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  • Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance) Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 517 à 519 2010 DO 523, 524 2010 DO 348
    Historique :
    Cet ensemble de deux immeubles s'inscrit sur l'angle de l'îlot K donnant sur le rond-point de la cette phase opérationnelle, chargé de dessiner l'ensemble des plans des immeubles donnant sur la place l'architecte en chef en juillet 1952, illustrent à la fois le respect de l'ordonnance validée des années plus opéré après le remembrement. Cette séquence d'immeubles témoigne en effet du décalage entre la phase des projets et la phase opérationnelle, entre l'établissement de l'ordonnance d'architecture et le découpage parcellaire : les deux immeubles ne s'inscrivent que pour une partie dans le traitement de la place et adoptent ainsi une hauteur différente dans leur partie sur les quais pour l'un et la rue Henry-Drussy pour sur la place. Composés de cinq pièces, un type très peu représenté dans les immeubles reconstruits appartements, l'ensemble des pièces, y compris la salle de bain et la cuisine, devaient être d'une taille bien supérieure à la moyenne observée dans les appartements de la reconstruction de Blois. La qualité de ces
    Description :
    La complexité de la conception de ces deux immeubles est un exemple des contraintes induites par l'effet de décor de l'ordonnance de tête de pont. Ils forment l'angle de l'îlot K sur la place de la façade commun sur la place est édifié en arrondi concave et en pierre de taille. Cette façade commune est l'existence de deux immeubles. Ces derniers s'inscrivent également respectivement dans l'alignement de la rue Henry-Drussy et de la rue du Mail. Ils présentent sur ces rues des façades en pierre de taille avec
    Localisation :
    Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Annexe :
    spéciale d'architecture, il développa une carrière protéiforme touchant à l'architecture, la décoration, la mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt sinistrés et présentant un intérêt historique. En septembre 1940, la commission chargée depuis l'été d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la
    Illustration :
    Façade sur la rue Henry-Drussy et sur le carrefour de la Résistance, projet de Paul Robert-Houdin Façade sur la rue du Mail, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir Vue de la façade donnant sur le rond-point de la Résistance depuis le sud-ouest Vue de l'escalier accessible depuis l'entrée sur la rue Henry-Drussy. IVR24_20104100097NUC1A
  • Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Immeuble (6 rue de la Scellerie) Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Historique :
    pour la reconstruction de son immeuble. L'architecte réalise une série de plans en septembre 1953
    Description :
    Situé au croisement des rues de la Scellerie et Jules-Favre à l'angle sud-est de l'îlot H d'ardoise coiffe l'édifice. Il présente trois lucarnes à fronton cintré côté rue de la Scellerie, une grande comptent quatre travées ordonnancées rue de la Scellerie et trois travées rue Jules-Favre, sont recouvertes taille formant un léger ressaut. Deux larges bandeaux et la corniche sont réalisés avec la même pierre calcaire. Les travées centrales de la façade rue de la Scellerie sont reliées par deux grands balcons. Deux profondes loggias composent la travée gauche du côté de la rue Jules-Favre. Les portes-fenêtres restantes accessible depuis la cour de l'îlot. Un volume communiquant avec un premier magasin s'élève en rez-de -chaussée, recouvert d'un toit-terrasse en béton ajouré de verre. Deux garages donnant sur la rue Jules éclairant par une baie étroite la boutique adjacente. La large porte, au vantail en verre orné de l'utilisation de pavés de verre comme murs de séparation entre la chambre et le couloir, entre la cuisine et la
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Titre courant :
    Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Illustration :
    Elévation de la façade rue Jules-Favre, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Vue générale à l'angle des rues Jules-Favre et de la Scellerie. IVR24_20103701001NUC2A Détail des lucarnes donnant sur la rue de la Scellerie. IVR24_20103702504NUCA
  • Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne) Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Historique :
    Cet ensemble illustre l'organisation de la reconstruction en séquences : la construction de ces économies d'échelle et de faciliter la logistique du chantier, cette organisation eut aussi pour conséquence d'unifier les façades. Hormis la ligne verticale des gouttières et les portes d'entrée en rez-de-chaussée , la séparation entre les immeubles est quasiment imperceptible depuis la rue. La logique de la séquence fut dans ce cas exploitée jusque dans la conception des réseaux de fluide : c'est l'unique cas fut largement utilisé dans les quartiers reconstruits de Tours et d'Orléans. L'unité de la façade plus documenté par les services photographiques du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ce construits sur une structure de poteaux et planchers en béton armé, les murs furent élevés en moellon sur la rue et en parpaing de béton sur la cour, la brique fut aussi ponctuellement mise en œuvre. L'ensemble . Les immeubles qui avaient été détruits entre la tête de pont et la rue de la Chaîne ne furent pas
    Description :
    Cet ensemble implanté dans la partie nord de l'îlot Q le long du quai, participe de l'encadrement de la tête de pont. Il s'agit d'un ensemble de quatre immeubles, distribués chacun par une cage oriel, des lucarnes-pignons qui rompent la ligne continue des toits, des oculi, et l'encadrement des
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et
    Illustration :
    Projet d'aménagement du café du 1 rue de la Chaîne, 9-10-1951. (Archives départementales de Loir-et Vue de la façade ouest donnant sur le carrefour de la Libération, 1954. (Ministère de l'écologie
  • Ensemble de 2 immeubles (1-3 rue des Bouteilles)
    Ensemble de 2 immeubles (1-3 rue des Bouteilles) Orléans - 1, 3 rue des bouteilles - en ville - Cadastre : 2012 BN 418, 419, 422, 423
    Historique :
    Cet ensemble de deux immeubles a été construit en 1897, comme l'indique la date portée sur le chapiteau du pilastre droit de la porte du n°3. Dans les années 1960, ces immeubles hébergent un centre médical psycho-pédagogique, nommé "La sauvegarde de l'enfance".
    Datation principale :
    3e quart 19e siècle porte la date
    Description :
    parements de briques polychromes et de pierre de taille. La couverture est à longs pans et le toit est en
    Dates :
    1897 porte la date
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade latérale orientale de l'immeuble du 1 rue des Bouteilles donnant sur le prise depuis la rue des Pensées. IVR24_20144500748NUC4A Vue de détail des chapiteaux de la porte d'entrée de l'immeuble du 1 rue des Bouteilles Vue de détail des chapiteaux de la porte d'entrée de l'immeuble du 3 rue des Bouteilles Vue de détail du chapiteau de droite de la porte d'entrée de l'immeuble du 3 rue des Bouteilles
  • Ensemble de 2 immeubles (39 à 41 rue Marceau)
    Ensemble de 2 immeubles (39 à 41 rue Marceau) Tours - Quartier sinistré nord - 39 à 41 rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 214, 215
    Historique :
    appel au même architecte pour la reconstruction de leur immeuble respectif. Mutualisant leurs projets . L'entrepreneur Travaux et Entreprises de Touraine assure la construction du gros-œuvre. Les deux immeubles à
    Description :
    sur la parcelle d'angle au croisement des rues Marceau et Richelieu comporte également un étage de comble, souligné par la présence de quatre lucarnes à deux pans. Celles-ci émergent d'un toit à longs façade principale. La travée médiane, soulignée par un encadrement de pierre, accueille l'entrée de
    Dates :
    1952 porte la date
  • Immeuble (5 place Louis-XII)
    Immeuble (5 place Louis-XII) Blois - rive droite - 5 place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN 349
    Historique :
    L'hôtel du Bon Conseil, implanté avant-guerre au nord de la place Louis-XII, abritait au moment de sa destruction en 1940 la pharmacie Legrand. Cette dernière fut reconstruite au sud de la place après -guerre. C'est la raison pour laquelle dans le hall de l'immeuble, un panneau porte l'inscription suivante : "la maison de Bon conseil (XVIe siècle) située 11 place Louis-XII détruite en 1940 a été reconstruite sur les vestiges de la crypte de l'abbatiale de Bourgmoyen découverts au cours des fouilles du docteur prendre les dispositions nécessaires pour qu'il n'y ait pas de nouvelle démolition des murs anciens de la
    Description :
    L'immeuble est implanté dans la partie nord de l'îlot D, entre les places Louis-XII et Valin-de-la , l'immeuble comporte le même nombre de niveaux que la plupart des immeubles de l'îlot : construit sur un . Sa façade principale s'ouvre au sud de la place Louis-XII, on y accède à la pharmacie du rez-de -chaussée et à l'entrée de l'immeuble. Elle se signale par le faux-pignon qui couronne la haute baie verticale éclairant l'escalier. La verticalité de cette travée est reprise dans l'encadrement des autres baies qui souligne les travées. L'ouverture de la vitrine de la pharmacie se fait par le biais d'arcades , comme cela avait été un temps envisagé par André Aubert dans son projet pour la place Louis-XII de 1942 -43. Sa façade sur la place Valin-de-la-Vaissière, plus sobre, est devancée par une rangée de garages en rez-de-chaussée. L'immeuble se signale par la qualité de ses espaces communs. La porte en bois . Un parement de granito agrémente la finition de ses marches, et il est largement éclairé par une baie
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers
    Illustration :
    découverts en 1941 se situaient à l'emplacement de la parcelle de l'immeuble. IVR24_20124100359NUDA Porte d'entrée sur la place Louis-XII. IVR24_20124100027NUC1A
  • Immeubles
    Immeubles Blois - en ville
    Référence documentaire :
    BASCHET. A la recherche d'une discipline. L'Illustration. Mai 1939. HUBERT-FILLAY. La grande pitié de la ville de Blois. Dessins par Etienne Gaudet. Blois : éditions du jardin de la France, Juin 1940. HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. n° 260-261-262, Octobre-novembre-décembre 1941, p. 21-24. LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du jardin de la
    Description :
    Ce dossier propose une analyse des immeubles reconstruits à Blois après la Seconde Guerre mondiale ont été appelés îlots U, B et C. Ces derniers se situent respectivement à proximité de la gare de chemin de fer pour le premier et dans la ville haute, aux alentours de la place de la République pour les techniques de construction, aux baies et aux éventuels éléments d'animation de la façade ont été collectées œuvre pour favoriser la circulation de la lumière, le traitement des espaces communs, de même que le a été éclairée par la confrontation avec de nombreux documents d'archives. Le projet de reconstruction de Charles Nicod, nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois en 1941, et les négociations qui le conditionnèrent éclairent la logique de l'implantation de ces constructions. Les sources donnée systématique, nous nous sommes donc appuyés sur une documentation éparse : la liste des sinistrés du cabinet de René Erre puis Lucien Joubert, ainsi que les reportages photographiques documentant la
    Annexe :
    d'aménagement de la ville de Blois établi par l'architecte et urbaniste Charles Nicod et déclaré d'utilité de pont et les immeubles sur la Place Louis XII ainsi que l'hôtel des Postes, il est créé une d'aménagement, notamment la Place Louis-XII et la Place formant tête de Pont Rive Droite, il sera aménagé en bordure de l'alignement, sur la propriété privée, des passages publics sous portiques. Sauf prescription spéciale du plan d'aménagement, la largeur du portique mesurée du nu de la façade jusqu'au mur du fond du portique, est fixée à 4m. Les points d'appui soutenant la façade laisseront pour les piétons un passage libre sous le plafond du portique [qui], [mesuré] avec le trottoir au nu de la façade, sera au minimum nouvelles à ouvrir dans les quartiers sinistrés, il sera établi des dessins spéciaux pour la disposition , et modes de couronnement des bâtiments, la pente et les matériaux de toiture, les lignes de planchers de détails des façades et la distribution intérieure des plans. » Art. 10/2. - Quartiers anciens
    Texte libre :
    définit les secteurs dévolus aux logements collectifs. Sur la rive droite, ils comprennent la ville basse et se prolongent en ville haute, le long de la rue du Bourg-Neuf, tandis qu'en Vienne, ils sont limités aux abords immédiats du pont et des quais de la Loire (voir ci-dessous le plan de zonage). Le servitudes architecturales qui traduisent la volonté que les constructions nouvelles s'intègrent formellement quartiers neufs, il fut prévu d'établir des dessins pour la disposition générale des façades : gabarit homogènes dans les formes et les couleurs des façades sur rue. La reconstruction des quartiers centraux, que la position en ville basse rendait visible de toutes parts, fut plus encadrée encore. Une zone de la région » selon une mise en œuvre conforme aux modes de construction locaux (voir les extraits encaissée en bord de fleuve, et une ville haute ponctuée par le Château et la cathédrale. La conscience des clochers, un château, et sur la colline, un couronnement de grands arbres et une rangée de façades aiguës à
    Illustration :
    Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Chronologie de construction par îlot : fin de la construction. IVR24_20124100679NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA La création d'ordonnances architecturales sur des points centraux tels que la tête de pont est l'expression la plus évidente de la recherche d'un effet de décor. IVR24_20124100343NUC4A Cage d'escalier suspendu vue du rez-de-chaussée, la plasticité du béton est avantageusement Exemple d'escalier suspendu en béton. La plasticité du matériau est utilisée pour créer une forme La partie est de la place de tête de pont, vue depuis l'îlot I. IVR24_20124100481NUC4A
  • Immeuble (4 place Halmagrand)
    Immeuble (4 place Halmagrand) Orléans - 4 place Halmagrand - en ville - Cadastre : 1981 BP 12
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    La réception des plans par la ville et le permis de construire sont datés de 1933. Le permis
    Description :
    La façade est en brique jaune.
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500246NUCA
  • Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully)
    Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 20 rue Sully - en ville
    Historique :
    remonter à la deuxième moitié du 16e siècle (tour carrée, ouvertures en plein-cintre). Il apparaît sur le
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2141. Bail de la maison des Trois Maillets. 1676.
    Description :
    L'Hôtel des Trois Maillets est implanté en face de l'hôtel-Dieu, le long de la rue Sully, seule et celui en pavillon de la tour carrée d'escalier sont couverts de tuiles plates. L'accès à l'édifice se fait par l'intermédiaire d'un passage carrossable étroit, donnant accès à la cour arrière distribuant l'ensemble de l'édifice, notamment grâce à la tour d'escalier.
    Annexe :
    piedz de longueur, dautre par le derriere le jeu de paulme de la tenue de limage sainct jacques cy dessus declaree, d’un costé la precedente tenue du jardin de courtin et femme et dautre costé la maison conservation non identifié. 1er lot : partie de la maison appartenant aux religieuse se Nazareth ne fait point partie de cette vente, un grenier sur la dite chambre haute, deux petit cabinet et un partie de cette vente, Il y a une petite cour […] à la suite de cette petite cour il y a un bâtiment ou sur le tout, un peu à côté duquel il y a une porte à boucher, une grande cour à la suite dans laquelle partir du présent lot mais seulement la dite chambre faisant boucher la porte domminication avec les
    Texte libre :
    aurait appartenu aux sœurs de Nazareth avant d’être vendu comme bien national. En 1648, l’aveu de la baronnie de Nogent comporte la déclaration des « maisons de lormarin et tenue des mailletz », en partie situées sur l’emplacement de l’édifice étudié. Elles sont accolées à la tenue des bénédictines et sont et Marguerite Fareau sa femme. Les propriétaires ne sont pas mentionnés. La série B des archives départementales conserve plusieurs baux, saisies et quittances relatives à la maison, puis à l’hôtellerie des Trois Maillets. La maison apparaît dans une quittance (1678-1704) relative à son acquisition par le prieuré de Nazareth. Elle aurait ensuite été vendue au sieur Drouet en 1792 lors de la vente des biens du autrefois placé un pressoir » est disposé à la suite de la cour. Une seconde cour est dotée de deux petites également sur une petite cour. La maison des Trois Maillets aurait été divisée en deux lots situés au 20 et 22 rue de Sully après 1827. Une photographie prise en 1980 montre la façade sud de l’édifice. Celle
  • Immeuble (6 rue Fernand Rabier)
    Immeuble (6 rue Fernand Rabier) Orléans - 6 rue Fernand Rabier - en ville - Cadastre : 1981 BP 134
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    La réception des plans par la ville et le permis de construire sont datés de 1934. L'entrepreneur
    Description :
    La façade est en brique de couleur ocre-jaune.
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500245NUCA
  • Immeuble (8 rue Fernand Rabier)
    Immeuble (8 rue Fernand Rabier) Orléans - 8 rue Fernand Rabier - en ville - Cadastre : 1981 BP 133
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    La réception des plans par la ville et le permis de construire sont datés de 1936. L'architecte de
    Description :
    La façade est en brique de couleur jaune-orangé.
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500236NUCA
  • Immeuble (6 rue Théophile Chollet ; 13 rue Emile Davoust)
    Immeuble (6 rue Théophile Chollet ; 13 rue Emile Davoust) Orléans - 6 rue Théophile Chollet 13 rue Emile Davoust - en ville - Cadastre : 1981 BP 152
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    Les plans de la reconstruction sont datés de 1949 et signés par Roger Croissandeau.
    Description :
    La couleur sombre de la brique contraste avec les encadrements des ouvertures qui sont en ciment
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500251NUCA
  • Immeuble (9 rue Fernand Rabier)
    Immeuble (9 rue Fernand Rabier) Orléans - 9 rue Fernand Rabier - en ville - Cadastre : 1981 BP 158
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    La réception des plans par la ville et le permis de construire sont datés de 1929. Le permis dans un premier temps une imprimerie est devenu par la suite une étude notariale. Les travaux furent
    Description :
    La couleur dominante de la façade est le jaune de la brique. Sous la corniche, une frise est constituée par un jeu de polychromie et de texture obtenue par la mise en œuvre de la brique. Au-dessous, la
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500238NUCA
  • Immeuble (13 rue Fernand Rabier ; 5 rue Émile Davoust)
    Immeuble (13 rue Fernand Rabier ; 5 rue Émile Davoust) Orléans - 13 rue Fernand Rabier 5 rue Émile Davoust - en ville - Cadastre : 1981 BP 161
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    Le permis de construire est daté de 1934 et la ville reçut les plans un an après. Les travaux
    Description :
    La couleur dominante de la façade est le rouge de la brique. Une ceinture en ciment formant le linteau des baies du rez-de-chaussée couronne également la façade, formant la corniche. Les allèges en
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500265NUCA
  • Immeuble (27 rue Théophile Chollet ; 9 rue Alsace Lorraine)
    Immeuble (27 rue Théophile Chollet ; 9 rue Alsace Lorraine) Orléans - 27 rue Théophile Chollet 9 rue d'Alsace Lorraine - en ville - Cadastre : 1981 BR 77
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    Cet édifice date probablement de la fin des années 1920 ou du début des années 1930.
    Description :
    Une ceinture en ciment englobe partiellement le rez-de-chaussée, le dernier étage ainsi que la texture obtenu par la mise en œuvre de la brique de couleur jaune.
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500273NUCA
  • Immeuble (12 rue Fernand Rabier)
    Immeuble (12 rue Fernand Rabier) Orléans - 12 rue Fernand Rabier - en ville - Cadastre : 1981 BP 131
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    Cet édifice date probablement de la fin des années 1920 ou du début des années 1930. Il a été
    Description :
    forme la corniche supérieure. Sous cette ceinture, un bandeau constitué par un jeu de texture obtenu par la mise en œuvre de la brique de couleur ocre-jaune est surligné par un cordon de couleur rouge. Des oriels sont situés aux 1er et 2ème étages de la travée centrale de la façade donnant sur la rue Fernand
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500240NUCA
  • Immeuble (10 rue Émile Davoust)
    Immeuble (10 rue Émile Davoust) Orléans - 10 rue Émile Davoust - en ville - Cadastre : 1981 BP 165
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    La réception des plans par la ville et le permis de construire sont datés de 1929. Les travaux ont
    Description :
    La façade est en brique jaune. Des bandeaux constitués de brique rouge règnent sur toute la façade
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500234NUCA
  • Immeuble (11 place Halmagrand)
    Immeuble (11 place Halmagrand) Orléans - 11 place Halmagrand - en ville - Cadastre : 1981 BP 64
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    La réception des plans par la ville et le permis de construire sont datés de 1933. Le permis
    Description :
    Une frise sculptée, située sous la corniche et interrompue par les linteaux des baies, règne sur toute la façade. Les linteaux des deux portes sont décorés de motifs floraux sculptés (sorte de feston
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500220NUCA
  • Immeuble (9 place Halmagrand)
    Immeuble (9 place Halmagrand) Orléans - 9 place Halmagrand - en ville - Cadastre : 1981 BP 65
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Description :
    La façade est en brique jaune.
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500219NUCA
  • Immeuble (25 rue Théophile Chollet)
    Immeuble (25 rue Théophile Chollet) Orléans - 25 rue Théophile Chollet - en ville - Cadastre : 1981 BR 78
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Description :
    La couleur dominante de la façade est le jaune de la brique. Une ceinture cannelée en ciment constituant le linteau des baies du dernier étage forme la corniche.
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500214NUCA
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