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  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou nervures pénétrant directement les colonnes octogonales sur lesquelles elles reposent. Si l’on en croit les
    Description :
    cuisine basse et d’une salle voûtée tandis que le second niveau devait accueillir les chambres hautes et /gueules et sur des colonnes (octogonales ?) dont elles pénètrent directement les supports. Vestiges l’ancienne mairie. Ledit emplacement ne conserve aucun vestige ancien. Les égouts de la rue Massiot
    Annexe :
    François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire est un escalier qui descend à la cave, sous la bibliothèque et le cabinet sont logées les pompes à incendies, les latrines ont été établies à l'extrémité […] Dans [la cour sur la] rue Saint-Hilaire se trouve
  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Historique :
    , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la Tours, et Meffre architecte à Tours, mais aucun n'est réalisé. Finalement c’est l’architecte parisien Blondel qui est chargé de réaliser les travaux de construction de la halle, à partir de 1867. En février 1868, elle est en cours de construction par l’entreprise Mabille Jaquinet (structure métallique) et les proposition du comte de Coubert en 1874. Les travaux de construction débutent par la mairie (1876) puis par la château et la donation devient effective en 1948. Les services municipaux s’y installent en 1962 . L’ancienne halle est démolie en août 1963 par Pindoche entrepreneur de Tours et l'ancienne mairie en 1969.
  • Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville La Riche - Place du Maréchal Leclerc
    Historique :
    , n'a pas de lieu dédié pour les réunions du conseil municipal avant la décision de construction d'un la "ville-centre", Tours. Située entre la fourche composée par le chemin de Tours à Saint-Genough par les bombardements du 8 juin 1944.
    Description :
    Édifiée sur le même terrain que la précédente mairie-école (en partie détruite pendant les la médiathèque édifiée dans les années 1990.
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 Amboise, on rencontre Jehan et Pierre Morin, marchands, dans les comptabilités urbaines et dans les sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les des Monuments historiques. De 1855 à 1970, l'édifice sert d'hôtel de ville. Si l'on en croit les plans relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la (1963) ; rapport sur la remise en état du bas-côté Nord de l'église Saint-Denis-Hors-Les-Murs (1970 ) ; rapport sur les restaurations des pièces intérieures du Clos-Lucé (1971). CARTIER, Étienne. Notice sur la mairie d'Amboise, sur les formes successives de son administration
    Description :
    les tourelles accolées et la vis. Une petite cour est réservée devant la façade sud-est pour la les caves, et se divise en deux parties : côté Loire, un massif carré couvert d'un toit en pavillon de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux lucarne de bois n'existant pas sur les clichés anciens. Un cordon mouluré, ne parcourant que la partie hors les murs de l'édifice, marque la séparation des niveaux. À côté, dans la partie couverte du toit à
    Annexe :
    devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en Précisions sur les plafonds et les charpentes de l'Hôtel Morin Les plafonds ont été scrupuleusement en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir première chambre et dans l'antichambre, les solives sont parallèles à cette même rue. Dans la grande chambre, le plafond est divisé en deux travées. Les solives viennent prendre appui sur des lambourdes l'ensemble poutre-lambourdes nous révèle son profil trapézoïdal. Les faces apparentes de la poutre comme celles des lambourdes et des solives sont sculptées à la gouge de cannelures. Les combles ont gardé leurs dispositions originelles avec une partie couverte à deux pans au sud et une autre en pavillon au nord. Les
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD
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