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  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    L'édifice a été très remanié. Il n'a pas pu être visité. L'abbé Bosseboeuf écrit en 1897 : « Le Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
    Titre courant :
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Illustration :
    Ancienne gravure du Manoir Le Sauvage, par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700547Z
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque Hôtel de ville d'Amboise, façade principale sur le quai./Eugène Maglin, lithographie aquarellée restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie p. 111. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le Guide du patrimoine Centre Val de Loire. Paris
    Description :
    tourelle d'escalier par laquelle on entre dans l'hôtel. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, sans compter par une simple clef prenant appui au-dessus du meneau central. Un épais cordon mouluré sépare le rez -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est est cependant percée d'une croisée et de deux demi-croisées. Le décor y est quasiment absent, un étage, une demi-croisée est installée à la jonction du toit en pavillon et du toit à deux pans. Sous le deux pans, le mur est désépaissi par une large arcade aveugle. La demi-croisée perçant le centre de feuillagées. À droite de la tourelle, s'élève le pignon du corps de bâtiment, couvert du toit à deux pans. Il anciennes noyées dans un mur neuf. Le rez-de-chaussée et le premier étage présentent des dispositions couverts de petites voûtes d'arêtes en briques. La grande vis est le seul escalier de l'édifice, faisant
    Annexe :
    Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller , un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les marches sont très restaurées. Le noyau circulaire a gardé son aspect d'origine, avec sa rampe telle un gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir
    Illustration :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne, l'Hôtel de Ville depuis le pont. IVR24_19753702120X Vue ancienne de l'Hôtel de Ville depuis le quai Charles Guinot à l'Est (le cliché est inversé Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du chapiteau couronnant le noyau d'escalier. IVR24_20073701241NUCA
  • Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin)
    Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin) Amboise - 29 allée du Pont Moulin - en ville
    Historique :
    champêtre. Il est traditionnellement admis qu'il fut reconstruit par Charles VIII pour le jardinier qu'il premiers orangers de la vallée de la Loire y furent plantés. Le verger qui était des plus limités au après 1510, serait le premier édifice renaissant construit à Amboise. Dans l'état actuel de nos
    Référence documentaire :
    Le château Gaillard et l'Hôtel Joyeuse, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 Le château Gaillard, ancien potager royal, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    du XVIe siècle. Les maçonneries extérieures ne conservent en effet que peu de traces de reprise. Le la terrasse dominant le jardin, neuf baies et deux portes ouvrent cette façade régulièrement rythmée doriques au fût lisse montant depuis le pied de la façade, de part et d'autre de l'allège, et se ; mais cette baie semble réinsérée postérieurement dans la maçonnerie. Le toit est percé de quatre lucarnes à frontons curvilignes ornées, selon le modèle des baies inférieures, de pilastres et d'agrafe. La coquilles, de cordes et de fleurons. Dans cette façade, le style renaissant est clairement lisible et l'égalité des travées ne trahit pas la distribution intérieure. Nous n'avons pas retrouvé le coup de sabre Joyeuse tiennent essentiellement dans le matériau de construction, le tuffeau, qui est local.
    Annexe :
    Hôtel dit Château-Gaillard à Amboise : texte de l'abbé Bosseboeuf Nous avons pris le parti de restituer ici le texte de l'abbé Bosseboeuf (1897) qui demeure un témoin oculaire incontournable d'Amboise . En cet endroit abrité par la colline contre le vent du nord et caressé des chauds rayons du soleil du midi, le roi résolut de créer un verger avec des jardins potagers qui manquaient au palais royal planta l'oranger sur les bords de la Loire. À la mort de Charles VIII, le roi Louis XII, attiré vers terrasse et ses jardins qui se déroulent sur le bord de l'Amasse, Château-Gaillard forme une résidence délicieuse dans laquelle les froids de l'hiver osent à peine se faire sentir. Le bâtiment a un air de parenté manifeste avec le logis Joyeuse. Les ouvertures ont été remaniées, mais la façade conserve sa curieuse corniche avec frise de palmes et de coquilles. À le considérer de près, on s'aperçoit que la maison, qui mesure 12 mètres de long sur 8 mètres de large, est formée de deux constructions soudées ensemble ; le
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Historique :
    siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le dont il aurait eu au moins une fille, Marie-Antoinette. Le contrat de mariage du 29 mai 1726 , révèlerait qu'elle lui apporta en dot : « L'immeuble situé au Grand Marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas ». Au sein de cet ensemble, nous n'avons étudié que le corps de logis du début du XVIe date d'abattage des bois comprise entre 1512 et 1522. Probablement au XIXe siècle, contre le mur gouttereau, a été construite une grande bâtisse à rive sur rue qui longe actuellement le mail Saint-Thomas.
    Description :
    significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place , alors que le reste de l'édifice est construit en moellon avec chaînes d'angle et encadrements de baie en d'ardoises et une large moulure sous-tend le bas des versants du toit. Les baies ont été largement restaurées et nous ne sommes pas en mesure d'avancer avec certitude ni le nombre de baies d'origine ni leurs dimensions. Le pignon est aujourd'hui percé de deux grandes croisées au rez-de-chaussée, de deux autres qui encadrements aux angles supérieurs arrondis, à baguettes circulaires et un appui saillant dont le modèle a sans vivacité des arêtes. Les décharges des ouvertures diffèrent les unes des autres : le petit quart de croisée maçonneries encadrant la baie valident le choix de restauration puisqu'on retrouve les vestiges de la simple existant encore sur les baies coupées à mi-hauteur dans le rempart du château côté Loire. Côté jardin, la le passage du conduit de cheminée. En revanche, à l'aplomb de la porte d'entrée, l'enduit présente
    Annexe :
    maison située au Grand marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas, consistant en deux corps de logis. Le premier précédé d'une cour dans laquelle on entre par une grande porte cochère, composé d'un dont l'entrée est précédée d'une remise. Le second abritant la cuisine et des dépendances débouchant directement sur la rue par un couloir. Le tout refermé de murs et touchant au Nord à la rivière de la Masse ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas depuis le mail. IVR24_20083700547NUCA Vue d'une fenêtre non restaurée dans le pignon sur rue. IVR24_20073700752NUCA
  • Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes)
    Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes) Amboise - 7 rue du Rocher des violettes - en ville
    Historique :
    Le commanditaire du logis des Pages n'est pas connu. Si l'on en croit la tradition orale, son permet de le vérifier. Les caractéristiques stylistiques du bâtiment proposent de le dater de la seconde
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    Le logis des Pages a été construit à l'écart de la ville médiévale, à flanc de coteau, à 250 m en l'établissement de bâtiments agricoles. Son implantation face à la Loire semble avoir dicté le choix du composée de deux pierres dont le joint de liaison est placé à l'aplomb du meneau central. Enfin, feuillages étages. La base du noyau circulaire de 25 cm de diamètre a disparu. Notons cependant le soin qui est apporté à sa construction : des marches pleines reposent d'un côté sur le noyau et de l'autre dans les murs de la tourelle. Le revers des marches délardées a conservé les traces d'un débitage à la hache -chaussée, la cheminée à hotte est en tuffeau. Les piédroits engagés contre le mur, prennent appui sur des bases octogonales et sont surmontés de corbeaux qui soutiennent le manteau. Les corbeaux sont de simples décharge soulage le centre du manteau du poids du conduit. Aujourd'hui, seul l'arc de décharge subsiste , mais les amorces du manteau en bois - comme au second étage - sont conservées dans le mur. La cheminée
    Annexe :
    prennent l'apparence de colonnes engagées contre le mur et sont surmontés des corbeaux qui soutiennent le appui sur les corbeaux. Pour décharger du poids du conduit le centre du manteau, on avait mis en place sur cette cheminée. L'ouverture de four visible sur le contrecoeur de la cheminée ne nous semble pas -liseré-tore-gorge qui est surmontée d'une pierre de taille. Le manteau est pris entre deux corniches dont le profil est proche de celui de la moulure des corbeaux. Elles sont légèrement plus hautes que le blanchie et seul le sommet des pieds droits et des corbeaux de la cheminée ne l'ont pas été. Cette cheminée octogonales et sont surmontées de chapiteaux simplement épannelés dont ils sont séparés par un liseré. Le
    Illustration :
    Vue générale du logis des Pages depuis le quai des Violettes. IVR24_20073700925NUCA Vue ancienne du logis des Pages depuis le bas de la rue du Rocher des Violettes. IVR24_19903700191X Détail des encadrements de croisées du 1er étage : feuillages sculptés sous le linteau Détail de la croisée restaurée du premier étage : le meneau est restauré tandis que l'encadrement Vue de sculptures insérées dans le parement des façades Nord et Est de la tourelle d'escalier
  • Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot)
    Hôtel (6 rue de la Concorde ; 31 quai Charles-Guinot) Amboise - 6 rue de la Concorde 31 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    le quai de Loire de l'autre côté. Le bâtiment donnant sur la rue de la Concorde est une création récente. Les deux charpentes de comble, couvrant le grand corps de logis sur Loire et le petit en retour . Leurs bois ont été prélevés et datés par dendrochronologie des années 1460 et 1462. Le grand corps de
    Description :
    moulurée souligne le bord de la toiture et apparaît dans le comble où son profil a pu être relevé. La mouluration est constituée d'une arête surmontée d'un talon suivi d'un chanfrein faisant le lien avec un bandeau. Par ailleurs, on constate que la corniche a été installée sur tout le périmètre de la tourelle, y maçonnerie de la tourelle. Tout le problème est de déterminer si le plan de l'hôtel fut conçu en « L » dès le début ou si, au contraire, l'extension du petit corps de logis n'était pas prévue dans le premier projet . Le niveau condamné de la cage, auquel on accède aujourd'hui depuis le comble, montre du reste le linteau d'une ouverture donnant dans le petit corps de logis. Le grand corps de logis, orienté est-ouest Le comble de 14,10 m de long pour 9,40 m de large est couvert d'une charpente à chevrons-formant Loire, le comble est éclairé de deux lucarnes assez remaniées. À l'intérieur, on constate qu'elles ont été réduites en largeur. Côté cour, le comble possédait également une lucarne équipée d'un coussiège
    Annexe :
    enfourchement le faîtage, tandis que l'élargissement inférieur enfourche à son tour le faux-entrait. Épaissi tant dans la hauteur que dans la largeur au niveau de son assemblage avec le poinçon ; le faux-entrait dont la section est similaire à celle des chevrons. Composé de quatre segments, le sous-faîtage est de Saint-André liant le faîte au sous-faîte. Précisions sur la petite charpente orientée nord-sud La part et d'autre d'un poinçon épaissi qui se trouve enfourché par la poutre faîtière. Le sous-faîtage , divisé en deux sections, prend également appui sur le poinçon, juste au-dessus du niveau du faux-entrait extrémité repose sur les chevrons d'une noue qui viennent prendre appui, à gauche, contre le mur de la
    Illustration :
    Vue générale du 6 rue de la Concorde, donnant sur le quai Charles Guinot, depuis le promontoire du Vue des blochets de la grande charpente au niveau de l'accroche de la petite charpente : le mur est Vue de l'ancienne tourelle d'escalier au niveau du comble : le linteau d'une ancienne baie apparaît Vue de la porte de la tourelle d'escalier donnant dans le comble de la grande charpente Vue de la petite charpente à chevrons-formant-fermes, constituant le logis en retour d'equerre dans
  • Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse)
    Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse) Amboise - 6 rue Joyeuse - en ville
    Historique :
    demeure le seul édifice dont la construction sur les parcelles des Marais soit signalée dans les serait-ce que le 2 rue Joyeuse par exemple. Notons que durant les premières années au cours desquelles de l'extrémité nord de la rue sur le plan cadastral dit napoléonien correspond parfaitement avec la quatrième parcelle. S'il est donc possible de dater le corps de logis, les deux pavillons en pan-de-bois et la galerie qui apparaissent pourtant sur le plan cadastral de 1808-1810, ne peuvent l'être. Il est permettant d'affirmer cela. La charpente fut incendiée en 1949 et s'y installa à la suite le musée de La
    Référence documentaire :
    Le château Gaillard et l'Hôtel Joyeuse, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    sur quatre niveaux dont deux pour les combles, font de cet édifice un repère dans le bâti urbain , notamment depuis le promontoire du château. Le matériau de couverture d'origine est probablement l'ardoise restaurée, se divise en deux parties : à gauche le pan-de-bois à grille qui accueille deux pavillons . Le logis est donc construit en pierre de taille de tuffeau. La brique réservée aux annexes permit , d'une part, d'abaisser le coût de construction et, d'autre part, d'égayer la façade par un jeu pierre de taille de tuffeau. Le pignon donnant sur la cour est percé d'une grande baie au rez-de-chaussée mur gouttereau donnant sur le jardin s'ordonne comme la façade côté rue : deux grandes croisées -croisée. Deux petites lucarnes de bois trilobées éclairent le sommet du comble. Le décor de cette façade sommés de petits frontons à coquilles et cantonnés de pinacles ; de grandes flammes tendent vers le ciel tels des acrotères. Le mélange gothique et renaissant est savamment réussi grâce aux gros culots
    Illustration :
    Vue ancienne de l'hôtel Joyeuse depuis le promontoire du château. IVR24_19753702150X Vue ancienne de la façade sur rue le logis de pierre à droite. IVR24_19903700197X Vue de l'entrée depuis le cour intérieure. IVR24_20073700629NUCA Vue ancienne d'une lucarne de l'hôtel Joyeuse, après son incendie en 1960, depuis le faîtage
  • Hôtel (27 quai Charles Guinot)
    Hôtel (27 quai Charles Guinot) Amboise - 27 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Le 27 quai Charles Guinot correspond à la façade côté Loire de l'hôtel datant des 18e et 19e
    Description :
    L'alignement de l'hôtel et le style des lucarnes sont conformes aux observations établies sur les façades sont avancées d'1,5 m à 2 m sur la levée. Les caves, dont on voit ici les trois ouvertures sur le
    Illustration :
    Vue générale du 27 quai Charles Guinot présentant une longue façade blanche occupant le centre de
  • Hôtel (24 quai Charles Guinot ; 20 rue de la Concorde)
    Hôtel (24 quai Charles Guinot ; 20 rue de la Concorde) Amboise - 24 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    L'hôtel, dont l'entrée s'effectue par le 20 rue de la Concorde, présente, côté Loire, une façade donnant sur le quai Charles Guinot.
    Description :
    façade de l'hôtel édifiée sur le quai.
  • Hôtel (32 rue Nationale)
    Hôtel (32 rue Nationale) Amboise - 32 rue Nationale - en ville
    Historique :
    pas pu être visité. Seul le mur en brique, percé d'une croisée, d'une demi-croisée et d'un quart de croisée et visible dans la venelle située entre le 32 et le 34 rue Nationale, permet d'avancer une datation typologique située entre le dernier quart du XVe et le début du siècle suivant. La surélévation en
    Description :
    Le mur gouttereau sud-ouest de l'hôtel du 32 rue Nationale, visible dans la venelle mitoyenne, a été construit sur deux registres : le rez-de-chaussée est maçonné en moyen appareil de pierre de tuffeau tandis que le premier étage est édifié en appareil de briques polychromes reposant sur une large corniche, formant larmier dont le profil présente plusieurs doucines. Les briques rouges qui constituent le encadrées de pierre de taille de tuffeau percent le mur : une croisée - dont le meneau et la traverse ont -croisée. La taille de chacune de ces trois ouvertures traduit sans doute l'importance et le statut de la place au même niveau, dans l'aile en retour construite en fond de cour, qui apparaît sur le plan fin du Moyen Âge. Le petit volet à parchemins du quart de croisée (étudié depuis le bas de la façade , sans doute en chêne, il ferme de l'intérieur le quart de croisée comme habituellement à la fin du Moyen à celles de la tour de l'Horloge (1495) et de l'hôtel Saint-Thomas (1512) et le volet à parchemins.
    Illustration :
    Détail de la corniche soutenant le 1er étage de la façade en brique de la venelle
  • Hôtel (9 rue Victor-Hugo ; 11 rue Victor-Hugo)
    Hôtel (9 rue Victor-Hugo ; 11 rue Victor-Hugo) Amboise - 9 rue Victor-Hugo 11 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    n'avons pas pu visiter le comble du 11 rue Victor Hugo occupé par un appartement.
    Description :
    employés à la construction sont les moellons pour les murs et le pan-de-bois pour les cloisons internes et pierre de taille, comme celle du 1 mail Saint-Thomas par exemple. Aujourd'hui l'édifice, dont le pignon cave est divisée en deux espaces : le premier, au fond, du côté du promontoire du château est très toutefois que les soubassements soutenant le voûtement, édifiés en moellon, ont un aspect médiéval, sans donnant sur la galerie. En raison de la hauteur du bâtiment (quatre niveaux sans compter la cave), le probable que la toiture de la cage d'escalier de l'hôtel ait dépassé le niveau de la couverture du reste de une partie publique, le clivage actuel reprenant donc cette partition. Le rez-de-chaussée abritait vis - comme en témoignent les linteaux de portes visibles dans la cage. Il est permis de penser que le la salle soit à l'extrémité de la galerie. La toiture de l'édifice contribue à le magnifier en lui l'essence des bois employés est le chêne, de qualité satisfaisante. Les bois débités à la doloire et à la
    Illustration :
    Vue du 9 rue Victor Hugo depuis le promontoire du château : au centre de la photographie, le haut Vue de la façade sur cour, côté promontoire du château : le pan-de-bois correspond à l'ancienne Détail de la façade sur cour, depuis le promontoire du château : le pan-de-bois correspond à Détail de la façade sur cour, côté promontoire du château : le pan-de-bois correspond à l'ancienne Vue du lattis de la cage d'escalier dans le comble. IVR24_20083700094NUCA
  • Hôtel (2 rue de la Concorde)
    Hôtel (2 rue de la Concorde) Amboise - 2 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    - et qui devint par la suite, avec la construction de la tour des Minimes ordonnée par Charles VIII, le construction et le nom du commanditaire de l'hôtel du 2 rue de la Concorde demeurent inconnus ; toutefois la orientant la datation vers la seconde moitié du XVe siècle. Tournée sur le jardin vers la rue Louis XI, la modernes, datant probablement du XVIIe ou du XVIIIe siècle. Il en va de même pour le comble mansardé et la surélévation en pan-de-bois de la tour d'escalier, certainement réalisée pour desservir le nouvel étage du
    Description :
    L'hôtel présente un plan rectangulaire auquel deux tours ont été accolées sur le pignon sud tourné une porte ouvrant sur le jardin à la base de la tour d'escalier, on descend par un escalier droit à la construite en pierre de taille de tuffeau et présentant des traces de layage. La porte qui donne sur le quai
    Illustration :
    Vue de la façade du 2 rue de la Concorde depuis le promontoire du château. IVR24_20083700135NUCA Vue de la façade donnant sur le quai Charles Guinot de l'hôtel du 2 rue de la Concorde Vue de la façade donnant sur le quai Charles Guinot de l'hôtel du 2 rue de la Concorde
  • Hôtel, manoir (5 rue du Clos-Lucé)
    Hôtel, manoir (5 rue du Clos-Lucé) Amboise - 5 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    L'histoire de ce bâtiment reste inconnue et il n'a pas été possible de le visiter. Nous n'avons pu
    Description :
    Les matériaux de construction ne participent pas réellement à déterminer le statut de l'édifice. Il est bâti en moellon partiellement enduit, pan de bois et pierre de taille. Le bâtiment a été construit pour permettre une implantation solide. Ainsi le mur gouttereau nord est bordé de la terrasse la plus haute. Le mur pignon tourné vers la rue donne sur une seconde terrasse, et le mur gouttereau sud se trouve au niveau de la troisième terrasse. Le logis s'élève sur deux niveaux, plus un niveau de combles bien que le mur gouttereau sud est à présent caché. Cette extension présente certaines parties construites en pan de bois. Le mur gouttereau nord est aveugle, mais deux souches de cheminées y prennent place, dont l'une qui est couverte d'un chaperon. Le pignon sur rue est percé au rez-de-chaussée d'une premier étage et d'une petite baie donnant dans le comble. Sur le gouttereau sud, une petite partie en incompatibles avec une datation de la fin du Moyen Âge. Derrière le pignon oriental, un autre corps de logis a
  • Hôtel (16 place Richelieu)
    Hôtel (16 place Richelieu) Amboise - 16 place Richelieu - en ville
    Historique :
    récentes lui ont ôté tout son caractère. Les photographies anciennes le présentent avant restauration. Sa construction en pierre de taille et les deux lucarnes qui percent le toit informent sur son statut d'hôtel et non de simple maison, mais orientent aussi la datation de l'édifice vers le milieu du XVIe siècle.
    Description :
    cheminée ait été installée contre chacun des murs pignon. Le toit à deux versants semblait reposer sur une tourelle en pan-de-bois et brique assure la distribution ; il est possible qu'elle soit originale. Le portail qui jouxte le bâtiment est en revanche postérieur au premier état. D'après le style des lucarnes
  • Hôtel (15 rue de l'Île d'Or)
    Hôtel (15 rue de l'Île d'Or) Amboise - 15 rue de l'Île d'Or - en ville
    Historique :
    Le 15 rue de l'Île d'Or est visible depuis la rue Émile Gounin. De chaque côté, la demeure est . Il est bien difficile de définir le statut de l'édifice : maison ou hôtel ? Il pourrait s'agir d'un hôtel dont le corps de logis principal est en pierre et les communs en pan de bois. Mais en l'absence de
    Description :
    L'édifice présente un plan en L. Le corps de logis en pierre, dans un style plus ou moins gothique , présente cependant un mur gouttereau en pierre de taille de tuffeau dont le soubassement semble ancien, les pierres de restauration se distinguant des pierres d'origine par leur blancheur. Le corps de bâtiment en masqués par un édifice contemporain appuyé sur la façade. Au sein de ce corps de logis et dans le type à Amboise. Du côté de la rue Émile Gounin, le corps en pan de bois présente un pignon en pierre de taille de tuffeau. Une cheminée prend place contre ce mur. La présence d'une autre cheminée sur le relative des campagnes de construction. Le logis en pierre est couvert d'ardoises tandis que celui en bois
    Illustration :
    , avec à droite le sommet de la tourelle d'escalier. IVR24_20083700620NUCA
  • Hôtel (placette Saint-Florentin)
    Hôtel (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    Cet hôtel était situé en bordure d'enceinte - puisque celle-ci passait juste derrière - dans le ignore le nom du commanditaire, on sait en revanche que l'église mitoyenne est appuyée contre l'hôtel
    Description :
    Le bâtiment, s'élevant sur quatre niveaux dont un niveau de cave et un niveau de comble, présente d'une cape à la française constituent à présent le seul décor de l'hôtel. Le mur pignon a été modifié gauche dans le comble est un ajout postérieur. La façade sur rive est très dénaturée. La porte a disparu sous le portail coulissant visible actuellement et des baies devaient s'ouvrir à l'emplacement de celles qui apparaissent aujourd'hui. Par contre, la corniche qui souligne le bas du toit est bien d'un comble à surcroît. Il est donc difficile de se prononcer quant à la lucarne. Puisque le pignon montre qu'une grande baie éclairait le comble il est probable qu'il ait été habité et il n'est pas impossible qu'une lucarne ait existé. Le mur pignon à présent masqué par Saint-Florentin présente un quart , quelques marches droites montent au nord vers le comble. La porte s'ouvrant à l'aplomb de l'escalier a son seuil nettement plus bas que le niveau actuel du sol du comble et un escalier droit de quelques marches
  • Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde) Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur cour, à bossages, depuis le promontoire du château Vue ancienne de la façade depuis le quai Charles Guinot. IVR24_19903700194X Vue générale du 20 rue de la Concorde depuis le promontoire du château : l'hôtel à bossages devancé
  • Hôtel (4 place Michel Debré)
    Hôtel (4 place Michel Debré) Amboise - 4 place Michel-Debré - en ville
    Historique :
    à 3 m en avant de la façade actuelle. Le sommet de l'ancien pignon est encore visible derrière la
    Description :
    la seconde possibilité. Le bâtiment est très modifié ; les parties restées en l'état se limitent à la montant le long du noyau. Comme à l'hôtel Morin, la cage d'escalier étant large, ces mains courantes ont
  • Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde) Amboise - 14 rue de la Concorde - en ville
    Description :
    par deux escaliers droits côté jardin, et deux autres accès qui donnent sur le quai. Ces caves sont
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