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  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie
    Référence documentaire :
    Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la deuxième cheminée de la grande salle du premier étage. (Médiathèque de l'Architecture
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel . La toiture est particulièrement haute et des épis de faîtage en plomb lui ont été restitués. À . Une fente de jour identique à la première éclaire la petite pièce qui y est ménagée. Au niveau 3, la en partie aveugle. L'insertion de l'édifice au sein d'un bâti préexistant explique cela. La façade simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux de la mitoyenneté de la porte Saint-Simon contre laquelle la construction s'appuyait. Au premier lucarne de bois n'existant pas sur les clichés anciens. Un cordon mouluré, ne parcourant que la partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore est plafonné de solives disposées perpendiculairement à la rue François Ier, alors que dans la flanquant une poutre, qui elle-même repose sur le mur de refend et sur le mur côté Loire. La coupe de l'ensemble poutre-lambourdes nous révèle son profil trapézoïdal. Les faces apparentes de la poutre comme celles des lambourdes et des solives sont sculptées à la gouge de cannelures. Les combles ont gardé leurs
    Illustration :
    Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne de la façade du côté du quai Charles Guinot, sur Loire. (B.n.F., département des Vue générale du quai Charles Guinot et de la tourelle d'angle Nord-Est de l'hôtel Morin, située au Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du corbeau soutenant une poutre au rez-de-chaussée dans la salle Léonard de Vinci
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat poste de Nogent. 1695. Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au sud, possède trois niveaux et deux travées. La cour est fermée au nord par un talus abritant des caves ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Dates :
    1579 porte la date
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et chemins et tenues cydessus nommees que sur autres tenues abordant sur ladicte rue et celle des la chaussee
    Texte libre :
    souche de cheminée. Le revers de la fenêtre possède un encadrement en pierre de taille cohérent avec les Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie de Margon, mais relevant de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. En 1648, l’édifice est cité dans un bail comme l’auberge de la Fleur de Lys. Son propriétaire, Louis-Julien Dupin (sieur de la Fleur de Lys), est cité la même année dans un procès l’opposant à l’abbaye des Clairets au sujet de terres situées à
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Façade est (sur cour), bâtiment 2, détail de la fenêtre O-211, vue de l'est. IVR24_20132800197NUC4A Vue intérieure (bâtiment 2), entrée de la loggia et escalier. IVR24_20132800196NUC4A Vue intérieure (bâtiment 4), détail de la cheminée du premier étage (salle 4.11 Vue intérieure, second niveau de comble (bâtiment 2), détail du sous faîtage de la charpente Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA
  • Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde) Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Cet hôtel particulier peut être daté de la première moitié du XVIIe siècle par sa seule façade à bossages. Il est installé selon les mêmes dispositions que l'hôtel du 14 rue de la Concorde, avec une façade donnant sur la Loire, qui se trouve à l'aplomb du quai, et une façade sur jardin du côté du château. La cave révèle les dispositions antérieures à la réunion des parcelles pour bâtir l'hôtel . Aujourd'hui, l'hôtel abrite la bibliothèque municipale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    droit de huit marches, qui descend dans la première cave depuis la cour. De plan rectangulaire, elle est , d'environ 4 m de profondeur passe sous la cour de l'hôtel. Elle est grossièrement murée au fond et devait à l'origine aller jusqu'à la rue de la Concorde. Les deux caves côté Loire présentent un mur épais qui , disposées perpendiculairement à la Loire, et au sud-est à une quatrième cave voûtée en berceau. Les voûtes sont en brique tandis que les murs de soubassement sont en moellon de tuffeau. L'une d'entre elles
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur cour, à bossages, depuis le promontoire du château Vue ancienne de la façade donnant sur la cour : détail du corps de logis est. IVR24_19903700192X Vue ancienne de la façade donnant sur la cour. IVR24_19903700193X Vue ancienne de la façade depuis le quai Charles Guinot. IVR24_19903700194X Vue générale du 20 rue de la Concorde depuis le promontoire du château : l'hôtel à bossages devancé Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701053NUCA Vue d'un couloir voûté en brique de la cave. IVR24_20073701052NUCA Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701051NUCA Vue des solives de plancher de la cave, au niveau de son accès principal depuis la cour Détail d'un corbeau mouluré soutenant une solive de plancher de la cave, au niveau de son accès
  • Hôtel (2 rue de la Concorde)
    Hôtel (2 rue de la Concorde) Amboise - 2 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    immédiate de la porte de ville du quartier du Petit Fort qui se résumait à l'actuelle rue de la Concorde - et qui devint par la suite, avec la construction de la tour des Minimes ordonnée par Charles VIII, le maçonnerie situé sur la maison du 1 rue de la Concorde pourrait lui correspondre. L'hôtel se serait donc trouvé en limite d'enceinte, comme la plupart des hôtels de la ville d'Amboise. Seuls la cave, la cage d'escalier et les combles nous ont été ouverts mais nous n'avons pas pu réaliser de clichés. La date de construction et le nom du commanditaire de l'hôtel du 2 rue de la Concorde demeurent inconnus ; toutefois la tour d'escalier de plan carré et la voûte en berceau surbaissé de la cave constituent des indices façade orientale montre de grandes baies à la française, ou à petits bois, qui témoignent de remaniements modernes, datant probablement du XVIIe ou du XVIIIe siècle. Il en va de même pour le comble mansardé et la surélévation en pan-de-bois de la tour d'escalier, certainement réalisée pour desservir le nouvel étage du
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pierre de taille. Les matériaux de construction cachés par un enduit seraient d'après la propriétaire , des pierres de taille de tuffeau, mais à l'extérieur de la tour, seuls les chaînages d'angle demeurent en pierre de taille. La vis est éclairée par un oeil de boeuf, deux baies à petits bois et deux construite en pierre de taille de tuffeau et présentant des traces de layage. La porte qui donne sur le quai vers la rue de la Concorde. Au sud-ouest, la grande tour carrée renferme l'escalier en vis construit en appuis de ces baies ne sont pas saillants. La seconde tour, à droite sur la façade, présente des dimensions modestes : elle est moins haute et sa surface au sol est plus réduite. Elle est éclairée de la une porte ouvrant sur le jardin à la base de la tour d'escalier, on descend par un escalier droit à la cave. De plan rectangulaire, la cave a conservé son sol en terre battue et sa voûte en berceau Charles Guinot semble récente, de sorte qu'à l'origine il ne devait pas y avoir d'ouverture du côté de la
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Amboise - 2 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (2 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue de l'environnement du 2 rue de la Concorde, situé à l'extrémité orientale du Petit Fort Vue de la façade du 2 rue de la Concorde depuis le promontoire du château. IVR24_20083700135NUCA Vue générale du 2 rue de la Concorde depuis la rue Louis XI. IVR24_20073700721NUCA Vue de la façade donnant sur le quai Charles Guinot de l'hôtel du 2 rue de la Concorde Vue de la façade donnant sur le quai Charles Guinot de l'hôtel du 2 rue de la Concorde
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Famille
    Historique :
    siècle. Les irrégularités de plan et l’imbrication des bâtiments posent néanmoins la question d’un bâti être confirmée par l’aveu de 1648 qui situe au même endroit la tenue de la porte Jacquet. Celle-ci est propriété accueille alors un hôtel particulier situé en retrait de la rue (bâtiments 1, 2 et 3) et doté d’un portail, d’une cour et de communs (bâtiments 5 et 6). Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel dit de Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est alors propriété de la famille de Souancé. L’édifice est possédé par la communauté de la Sainte-Famille individualisée et façade ordonnancée) permettent de dater les bâtiments 1, 2 et 3 et peut-être les 5 et 6, du 18e alors constituée de plusieurs maisons composées de plusieurs chambres et fermes, cours et petits jardins . L’aveu tend à étayer l’hypothèse d’un remembrement au 17e siècle ou plus assurément au 18e siècle. La depuis 1975. C’est aux sœurs que l’on doit la construction des bâtiments situés plus haut sur les pentes
    Référence documentaire :
    Fol 31 et 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de
    Statut :
    propriété privée sœurs de la Sainte Famille
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    prend place au pied de la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rue Gouverneur et la ruelle de la Galaisière. Trois autres bâtiments sont situés plus haut sur la pente du plateau. La L’édifice est composé de sept bâtiments disposés selon un plan en U autour d’une cour centrale. Il visités et étudiés. La grange (bâtiments 5 et 6) et la large porte en plein-cintre donnant sur la ruelle distribués par une cour centrale, elle-même accessible depuis la rue grâce à un portail. Les étages sont , qui possède deux niveaux d’élévation et cinq travées ordonnancées. La travée centrale est dotée d’un bandeaux. Le toit à deux versants et croupe est percé de lucarnes dotées de linteaux surbaissés. Sur cour , le bâtiment 1 vient recouper les fenêtres du bâtiment 2, tandis que ce dernier est accoté par la bâtiment 1 est doté d’une charpente à fermes et pannes assemblées à des arbalétriers de jouée, avec un faux -entrait, un poinçon de fermette, un entrait, aisseliers et contrefiches. Elle est contreventée par une
    Titre courant :
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue
    Appellations :
    hôtel de Goëthals
    Annexe :
    la tenue de la porte jacquet qui fut ausdictz adam et charles les oysons et andre regnoult et de present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a monter de la rue doree aux guillieres et y joignant faisant partye de laporte jacqueta lune desquelles maisons y une chambre haulte joignant d’autre coste audict sieur de la vigne en ladicte tenue de la porte jacquet par deux endroictz a la court et commune de ladicte tenue. Item quattre deniers de cens au premier jour de janvier sur une tenue d’un plassage vulgairement appelle la porte jacquet ediffiée sur la adam jouvet orphevre roger mesnager et autres et de present audict jean le vieil sieur de la vigne comme acquereur de jehan lebreton sieur de la reine bouviere ce concistant en ladicte tenue de present desguillieres dun costé a la maison qui fut a jehan loyson et une piece de terre appartenant a icelluy loyson appelle la cave joubault et dautre costé a une ruelle montant de ladicte rue aux guillieres. Item un
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801989NUDA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801773NUCA Aile sur rue et aile en retour sur cour (bâtiments 1, 2 et 3), vue du nord-est depuis la cour Portail d'entrée sur rue, vue de l'ouest. IVR24_20162801776NUCA Aile en retour sur cour (bâtiment 4), vue de l'est. IVR24_20162801778NUCA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), travée centrale, vue de l'ouest. IVR24_20162801779NUCA
  • Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart (1 rue Pardessus)
    Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart (1 rue Pardessus) Blois - 1 rue Pardessus - en ville - Cadastre : 1980 DN 224
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Deuxième quart 16e siècle : ensemble de la construction, ordonnance et décor des façades première : appellations Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart sans fondement historique ; Quatrième quart 19e siècle : reprise du bâtiment ouest donnant sur la rue du Commerce, transformation du rez-de-chaussée en espaces Renaissance, passage couvert voûté, tourelle d'escalier ornée de pilastres aux angles, galerie ; 19e siècle
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 26, liasse 814. Bail de la p. 145-146 DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 2 H 16. Cession de bail pour l'installation de la gendarmerie ; juin 1813. Archives municipales de Blois. Série O : 1 0 12. Contestation des riverains au sujet des travaux p. 565-566 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du p. 184-185 LESUEUR, F. Hôtel Viart. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois
    Représentations :
    Support : façades sur rue et sur cour ; porte d' entrée ; couvrement de la galerie.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart (1 rue Pardessus)
    Appellations :
    dit Hôtel de la Chancellerie ou Hôtel Viart
    Illustration :
    Bâtiment nord, passage couvert. Détail : porte d'accès à la salle du rez-de-chaussée Bâtiment nord, façade nord. Portail d'entrée, détails : intrados de l'arc, motif tresse; imposte et Bâtiment nord, passage couvert. Détail : travée de voûte. IVR24_19814101196X Bâtiment ouest, façade est. Détail : rez-de-chaussée. IVR24_19814101194X Tourelle d'escalier, rez-de-chaussée. Détail : base du noyau. IVR24_19814101198X Bâtiment ouest, façade ouest sur la rue du Commerce. IVR24_19844100523X Bâtiment nord, loggias du rez-de-chaussée. Détail : couvrement, fausse voûte. IVR24_19814101203X Bâtiment nord, loggias du rez-de-chaussée. Détail : porte murée (accès bâtiment ouest Bâtiment nord, loggia du rez-de-chaussée. Détail : imposte recevant l'arc et tête
  • Hôtel (24 quai Charles Guinot ; 20 rue de la Concorde)
    Hôtel (24 quai Charles Guinot ; 20 rue de la Concorde) Amboise - 24 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'hôtel, dont l'entrée s'effectue par le 20 rue de la Concorde, présente, côté Loire, une façade
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la levée. Nombre de caves présentent, du côté de la Loire, deux murs espacés de 1,70 mètres l'un de l'autre. Ces murs correspondraient donc à celui du Moyen Âge doublé, à l'époque moderne, du mur de la L'hôtel présente une façade à bossages, qui permet de dater son édification du milieu du XVIIe siècle. Il semble que ce soit à partir de cette époque que les constructions du quai se sont avancées sur façade de l'hôtel édifiée sur le quai.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Hôtel (24 quai Charles Guinot ; 20 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 24 quai Charles Guinot : l'hôtel à bossages se trouve au centre de la photographie
  • Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot) Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Selon un plan en « L », l'hôtel du 6 rue de la Concorde se compose de deux corps de logis desservis par une vis placée dans une tourelle. Précédé d'une cour vers la rue de la Concorde, l'hôtel donne sur le quai de Loire de l'autre côté. Le bâtiment donnant sur la rue de la Concorde est une création logis, dont la rive nord est parallèle à la Loire, a été édifié antérieurement au petit corps de logis présentant son pignon sud face à la rue de la Concorde. récente. Les deux charpentes de comble, couvrant le grand corps de logis sur Loire et le petit en retour d'équerre dans la cour, sont conservées dans un excellent état et constituent notre objet d'étude principal . Leurs bois ont été prélevés et datés par dendrochronologie des années 1460 et 1462. Le grand corps de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    encadrements des baies en pierre de taille de tuffeau, deux petites baies murées ont été remplacées par deux aux niveaux des révolutions de la vis. Il est possible que la porte qui ouvre au rez-de-chaussée sur la cour soit bien originelle. Cette tourelle de 3,40 m de diamètre est couverte d'un toit hexagonal moulurée souligne le bord de la toiture et apparaît dans le comble où son profil a pu être relevé. La bandeau. Par ailleurs, on constate que la corniche a été installée sur tout le périmètre de la tourelle, y chevrons de la charpente du grand corps de logis reposent d'ailleurs sur des corbeaux insérés au sein de la maçonnerie de la tourelle. Tout le problème est de déterminer si le plan de l'hôtel fut conçu en « L » dès le . Le niveau condamné de la cage, auquel on accède aujourd'hui depuis le comble, montre du reste le -fermes. La datation par dendrochronologie a révélé une date d'abattage des bois autour de 1460. Côté par de petits corbeaux. La vis est parfaitement contemporaine des premiers aménagements du comble et
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    Amboise, précisions sur les charpentes de l'Hôtel 6 rue de la Concorde Précisions sur la grande charpente orientée est-ouest La grande charpente se compose de vingt et une fermes dont cinq fermes tant dans la hauteur que dans la largeur au niveau de son assemblage avec le poinçon ; le faux-entrait dont la section est similaire à celle des chevrons. Composé de quatre segments, le sous-faîtage est de Saint-André liant le faîte au sous-faîte. Précisions sur la petite charpente orientée nord-sud La petite charpente se compose de 12 fermes dont 1 ferme maîtresse. La coupe transversale de la ferme mais ne disposent pas de poinçon. La coupe longitudinale de la charpente présente un faîtage monoxyle qui avance dans la charpente du grand corps de logis, ce qui prouve bien sa postériorité. Son extrémité repose sur les chevrons d'une noue qui viennent prendre appui, à gauche, contre le mur de la tourelle d'escalier et, à droite, contre un des arbalétriers de la grande charpente. La sous-faîtière a
    Illustration :
    Coupe longitudinale de la petite charpente, côté cour. IVR24_20093700446NUD Vue générale du 6 rue de la Concorde, donnant sur le quai Charles Guinot, depuis le promontoire du Vue générale de la grande charpente à chevrons-formant-fermes, sous les faux-entraits Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700085NUCA Vue de la grande charpente au-dessus des faux-entraits. IVR24_20083700086NUCA Vue de la grande charpente : détail des aisseliers. IVR24_20073701179NUCA Vue de la grande charpente : détail de la 1ere ferme à l'Est. IVR24_20073701180NUCA Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue de la grande charpente à la liaison des deux corps de logis en L Vue de la noue à la jonction des deux charpentes. IVR24_20083700093NUCA
  • Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde) Amboise - 14 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    plusieurs caves antérieures aux remaniements successifs. Ces caves datent quant à elles de la fin du Moyen Les dispositions de l'édifice correspondent à une construction du XVIIIe siècle, bâtie sur
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    large accueille un hôtel construit à rive sur rue, côté Loire, et un jardin du côté de la rue de la qu'aucun élément ne nous permet de proposer une datation plus précise que la fin du Moyen Âge pour celles voûtées. L'épaisseur de leur mur (1,50 m à 1,70 m) du côté de la Loire est à présent mesurable grâce aux , un couloir établissait à l'origine la communication avec la cave de la maison du 13 rue de la Concorde. Il semble que ce couloir couvert permettait de relier la grève de Loire à la cave de stockage de emplacements de stockage de tonneaux qu'on aurait fait rouler de la grève jusqu'à cette cave. Les cinq caves communiquent aujourd'hui les unes avec les autres. La parcelle particulièrement
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Amboise - 14 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue de la cave du 14 rue de la Concorde. IVR24_20073701216NUCA Vue d'un des couloirs de la cave du 14 rue de la Concorde. IVR24_20073701217NUCA
  • Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice aurait été détruit durant la seconde moitié du 19e siècle à l’occasion de la construction de la route de Souancé. Elle aurait appartenu aux seigneurs de Montgaudry avant d’occuper la fonction de dépasser ici le stade de l’hypothèse. Les marqueurs stylistiques sont à la fois composés d’éléments empruntés à la fin du Moyen Age (arc surbaissé et larmier sur consoles, rampants sculptés de chou , feuilles d’acanthes). Il est donc probable que l’édifice date de la première moitié, voire du second quart , invitent à restituer une maison plutôt qu’un hôtel. La richesse et la qualité de son décor n’en fait pas référence à une commune située à 40 km à l’ouest de Nogent dans l’actuel département de l’Orne. La seigneurie de Montgaudry aurait été possédée par la famille Le Boulleur anoblie en 1471. Pierre le Boulleur à celle de l’album du vieux Nogent permet de localiser approximativement l’édifice. Celui-ci serait frisé et dotés de crossettes ornées d’animaux, croisée, voûtes d’ogives) et d’éléments antiques (oves
    Référence documentaire :
    p. 748 DE LACHESNAYE DES BOIS, François-Alexandre Aubert. Dictionnaire de la noblesse. Paris : 1771. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.210 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). . (Grand format 35 X 48 cm, illustrations de Melle HURVOY. 4 pages de descriptif et de légendes et 14 planches de dessins). Le Nogentais, n°33, dimanche 13 août 1844. (Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou).
    Description :
    . Les rampants du toit sont construits en pierre de taille. Ils sont ornés de crossettes sculptées d’Hector Guillier de Souancé et du journal « Le Nogentais ». Le bâtiment est distribué depuis la rue par de feuilles d’acanthes. Le dernier étage de la tour est occupé par une salle octogonale chauffée par Les vues d’Hurvoy et de Jubault autorisent à décrire sommairement l’édifice. Celui-ci est composé de deux bâtiments sur rue. Le premier bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation prenant place sous un toit à deux pans et fortes pentes. Sa façade sur rue est composée de deux travées. Le premier par une croisée. La façade est couronnée par une corniche qui aurait porté un décor mêlant oves d’animaux et d’un chou frisé en guise d’épi de faîtage. Le toit porte deux souches de cheminée, dont l’une se détache largement au-dessus du faîtage du bâtiment. La façade sur cour est accotée par une tour polygonale couverte par une toiture également polygonale. La façade semble avoir été reculée afin d’ajouter
    Titre courant :
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Annexe :
    Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. « La tour de Montgaudry est une des constructions les plus remarquables de Nogent, assez pauvre d'ailleurs en maison de ce genre. Sa face, sur la rue des Bouchers, a peu d'apparence. Sa corniche seule se recommande par la grandeur de ses oves et surtout par les sculptures cet entablement, deux petits personnages dont l'un est l'expression de la licence ordinaire aux qu'on y a pratiquées après coup. La cage de l'escalier est formée par une tourelle octogone, et il faut opposition avec les oves grecs de la corniche feraient un instant hésiter l'archéologue, si on ne comprenait presque plate et un joli pendentif au centre. Toute cette partie de la construction est tombée à cause du une petite cheminée à moitié démolie. Si on compare cette maison à quelques autres de la même ville BM de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. BM de Nogent-le-Rotrou. Le corniche a malheureusement été coupée pour ouvrir une affreuse lucarne. On voit encore aux extrémités de
    Illustration :
    L'Hôtel, vues du nord et du sud. Crayon et aquarelle (collection privée), gravure de l'Album
  • Hôtel de la Chancellerie du Présidial (11 rue du Lion Ferré)
    Hôtel de la Chancellerie du Présidial (11 rue du Lion Ferré) Blois - 11 rue du Lion Ferré - en ville - Cadastre : 1980 DN 82
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    4e quart 16e siècle : ensemble de la construction, escalier rampe sur rampe éclairé par des loggias avec rampe de terre cuite, portail d' entrée, charpente à la Philibert de l' Orme ; 4e quart 19e siècle hôtel de la Chancellerie sans fondement historique.
    Référence documentaire :
    p. 146-147 DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois p. 564-565 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 218-219 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994 p. 189 LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à
    Représentations :
    Support : portail d' entrée ; sujet : représentation de la justice, support : vantaux du portail.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de la Chancellerie du Présidial (11 rue du Lion Ferré)
    Appellations :
    dit hôtel de la Chancellerie du Présidial
    Illustration :
    Détail de la charpente (avant restauration). IVR24_19864100137ZB Plan de la charpente. Paul Robert-Houdin, 1970. . IVR24_19814101273X Coupe de la charpente, Paul Robert-Houdin., 1970. IVR24_19814101272X Coupe de la charpente, Paul Robert-Houdin, 1970. IVR24_19814101274X Vue de la toiture et du pignon sud (prise depuis les combles du château de Blois Façade est sur cour. Détail : élévation de la façade de l'escalier. IVR24_19914100260VA Façade est sur cour. Détail : élévation de la façade de l'escalier. IVR24_19914100261XA Escalier, 1ère volée. Détail : cul de lampe. IVR24_19844100066X Rez-de-chaussée, grande salle. Détail : cheminée. IVR24_19844100061X Rez-de-chaussée, grande salle. Détail : encadrement de porte. IVR24_19844100063X
  • Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône)
    Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 9 rue de Rhône - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment principal, la taille de sa parcelle, le recours à la pierre de taille et à un décor sculpté En l'absence de sources écrites, la datation de l'édifice est fondé sur son décor sculpté (croisées [à 30 km à l'ouest de Nogent], une maison appelée la tour de Mereglise, avec cens et rente». Cette d'inspiration antique invitent à proposer une datation du second quart du 16e siècle. La largeur sur rue du permettent d'identifier l'édifice comme une construction élitaire. La séparation avec la rue, marquée par un portail et la progression des espaces publics (rue, cour,) vers ceux plus privés du logis (grandes salles et chambres) répondent au type de l'hôtel particulier. L'appellation de l'édifice et son attribution au seigneur de Méréglise proviennent d'une citation (1613) de Bart des Boulais : «Lorsque les dicts , firent bastir des maisons au dict Nogent où ils se logèrent. Entr'autres [...] Le seigneur de Mereglise
    Référence documentaire :
    Hôtel de Méréglise / Auteur inconnu. [s.d.]. Aquarelle. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Hôtel de Méréglise. 20e siècle. Impr. photoméc., carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent
    Description :
    L'hôtel est situé au pied du château Saint-Jean, à l'angle formé par la rue de Rhône et la rue du Croc. La largeur de se parcelle est de 21,50 m sur la rue de Rhône. L'édifice est composé de trois ) ferment le côté ouest de la cour. Le bâtiment principal est disposé sur rue, ses murs gouttereaux, d'une longueur de 18,60 m, sont parallèles à la rue. L'entrée s'effectue par l'intermédiaire d'un portail cocher corniches, les chaînages et les rampants sont en pierre de taille calcaire. Ce matériau est également utilisé sur la façade antérieure du bâtiment principal. Le parement de celle-ci est composé de pierre ouvertures et aux éléments de couronnement. Il met en valeur la progression imposée par le système de cour). Les élévations sont couronnées par des corniches et des rampants en pierre de taille. Ces de la porte de la tour hors oeuvre porte un décor de plis de serviette, tandis que la base du noyau d’angelots pour les secondes. La cheminée du rez-de-chaussée est composée d’une hotte droite à plate-bande
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 9 rue de Rhône - en ville
    Titre courant :
    Hôtel dit Méréglise, maison dite la Grande Maison (9, rue de Rhône)
    Appellations :
    La Grande Maison
    Illustration :
    Face est, détail de la porte du rez-de-chaussée. IVR24_20132800185NUC4A Face est, rez-de-chaussée, détail des consoles de la porte . Face Ouest, détail d'une consoel de la porte du Rdc Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail des trompes sculptées de la tour d'escalier Vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée de la cuisine. IVR24_20132800169NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de l'évier de la cuisine. IVR24_20132800170NUC4A Plans de situation. IVR24_20162801936NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132801207NUDA Aquarelle, rue de Rhône, vue du sud-ouest (vers 1950). IVR24_20162801270NUCA Aquarelle, faces est et sud, vue de l'est, date inconnue. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Hôtel la Tour d'Argent (3 rue des Trois Clefs)
    Hôtel la Tour d'Argent (3 rue des Trois Clefs) Blois - 3 rue des Trois Clefs - en ville - Cadastre : 1810 A 1304
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    pierre ; 2e moitié 15e siècle : reprise de l'élévation de la tour à partir du deuxième étage, adjonction d'un étage en pan de bois et d'une tourelle en encorbellement, construction d'un logis avec fenêtres à
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel la Tour d'Argent (3 rue des Trois Clefs)
    Appellations :
    dit hôtel la Tour d'Argent
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise à l'angle des rues des Trois Clés et de la serrurerie. IVR24_19814101285X Vue prise lors du percement de la rue du Prince Impérial (actuelle rue Denis Papin Vue de la Tour depuis la rue Denis Papin. IVR24_19814100883X Parties supérieures de la tour : étage en encorbellement et tourelle. IVR24_19814100882X Modillon soutenant le dernier étage de la tour. IVR24_19874100162X Modillon soutenant le dernier étage de la tour. IVR24_19874100161X Escalier de la tour et base du noyau. IVR24_19874100160X
  • Hôtel de Morvilliers (3 rue Pierre de Blois)
    Hôtel de Morvilliers (3 rue Pierre de Blois) Blois - 3 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 460
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , galerie souterraine ; Premier quart 16e siècle : reprise de la construction pour un membre de la famille de Morvilliers, tourelle d'escalier avec coquille au-dessus de la porte d'entrée (aujourd'hui masquée par un bâtiment moderne) ; Qautrième quart 19e siècle : reprise de la façade sur cour, et des 13e siècle : vestiges de construction médiévale, porte, cellier avec tympan trèfle, cellier voûté
    Référence documentaire :
    p. 14 CAUCHIE, A. Vieilles rues, vieux logis, leurs habitants. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, XXVIIIe volume, 1930, t. XXVIII, 1930, p. 12-15.
    Représentations :
    Support : façade sur rue, porte d' accès à la cave sujet : tympan trèfle support : porte de l
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - 3 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 460
    Titre courant :
    Hôtel de Morvilliers (3 rue Pierre de Blois)
    Appellations :
    dit hôtel de Morvilliers
    Illustration :
    Façade nord. Détail : porte d'accès à la cave. IVR24_19834100257X
  • Hôtel (10 rue de Rhône)
    Hôtel (10 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 10 rue de Rhône - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    segmentaire et piédroits en quart-de-rond) permettent de dater l’édifice de la première moitié du 16e siècle rue depuis le bâtiment principal, ainsi que la présence d’un portail carrossable et d’une cour latérale, invitent à lui attribuer la fonction d’hôtel.
    Représentations :
    Les crossettes sur rue sont sculptées de cornes d’abondance disposées en forme de volutes
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est implanté sur une parcelle large d’une vingtaine de mètres et située entre la rue de Rhône et la rue des Poupardières. Il est composé de quatre bâtiments accessibles depuis une cour deux piédroits surmontés de socles ornés de boules. La porte est percée sous un arc segmentaire dont la pierre de taille et ornés de crossettes sculptées. L’aile en retour sur cour est couverte d’un toit en baguettes ainsi que d’un toit à deux pans avec rampants et crossettes en pierre de taille. latérale, elle-même distribuée depuis la rue par un portail et une porte piétonne. Le portail s’ouvre entre moulure en cavet se fond avec les moulures en quart-de-rond des piédroits sur lesquels il repose. Le bâtiment sur rue est doté de deux niveaux et de deux travées. Sa façade est entièrement enduite. Elle est pavillon. Elle est prolongée par un second bâtiment, doté d’une fenêtre à double linteaux moulurée de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 10 rue de Rhône - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (10 rue de Rhône)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801981NUDA Face ouest, porte, vue de l'ouest. IVR24_20162801844NUCA
  • Hôtel de Villebresme ou maison de Denis Papin (13 rue Pierre de Blois)
    Hôtel de Villebresme ou maison de Denis Papin (13 rue Pierre de Blois) Blois - 13 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 449
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    15e siècle limite 16e siècle : ensemble de la construction pour un membre de la famille de et d' autre de la rue Pierre de Blois reliés par une passerelle de bois enjambant la rue , moulurations prismatiques, décor gothique, engoulants, acrobates ; 19e siècle : réduction de la propriété (une partie du bâtiment nord intégrée lors de la construction du numéro 7 place Saint-Louis, bâtiment est Villebresme (l' appellation maison de Denis Papin est récente et fantaisiste), deux bâtiments situés de part annexe au numéro 16 grands degrés Saint-Louis), reprise des fenêtres du rez-de-chaussée et des
    Référence documentaire :
    Archives diocésaines de Blois. Série AEB 5L. Titres de rente de la maison voisine, mentionnant les Daulmères 25 février 1552 : héritiers de la Dame Daulmères. p. 14 CAUCHIE, A. Vieilles rues, vieux logis, leurs habitants. Mémoires de la société des Sciences p. 148 DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois t. II, p. 38, pl. LXXXII, fig. 39 VITRY, P. Hôtels et maisons de la Renaissance. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1728. Titre de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 17 et G 1115. Titres de Saint-Solenne. tenants et aboutissants. 13 février 1523 : héritiers de Christophe de Villebresmes 18 juin 1544 : Dame et Lettres de Loir-et-Cher, XXVIIIe volume, 1930, t. XXVIII, 1930, p. 12-15. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - 13 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 449
    Titre courant :
    Hôtel de Villebresme ou maison de Denis Papin (13 rue Pierre de Blois)
    Appellations :
    dit hôtel de Villebresme ou maison de Denis Papin
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la rue Pierre de Blois. IVR24_19814100924X Bâtiment nord, façade sud. Rez-de-chaussée, fenêtres de la cuisine. IVR24_19834100162X Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR24_19914100593VA Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR24_19834100164X Bâtiment sud, façade nord. Détails : sablière, engoulant et moulures de l'encorbellement
  • Hôtel de Rochefort (1 rue des Juifs)
    Hôtel de Rochefort (1 rue des Juifs) Blois - 1 rue des Juifs - en ville - Cadastre : 1980 DO 737
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Quatrième quart 15e siècle : vestiges d'une construction encore visibles sur la façade du bâtiment est (fenêtres murées à mouluration prismatique), Jacques de Moulins, seigneur de Rochefort, maître de la Chambre aux deniers du duc d'Orléans est propriétaire ; première moitié 18e siècle  : reconstruction totale de deux corps de logis autour d'une cour avec portail incurvé ; 19e siècle : reprise des
    Référence documentaire :
    CAUCHIE, A. Vieilles rues, vieux logis, leurs habitants. Mémoires de la société des Sciences et ADRIEN, T. Les armes de la ville de Blois et l'écusson récemment découvert en la rue des Juifs . Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, t. XIV, 1900, p. 29-41. Lettres de Loir-et-Cher, XXVIIIe volume, 1930, t. XXVIII, 1930, p. 12-15.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Rochefort (1 rue des Juifs)
    Appellations :
    dit hôtel de Rochefort
    Illustration :
    Mur de clôture et portail. IVR24_19864100058X Bâtiment est, détail encadrement fenêtre murée, rez-de-chaussée. IVR24_19864100056X
  • Hôtel (15 rue de l'Île d'Or)
    Hôtel (15 rue de l'Île d'Or) Amboise - 15 rue de l'Île d'Or - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Le 15 rue de l'Île d'Or est visible depuis la rue Émile Gounin. De chaque côté, la demeure est séparée de la chaussée par un jardin. Elle a été construite en plusieurs campagnes et récemment restaurée croisée authentique, ce n'est qu'une hypothèse. Par ailleurs, les colombes disposées en arêtes de . Il est bien difficile de définir le statut de l'édifice : maison ou hôtel ? Il pourrait s'agir d'un hôtel dont le corps de logis principal est en pierre et les communs en pan de bois. Mais en l'absence de poisson du corps de bâtiment en pan-de-bois oriente sa date de construction vers les 17e-18e siècles.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    de taille de tuffeau. Une cheminée prend place contre ce mur. La présence d'une autre cheminée sur le sont connus à Angers et Orléans -, auquel cas la partie en pierre de taille, antérieure, correspondrait , présente cependant un mur gouttereau en pierre de taille de tuffeau dont le soubassement semble ancien, les masqués par un édifice contemporain appuyé sur la façade. Au sein de ce corps de logis et dans le type à Amboise. Du côté de la rue Émile Gounin, le corps en pan de bois présente un pignon en pierre , l'ensemble du hourdis est caché par un enduit. Les toits des deux corps de logis et de la tourelle se distinguent par leurs matériaux de couverture, sans pour autant nous permettre d'établir la chronologie précédé la construction en pan de bois élevée dans un second temps pour disposer de dépendances. D'autre part, la tourelle à arêtes de poisson pourrait bien dater de l'époque moderne - des exemples similaires peut-être à un hôtel de la fin du Moyen Âge.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 15 rue de l'Île d'Or - en ville
    Titre courant :
    Hôtel (15 rue de l'Île d'Or)
    Illustration :
    Vue générale du 15 rue de l'Île d'Or, composé de deux corps de logis, l'un en pierre de taille Vue de l'aile en pan de bois de la façade principale sur cour donnant sur la rue de l'Île d'Or , avec à droite le sommet de la tourelle d'escalier. IVR24_20083700620NUCA Vue de la façade arrière de l'aile en pan de bois, donnant côté Loire. IVR24_20083700617NUCA Vue de la façade arrière de l'aile en pan de bois donnant côé Loire, avec son pignon en pierre de , l'autre d'une structure en pan de bois. IVR24_20083700621NUCA taille. IVR24_20083700618NUCA
  • Hôtel de Condé (3 rue des Juifs)
    Hôtel de Condé (3 rue des Juifs) Blois - 3 rue des Juifs - en ville - Cadastre : 1980 DO 592
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    souterraine sous le bâtiment est et cour est ; ensemble de la construction antérieure à 1547 : élévation des Limite 13e siècle 14e siècle : vestiges de construction médiévale, cellier gothique et galerie façades première Renaissance, tourelle d'escalier ne faisant pas saillie sur la façade, galerie à colonnes ioniques appuyée sur le mur de clôture ; 19e siècle : reprise des ouvertures, appellation hôtel de Condé
    Référence documentaire :
    n° 4, p. 44. DAUDIN, P. Promenade dans le Blois souterrain. Le Journal de la Sologne. 1973. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 2131, fonds F. Lesueur. Note manuscrite sans référence. Titre de bail des chanoines de Saint Sauveur à Florimonde de Villebresme, femme de Jehan COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du p. 188-189 LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e
    Représentations :
    Console ; support : façades, galerie, vantail de porte, sujet : salamandre.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Condé (3 rue des Juifs)
    Appellations :
    dit hôtel de Condé
    Illustration :
    Mur de clôture et portail (avant restauration). IVR24_19864100167ZB Bâtiment est, porte de l'escalier. Détail : vantail avant restauration. IVR24_19814100877X Mur de clôture sur rue des Juifs. Détail : portique, coté cour. IVR24_19914100624XA Mur de clôture sur rue des Juifs. Détail : portique, coté cour. IVR24_19834100236X
  • Hôtel de Nambu (12 rue Porte Chartraine)
    Hôtel de Nambu (12 rue Porte Chartraine) Blois - 12 rue Porte Chartraine - en ville - Cadastre : 1980 DN 716
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    3e quart 16e siècle : ensemble de la construction pour Philippe de Nambu, huissier de la chambre du ), fermeture des arcades de la galerie.  ; 18e siècle : aménagements intérieurs (reprise de l'escalier principal à partir du premier étage
    Référence documentaire :
    Archives privées. Titres de propriété : 1629 à 1791. Vente de l'hôtel par François de Nambu , seigneur de Courtanzé à Messire Jean de Refuge, seigneur de Fossé, le 20 novembre 1629. p. 219-220 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Nambu (12 rue Porte Chartraine)
    Appellations :
    dit hôtel de Nambu
    Illustration :
    Bâtiment nord, 1er étage. Détail : travée murée de la galerie. IVR24_19814101387X Escalier du 1er étage aux combles. Détail de la vis. IVR24_19814101386X Bâtiment sud, façade sur rue du Lion-Ferré. Rez-de-chaussée, détail : porte piétonne du passage Bâtiment nord, rez-de-chaussée. Cuisine, détail : évier. IVR24_19814101391X Bâtiment nord, rez-de-chaussée, cuisine. IVR24_19814101390X
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