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  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement sur le cadastre ancien. La construction de la nouvelle mairie en 1858 entraîne la désaffection puis revers de cette dernière, invite à la restituer à la suite de la cave à cellule, comme c’est le cas au 3
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite cuisine basse et d’une salle voûtée tandis que le second niveau devait accueillir les chambres hautes et le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de triangulaire dont le tympan est occupé par une horloge. A droite, la façade possède une porte percée sous un -Pol et la rue Massiot. Si le bâtiment susnommé comporte un niveau de cave composé de deux salles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Annexe :
    Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant bas dargent […] AM Nogent-le-Rotrou. 1 M 47 : Acquêt de l’hôtel de Ville (1748). […] Furent présente Nogent-le-Rotrou, à la stipulation et acceptation de messieurs René Pesseau, avocat en parlement -côté à l’entrée de la cour, chambre basse vis-à-vis sous la chambre haute du sieur Tabourier ; le tout du dit Nogent, et sur le derrière à la grande place du marché, d’un côté à la maison du sieur terrain commun vu ide par-dessus lequel l’on passe pour aller par la dite ruelle commune avec le dit autrefois de palis, donnant par le bout d’en-haut au ruisseau qui descend du moulin d’à-bace dans la rivière d’huine […] AD 28. 2O2521. Procès-verbal (1857). […] le corps de bâtiment servant de mairie est composée délibérations se trouve un vaste local servant de bûcher dont le plafond est clos par une voûte et dans lequel
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de
  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    mairie plus moderne et regrouper ses services. En 1974, René Thinat, le maire d'Orléans, fait appel à proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en , le maire décide d’associer les architectes en place avec Christian Langlois (1924-2007), membre de linteaux des baies du premier étage. Le peintre Jacques Despierre crée la mosaïque qui décore les murs du patio du centre municipal. Louis Leygue est l'auteur de la sculpture L'hiver qui décorait cet espace. Le du centre municipal a lieu le 15 décembre 1981. Les travaux du musée débutent en décembre 1981. Il est inauguré le 7 mai 1984. D'importants travaux (couverture du patio, réorganisation du rez-de -chaussée...) ont lieu dans le centre administratif en 2006-2007.
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Représentations :
    Des mascarons ont été sculptés par plusieurs artistes pour décorer le premier étage du musée et du centre municipal : ils représentent des figures féminines et masculines portant parfois une couronne. Le visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie
    Description :
    -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la -chaussée, une galerie d'arcades le ceint sur ses façades sud et est, solution architecturale déjà adoptée toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix , les hautes fenêtres sont décorées de balustres, caractéristiques du goût pour le langage classique de les balustres du premier étage et par le bandeau saillant soulignant l’acrotère. A l'est, dans le bâtiment de la mairie, au premier étage, une terrasse également ornée de balustres surmonte la galerie. Le décor extérieur est minimal, cependant des mascarons animent le linteau de certaines baies du premier étage. Les trois entrées principales de l'ensemble architectural sont traitées avec soin. Le centre l'ancienne façade (conservée) du théâtre : elle permettait d'accéder au corps de bâtiment occupé par le maire
    Texte libre :
    Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie par le Secrétariat d’État à la Culture pour concevoir les façades extérieures et coordonner les nord de la cathédrale Le musée et la mairie sont édifiés entre la place Sainte-Croix et la place de l’ensemble architectural situé au nord de la cathédrale. Dès 1974, le maire René Thinat propose un pas adapté à l'accueil du public et à l'aménagement de bureaux modernes. Le maire fait donc appel à qu'apporte l'emplacement de la place Sainte-Croix et la commodité de la proximité avec le précédent hôtel de ville expliquent le choix de cet emplacement. Ces aménagements nouveaux s'expliquent également par la . Le projet global inclut en effet la création de deux grands parcs de stationnement souterrains, celui cathédrale et le bâtiment de l'hôtel de Région). b. La consultation d'idées de 1976 : une intervention de concernant l'hôtel de Région (maîtrise d'ouvrage par le Département) ainsi que le musée et la mairie avec des
    Illustration :
    Projet Chemetov pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : le bâtiment du musée. Non Le théâtre municipal en 1976 et la cathédrale Sainte-Croix, vue depuis l'angle nord-ouest de la Vue sur l'ancien théâtre municipal (à gauche sur la photo) prise depuis le sud-est en 1974 Façade est des bâtiments municipaux. A gauche, le musée, à droite, la mairie avec l'entrée des L'entrée du public : le passage a été remplacé par une porte à tambour lors des travaux au rez-de Trois baies de la façade sud de la mairie : les balustres et le bandeau horizontal les reliant illustrent la prédilection de Christian Langlois pour le classicisme. IVR24_20194500178NUCA
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque Hôtel de ville d'Amboise, façade principale sur le quai./Eugène Maglin, lithographie aquarellée restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie p. 111. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le Guide du patrimoine Centre Val de Loire. Paris
    Description :
    tourelle d'escalier par laquelle on entre dans l'hôtel. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, sans compter par une simple clef prenant appui au-dessus du meneau central. Un épais cordon mouluré sépare le rez -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est est cependant percée d'une croisée et de deux demi-croisées. Le décor y est quasiment absent, un étage, une demi-croisée est installée à la jonction du toit en pavillon et du toit à deux pans. Sous le deux pans, le mur est désépaissi par une large arcade aveugle. La demi-croisée perçant le centre de feuillagées. À droite de la tourelle, s'élève le pignon du corps de bâtiment, couvert du toit à deux pans. Il anciennes noyées dans un mur neuf. Le rez-de-chaussée et le premier étage présentent des dispositions couverts de petites voûtes d'arêtes en briques. La grande vis est le seul escalier de l'édifice, faisant
    Annexe :
    Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller , un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les marches sont très restaurées. Le noyau circulaire a gardé son aspect d'origine, avec sa rampe telle un gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir
    Illustration :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne, l'Hôtel de Ville depuis le pont. IVR24_19753702120X Vue ancienne de l'Hôtel de Ville depuis le quai Charles Guinot à l'Est (le cliché est inversé Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du chapiteau couronnant le noyau d'escalier. IVR24_20073701241NUCA
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée par le musée d'histoire naturelle depuis la loi de séparation de 1905. La mairie dut donc, dans un premier temps, partager les lieux. Le déplacement de la mairie dans la ville haute sembla d'autant plus pertinent que l'activité de la ville n'était plus désormais conditionnée par le fleuve mais par le chemin de fer et que le Palais de Justice, la préfecture et la halle étaient implantés dans ces quartiers envisagée : ni dans le plan de Paul Robert-Houdin, ni dans celui de Nicod approuvé en novembre 1942. Ce d'installation de chauffage furent nécessaires et il fut décidé que le complément de l'indemnité due au titre de
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n
    Illustration :
    Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard
  • Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Historique :
    de Louis XII et d'Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l'assemblée du pont (destruction des fortifications, aménagement du mail). Le nouveau bâtiment édifié selon le projet bâtiment. Elle abritera le cabinet du maire. Côté cour, l'ancien bâtiment est restauré et l'on construit un
    Référence documentaire :
    besognes de charpente, le 15 décembre 1670. ouvrages de couverture, le 5 septembre 1612. besognes de maçonnerie, le 22 novembre 1600. réparations, le 11 mai 1584. l'hôtel de ville ; A. Pinault le 1 er mai 1818. , le 28 septembre 1810. , le 28 septembre 1810. nouveaux bureaux, le 22 janvier 1793. l'hôtel de ville, le 29 février 1777. maison de ville, le 9 septembre 1576.
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de
  • Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville La Riche - Place du Maréchal Leclerc
    Historique :
    la "ville-centre", Tours. Située entre la fourche composée par le chemin de Tours à Saint-Genough logement du garde et de la salle de classe. Le logement de l'instituteur occupait le premier étage. Elle a rythmée et ordonnancée en six travées de part et d'autre d'un corps central. Le toit, à longs pans, est
    Référence documentaire :
    [Mairie de la Riche Extra], plans, élévations dressés par Moreau (instituteur) le 28 mars 1877
    Description :
    Édifiée sur le même terrain que la précédente mairie-école (en partie détruite pendant les bombardements du 8 juin 1944), elle est, contrairement à cette dernière, orientée au sud et non à l'est. Le portail de l'église et l'entrée de la nouvelle mairie ne se font donc plus face. Le bâtiment de la mairie
    Illustration :
    L'hôtel de ville depuis le flanc nord de l'église IVR24_20153700088NUC4A
  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Historique :
    maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel travaux réceptionnés définitivement en juin 1869. En 1873, le comte de Coubert, propriétaire du château de et que cette salle porte le nom de salle Sainte Antonia, en mémoire de son épouse décédée. La justice de paix (1878) et sont réceptionnés définitivement le 1er juillet 1879. En 1898, on prévoit du château pour y installer la mairie. M. Calmon propriétaire du château propose alors de donner le
    Illustration :
    Plans, élévations et coupe dessinés par de La Morandière, architecte, le 20 mai 1852 (projet non Plan du rez-de-chaussée dessiné par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non réalisé Plan du premier étage dessiné par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non réalisé Élévation de la façade antérieure dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 20 février 1866 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Plan d'ensemble et élévation de la façade antérieure dessinés par Blondel, architecte, le 8 février Élévation de la façade latérale dessinée par Blondel, architecte, le 15 janvier 1875. (Archives
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