorde, présente, côté Loire, une façade
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    la levée. Nombre de caves présentent, du côté de la Loire, deux murs espacés de 1,70 mètres l'un de l'autre. Ces murs correspondraient donc à celui du Moyen Âge doublé, à l'époque moderne, du mur de la
    Titre courant :
    Hôtel (24 quai Charles Guinot ; 20 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 24 quai Charles Guinot : l'hôtel à bossages se trouve au centre de la photographie
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Famille
    Historique :
    siècle. Les irrégularités de plan et l’imbrication des bâtiments posent néanmoins la question d’un bâti être confirmée par l’aveu de 1648 qui situe au même endroit la tenue de la porte Jacquet. Celle-ci est . L’aveu tend à étayer l’hypothèse d’un remembrement au 17e siècle ou plus assurément au 18e siècle. La propriété accueille alors un hôtel particulier situé en retrait de la rue (bâtiments 1, 2 et 3) et doté d’un portail, d’une cour et de communs (bâtiments 5 et 6). Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel dit de Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est alors propriété de la famille de Souancé. L’édifice est possédé par la communauté de la Sainte-Famille depuis 1975. C’est aux sœurs que l’on doit la construction des bâtiments situés plus haut sur les pentes
    Statut :
    propriété privée sœurs de la Sainte Famille
    Description :
    prend place au pied de la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rue Gouverneur et la ruelle de la Galaisière. Trois autres bâtiments sont situés plus haut sur la pente du plateau. La visités et étudiés. La grange (bâtiments 5 et 6) et la large porte en plein-cintre donnant sur la ruelle distribués par une cour centrale, elle-même accessible depuis la rue grâce à un portail. Les étages sont , qui possède deux niveaux d’élévation et cinq travées ordonnancées. La travée centrale est dotée d’un , le bâtiment 1 vient recouper les fenêtres du bâtiment 2, tandis que ce dernier est accoté par la
    Titre courant :
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue
    Annexe :
    la tenue de la porte jacquet qui fut ausdictz adam et charles les oysons et andre regnoult et de present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a monter de la rue doree aux guillieres et y joignant faisant partye de laporte jacqueta lune desquelles maisons y une chambre haulte joignant d’autre coste audict sieur de la vigne en ladicte tenue de la porte jacquet par deux endroictz a la court et commune de ladicte tenue. Item quattre deniers de cens au premier jour de janvier sur une tenue d’un plassage vulgairement appelle la porte jacquet ediffiée sur la adam jouvet orphevre roger mesnager et autres et de present audict jean le vieil sieur de la vigne comme acquereur de jehan lebreton sieur de la reine bouviere ce concistant en ladicte tenue de present desguillieres dun costé a la maison qui fut a jehan loyson et une piece de terre appartenant a icelluy loyson appelle la cave joubault et dautre costé a une ruelle montant de ladicte rue aux guillieres. Item un
    Illustration :
    Aile sur rue et aile en retour sur cour (bâtiments 1, 2 et 3), vue du nord-est depuis la cour
  • Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône)
    Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 9 rue de Rhône - en ville
    Historique :
    En l'absence de sources écrites, la datation de l'édifice est fondé sur son décor sculpté (croisées d'inspiration antique invitent à proposer une datation du second quart du 16e siècle. La largeur sur rue du bâtiment principal, la taille de sa parcelle, le recours à la pierre de taille et à un décor sculpté permettent d'identifier l'édifice comme une construction élitaire. La séparation avec la rue, marquée par un portail et la progression des espaces publics (rue, cour,) vers ceux plus privés du logis (grandes salles [à 30 km à l'ouest de Nogent], une maison appelée la tour de Mereglise, avec cens et rente». Cette
    Description :
    L'hôtel est situé au pied du château Saint-Jean, à l'angle formé par la rue de Rhône et la rue du Croc. La largeur de se parcelle est de 21,50 m sur la rue de Rhône. L'édifice est composé de trois ) ferment le côté ouest de la cour. Le bâtiment principal est disposé sur rue, ses murs gouttereaux, d'une longueur de 18,60 m, sont parallèles à la rue. L'entrée s'effectue par l'intermédiaire d'un portail cocher donnant accès à la cour. Celle-ci dessert l'entrée du bâtiment principal (situé dans une tour d'escalier et faux-entraits). La tour hors-œuvre accueille un escalier en vis desservant chaque niveau depuis la utilisé sur la façade antérieure du bâtiment principal. Le parement de celle-ci est composé de pierre ouvertures et aux éléments de couronnement. Il met en valeur la progression imposée par le système de distribution, du portail sur rue jusqu'à la tour hors-œuvre et son escalier. Les fenêtres à croisée des façades de la porte de la tour hors oeuvre porte un décor de plis de serviette, tandis que la base du noyau
    Titre courant :
    Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône)
    Appellations :
    La Grande Maison
    Illustration :
    Face est, détail de la porte du rez-de-chaussée. IVR24_20132800185NUC4A Face est, rez-de-chaussée, détail des consoles de la porte . Face Ouest, détail d'une consoel de la porte du Rdc Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail des trompes sculptées de la tour d'escalier Vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée de la cuisine. IVR24_20132800169NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de l'évier de la cuisine. IVR24_20132800170NUC4A
  • Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde) Amboise - 14 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    plusieurs caves antérieures aux remaniements successifs. Ces caves datent quant à elles de la fin du Moyen
    Description :
    Les cinq caves communiquent aujourd'hui les unes avec les autres. La parcelle particulièrement large accueille un hôtel construit à rive sur rue, côté Loire, et un jardin du côté de la rue de la qu'aucun élément ne nous permet de proposer une datation plus précise que la fin du Moyen Âge pour celles voûtées. L'épaisseur de leur mur (1,50 m à 1,70 m) du côté de la Loire est à présent mesurable grâce aux , un couloir établissait à l'origine la communication avec la cave de la maison du 13 rue de la Concorde. Il semble que ce couloir couvert permettait de relier la grève de Loire à la cave de stockage de emplacements de stockage de tonneaux qu'on aurait fait rouler de la grève jusqu'à cette cave.
    Localisation :
    Amboise - 14 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue de la cave du 14 rue de la Concorde. IVR24_20073701216NUCA Vue d'un des couloirs de la cave du 14 rue de la Concorde. IVR24_20073701217NUCA
  • Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Historique :
    L’édifice aurait été détruit durant la seconde moitié du 19e siècle à l’occasion de la construction de la route de Souancé. Elle aurait appartenu aux seigneurs de Montgaudry avant d’occuper la fonction de dépasser ici le stade de l’hypothèse. Les marqueurs stylistiques sont à la fois composés d’éléments empruntés à la fin du Moyen Age (arc surbaissé et larmier sur consoles, rampants sculptés de chou , feuilles d’acanthes). Il est donc probable que l’édifice date de la première moitié, voire du second quart du 16e siècle. L’absence d’un accès carrossable, ainsi que la présence d’une porte piétonne sur rue , invitent à restituer une maison plutôt qu’un hôtel. La richesse et la qualité de son décor n’en fait pas référence à une commune située à 40 km à l’ouest de Nogent dans l’actuel département de l’Orne. La seigneurie de Montgaudry aurait été possédée par la famille Le Boulleur anoblie en 1471. Pierre le Boulleur
    Référence documentaire :
    p. 748 DE LACHESNAYE DES BOIS, François-Alexandre Aubert. Dictionnaire de la noblesse. Paris : 1771.
    Description :
    par une croisée. La façade est couronnée par une corniche qui aurait porté un décor mêlant oves se détache largement au-dessus du faîtage du bâtiment. La façade sur cour est accotée par une tour polygonale couverte par une toiture également polygonale. La façade semble avoir été reculée afin d’ajouter d’Hector Guillier de Souancé et du journal « Le Nogentais ». Le bâtiment est distribué depuis la rue par une porte latérale menant à un couloir desservant un escalier en vis, abrité dans la tour polygonale de feuilles d’acanthes. Le dernier étage de la tour est occupé par une salle octogonale chauffée par seul niveau d’élévation. Il est distribué depuis la rue par une porte en plein cintre et un escalier
    Titre courant :
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Annexe :
    Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. « La tour de Montgaudry est une des constructions les plus remarquables de Nogent, assez pauvre d'ailleurs en maison de ce genre. Sa face, sur la rue des Bouchers, a peu d'apparence. Sa corniche seule se recommande par la grandeur de ses oves et surtout par les sculptures cet entablement, deux petits personnages dont l'un est l'expression de la licence ordinaire aux sculpteurs du XVIe siècle. Après la corniche il ne reste à visiter que l'escalier, car la sculpture est qu'on y a pratiquées après coup. La cage de l'escalier est formée par une tourelle octogone, et il faut opposition avec les oves grecs de la corniche feraient un instant hésiter l'archéologue, si on ne comprenait que la voûte en tiers-point, avec sa poussée affaiblie, est la seule qui convienne aux murs fragiles qui l'entourent. La tourelle est terminée par un petit cabinet auquel on monte par un escalier en presque plate et un joli pendentif au centre. Toute cette partie de la construction est tombée à cause du
  • Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent)
    Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, actuellement collège Arsène Meunier (47 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 47 rue Saint-Laurent - en ville
    Historique :
    La date de construction de l’édifice, ainsi que ses commanditaires Pierre Durant et son épouse bailli de la seigneurie de Saint-Denis, écrivain et l'un des principaux rédacteurs des coutumes du Perche (fille de Pierre Durand) à Jacqueline du Bellay, dame de la Reine et de la Chesneliere. Il est alors décrit comme étant composé de "chambres et appartenances, jardin, fournil et estables". En 1596, la "Grande Maison" change à nouveau de main après avoir été vendue par la fille de la dame du Bellay , Catherine de Dampierre, à Gilles Fromentin, secrétaire de la chambre du roi et contrôleur ordinaire. La maison du Bailli est achetée par la mairie de Nogent-le-Rotrou entre 1922 et 1926 pour agrandir le collège de la ville. Ses façades sont classées au titre des Monuments historiques en 1926. Dans les années suivantes, entre 1928 et 1932, des campagnes de restauration sont menées sur la façade sur rue. En 2017
    Référence documentaire :
    p. 375. BRY DE LA CLERGERIE, Gillles. Histoire des pays et comté du Perche et duché d’Alençon p. 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 163 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France SUREAU, Séverine. La maison du Bailli et le Grand-Perrin à Nogent. Cahiers Percherons, 2003, n
    Description :
    La Maison du Bailli est située à l'alignement le long de la rue Saint-Laurent et au nord de vue. Comportant un étage carré et un étage de comble, elle n'est pas accessible directement depuis la depuis la rue. Les étages sont distribués par un escalier tournant à retours, disposé autour d'un noyau
    Dates :
    1542 porte la date
    Annexe :
    Belay de la Grande Maison et Perrin moyennant mil trente escus.DI lundi quatorze […] jour de janvier mil cinq cent quatre vingts et onze zn la maison du [lieu] après midi.fut présent honnorable homme Pierre Durant marchant demeurant en la paroisse Notre-dame duquel au nom et comme procureur de Damo[iselle président au siège présidial dAllenson de luy […] et suffizamment autorisa fonda de […] la procuration par heritallement et pour haulte et puissante dame de la Rayne et dame de la Chesneliere donne en la paroisse de dudit Nogent. En laquelle est le présent demeurent noble homme maitre Jehan le Sueur es la pour le Roy ] aztenant aux héritier Mathieu Pichery et a une autre ruelle appellée la Poupardière. Auccy a une autre appellé le grand perrin et size en la paroisse de Saint-Laurent et tout de l'autre coste de ladite maison ci-dessus de la rue et a y dicelle la rue entre deux joignant d'un côté a Mathurin Piau menuysier dautre costé a une ruelle po[ur] aller aung pui commun en partye et partye Fol 2 recto à la maison et
    Texte libre :
    HISTORIQUE La date de construction de l’édifice nous est connue grâce à un cartouche situé au JE FU FAICTE 1542". Au-delà de la date portée, la phrase indique les noms du commanditaire "Pierre Durant", et celui de sa femme "Blanche Février", dans ce qui ressemble à une antonomase. La figure de lecture. Pierre Durant est à la fois connu pour son titre de bailli de la seigneurie de Saint-Denis , d’auteur et surtout comme l’un des principaux acteurs de la rédaction des coutumes du Perche, épisode , fille de Pierre Durand, vend la "Grande Maison" à Jacqueline du Bellay, dame de la reine et de la appartenances, jardin, fournil et estables". Il est situé dans la rue Saint-Laurent, son jardin est accolé à ceux de Saint-Denis. La "Grande Maison est de nouveau vendue en 1596 par la fille de la dame du Bellay , Catherine de Dampierre, à Gilles Fromentin, secrétaire de la chambre du roi et contrôleur ordinaire. La et maitre d’hôtel du seigneur de Soissons. La maison comporte alors des chambres basses et hautes
    Illustration :
    Aquarelle, face nord, détail de la porte (bâtiment 3) vers 1950 (Musée-Château Saint-Jean, fonds Bâtiment 1, face nord, détail de la première travée, vue du nord. IVR24_20162801418NUCA Bâtiment 5, face est, détail de la porte d'entrée, vue de l'est. IVR24_20162801420NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, rez-de-chaussée, bâtiment 9, salle voûtée. Détail de la porte Vue intérieure, escalier, détail de la porte du comble de l'aile sur rue. IVR24_20162801429NUCA Vue intérieure, deuxième étage, bâtiment 9, détail de la voûte. IVR24_20162801431NUCA Bâtiment 3, deuxième niveau, relevé et photographie de la charpente. IVR24_20172800160NUCA
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Historique :
    , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la
    Description :
    . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un sud, possède trois niveaux et deux travées. La cour est fermée au nord par un talus abritant des caves . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une
    Dates :
    1579 porte la date
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue chemins et tenues cydessus nommees que sur autres tenues abordant sur ladicte rue et celle des la chaussee des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie de Margon, mais relevant de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. En 1648, l’édifice est cité dans un bail comme l’auberge de la Fleur de Lys. Son propriétaire, Louis-Julien Dupin (sieur de la Fleur de Lys), est cité la même année dans un procès l’opposant à l’abbaye des Clairets au sujet de terres situées à Margon. Trois ans plus tôt, la maison de la Fleur de Lys était déjà citée dans une sentence arbitrale
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Façade est (sur cour), bâtiment 2, détail de la fenêtre O-211, vue de l'est. IVR24_20132800197NUC4A Vue intérieure (bâtiment 2), entrée de la loggia et escalier. IVR24_20132800196NUC4A Vue intérieure (bâtiment 4), détail de la cheminée du premier étage (salle 4.11 Vue intérieure, second niveau de comble (bâtiment 2), détail du sous faîtage de la charpente
  • Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully)
    Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 20 rue Sully - en ville
    Historique :
    remonter à la deuxième moitié du 16e siècle (tour carrée, ouvertures en plein-cintre). Il apparaît sur le
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2141. Bail de la maison des Trois Maillets. 1676.
    Description :
    L'Hôtel des Trois Maillets est implanté en face de l'hôtel-Dieu, le long de la rue Sully, seule et celui en pavillon de la tour carrée d'escalier sont couverts de tuiles plates. L'accès à l'édifice se fait par l'intermédiaire d'un passage carrossable étroit, donnant accès à la cour arrière distribuant l'ensemble de l'édifice, notamment grâce à la tour d'escalier.
    Annexe :
    piedz de longueur, dautre par le derriere le jeu de paulme de la tenue de limage sainct jacques cy dessus declaree, d’un costé la precedente tenue du jardin de courtin et femme et dautre costé la maison conservation non identifié. 1er lot : partie de la maison appartenant aux religieuse se Nazareth ne fait point partie de cette vente, un grenier sur la dite chambre haute, deux petit cabinet et un partie de cette vente, Il y a une petite cour […] à la suite de cette petite cour il y a un bâtiment ou sur le tout, un peu à côté duquel il y a une porte à boucher, une grande cour à la suite dans laquelle partir du présent lot mais seulement la dite chambre faisant boucher la porte domminication avec les
    Texte libre :
    aurait appartenu aux sœurs de Nazareth avant d’être vendu comme bien national. En 1648, l’aveu de la baronnie de Nogent comporte la déclaration des « maisons de lormarin et tenue des mailletz », en partie situées sur l’emplacement de l’édifice étudié. Elles sont accolées à la tenue des bénédictines et sont et Marguerite Fareau sa femme. Les propriétaires ne sont pas mentionnés. La série B des archives départementales conserve plusieurs baux, saisies et quittances relatives à la maison, puis à l’hôtellerie des Trois Maillets. La maison apparaît dans une quittance (1678-1704) relative à son acquisition par le prieuré de Nazareth. Elle aurait ensuite été vendue au sieur Drouet en 1792 lors de la vente des biens du autrefois placé un pressoir » est disposé à la suite de la cour. Une seconde cour est dotée de deux petites également sur une petite cour. La maison des Trois Maillets aurait été divisée en deux lots situés au 20 et 22 rue de Sully après 1827. Une photographie prise en 1980 montre la façade sud de l’édifice. Celle
  • L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    Annexe :
    hôtels et les maisons ; cette étude vise à établir leurs caractéristiques et à apprécier - dans la mesure l'absence d'archives, la dénaturation des édifices et, parfois, les problèmes d'accès aux demeures privées . La méthodologie Le cadre géographique de l'étude se circonscrit aux frontières de la commune, avec se limite, théoriquement, à la période 1421-1525. Notre analyse s'inscrit entre des dates butoirs correspondant à des faits historiques, mais la genèse architecturale ne fut pas aussi rigide. Tout le problème autour de 1500, en témoigne le décor sommital de la tour Heurtault pour laquelle est conservée une de Savoie et ses enfants au château et à la fin des grands chantiers édilitaires de la ville, sous période, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devint ville royale puis l'évolution qu'elle suivit sous l'influence de la présence de la cour de France à la fin du Moyen Âge était particulièrement rare à Amboise ; nous n'avons découvert que quelques
    Texte libre :
    Les maisons en pan de bois La topographie variable de la ville a obligé les constructeurs à façades montrent une synthèse de ces demeures affichant tout à la fois leur fonction, les moyens du plus ou moins importants de la façade. Toutefois, leurs points morphologiques communs sont les suivants . L'encorbellement restreint à une vingtaine de centimètres est caractéristique des constructions de la fin du Moyen solives de plancher reposent sur la sablière de plancher (la plus basse), se trouvant alors perpendiculaires à la façade ; ou les solives sont parallèles à la façade, posées sur des sablières longeant les murs gouttereaux. La sablière du dessus, appelée sablière de chambrée, reçoit quant à elle toujours les colombes du pan-de-bois. La longueur moyenne des bois horizontaux employés à Amboise est de 5,6 m. Mais les écarts entre les extrêmes sont importants, la majorité des bois se situant entre 3,5 m et 4 m. La ), la maison est recoupée en deux par une poutre perpendiculaire à la rue qui reçoit de chaque côté, les
    Illustration :
    La charpente du 46 place Michel Debré. IVR24_20083700319NUCA Façade du 66 rue de la Concorde, depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700621NUCA Relevé de la façade du 54, place Miche Debré. IVR24_20083700796NUD La porte à accolade du 2 rue Joyeuse. IVR24_20093700051NUCA Lucarne du corps de logis du manoir de la Maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie Maison en pan de bois à l'angle des rues Rabelais et Manuel, peut-être de la fin du Moyen Age Vue générale de l'arrière-cour du 41 rue Nationale, donnant sur la rue du Petit Soleil, noter la galerie : Le logis en fond de cour et la galerie présentent des caractéristiques constructives et
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Historique :
    nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U et articulés autour d’une cour. La propriété n’est fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade fait partie, avec une maison accotée située au 7 rue du Paty, d’une même propriété détenue par la
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le . Un escalier droit permet d'accéder à la cave en desservant une salle voûtée en berceau plein-cintre
    Annexe :
    feu et cheminées, l’une sur la rue et l’autre sur la cour. Deux autres chambres hautes au—dessus des susdites aussi a feu, un petit cabinet a cote donnant sur la rue, un grand escalier avec deux galeries pour [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs la tenue cy apres premiere declaree
    Texte libre :
    tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à charbonniers. Une petite chambre prend place au-dessus de l’escalier. La cour est occupée par une écurie, des ancien avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U, articulés autour d’une cour. La propriété n’est de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou. DESCRIPTION Situation et composition d’ensemble La parcelle au sol de 564 m². Elle est implantée entre la rue du Paty à l’ouest, et le coteau limitant le plateau
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Face nord, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier. IVR24_20162801331NUCA Face nord, rez-de-chaussée, détail d'un des pilastres de la porte de l'escalier Face est, deuxième étage, détail de la fenêtre o-1332. IVR24_20162801332NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la cheminée de l'aile sur rue. IVR24_20162801336NUCA Vue intérieure, aile en fond de cour, premier étage (détruit), conduit d'aération de la cheminée
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de justice. En 1970, la mairie est déplacée dans un bâtiment annexe et l'hôtel transformé en musée.
    Référence documentaire :
    Relevés en coupe transversale et en élévation du côté donnant sur la Loire, après restaurations Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    les tourelles accolées et la vis. Une petite cour est réservée devant la façade sud-est pour la ; côté ville, un massif rectangulaire couvert d'un toit en bâtière. À l'intérieur la liaison des deux parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m siècles y sont particulièrement lisibles et expliquent l'aspect neuf des façades. Orientée au nord, la -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel . La toiture est particulièrement haute et des épis de faîtage en plomb lui ont été restitués. À . Une fente de jour identique à la première éclaire la petite pièce qui y est ménagée. Au niveau 3, la cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est en partie aveugle. L'insertion de l'édifice au sein d'un bâti préexistant explique cela. La façade
    Annexe :
    octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller , un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore est plafonné de solives disposées perpendiculairement à la rue François Ier, alors que dans la première chambre et dans l'antichambre, les solives sont parallèles à cette même rue. Dans la grande flanquant une poutre, qui elle-même repose sur le mur de refend et sur le mur côté Loire. La coupe de
    Illustration :
    Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevés en coupe transversale et en élévation du côté donnant sur la Loire, après restaurations Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne de la façade du côté du quai Charles Guinot, sur Loire. (B.n.F., département des Vue générale du quai Charles Guinot et de la tourelle d'angle Nord-Est de l'hôtel Morin, située au Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA
  • Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 76 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 158
    Historique :
    La mise en oeuvre conjointe d’une travée centrale individualisée, du fronton triangulaire, d‘arcs charpente utilisée plus rare après 1700 permet de resserrer la datation, soit à la fin du 17e siècle, soit plus sûrement au début du 18e siècle. L’implantation du logis entre cour et jardin ainsi que la . La présence de caves ne reprenant pas le tracé des bâtiments du rez-de-chaussée et l’irrégularité de la "tenue des vieilles caves de la barre", elle est composée de "deux grands corps de logis avec par la bibliothèque municipale depuis 1980.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’édifice est implanté selon un plan en H perpendiculaire à la rue Gouverneur. Le bâtiment principal est disposé entre une cour à l’est et un jardin à l’ouest. La cour offre un accès piéton direct au logis depuis la rue tandis qu’un portail disposé au nord permet un accès carrossable par une cour retour vers les jardins. Côté est, la travée centrale dispose de plates-bandes délardées à l’est. Excepté
    Annexe :
    de rente au jour sainct denys sur la tenue des vieilles caves de la barre qui antiannement apartenoit et me gilles sereau argentier de monsieur le prince assize en la parroisse de nostre dame dudict nogent en la rue doree devant le croyssant ce concistant en deux grands corps de logis l’un desquels qui appartient audict chasteau a la court devant et celuy dudict serreau basty sur rue ayant une porte cochere au bout qui est icelle porte de la tenue cy devant et composez de plusieurs chambres basses et quelques grand cymetiere de nostre dame d’un coste la susdicte tenue et d’autre costé a la tenue cy apres et
    Illustration :
    Vue intérieure, escalier de la cave sud. IVR24_20162801505NUCA
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont la plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié sculptées) et entre le 16e et le 17e siècle (cheminées, demi-croisées à plates-bandes). La tour d'escalier corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle (rampants à crossettes sculptées) et avoir été reprise dans dans la seconde partie de ce 16e siècle et au 17e siècle.
    Référence documentaire :
    p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire
    Description :
    L’édifice est implanté au sein d’un îlot situé au pied du château Saint-Jean et borde la rue des long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont accessibles depuis la rue par un passage carrossable ménagé sur la rue des Poupardières. Ils n’ont pas pu être Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est
    Annexe :
    baptiste sur la maison et jardin joignant la precedante scize sur ladicte rue des poupardieres qui fut a me poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont plusieurs sont situées au pied du château. La plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également partie des bienfaiteurs qui participent à la fondation du couvent des capucins en 1601 . En 1618, il pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un , fournil, estables, portail et jardin ». A la lecture du cadastre de 1811, l’édifice apparaît comme inchangé depuis cette date. On peut tout au plus remarquer la destruction d’un bâtiment en retour sur cour Docteur Desplantes. L’édifice est accessible depuis la rue des Poupardières, perpendiculaire à l’axe formé marches du Château Saint-Jean. Composition d’ensemble La parcelle qui accueille l’édifice occupe une
    Illustration :
    Portail d'entrée sur la rue des Poupardières, vue du nord-ouest. IVR24_20162801266NUCA Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, cheminée de la salle 1.2. IVR24_20132800141NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 3, cheminée de la salle 3.1. IVR24_20172800151NUCA
  • L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle) Nogent-le-Rotrou
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les hôtels particuliers d'Orléans à la fin du XVe siècle et au XVIe siècle. In Actes p.55-61 BERNARDI, Philippe. La construction en pierre. In : ESQUIEU (Y.), PESEZ (J.-M.) dir. Cent p.99 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du p. 191-206 DEFORGE, O. La maison urbaine au temps des foires de Champagne. L'exemple de Provins. In GARRIGOU-GRANDCHAMP, Pierre (dir.). La maison au Moyen-Age. Angoulême : CNAU, 2006. p.197 DUBY, Georges (dir.), LE GOFF, Hervé, LE GOFF, Jacques, CHEDEVILLE, A. La Ville en France au Moyen Age. Des Carolingiens à la Renaissance. Paris : Seuil, 1998. 704 p. p.19 GARRIGOU-GRANDCHAMP, Pierre. Demeures médiévales : coeur de la cité. Paris : Desclée de siècles à Châteauneuf. In GALINIE, Henri (éd.). Tours antique et médiéval. Lieux de vie, temps de la ville : 40 ans d'archéologie urbaine. Tours, FERACF, 2007. (supplément à la Revue Archéologique du Centre de
    Texte libre :
    apparaître la récurrence des caractères historiques ou morphologiques des membres d’une même famille ». Il décline plusieurs types et sous-types morphologiques et fonctionnels, de l’hôtel particulier à la maison à deux travées et accès latéral. Cette méthode permet d’aborder la question de la transformation des manières d’habiter à Nogent-le-Rotrou du 11e au 16e siècle, ainsi que la corrélation entre le parti architectural utilisé et la fonction effective du bâtiment. Les objets architecturaux sont ici replacés dans a été organisée chronologiquement ( I - du 12e au 14e siècle, II - de la seconde moitié du 15e, III pour la période...". Le nombre total des édifices repérés dans le cadre de cette étude sur la ville de relevant de la typologie de l’habitat civil en pierre et bâtis entre le 12e et le 14e siècle a été la résidence des comtes du Perche. La ville est alors la plus peuplée de son comté : vers 1250 elle différents : la maison à pignon en retrait de la rue (12e–14e siècle) ; et la maison à gouttereau sur rue
    Illustration :
    Maison à pignon en retrait de la rue, 3 rue du Paty. IVR24_20162801297NUCA Maison à pignon en retrait de la rue, caves, 11 rue du Paty. IVR24_20162801397NUCA Maison à gouttereau tourné vers la rue, 17 rue de Rhône. IVR24_20132800092NUC4A Maison à gouttereau tourné vers la rue, salle basse, 3 rue du Paty. IVR24_20162801298NUCA Maison à gouttereau tourné vers la rue, enduits peints, 11 rue du Paty. IVR24_20172800169NUDA La maison à accès central (type 2a), linteaux sculptés, 3 rue Bourg-le-Comte. IVR24_20162801446NUCA La maison à accès central (type 2a), porte d'escalier en vis, 4 rue Bourg-le-Comte
  • Hôtel (86 rue Paul Deschanel)
    Hôtel (86 rue Paul Deschanel) Nogent-le-Rotrou - 86 rue Paul Deschanel - en ville
    Historique :
    l’édifice entre la deuxième moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Le fait qu’il ne soit pas accessible depuis la rue, qu’il dispose d’un portail carrossable et d’une cour invite à lui attribuer la fonction d’hôtel sans toutefois présumer qu’il l’ait été dès le 15e ou le 16e siècle.
    Représentations :
    La crossette sud est sculptée d’un monstre ailé à queue serpentine (manticore) tandis que la
    Description :
    L’édifice est composé de quatre corps de bâtiments disposés selon un plan en L entre la rue Paul accessible depuis la rue par l’intermédiaire d’un portail et d’une cour autour de laquelle les bâtiments sont montés en pierre de taille et possèdent des crossettes sculptées. La façade sur rue comporte deux travées d’un toit à croupe polygonale, et d’un bâtiment en retour sur cour visible depuis la rue. Ce dernier moellons de calcaire et de silex, la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs.
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée par Denys Hubert. Suite à ce remembrement, l'édifice est modifié, plusieurs bâtiments et la porte carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours
    Référence documentaire :
    p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le niveaux, dont l'un est en partie enterré. La tour polygonale abritant l'escalier en vis qui dessert tous
    Annexe :
    et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en tournant a la rue de malaffre sur laquelle est basty un logis et un jardin appartenant a la damoyselle de geroussien d’un coste la susdicte maison et tenue françoys michelet sieur de la bigotterye de present a ses enfans et d’autre coste au cymetiere de leglise de nostredame en partye et autre partye a la maison et jardin dediez pour le predicateur de
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est connu par les historiens percherons comme la Maison du Chapitre. Il serait l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de plusieurs logis prenant place entre une cour avant et un jardin arrière. L’aveu précise que la tenue , anciennement séparée en deux, fut unifiée par son précèdent propriétaire Denys Hubert. La première tenue appartenait la tenue en premier lieu. La seconde tenue appartenait à Giles Gouasbin. Denys Hubert est connu l’élection du Perche. Bienfaiteur du couvent des capucins, il en pose la première pierre en 1601. En 1648, la . DESCRIPTION Situation La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte . Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes
    Illustration :
    Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A
  • Hôtel, actuellement banque (29 rue Villette-Gâté)
    Hôtel, actuellement banque (29 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 29 rue Villette-Gâté - en ville
    Historique :
    La présence d’une tour demi-hors-œuvre dotée d’un escalier en vis à noyau circulaire et de rampants à crossettes en pierre de taille permettent de dater l’édifice de la seconde moitié du 16e siècle . Un aveu de 1648 mentionne l’édifice comme attaché à la tenue de la tête noire, il est alors composé d , "seigneur dicelle seigneurie". Ces éléments permettent d’attester de la fonction d’hôtel particulier de cour et de jardin, ils sont aujourd’hui détruits. Le bâtiment sur rue est repris durant la première
    Description :
    étages, au nombre de deux, sont distribués par un escalier en vis à noyau circulaire, abrité dans la tour d’escalier carrée demi-hors-œuvre. La façade ouest est composée de trois niveaux d’élévation sous comble et de trois travées. La travée centrale est individualisée (large porte à arc surbaissé et clef passante , bossage et colonnes engagées supportant le couronnement du fronton-pignon de lucarne curviligne). La écho aux décors moulurés sur les lambris et les plafonds. L’examen des combles révèle la présence d’un
    Annexe :
    la maison et tenue de la teste noyre ce concistant en un grand corps de logis ayant le devant de pierre de taille auquel est attaché l’enseigne de la teste noyre, et un autre petit corps de logis au sentretenant l’un l’autre et joignant par ledevant a la dicte rue de la charronnerye ayant sur icelle soixante dix pieds de longueur y comprins une allee qui est sur ladicte rue entre la presente tenue et la benedictines, d’un costé la susdicte tenue des pyes, et d’autre costé a la tenue du grand cerf allias pottage cy apres et premiere declaree et de laquelle tenue de la teste noyere florent dupuy sr dicelle est
    Illustration :
    Carte postale (début 20e siècle), face ouest, vue du sud, cinquième construction en partant de la
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