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  • Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté)
    Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 39 rue Villette-Gâté - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    irrégularités de plan et le redoublement du mur pignon du bâtiment 1 posent néanmoins la question d’une origine . L’aveu de 1648 mentionne deux tenues à l’emplacement de l’édifice : La Croix blanche et celle du Dauphin ). L’hypothèse semble se vérifier à l’étude du cadastre ancien qui figure l’édifice comme déjà composé de 7 plus ancienne. Le bâtiment était antérieurement composé d'un étage en moins sur la rue Villette Gâté , cette dernière étant alors propriété de René Lefebvre avocat. Il est possible que ces deux tenues aient fait l’objet d’un remembrement à la fin du 18e siècle. Les travaux en résultant donnent à l’édifice la forme et le nom qu’on lui connaît aujourd’hui. Durant le 20e siècle, il accueille un hôtel de voyageurs . L’ancien hôtel est restauré en 2005 avant d’être occupé par des magasins de commerce et un immeuble de
    Référence documentaire :
    Fol 7. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Représentations :
    Un monstre marin (dauphin) est représenté au milieu du fronton. De part et d'autre, deux navires
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    pierre de taille indiquant une élévation antérieure, à deux niveaux sur rue. La façade est montée en L’édifice est composé de neuf bâtiments implantés selon un plan en U entre la rue Villette-Gâté et pierre de taille. Elle est composée de six travées ordonnancées par des pilastres supportant un entablement à denticules et un fronton triangulaire au-dessus de la travée « centrale » (celle-ci est désaxée un jardin arrière. On entre dans l’édifice depuis la rue par un passage d’entrée (bâtiment 1) menant ). Le fronton est sculpté d’un monstre marin (dauphin) et de deux navires sur fond de mer démontée. Les ouvertures du premier niveau sont percées sous des plates-bandes, celles du second niveau sont dotées de chambranles portant un décor mêlant coquille, volutes et palmettes, ainsi que de balconnets sur seuil ; enfin portent sur des consoles cubiques dont la seconde assise est allongée. La façade sur la cour n°1, comme (parfois délardées) dont le chambranle forme un bandeau. La séparation entre les deux cours est marquée par
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté)
    Appellations :
    hôtel de voyageurs du Dauphin
    Annexe :
    raison de la maison et tenue de la croix blanche apartenant de present a claude marret ce concistant en hautes au derriere cave greniers court et escuryes le tout joignant par le devant a ladicte rue de la cy suyvamment declareeItem six deniers de cens audict jour sainct remy sur la maison et tenue du rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee escuryes au bout chambres basses et dix neuf perches un quard joignant par devant a ladicte rue de la charronnerye ayant vingt troys pieds jardin dun coste a la susdicte tenue de la croix blanche et au jardin de la teste noyre et d’autre coste a la premiere tenue du porche hochet cy apres et premiere declaree Item six deniers de cens audict jour sainct remy sur la maison et tenue du dauphin de present posseddee par me rene lefebvre advocat ce concistant en un corps de logis et allee sur rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee couvert le tout en un tenant contenant dix neuf perches un quard joignant par devant a ladicte rue de la
    Illustration :
    Vue de la face est, vue de l'est. IVR24_20162801699NUCA Face nord, vue du nord-ouest, détail du mur pignon, rampants en pierre de taille Plans de situation. IVR24_20162801967NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801695NUCA Première cour, vue de l'ouest. IVR24_20162801698NUCA
  • Immeubles de la Reconstruction
    Immeubles de la Reconstruction Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. La grande pitié de la ville de Blois. Dessins par Etienne Gaudet. Blois : éditions du jardin de la France, Juin 1940. HUBERT-FILLAY. La Reconstruction de Blois : la place du Château, le nouvel Hôtel des Postes. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. n° 260-261-262, Octobre-novembre-décembre 1941, p. 21-24. LESUEUR, Frédéric. Notes archéologiques sur les ruines de Blois. Blois : éditions du jardin de la plan de zonage, sur papier, 1942. Auteur inconnu. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de
    Description :
    ont été appelés îlots U, B et C. Ces derniers se situent respectivement à proximité de la gare de chemin de fer pour le premier et dans la ville haute, aux alentours de la place de la République pour les techniques de construction, aux baies et aux éventuels éléments d'animation de la façade ont été collectées œuvre pour favoriser la circulation de la lumière, le traitement des espaces communs, de même que le a été éclairée par la confrontation avec de nombreux documents d'archives. Le projet de reconstruction de Charles Nicod, nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois en 1941, et les négociations qui le conditionnèrent éclairent la logique de l'implantation de ces constructions. Les sources du cabinet de René Erre puis Lucien Joubert, ainsi que les reportages photographiques documentant la une mesure plus précise de l'évolution de l'habitat à l'occasion de la Reconstruction. Une sélection exceptionnels. Cette sélection a en outre été faite de manière à rendre compte de différents îlots, de la
    Titre courant :
    Immeubles de la Reconstruction
    Annexe :
    d'aménagement de la ville de Blois établi par l'architecte et urbaniste Charles Nicod et déclaré d'utilité de pont et les immeubles sur la Place Louis XII ainsi que l'hôtel des Postes, il est créé une d'aménagement, notamment la Place Louis-XII et la Place formant tête de Pont Rive Droite, il sera aménagé en bordure de l'alignement, sur la propriété privée, des passages publics sous portiques. Sauf prescription spéciale du plan d'aménagement, la largeur du portique mesurée du nu de la façade jusqu'au mur du fond du libre sous le plafond du portique [qui], [mesuré] avec le trottoir au nu de la façade, sera au minimum , et modes de couronnement des bâtiments, la pente et les matériaux de toiture, les lignes de planchers de détails des façades et la distribution intérieure des plans. » Art. 10/2. - Quartiers anciens . - Dans toute l'étendue de la zone archéologique définie sur le plan d'aménagement par un liseré bleu, il sera fait uniquement usage des matériaux traditionnels de la région (briques, pierres, ardoises etc
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    changement résidait dans le matériau et la taille des pièces préfabriquées qui n'étaient plus des briques de élevés en briques, en moellon, ou encore, plus exceptionnellement en pierre de taille pré-taillée dont on représentés sont la pierre de taille et les enduits clairs (voir la carte ci-dessous). La pierre, matériau de et se prolongent en ville haute, le long de la rue du Bourg-Neuf, tandis qu'en Vienne, ils sont limités aux abords immédiats du pont et des quais de la Loire (voir ci-dessous le plan de zonage). Le la position en ville basse rendait visible de toutes parts, fut plus encadrée encore. Une zone de la région » selon une mise en œuvre conforme aux modes de construction locaux (voir les extraits encaissée en bord de fleuve, et une ville haute ponctuée par le Château et la cathédrale. La conscience des clochers, un château, et sur la colline, un couronnement de grands arbres et une rangée de façades aiguës à n'est pas possible d'édifier des maisons d'une certaine hauteur entre la vallée de la Loire et le
    Illustration :
    Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Chronologie de construction par îlot : fin de la construction. IVR24_20124100679NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Chantier de taille. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Montage en cours des murs du deuxième étage en pierre de taille avec moellon en remplissage, îlot J La création d'ordonnances architecturales sur des points centraux tels que la tête de pont est l'expression la plus évidente de la recherche d'un effet de décor. IVR24_20124100343NUC4A Cage d'escalier suspendu vue du rez-de-chaussée, la plasticité du béton est avantageusement La partie est de la place de tête de pont, vue depuis l'îlot I. IVR24_20124100481NUC4A Plan de situation des immeubles recensés et étudiés. IVR24_20124100412NUDA
  • Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance) Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 517 à 519 2010 DO 523, 524 2010 DO 348
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    appartements, l'ensemble des pièces, y compris la salle de bain et la cuisine, devaient être d'une taille bien salle de bains devaient se commander. Il réduisit également la taille de la salle de bains où fut prévue Cet ensemble de deux immeubles s'inscrit sur l'angle de l'îlot K donnant sur le rond-point de la cette phase opérationnelle, chargé de dessiner l'ensemble des plans des immeubles donnant sur la place l'architecte en chef en juillet 1952, illustrent à la fois le respect de l'ordonnance validée des années plus projets et la phase opérationnelle, entre l'établissement de l'ordonnance d'architecture et le découpage parcellaire : les deux immeubles ne s'inscrivent que pour une partie dans le traitement de la place et sur la place. Composés de cinq pièces, un type très peu représenté dans les immeubles reconstruits supérieure à la moyenne observée dans les appartements de la reconstruction de Blois. La qualité de ces espaces devait culminer avec la salle de séjour d'environ 35 m² qui bénéficiait d'une double orientation
    Référence documentaire :
    façades, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et coupes, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101044NUC2A).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    façade commun sur la place est édifié en arrondi concave et en pierre de taille. Cette façade commune est Henry-Drussy et de la rue du Mail. Ils présentent sur ces rues des façades en pierre de taille avec La complexité de la conception de ces deux immeubles est un exemple des contraintes induites par l'effet de décor de l'ordonnance de tête de pont. Ils forment l'angle de l'îlot K sur la place de la l'existence de deux immeubles. Ces derniers s'inscrivent également respectivement dans l'alignement de la rue Résistance et s'inscrivent donc dans son ordonnance. Construit sur une structure en béton armé, leur mur de moellon en remplissage sous enduit, moins élevées et surmontées de couvertures moins hautes.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Annexe :
    mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la développement de la ville. Après la Libération, il prit une large part à l'exécution du plan de reconstruction rond-point de la Résistance. Ces derniers étaient soumis à l'ordonnance d'architecture proposée en 1943 Paul Robert-Houdin (1894-1978) Paul Robert-Houdin est né à Versailles en 1894. Diplômé de l'école
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue Henry-Drussy et sur le carrefour de la Résistance, projet de Paul Robert-Houdin Façade sur la rue du Mail, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir Vue de la façade donnant sur le rond-point de la Résistance depuis le sud-ouest Vue de l'escalier accessible depuis l'entrée sur la rue Henry-Drussy. IVR24_20104100097NUC1A Plans du premier et du deuxième étage, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20104101044NUC2A , 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). IVR24_20104101045NUC2A Coupes, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Façades sur cour, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir-et-Cher
  • Ville :  maison (113 rue de la République)
    Ville : maison (113 rue de la République) Château-Renault - 113 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 709 2015 AO 246
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La maison présente sur le plan cadastral napoléonien est détruite en 1887. L'édifice actuel est probablement reconstruit peu de temps après pour servir de maison d'habitation. En 1948, l'édifice sert de
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    C'est un édifice à un étage carré, construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes
    Localisation :
    Château-Renault - 113 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 709 2015 AO 246
    Titre courant :
    Ville : maison (113 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Immeuble (6 rue de la Scellerie) Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    pour la reconstruction de son immeuble. L'architecte réalise une série de plans en septembre 1953 Propriétaire d'une parcelle remembrée au sein de l'îlot H, Mme Gallard fait appel à Jacques Boille , annexés au permis de construire de l'îlot. Les travaux de gros-œuvre se déroulent courant 1954. Le certificat de conformité est rédigé le 1er décembre 1955.
    Observation :
    L'immeuble est le seul de l'étude du quartier nord à présenter des lucarnes à fronton cintré.
    Référence documentaire :
    de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701751NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701750NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701749NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701748NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1954/n°147. Reconstruction de l'îlot H, 1954-1956. . 4 tirages : plans du rez-de-chaussée, du premier étage et du deuxième étage, élévation rue Jules -Favre (AC Tours. Permis de construire 1954/n°147).
    Description :
    Situé au croisement des rues de la Scellerie et Jules-Favre à l'angle sud-est de l'îlot H d'ardoise coiffe l'édifice. Il présente trois lucarnes à fronton cintré côté rue de la Scellerie, une grande comptent quatre travées ordonnancées rue de la Scellerie et trois travées rue Jules-Favre, sont recouvertes taille formant un léger ressaut. Deux larges bandeaux et la corniche sont réalisés avec la même pierre calcaire. Les travées centrales de la façade rue de la Scellerie sont reliées par deux grands balcons. Deux profondes loggias composent la travée gauche du côté de la rue Jules-Favre. Les portes-fenêtres restantes accessible depuis la cour de l'îlot. Un volume communiquant avec un premier magasin s'élève en rez-de -chaussée, recouvert d'un toit-terrasse en béton ajouré de verre. Deux garages donnant sur la rue Jules éclairant par une baie étroite la boutique adjacente. La large porte, au vantail en verre orné de l'utilisation de pavés de verre comme murs de séparation entre la chambre et le couloir, entre la cuisine et la
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Titre courant :
    Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade rue Jules-Favre, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Vue générale à l'angle des rues Jules-Favre et de la Scellerie. IVR24_20103701001NUC2A Détail des lucarnes donnant sur la rue de la Scellerie. IVR24_20103702504NUCA Plan de situation. IVR24_20113701292NUDA Plan du rez-de-chaussée, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du premier étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du deuxième étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Tours, Permis de construire 1954/n°147). IVR24_20103701751NUC2A Porte d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702630NUCA Hall d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702505NUCA
  • Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne) Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Cet ensemble illustre l'organisation de la reconstruction en séquences : la construction de ces économies d'échelle et de faciliter la logistique du chantier, cette organisation eut aussi pour conséquence d'unifier les façades. Hormis la ligne verticale des gouttières et les portes d'entrée en rez-de-chaussée , la séparation entre les immeubles est quasiment imperceptible depuis la rue. La logique de la séquence fut dans ce cas exploitée jusque dans la conception des réseaux de fluide : c'est l'unique cas fut largement utilisé dans les quartiers reconstruits de Tours et d'Orléans. L'unité de la façade plus documenté par les services photographiques du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ce construits sur une structure de poteaux et planchers en béton armé, les murs furent élevés en moellon sur la rue et en parpaing de béton sur la cour, la brique fut aussi ponctuellement mise en œuvre. L'ensemble . Les immeubles qui avaient été détruits entre la tête de pont et la rue de la Chaîne ne furent pas
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100983NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100984NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100985NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100986NUC2A). . (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20354). (cf. illustration n° IVR24_20104100053NUC1). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Cet ensemble implanté dans la partie nord de l'îlot Q le long du quai, participe de l'encadrement de la tête de pont. Il s'agit d'un ensemble de quatre immeubles, distribués chacun par une cage couverture commune. Ils s'élèvent au-dessus d'un étage de sous-sol sur un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de comble. Leur structure en béton armé et leur remplissage de moellon et de oriel, des lucarnes-pignons qui rompent la ligne continue des toits, des oculi, et l'encadrement des
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive gauche - 1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne - en ville - Cadastre : 2010 DE 36 à 39
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (1, 3, 5, 7 rue de la Chaîne)
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'aménagement du café du 1 rue de la Chaîne, 9-10-1951. (Archives départementales de Loir-et Vue de la façade ouest donnant sur le carrefour de la Libération, 1954. (Ministère de l'écologie départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100986NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100987NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100984NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100985NUC2A départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100988NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100990NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100991NUC2A . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100992NUC2A
  • Bourg : immeuble (37-39 rue de la Mairie)
    Bourg : immeuble (37-39 rue de la Mairie) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 37-39 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2013 AA 117 1812 E 53
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    L’immeuble date de la fin du 19e siècle ou du tout début du 20e siècle. La bordure de sa façade à base carrée, porté sur le plan cadastral de 1812, duquel la tourelle est peut-être un vestige remanié. bossage est visible sur une carte postale des environs de 1906. Il remplace un grand bâtiment atypique à
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur Vue de la limite immatérielle des deux départements Indre et Indre-et-Loire. Tournon-Saint-Martin Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8769).
    Murs :
    calcaire pierre de taille bossage
    Description :
    sont en pierre taillée à bossage continu. La façade à bandeaux est couronnée d'une corniche denticulée bâtiment (non visible de la rue de la Mairie), se trouve une tourelle à toit en poivrière. L'élévation Cet immeuble, le seul inventorié dans le bourg de Tournon-Saint-Martin, comprend un rez-de-chaussée en partie occupé par une boutique et deux étages. La toiture, à longs pans, est en ardoise. Ses murs à fasces. Elle compte sept travées. Les fenêtres des étages sont équipées de garde-corps et de deux
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 37-39 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2013 AA 117 1812 E
    Titre courant :
    Bourg : immeuble (37-39 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    ), dans la droite de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31 Vue de l'immeuble depuis l'est (rue de la Mairie). IVR24_20133600937NUC2A Vue de l'élévation ouest de l'immeuble depuis la rue de l'Abattoir. IVR24_20133600935NUC2A Un bâtiment carré qui a précédé l'immeuble est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelle E 53 L'extrémité nord de l'immeuble est visible dans le bord gauche de cette carte postale vers 1906 . (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8769). IVR24_20133600359NUC2B Vue de l'immeuble depuis l'ouest (arrière cour, rue de l'Abattoir). IVR24_20133600936NUC2A
  • Immeuble (7 rue de Jérusalem)
    Immeuble (7 rue de Jérusalem) Tours - Quartier sinistré nord - 7 rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 254
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    par de la pierre de taille. L'immeuble est déclaré conforme aux normes de construction en 1955. Il n'a Boille pour la construction de son immeuble. L'architecte lui propose un premier dessin de la façade Propriétaire d'une parcelle remembrée au sein de l'îlot S, monsieur Dinzart fait appel à Pierre principale en octobre 1949, qui prévoit notamment l'utilisation d'un mortier à la chaux en second-œuvre. Ce plan est remanié avant le lancement des travaux de gros-œuvre fin avril 1950, et l'enduit est remplacé
    Observation :
    La façade principale de l'immeuble évoque sensiblement celles de "particuliers" tourangeaux édifiés possible que l'homme soit Emile Dinzart, délégué départemental du Ministère de la Reconstruction et de au 19e siècle dans les quartiers résidentiels, notamment par les quelques marches conduisant à la porte d'entrée. L'identité exacte du premier propriétaire de l'immeuble demeure incertaine. Il est l'Urbanisme de 1945 à 1955. Un professeur de l’École des beaux-arts de Tours portait toutefois un patronyme identique à la même époque.
    Référence documentaire :
    : élévation de la façade principale (AC Tours. Permis de construire 1949/n°647). Tirage : plan dressé le 20 octobre 1949. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°647). (cf. illustration n° IVR24_20113700657NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1949/n°647. Reconstruction de l'îlot S, 1949-1955.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    immeubles mitoyens, la façade sur rue est réalisée en pierre calcaire, taillée et disposée en assises régulières. L'encadrement des baies, la corniche et les souches de cheminée sont en béton. La façade sur cour léger ressaut vertical. Elle inclut la porte d'entrée de l'immeuble, ménagée au fond d'une embrasure ornent la porte d'entrée et les garde-corps. Les deux autres travées sont composées de fenêtres de forme Situé rue de Jérusalem sur le côté est de l'îlot S, l'immeuble est élevé à front de rue sur une parcelle de forme rectangulaire. Il comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages-carrés, ainsi qu'un étage de comble donnant exclusivement sur le cœur d'îlot. L'édifice est réservé à l'habitation et ne comporte donc pas de commerce en rez-de-chaussée comme les autres immeubles de l'îlot. Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. À l'instar des deux bois. La façade principale compte trois travées. La travée majeure, à gauche, est soulignée par un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 7 rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 254
    Titre courant :
    Immeuble (7 rue de Jérusalem)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade principale, Pierre Boille arch., 20 octobre 1949. (archives municipales de Détail de la porte d'entrée. IVR24_20113700658NUC2A Détail des garde-corps cintrés de la travée majeure. IVR24_20113700659NUC2A Plan de situation. IVR24_20113701297NUDA Tours, Permis de construire 1949/n°647). IVR24_20113700657NUC2A Façade principale rue de Jérusalem. IVR24_20103701012NUC2A
  • Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6) Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les études de la première tranche du secteur industrialisé, lancées à la fin de l'été 1954, se , également dénommés LEN (Logements Économiques Normalisés). Voulus par le ministère de la Reconstruction immeubles à exposition est-ouest, le ministère refusant la réalisation de logements exclusivement exposés au nord. En conséquence, l'ensemble des immeubles à exposition nord-sud, au sein de la première tranche l'ensemble de l'opération à recevoir leurs habitants. Le principe de la reconduction des normes ECONOR pour adjointes au bâtiment N en 1966 dans le cadre de la troisième tranche, à la suite du déplacement de la voie basaient sur un programme initial de 600 logements, répartis à égalité entre des HLM et des ECONOR des pièces des logements. Non traversants, ils ne pouvaient de fait n'être construits que dans des 41 aux normes HLM. La construction des 386 logements, répartis dans les six bâtiments prévus en première tranche débuta en février 1958, les bâtiments M et N étant, en janvier 1959, les premiers de
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). (cf Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 397 (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    gris formant une légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. Les bâtiments ECONOR sont des HLM à cinq niveaux réalisés dans le cadre de la première tranche. Il est formé par une ossature dalle et murs de refends en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à légèrement plus épais que les HLM de même hauteur : 11,70 mètres contre 11,10 mètres. La distribution des inférieur induit par la norme ECONOR, les espaces communs sont dépourvus de séchoirs, et la surface minimale provenant de carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves dont les intérieur y est effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Appellations :
    immeuble de type ECONOR
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiment J - plan de la façade ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan de la façade est - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment M - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment B - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la façade ouest du bâtiment B. IVR24_20113702330NUC2A Vue partielle de la façade est du bâtiment B. IVR24_20103701542NUC2A Plan de situation. IVR24_20113702270NUDA Bâtiment J - plan du sous-sol - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). IVR24_20113701122NUC2A Bâtiment J - plan du rez-de-chaussée - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Ensemble de 2 immeubles (39 à 41 rue Marceau)
    Ensemble de 2 immeubles (39 à 41 rue Marceau) Tours - Quartier sinistré nord - 39 à 41 rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 214, 215
    Historique :
    appel au même architecte pour la reconstruction de leur immeuble respectif. Mutualisant leurs projets . L'entrepreneur Travaux et Entreprises de Touraine assure la construction du gros-œuvre. Les deux immeubles à Propriétaires de deux parcelles remembrées mitoyennes dans l'îlot T, MM. Durand et Jouhanneau font , Henri Taté dresse en septembre et octobre 1950 les plans de deux immeubles juxtaposés, représentatifs d'une grande unité de composition. L'ensemble est édifié en 1952 lors du chantier de l'îlot T
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 septembre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701747NUC2A). Tirage : plan dressé le 25 septembre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701746NUC2A). Tirage : plan dressé le 4 octobre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701745NUC2A). Tirage : plan dressé le 4 octobre 1950. Par Taté, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). (cf. illustration n° IVR24_20103701744NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1950/n°751. Reconstruction de l'îlot T, parcelles 278 à 282, 288 à Association syndicale de reconstruction de Tours Nord. Îlot T. Rue Marceau Tours. Parcelle 278
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Dates :
    1952 porte la date
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Observation :
    Fait assez rare pour être signalé, l'ensemble comporte en façade principale les noms de l'architecte et de l'entrepreneur qui l'ont réalisé.
    Précision dénomination :
    ensemble de 2 immeubles
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Auteur :
    [entrepreneur] Travaux et entreprises de Touraine
    Description :
    sur la parcelle d'angle au croisement des rues Marceau et Richelieu comporte également un étage de comble, souligné par la présence de quatre lucarnes à deux pans. Celles-ci émergent d'un toit à longs parement de pierre calcaire, taillée et disposée en assises régulières. Côté cour, les façades sont façade principale. La travée médiane, soulignée par un encadrement de pierre, accueille l'entrée de logements sont de taille croissante, allant d'une pièce à trois pièces, avec cuisine et salle de bains. Cet ensemble d'immeubles se dresse à front de rues sur deux parcelles mitoyennes formant l'angle nord-est de l'îlot T. Adoptant un plan sensiblement rectangulaire, il se compose d'un sous-sol de caves , d'un rez-de-chaussée commercial et de trois étages-carrés réservés à l'habitation. L'immeuble établi pans et croupe couverts d'ardoise, hérissé de souches de cheminée en brique. Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. Les murs maçonnés présentent sur rues un
    Titre courant :
    Ensemble de 2 immeubles (39 à 41 rue Marceau)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701282NUDA Plan du rez-de-chaussée, Henri Taté arch., 25 septembre 1950. (archives municipales de Tours , Permis de construire 1950/n°751). IVR24_20103701747NUC2A Plan des étages, Henri Taté arch., 25 septembre 1950. (archives municipales de Tours, Permis de municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°751). IVR24_20103701745NUC2A Coupe et façades postérieures, Henri Taté arch., 4 octobre 1950. (archives municipales de Tours , Permis de construire 1950/n°751). IVR24_20103701744NUC2A Vue générale de l'ensemble. IVR24_20103701260NUC2A Vue de l'escalier du 41 rue Marceau. IVR24_20103701064NUC2A Vue de l'escalier du 41 rue Marceau. IVR24_20103701065NUC2A
  • Immeuble (20 rue de Bourgogne)
    Immeuble (20 rue de Bourgogne) Orléans - 20 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    article du Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais de 1914. Dans celui-ci, il est expliqué qu'un lieu d'enseignement administré par les Sœurs de la Sagesse est situé en face de Notre-Dame-du-Chemin que les historiens locaux ont coutume de situer au début de la rue de Bourgogne sur numéro 20 de la rue de Bourgogne porte, par ailleurs, une mention en latin évoquant la création d'une salle de billard ; au premier et au second, des logements ; dans la cour, des bureaux et magasins. Il Le cadastre de 1823 montre, à l'emplacement de cet immeuble, un grand bâtiment organisé autour d'un son côté sud. Une plaque toujours visible sur l'aile en retour donnant sur le jardin de l'actuel école de jeunes filles en 1779 par Mlle de Menou. Celle-ci a vraisemblablement été déplacée ou fermée quelques décennies plus tard. En effet, les archives sur les établissements insalubres évoquent la présence d'une graineterie à cet emplacement en 1857. L'actuel immeuble date, en revanche, de 1880. Les sources
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Cet édifice est construit en pierre de taille et comporte deux étages carrés. La couverture est à large jardin est situé derrière le bâtiment. Deux caves sont situées de part et d'autre de la porte d'entrée. Celle située sous la partie droite de la façade est à deux niveaux. Le plus profond est en longs pans et le toit est en ardoise. Les cinq travées du rez-de-chaussée sont délimitées par des pilastres. Les baies du premier étage sont surmontées de corniches et l'ensemble des baies des premier et deuxième étages sont encadrées de chambranles à une fasce encadrée de moulures. Une frise à motifs de vaguelettes marque la séparation entre les deux étages. Une frise à caissons souligne la corniche qui coiffe la façade. Des chaînes d'angle en léger bossage ferment la composition. Les baies des étages sont ornées de garde-corps en ferronnerie à motifs d'arabesques, de corbeilles de fruits et d'oiseaux. Un maçonnerie de moellons avec deux arcs chanfreinés qui se joignent en tête pour dégager l'embrasure d'un
    Localisation :
    Orléans - 20 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 61
    Titre courant :
    Immeuble (20 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500812NUC4A
  • Ensemble de 2 immeubles (1-3 rue des Bouteilles)
    Ensemble de 2 immeubles (1-3 rue des Bouteilles) Orléans - 1, 3 rue des bouteilles - en ville - Cadastre : 2012 BN 418, 419, 422, 423
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cet ensemble de deux immeubles a été construit en 1897, comme l'indique la date portée sur le chapiteau du pilastre droit de la porte du n°3. Dans les années 1960, ces immeubles hébergent un centre médical psycho-pédagogique, nommé "La sauvegarde de l'enfance".
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Datation principale :
    3e quart 19e siècle porte la date
    Description :
    parements de briques polychromes et de pierre de taille. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. Les chapiteaux des pilastres encadrant les deux portes d'entrée sont décorés de sculptures de feuillages, de cornes d'abondance ou de poissons, ainsi que de têtes d'homme et de femme. Des caves sont
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Ensemble de 2 immeubles (1-3 rue des Bouteilles)
    Dates :
    1897 porte la date
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade latérale orientale de l'immeuble du 1 rue des Bouteilles donnant sur le Vue de détail des chapiteaux de la porte d'entrée de l'immeuble du 1 rue des Bouteilles Vue de détail des chapiteaux de la porte d'entrée de l'immeuble du 3 rue des Bouteilles Vue de détail du chapiteau de droite de la porte d'entrée de l'immeuble du 3 rue des Bouteilles Vue des façades postérieure et latérale occidentale de l'immeuble situé au 3 rue des Bouteilles prise depuis la rue des Pensées. IVR24_20144500748NUC4A
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20) Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    réalisés dans le cadre de la première tranche, dont deux partiellement, offrant un total de 173 logements . L'abandon de la norme ECONOR (logements non traversants), décidé à l'été 1958, conduisit l'Office municipal à retenir la seule norme HLM pour les immeubles restant à construire dans le cadre de la deuxième la tranche II bis de l'opération du Sanitas, venant en reconduction de la deuxième tranche. Le . L'opération, réalisée à titre de prototype, fut ensuite étendue, à partir de la fin des années 1980, à logements furent mis en service entre 1994 et 1997, la rénovation de l'ensemble des bâtiments s'achevant en Parmi les trente immeubles de norme HLM (logements traversants) en R+4 (4 étages au-dessus du rez -de-chaussée) prévus initialement pour l'ensemble du secteur urbain concerté du Sanitas, quatre sont enfin achevés en 1963. Construits de part et d'autre de l'avenue du Général-de-Gaulle, ils constituent d'une surélévation par un cinquième étage formé de petits logements destinés aux étudiants. 57 nouveaux
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 999 W 94. Permis de construire de la tranche II bis de 110 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 94). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 94). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Murs :
    pierre de taille parpaing de béton
    Description :
    légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. La distribution s'effectue par des couloirs -refend en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille provenant de extérieures, épaisses de 35 centimètres, y sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à l'ardoise pour les quatre niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale formée par les nez-de 5,50 mètres, correspondant à la distance entre deux murs-de-refend consécutifs. Les quatre logements par la cage d'escalier et le séchoir, les type 2 (logements de deux pièces) étant groupés autour de réalisés dans le cadre de la seconde tranche diffèrent peu de ceux de la première, la surface des chambres étant légèrement augmentée au détriment de celle de la salle de séjour ; la surface totale ne change pas
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+4
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiment G - plan de la façade sud - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan de la façade nord - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue aérienne des bâtiments 7a, 7b, 8, 9, 10 en R+4 au second plan à droite de la photo (vers 1965 Vue du bâtiment L et de la place Anne-de-Bretagne. IVR24_20113702325NUC2A Plan de situation. IVR24_20113702243NUDA Bâtiment G - plan du sous-sol - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). IVR24_20113701131NUC2A Bâtiment G - plan du rez-de-chaussée - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine , Permis de construire n°55-727). IVR24_20113701132NUC2A Bâtiment G - plan des étages 1 et 4 - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 de part et d'autre de l'avenue reliant la place de la Liberté à la nouvelle gare ; ils disparurent programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut avec le réaménagement de la place Anne-de-Bretagne. fut acquis dès la première version du plan-masse du secteur industrialisé, datée du 11 janvier 1955. A ces quatre immeubles s'ajoutaient encore trois autres de plus grandes dimensions, au Champ-Girault et
    Observation :
    L'unité de mesure des dimensions est le mètre.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). (cf
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    gris formant une légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. La distribution des dalle et murs de refends en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à et construits au cours de la première tranche, le premier plan est commun aux étages 1, 5 et 7, le dénotent une grande variété, allant de 2 à 5 pièces, avec une forte majorité de logements de taille moyenne ² ; la même pièce est, dans le bâtiment R, agrandie par la suppression de rangements. Le système constructif des immeubles HLM en R+10 (rez-de-chaussée plus 10 étages) des première et des immeubles en R+4, augmentés de six niveaux d'élévation. Ce système est formé par une ossature
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+10
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Vue de la construction du bâtiment K - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702244NUDA Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). IVR24_20113701139NUC2A Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). IVR24_20113701140NUC2A
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8) Tours - Quartier du Sanitas - rue Louis-Mirault rue Marcel-Thomas-Lavollée place Meffre rue Nioche - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A l'automne 1959, suite à l'abandon du projet de déplacement de la gare de Tours, la municipalité terrains à bâtir. Suite au déplacement de la ligne Tours-Nantes, un espace triangulaire de deux hectares logements. Des sections supplémentaires furent également ajoutées au sud de l'immeuble N, donnant sur la niveaux au-dessus du rez-de-chaussée) furent également édifiés dans le cadre de la quatrième tranche du décida d'une nouvelle politique qui visait à regrouper les voies ferrées afin de disposer de nouveaux fut dégagé à l'est du quartier et permit de construire cinq immeubles (numérotés 21 à 25), soit 150 place Anne-de-Bretagne. Les travaux furent achevés en 1966. Deux immeubles de norme HLM en R+4 (quatre Sanitas au sud de l'avenue du Général-de-Gaulle et livrés en 1968 : les bâtiments 11 et 26. Enfin , l'immeuble 17 (1966) appartient à cette catégorie d'édifices. Il a toutefois la spécificité d'accueillir des commerces en rez-de-chaussée.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 98. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 101. Troisième tranche : avant-projets, plans
    Description :
    porteuse formée de dalles de béton reposant sur des murs de refend. Les bâtiments sont constitués de deux de grès cérame utilisé au niveau des murs pignons et des allèges de baies. Des balcons viennent
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+4
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    l'emploi de la pierre de taille, trop coûteuse, au profit d'une utilisation plus importante du grès cérame Quelques repères historiques Le report sine die du déplacement de la gare de Tours est décidé par Jean Royer à l'automne 1959, quelques mois seulement après son élection à la tête de la mairie. Cette décision entraîna la réévaluation de l'utilisation des espaces interstitiels, localisés entre les voies Sanitas. La nouvelle politique de la municipalité était, à défaut de pouvoir déplacer la gare, de regrouper les voies ferrées afin de rendre ces espaces utilisables par l'Office HLM pour la construction de nouveaux immeubles d'habitation. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes autorisait la récupération déménagement des établissements Billard, l'Office décida de leur substituer, au titre de la troisième tranche de réalisation du Sanitas, les immeubles 21 à 25 et la troisième section du bâtiment N. L'ensemble évolution sensible n'est depuis intervenue. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes venait clore la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113702248NUDA Plan-masse des bâtiments 21 à 25 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de répartition des logements des bâtiments 21 à 25 - 1964. (Archives communales de Tours Plan du rez-de-chaussée du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan du 1er, 2e et 3e étage du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section Plan du 4e étage du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan des façades du bâtiment 22 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Vue de l'angle rentrant entre les bâtiments 11 et 12. IVR24_20113702337NUC2A
  • Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges-Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    des cinq tours pouvant alors être réalisées dans le cadre de la seconde tranche du secteur industrialisé. La construction de la sixième, à l'extrémité nord du quartier, requérait quant à elle le déplacement de la gare. Une première dérogation fut accordée par le ministère de la Construction afin que ces principe de la reconduction des marchés, évitant la passation de nouveaux appels d'offre. Une seconde construction. Le permis de construire est finalement accordé en même temps que les autres bâtiments de la résidentialiser ses accès et ses abords, déjà remaniés lors de la création de la place Neuve, en 1997. Cette rénovation d'un nouveau type fut inaugurée en février 2011, le hall d'entrée du bâtiment étant déplacé de la boulevard de Lattre-de-Tassigny, fut acté dès le premier plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté épais. Les plans définitifs furent réalisés au cours de l'été 1958. Ils sont identiques pour l'ensemble dérogation fut accordée en janvier 1959 afin de lancer, sans attendre le permis de construire, les travaux de
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI. Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 397 (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 7). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    planéité de la pierre de taille n'étant rompue que par les légers décrochements des fenêtres. Ces mètres de hauteur (R+15) sur un plan au sol quadrangulaire, long de 24,30 m et épais de 14,60 m. La dalle de béton prenant appui sur la façade. Des cloisons en brique plâtrière de 7 cm d'épaisseur séparent les différents pièces d'un même logement. A la différence des autres immeubles de la première et de la seconde tranche, les murs extérieurs du rez-de-chaussée ne sont pas constitués d'ardoise, mais sont elles construites en pierre de taille porteuse de 35 cm d'épaisseur, chaque niveau étant séparé ouvertures sont organisées symétriquement autour de la cage d'escalier, et par les bandeaux verticaux Les tours A, E, O, S et T sont construites sur un modèle strictement identique. Celui-ci est de 44 structure générale est constituée par des murs porteurs transversaux de 20 cm d'épaisseur, soutenant une de béton paré de carreaux de céramique noirs sur les quatre pans du bâtiment. Les façades des étages
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges -Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+15
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue de la construction de la tour A - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine Façade sud de la tour T. IVR24_20103701504NUC1A Vue du hall d'entrée de la tour O après "résidentialisation". IVR24_20103701479NUC1A Façade est de la tour A. IVR24_20103701541NUC2A Vue de la tour S depuis l'allée de Luynes. IVR24_20103701547NUC2A Plan de situation. IVR24_20113702245NUDA Plan des façades - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W Plan du rez-de-chaussée - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan d'étage courant - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote du boulevard de Lattre-de-Tassigny - 1962. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N Blois - rive droite - 2, 6, 8 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 215 à 216 2010 DN 908
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    degrés du Château, sur le côté nord de la rue Saint-Martin, et formant l'angle sud-est d'un vaste îlot finalement abattu en 1943. La reconstruction de l'îlot intervint rapidement après la guerre puisqu'en mai Les urbanistes ont appelé "îlot N", un ensemble de trois immeubles, situés aux pieds des grands de Cheverny, très endommagé par les destructions de 1940, fut tout d'abord étayé avant d'être 1952, les trois immeubles étaient reconstruits. L'implantation de ces immeubles respecte en partie l'ancien parcellaire notamment celle de l'ancien hôtel particulier.
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 11 x6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Plan de reconstruction et réfection du réseau d'égouts des quartiers sinistrés (photos, plan, coupures de presse). 1940-48. AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 47. Blois, Reconstruction, Association syndicale de remembrement AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48. AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 2940. Dossier de sinistré : HX - 1391 Z. Immeuble sinistré de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les trois immeubles appelés"îlot N" sont implantés au nord de la place Louis-XII, en contrebas de . Leur implantation et la composition de leur façade résulte de cette position singulière. L'immeuble marque l'angle formé par ces deux voies. Un renfoncement de la façade, souligné par un bandeau saillant leur contexte. Ces trois immeubles, situés en plein cœur du quartier commerçant de la ville basse la maison Bauge. Ils s'ouvrent sur le bas des grands degrés du Château et sur la rue Saint-Martin d'abord une partie du dénivelé en étant construit sur un important étage de soubassement. De plus, situé à la liaison entre l'escalier et la rue Saint-Martin, il respecte deux alignements différents : il matérialise le passage d'un alignement à un autre. Les deux immeubles suivants donnent sur la rue Saint-Martin et adoptent le gabarit des immeubles environnants : soit deux étages carrés et un étage de comble . Par leurs matériaux de construction, maçonnerie sous enduit et encadrement des baies en pierre
    Titre courant :
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers immeubles qu'il construisit hors de la zone archéologique, dans les îlots U et Y notamment, se caractérisent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façades des îlots F et N, de part et d'autre de la rue Saint-Martin. Vue prise depuis les terrasses de la place du Château. IVR24_20124100482NUC4A Plan d'implantation de l'îlot reconstruit N par rapport au bâti préexistant. IVR24_20124100357NUDA Vue des destructions au pied des grands degrés du Château, été 1940. (Archives départementales de Ilot N, sans date. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 ; 3 Fi 6460 Ilot N, sans date. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 ; 3 Fi 6461 Ilot N, seconde moitié des années cinquante. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 Façade sur la rue Saint-Martin, en bas des grands degrés du château. IVR24_20114100561NUC4A
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot O
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot O Blois - rive droite - 10, 12 et 14 rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2011 DN 370 2011 DN 382, 383
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les urbanistes ont appelé "îlot O", un ensemble de trois immeubles reconstruits à l'angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. La construction de ces trois immeubles résulta du prolongement de la première et du redressement de la seconde. Leur construction sur des plans de Paul Robert
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'îlot O est un ensemble de trois immeubles implantés sur un terrain en pente le long de la rue des Jacobins et à l'angle que celle-ci forme avec la rue Anne-de-Bretagne. Situés au sud-ouest de l'îlot A, ces immeubles sont en bordure ouest de la zone reconstruite. L'immeuble le plus marquant est celui situé sur l'angle. Il est implanté sur la parcelle la plus vaste. Sa façade en pan coupé sur l'angle est organisé par des travées de baies régulières, à encadrement en pierre harpé. Les deux autres immeubles sont alignés sur la rue des Jacobins et comportent deux travées. Ils comportent tous deux étages carrés et un étage de comble. Ce sont des immeubles à fonction mixte associant des commerces en rez-de-chaussée, des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot O
    Annexe :
    mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la développement de la ville. Après la Libération, il prit une large part à l'exécution du plan de reconstruction rond-point de la Résistance. Ces derniers étaient soumis à l'ordonnance d'architecture proposée en 1943 Paul Robert-Houdin (1894-1978) Paul Robert-Houdin est né à Versailles en 1894. Diplômé de l'école
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20114100681NUC4A Angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20124100462NUC4A
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot P n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le principales. L'îlot, tout en longueur, s'étend de la rue du Président-Wilson à la rue Gaston-d'Orléans réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la rive gauche. La construction de l'îlot commença en 1948 par l'angle sud-ouest et dura jusqu'en 1951 ou commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de , Lucien Joubert et au cabinet Amiot. On note la particulière importance du travail de l'architecte des monuments historiques Paul Robert-Houdin, en charge de la moitié ouest des immeubles de front de Loire. Il l'écueil d'une façade monotone. La mise en valeur de la façade de l'îlot sur les quais se poursuivit dans de la voirie du quai Villebois-Mareuil. On donna à la voie nouvelle qui borde le côté sud de l'îlot
    Référence documentaire :
    Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100570NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20355). (cf. illustration n° IVR24_20104100055NUC1). photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). Par Robert-Houdin Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    évitant ainsi toute monotonie. La pierre de taille est introduite dans des encadrements de baies parfois L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire homogénéité se dégage donc de cet îlot à l'allure longue et massive. Cependant, la conception architecturale des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble , il s'étend, rive gauche, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue Gaston-d'Orléans, déployant une façade de plus de 100 mètres le long du quai Villebois-Mareuil. Au nord-est, il marque un décrochement qui souligne avec l'îlot Q qui lui fait face, une sobre place de tête de pont. Il comprend 25 : deux étages carrés et un étage de comble sur rez-de-chaussée. De même, à l'exception des immeubles qui donnent sur l'avenue du Président-Wilson, les immeubles ont tous des façades sur rue de faible largeur, en général composées de deux travées, oscillant entre six mètres cinquante et dix mètres. Une grande
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Titre courant :
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail Projet de Paul Robert-Houdin pour les immeubles à l'angle de la rue Gaston-d'Orléans. (Archives La place de tête de pont rive gauche vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard Au second plan, le début de la construction de l'îlot P, fin 1948 ou 1949. (Archives communales Ilot P en cours de construction, façade sur la rue du Premier-Septembre, vers 1950. (Archives La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. On aperçoit les baraquements sur les quais de la rive gauche, devant l'îlot P. (Collection particulière). IVR24_20124100225NUC2AB Façade de l'îlot P sur le fleuve, vue depuis la terrasse de la place du Château Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    p. 129-132 COSPEREC, A. L'évolution de l'espace foncier au XVIe siècle. In : Blois, la forme d'une p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 332-338. COSPEREC, A. Demeures et lotissements de la première moitié du XIXe siècle. In DAUDIN, P. Dans le quartier au bas de la cathédrale. Brochure dactylographiée, s. d. vers 1960 p. 92-97. COSPEREC, A. La demeure blésoise au XVIe siècle. In : Blois, un amphithéâtre sur la Loire p. 93-103. COSPEREC, A. La demeure médiévale. In : Blois, la forme d'une ville. Paris : imprimerie p. 132-192. COSPEREC, A. La demeure urbaine au début du XVIe siècle (1500-1530). In : Blois, la p. 250-253. COSPEREC, A. La demeure blésoise au XVIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris  : Blois, la forme d'une ville. Paris : imprimerie nationale, 1994.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    classification des maisons par la taille de leur parcelle, il convient donc mieux de les distinguer par leur Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque- réservée à un milieu restreint. La forme de la parcelle, le plan, et l'élévation de la façade sur rue La forme de la maison dépend essentiellement des dimensions de la parcelle et de son implantation par rapport à la rue. Bien qu'il soit, en ce domaine, difficile de cerner des types rigoureux, un simple examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les lanière a subsisté dans de nombreux îlots de la vieille ville, en particulier aux abords des axes commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville basse et le long de la Grande Rue, son origine est certainement médiévale ; ailleurs, (rues Foulerie
    Illustration :
    Maisons, rue de la Grève. IVR24_19924100760XA Maisons, rue de la Grève. IVR24_19924100756XA Maison détruite rue de la Croix Boissée IVR24_19924100754XA étage, élévation de la façade, coupe. IVR24_19814101039X Maison 18 rue du Commerce ; pilastre, chapiteau, corps de moulures provenant de la façade nord Maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade nord. Détruite en 1940 maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade sud. Détruite en 1940 Maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade nord. Détruite en 1940 maison quai Saint Jean et angle de la rue Jean de Saveuse IVR24_19914100268XA Maison rue de la Croix Boissée : façades ouest ; vue prise du sud au nord. IVR24_19914100538V
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