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  • Halles (détruites, 42 rue Charronnerie)
    Halles (détruites, 42 rue Charronnerie) Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les halles de Nogent-le-Rotrou sont mentionnées pour la première fois dans la littérature l’édifice avec le marché à bétail, le fait qu’il accueille des étals de bouchers ainsi que de cordonniers et autres marchands, d’un premier étage où siégeait autrefois le tribunal civil, et d’une salle grenier au -dessus. Cette dernière était chargée de son au moment de l’effondrement de la halle. Le rez-de-chaussée flanqués de bâtiments couverts en appentis ne dépassant pas le sol du premier étage. Celui-ci compte deux le toit comporte deux croupes. Le devis de récupération des matériaux des halles, effectué et deux escaliers. Le projet de remplacement de l’édifice par une halle aux grains, une mairie, une effectués dans la foulée. Vestiges conservés : Les halles ont été complétement détruites. En 1902, le terre -plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la place du Marché. Le terminus ante attestées à Nogent dès le 14e siècle (présence d’une halle aux drapiers qu’il n’a pas été possible de
    Référence documentaire :
    des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Nogent-le-Rotrou. 1648. Plan géométrique du rez-de-chaussée de la halle de Nogent-le-Rotrou / auteur inconnu (signature des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc p.235 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p.36 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    auditoire et une chambre pour exercer la justice et juridiction de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. Les sentences rendues par le tribunal sont affichées sur l’un des poteaux des halles. La vue de Villebon représente le premier étage des halles vu de l’ouest après 1624. Celui-ci possède quatre travées surmontées façade ouest. Celle-ci comporte deux niveaux d’élévation sous comble. Le rez-de-chaussée est accoté par est plus faible, il est probable qu’il s’agisse ici de bas-côtés. Le rez-de-chaussée est accessible complétement détruites. En 1902, le terre-plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Annexe :
    AD 28. 2 O, 2533 Halle. Lettre d’expertise (1804). Le 4 Mars 1833, Architecte [Morin] À Monsieur le et autres marchands, d'un premier étage où se tenait autrefois le tribunal civil, et d'une salle porter sur le côté longeant la place, grande route de Paris à Nantes. Dans les combles, la [grasseure la halle, les ouvriers l'ont construit en encorbellement, de sorte qu'au lieu d’être le pignon de la vigoureuses dans le rez-de-chaussée." propose soit de détruire et reconstruire soit de déposer le premier pour la démolition de la halle (1842). Vu et signé par la Maire de la ville le 27 aout 1842 - 75 000 de tuile de toute quantité à prendre sur le comble à 11.50 s compris restante et cassé - 1469 Linéaire de chevrons de toit l’échantillon à prendre sur le comble à 0.22 f compris descente. - 1070 Linéaire de chantelattes à prendre idem - 2 m 30 cube de bois de toute escente à prendre dans le pan de bois coté de M déduit en raison de la perte et du temps nécessaire pour la démolition. Total 87 27.28 francs. Le présent
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Le premier étage des halles, vu de l’ouest après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean , Nogent-le-Rotrou). IVR24_20152800166NUCA Peinture, détail, vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean ; Dessin, AM, Nogent-le
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa place. Le 7 juin 1473, pour réaffirmer sa volonté, le roi rédige une seconde lettre où il écrit mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais que le projet ne convient pas au roi. En attendant, on stocke toujours des matériaux dans l le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la siècle, notamment le dernier étage du clocher auquel on apposa un décor renaissant, encore visible travaux menés par le service des Monuments historiques à partir de 1976. Si l'extérieur a tant bien que
    Référence documentaire :
    Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de supplémentaire des Monuments historiques (janvier 1997) : le domaine de Chanteloup, l'oppidum des châtelliers.
    Description :
    -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour l'édifice semble en effet avoir été assez médiocre. L'abbé Bosseboeuf écrivait que le coup de sabre visible 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan de mur est donc probablement le vestige de l'ancienne « Annonerie ». Cela se vérifie d'autant mieux lancettes géminées, sont ornées d'un réseau sommital. À l'origine, le portail sud constituait l'entrée principale de l'église et un auvent le précédait. Aujourd'hui, on distingue encore une accolade à crochets
    Annexe :
    le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales d'Amboise et veisme le commancement de ladicte eglise, qui pour lors ne fust a nostre plaisance, et au moyen , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres emploier ou fait de l'ouvraige et ediffice de ladicte eglise (...) ». Le 13 mars 1506, Pierre Peillerault
    Illustration :
    Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702145Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702129X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702149Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702130X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702131X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950
  • Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce)
    Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce) Blois - rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1810 A 1344
    Historique :
    La halle aux poissons existe sans doute dès le 13e siècle et dépend du domaine comtal. Selon la arcades à l'intérieur de la halle dateraient de cette période ; en 1783 le domaine royal aliène la  ; saisi et vendu aux enchères à la Révolution, le bâtiment devient propriété de la ville ; en 1806 de faïence ; bombardé en 1940 le bâtiment est détruit, les pierres de deux piliers et d'une arcade
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 O 6 VII 27. Devis des ouvrages pour le
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Historique :
    1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des
    Référence documentaire :
    de documents sur le palais de justice et la halle. (1641-1738). CAUCHIE, A. Le siège de la justice à Blois du Xe au XXe siècle. Mémoires de la société des Sciences
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA
  • Bourg : écoles, hospice, halle (rue Victor-Hugo)
    Bourg : écoles, hospice, halle (rue Victor-Hugo) Vernou-sur-Brenne - rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 2009 AN 158
    Historique :
    Édifiée avec le reste des constructions communales en 1828, l'école des garçons a fait l'objet de une salle de classe pour les filles. Suite aux inondations des 21, 22 et 29 octobre 1846, le logement (école maternelle) pour enfants des deux sexes, sur le terrain de l'hospice, mais le projet n'a pas été . Le conseil municipal approuve, le 17 novembre 1873, les plans et devis pour la salle de l'école des l'agrandissement de l'école des filles par la création d'une seconde salle de classe, le déplacement de la mairie du rez-de-chaussée, et le transfert de la mairie au premier étage, au-dessus du préau des garçons . Il semble qu'à cette époque le préau des garçons et la halle servant au marché le jeudi ne formait du nord de la commune, le conseil municipal accepte la création d'une seconde école située dans la , est accepté pour l'école du bourg. Il prévoit le transfert du préau des garçons dans celui des filles Centenaire). L'hospice fonctionne jusque dans les années 1940. En 1948, le conseil municipal décide
    Description :
    frontons, qui abritaient probablement à l'origine des statues. Le fronton central est percé d'une rosace
    Illustration :
    Vue de l'ancien hospice, depuis le sud-ouest. IVR24_20113700079NUC2A Vue des anciennes salles de l'école des filles, depuis le nord-est, rue Saint Vincent
  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Historique :
    maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel travaux réceptionnés définitivement en juin 1869. En 1873, le comte de Coubert, propriétaire du château de et que cette salle porte le nom de salle Sainte Antonia, en mémoire de son épouse décédée. La justice de paix (1878) et sont réceptionnés définitivement le 1er juillet 1879. En 1898, on prévoit du château pour y installer la mairie. M. Calmon propriétaire du château propose alors de donner le
    Illustration :
    Plans, élévations et coupe dessinés par de La Morandière, architecte, le 20 mai 1852 (projet non Plan du rez-de-chaussée dessiné par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non réalisé Plan du premier étage dessiné par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non réalisé Élévation de la façade antérieure dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 20 février 1866 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Plan d'ensemble et élévation de la façade antérieure dessinés par Blondel, architecte, le 8 février Élévation de la façade latérale dessinée par Blondel, architecte, le 15 janvier 1875. (Archives
  • Halle aux grains, actuellement salle de spectacle (place de la République ; place Jean Jaurès)
    Halle aux grains, actuellement salle de spectacle (place de la République ; place Jean Jaurès) Blois - place de la République place Jean Jaurès - en ville - Cadastre : 1980 DO 155
    Historique :
    la "grande pièce d' Angleterre" près du palais de justice et de la préfecture. Le concours lancé en beaux arts. La Morandière présenta deux projets, le premier ne fut pas accepté, sans doute à cause de son originalité : un édifice de plan centré en forme de rotonde polygonale. Le projet retenu est un utilisée que pour le marché hebdomadaire. A la fin des années 1970, la ville décide de démolir le bâtiment
  • Bourg : mairie (1 rue Anatole-France)
    Bourg : mairie (1 rue Anatole-France) Vernou-sur-Brenne - 1 rue Anatole-France - en ville - Cadastre : 2009 AN 158
    Historique :
    Avant la construction de la mairie à son emplacement actuel, le conseil municipal s'est réuni à la l'emplacement laissé libre par le transfert de l'ancien cimetière au lieu-dit La Croix-Buisée en 1814. En 1826 construit à cette époque pour accueillir la mairie et le logement de l'instituteur adjoint. L'escalier
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le nord-est. IVR24_20163702277NUCA
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