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  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à Blondel qui est chargé de réaliser les travaux de construction de la halle, à partir de 1867. En février
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. bâtiments à la fois. 1852-1922. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3.
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix. en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était occupée par la salle des pas perdus dite salle Sainte Antonia ; la partie latérale gauche par la reliée à la halle. La halle affectait la forme d’une rotonde avec charpente en fer et piliers en fonte et
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plans, élévations et coupe dessinés par de La Morandière, architecte, le 20 mai 1852 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 20 février 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, vers 1866 (projet non réalisé Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Plan d'ensemble et élévation de la façade antérieure dessinés par Blondel, architecte, le 8 février Élévation de la façade antérieure dessinée par Blondel, architecte, en 1873. (Archives Élévation de la façade latérale dessinée par Blondel, architecte, le 15 janvier 1875. (Archives
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La construction de la halle aux blés s' effectue sans doute au 13e siècle ; en l' absence de tout document, cette datation s' appuie essentiellement sur l' analyse stylistique de la construction ; c' est du siège de la justice ; d' importants travaux sont réalisés pour l' étage du palais entre 1549 et long du mur est ne paraît pas antérieure au 17e siècle, de même que la maison des domaines située à l seulement durant la 1ère moitié du 15e siècle que Charles d' Orléans y ajoute un étage pour l' installation 1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le ' angle nord-est. De nombreux devis de réparations au début du 19e siècle montrent l' état de vétusté du bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des cordeliers, et la nouvelle halle édifiée sur la grande pièce d' Angleterre. Après la démolition du bâtiment
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Réparations à la maison des domaines et maçonnerie au palays de Blois pour la Chambre des Comptes. 17 septembre 1663. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Contestation au sujet de la propriété de la halle.. Archives municipales de Blois. Série N : 1 N 5. Vente des matériaux de la halle et du palais de Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 9. Devis de réparations à la halle. 5 octobre 1807. de documents sur le palais de justice et la halle. (1641-1738). Bibliothèque nationale. Manuscrit français, nos 5678 et 5679. Extrait du registre de la Chambre des Comptes de Blois, concernant l'agrandissement du palais de justice et de la halle, p. 60 et 96. 15 janvier t. XXVI, 1926, p. 189-195. CAUCHIE, A. Le siège de la justice à Blois du Xe au XXe siècle. Mémoires
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Monogramme et emblème de henri II.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA Vue du bâtiment dans la seconde moitié du XVIè siècle (n° 39 et 40). IVR24_19884100678X Détail du fronton avec les armes de France et des Dauphins. IVR24_19884100236X
  • Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite)
    Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite) Blois - rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1810 A 1344
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    arcades à l' intérieur de la halle dateraient de cette période ; en 1783 le domaine royal aliène la poissonnerie à un particulier qui entreprend des travaux pour la remise en état de la charpente et du pavé  ; saisi et vendu aux enchères à la Révolution, le bâtiment devient propriété de la ville ; en 1806 l ' architecte Pinault entreprend d' importants travaux ; l' ancienne façade sur la rue de la Poissonnerie et la fontaine sont détruites. La nouvelle façade sera reculée d' un mètre par rapport à l' alignement de la rue , ce qui permettra de dégager l' entrée du bâtiment et d' adosser une nouvelle fontaine sans gêner la -dessus de la corniche un étage attique et un fronton ; à l' intérieur les murs sont recouverts de La halle aux poissons existe sans doute dès le 13e siècle et dépend du domaine comtal. Selon la tradition orale elle aurait été reconstruite grâce aux dons de François 1er avant 1525 ; les piliers et circulation ; la charpente et la toiture sont aussi entièrement refaites ; en 1902 on ajoute en façade au
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Vente de la poissonnerie, 22 Germinal Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 258. Aliénation de la poissonnerie, 6 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 O 6 VII 27. Modification de la façade de la rétablissement de la poissonnerie, 14 juin et 28 octobre 1806. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Procès verbal de réception d'enchères Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 O 6 VII 27. Devis des ouvrages pour le
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite)
    Illustration :
    Plan de situation de la poissonnerie au milieu du XVIIIè siècle. IVR24_19814101057X Plan de la toiture. IVR24_19904100269X Plan du rez-de-chaussée et profil de la charpente. IVR24_19834100136X Projet de reconstruction de la façade sur rue. IVR24_19884100097Z Maisons proches de la poissonnerie. Détruites. Elévation nord datée de 1789. IVR24_19834100138X Maisons proches de la poissonnerie. Détruites. Elévation sud datée de 1789. IVR24_19834100137X Vue intérieure de la halle. IVR24_19814100916X Arcade de la halle, déposée dans la cour de l'ancien couvent des Jacobins. IVR24_19874100280X Arcade de la halle, détail d'un pilier. IVR24_19874100281X Façade est sur la rue du Commerce. IVR24_19814101329XB
  • Halle aux grains, actuellement salle de spectacle
    Halle aux grains, actuellement salle de spectacle Blois - place de la République place Jean Jaurès - en ville - Cadastre : 1980 DO 155
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La vétusté de la halle médiévale imposait la construction d' un nouveau bâtiment, qui fut édifié sur la "grande pièce d' Angleterre" près du palais de justice et de la préfecture. Le concours lancé en 1843 fut remporté par Jules de la Morandière, architecte blésois, ancien élève de Duban à l' école donnent accès à l' étage de mezzanine. A partir de 1945, la halle aux grains est désaffectée et elle n ' est plus utilisée que pour le marché hebdomadaire. A la fin des années 1970, la ville décide de des beaux arts. La Morandière présenta deux projets, le premier ne fut pas accepté, sans doute à cause de son originalité : un édifice de plan centré en forme de rotonde polygonale. Le projet retenu est un bâtiment plus vaste de forme rectangulaire, plus conforme à sa destination. Il comporte un vaste vaisseau central, flanqué de tourelles polygonales aux angles ; elles abritent des escaliers en vis qui est alors restauré et aménagé pour servir de lieu d' exposition et de salle de spectacle ; un
    Référence documentaire :
    p. 476-479 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 330 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers PONS, Jacques. Félix Duban, architecte du gouvernement. Thèse de l'Ecole nationale des Chartes
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Localisation :
    Blois - place de la République place Jean Jaurès - en ville - Cadastre : 1980 DO 155
    Titre courant :
    Halle aux grains, actuellement salle de spectacle
    Destinations :
    salle de spectacle
    Illustration :
    Plan du projet de la construction de la halle IVR24_19764100695X Elévation de la façade sud. IVR24_19924100120Z Elévation de la façade ouest. IVR24_19924100119Z Elévation d'une travée de la façade ouest. IVR24_19924100132Z Escalier de la tour nord-est. IVR24_19764102785X Escalier de la tour nord-est. IVR24_19764102786X Projet de halle IVR24_19764100699X Premier projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. IVR24_19924100134Z Plan du rez-de-chaussée. IVR24_19764100706X Rez-de-chaussée, vaisseau latéral en 1976 IVR24_19764102780X
  • Bourg : mairie (1 rue Anatole-France)
    Bourg : mairie (1 rue Anatole-France) Vernou-sur-Brenne - 1 rue Anatole-France - en ville - Cadastre : 2009 AN 158
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Avant la construction de la mairie à son emplacement actuel, le conseil municipal s'est réuni à la fin du 18e siècle dans l'ancien auditoire de la halle située à côté de l'église (vendue comme bien . En 1821, un premier projet (non réalisé) prévoit la création d'une halle, à l'extrémité de l'emplacement laissé libre par le transfert de l'ancien cimetière au lieu-dit La Croix-Buisée en 1814. En 1826 travaux d'agrandissement des écoles entrepris à partir de 1834. En 1860, un cabinet destiné à renfermer la architecte à Tours, prévoyant la construction et la restauration de la salle d'asile, de la mairie et des écoles est accepté. Les travaux extérieurs sont achevés en 1877. L'étage situé au-dessus de la halle est construit à cette époque pour accueillir la mairie et le logement de l'instituteur adjoint. L'escalier , débutent les travaux d'un "ensemble de constructions communales" composé d'une halle, d'une mairie, d'une école et d'un hospice. Les travaux sont exécutés par Châtain, entrepreneur de travaux publics à Vernou
    Référence documentaire :
    Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    De chaque côté de la façade, se trouve un pavillon avec porte d'entrée et quatre pilastres à . La partie centrale de la façade est composée au rez-de-chaussée de cinq arcades (dont deux sont bossages au rez-de-chaussée, fenêtre et quatre pilastres au premier étage, cordons et fronton triangulaire aujourd'hui disparues. Au premier étage, des fenêtres surmontées de frontons triangulaires ou cintrés situées au-dessus des arcades, sont séparées par des pilastres. La façade est couronnée par une corniche à modillons et un fronton pignon où est gravé "Mairie" et "1877". La devise "Liberté Égalité Fraternité" est
    Dates :
    1877 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de construction et de restauration, Jousset, 1875. Élévation de la façade. (Archives Vue d'ensemble de la façade est. IVR24_20163702278NUCA Détail de la façade du pavillon sud, entrée actuelle de la mairie. IVR24_20113700083NUC2A Détail de la façade du pavillon nord, ancienne entrée de l'école des garçons Vue d'ensemble de la façade ouest de la mairie. IVR24_20113700080NUC2A Détail de la façade ouest du pavillon sud. IVR24_20113700077NUC2A Pompe Briau-Soudée, dans la cour à l'arrière de la mairie. IVR24_20163702279NUCA Plan de localisation des constructions communales au 19e siècle, réalisé à partir d'un extrait du plan cadastral de 2009. Dessin, A. Paucton. (Pays Loire Touraine). IVR24_20113700051NUC1A Légende du plan de localisation des constructions communales. IVR24_20113700052NUC1A
  • Bourg : écoles, hospice, halle (rue Victor-Hugo)
    Bourg : écoles, hospice, halle (rue Victor-Hugo) Vernou-sur-Brenne - rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 2009 AN 158
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    de l'instituteur et la salle d'asile doivent faire l'objet de restaurations. En 1855, un devis et des . Le conseil municipal approuve, le 17 novembre 1873, les plans et devis pour la salle de l'école des propose un nouveau projet d'ensemble prévoyant la construction et la restauration de la salle d'asile, de l'agrandissement de l'école des filles par la création d'une seconde salle de classe, le déplacement de la du salon des soeurs au rez-de-chaussée de l'hospice (les soeurs reçoivent en échange la pièce qui mairie du rez-de-chaussée, et le transfert de la mairie au premier étage, au-dessus du préau des garçons du nord de la commune, le conseil municipal accepte la création d'une seconde école située dans la actuel de la bibliothèque. A la même époque, la municipalité achète l'ancienne halle située près de l'église afin de la détruire et d'aménager une place permettant la tenue des marchés (actuelle place du Édifiée avec le reste des constructions communales en 1828, l'école des garçons a fait l'objet de
    Référence documentaire :
    JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ordonnancée néogothique en moellon enduit et pierre de taille. La porte d'entrée à deux vantaux est placée au centre de la façade, et de chaque côté une baie à croisée est ouverte, toutes les trois étant surmontées d'une baie ogivale. La façade est rythmée par quatre contreforts à niches concaves surmontées de L'ancien hospice, dont la façade principale donne sur la rue Victor-Hugo (n°2), possède une façade . Les bâtiments de l'école des filles sont en moellon enduit, côté rue, et moellon enduit et pierre de taille (encadrements des baies, chaînes d'angles, cordon et corniche), côté cour. Ils sont couverts d'un
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet d'édification d'une nouvelle salle d'école pour les filles. Élévation de la façade de Projet d'édification d'une nouvelle salle d'école pour les filles. Élévation de la façade des Vue d'ensemble de l'ancien hospice, façade nord. IVR24_20163702307NUCA Plan de localisation des constructions communales au 19e siècle, réalisé à partir d'un extrait du plan cadastral de 2009. Dessin, A. Paucton. (Pays Loire Touraine). IVR24_20113700051NUC1A Légende du plan de localisation des constructions communales au 19e siècle. IVR24_20113700052NUC1A réalisé). Plan du premier étage de l'hospice, Brutinel, 1855. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Projet d'édification d'une nouvelle salle d'école pour les filles. Coupe horizontale du rez-de -chaussée de l'hospice, Brutinel, 1864. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 270 étage de l'hospice, Brutinel, 1864. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 270
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    paroissiens au château déplaisaient, demanda à la ville de choisir un lieu convenable pour faire bâtir une qu'Amboise est la résidence de la reine, de leurs enfants comme la sienne et qu'il souhaite fermer l'accès au église soit édifiée. La ville qui n'a pas les moyens financiers de supporter seule une telle dépense, se voit accorder une crue pour quatre ans de 5 deniers tournois sur la vente de chaque minot ou quintal de mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais '« Anonnerie ». Il semble que les travaux tardèrent encore ; en 1499 la somme de 100 l. t. était allouée pour le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la furent menés, mais qui semble-t-il visaient à l'entretenir plus qu'à la modifier. Enfin, les archives de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine conservent une documentation abondante sur les sur les voûtes et la charpente qui tombaient en ruine, sur les baies et sur la mise en place de
    Référence documentaire :
    Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint du domaine de Chanteloup (avril 1995) ; renfort de la sous-face de la voûte en briques et plâtre Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/37/0008. Comptes de restaurations de la des beaux arts de Tours). Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 346. Documents sur la collégiale Saint-Florentin Archives départementales d'Indre-et-Loire; 1 Q 6 : Biens nationaux. États de Saint-Denis et Saint Archives départementales d'Indre-et-Loire ; 1 Q 2. Inventaire de Saint-Florentin (au chapitre des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    dotée d'un chevet à cinq pans. La surface constructible pour édifier l'église dans les murs de la ville restreinte. On avait donc dû accepter qu'elle se trouve en partie sur la grève de Loire, d'où son nom Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la Masse, qui à cet endroit longe la Loire. À l'opposé, son chevet était séparé de la chapelle Saint-Simon par un escalier permettant l'accès au rempart de la ville. Les traces d'arrachement de maçonnerie sont observer ses façades ce qui explique aussi qu'elles soient si ordinaires. La qualité architecturale de remettre en cause la lecture des archives de l'abbé Bosseboeuf, il nous semble que ce coup de sabre soit plutôt dû à un collage de la nouvelle maçonnerie sur l'ancienne « Annonerie ». Les vestiges de cette murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan L'église orientée, de 37 m de long sur 11,50 m de large, est construite selon un plan allongé et
    Annexe :
    Les Archives de la ville d'Amboise au sujet de l'église Saint-Florentin au XVe et début du XVIe , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le de ce ne fut plus besongné en ladicte eglise ». La longueur du chantier se comprend au travers de diverses mentions dans les comptabilités de la ville. Dans une quittance signée de Jusqueau et de Masline , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres de la ville qui font guet (...) ». La somme importante de 100 l. t. qui était consacrée aux travaux l'euvre et ediffice de l'eglise neufve » reçoit par la ville « (...) la somme de 100 livres t. pour demeurant à Lymeré livre 5500 ardoises pour la couverture de l'église neuve. L'église Saint-Florenin siècles Les délibérations du conseil de ville du 19 novembre 1469 rendent compte des décisions concernant le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1
    Illustration :
    Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue depuis le promontoire du château de la situation dans la ville de l'église Notre-Dame-et-Saint Vue, au Sud, du coup de sabre dans la maçonnerie de l'église signalant sa construction sur les des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du mur pignon de l'église Saint-Florentin-et-Notre-Dame-en-Grèves, cliché Bernard Vitry Détail du mur pignon de l'église Saint-Florentin-et-Notre-Dame-en-Grèves, cliché Bernard Vitry Vue générale de l'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, depuis l'île d'Or, située à
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