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  • Cité H.L.M Les Amandiers (2 rue des Amandiers)
    Cité H.L.M Les Amandiers (2 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 2 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 343
    Historique :
    Avoisinant le secteur de l'entrée de ville, la rue des Amandiers est particulièrement touchée par Tour-de-Guise et le quai. Mais ce projet d'îlot prévoit, en plus de la reconstruction d'immeubles de ville. Cet ensemble de 44 logements "à normes réduites" est conçu par l'architecte André Le Roy pour le compte du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. La gérance du groupe est confiée à l'Office public d'habitations à loyer modéré de la ville de Tours. Le dépôt du permis de construire en mars 1952 est immédiatement suivi du lancement du chantier et l'achèvement des travaux est prononcé le 15 du froid, a été superposé au bardage d'origine jugé qualitativement médiocre. Le chauffage individuel au gaz a parallèlement remplacé le chauffage au charbon, et les installations électriques ont été
    Observation :
    Très distinct des immeubles édifiés simultanément dans le quartier de la rue Nationale, tant dans située au sud du Jardin botanique de Tours. Réalisée par le même architecte pour l'office municipal
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Ville de Tours. Logements à normes réduites. Groupe des Amandiers / André Le Roy. 1:20 et 1:50. 15
    Description :
    Le groupe de quatre immeubles épouse l'angle formé par la rue des Amandiers et l'avenue André rez-de-chaussée surélevé et quatre étages-carrés d'habitation. Un toit-terrasse recouvre le dernier niveau. Le caractère meuble du sol en bord de Loire a nécessité la réalisation de fondations spéciales en pieux de béton. Des murs en parpaings creux assurent le remplissage de la structure porteuse en -pièces et 24 de type deux-pièces. Le souci de rationalisation, qui a présidé à la construction de cet éléments standardisés. Le reste des pièces est distribué en étoile depuis un couloir d'entrée.
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    le côté des Amandiers, sont les dimensions de cet immeuble à 4 étages, rez-de-chaussée et sous-sol en matériaux légers. Réalisé par le MRU, il est destiné à recevoir des habitants dont les maisons sont condamnées par la Reconstruction pour la réalisation des immeubles neufs dans le Nord de Tours édifice, dont l'architecte est M. Le Roy, doit être menée "tambour battant". Si les prévisions sont vitesse égale dans l'édification d'autres immeubles similaires pour l'avenir. Signalons que le côté Ouest de la rue des Amandiers devrait être bordé, dans l'avenir, par le groupe scolaire Anatole-France à la les appartements. Le sous-sol comportera caves et petites dépendances, permettant de garer vélos , voitures d'enfants, il s'enfoncera en partie sous le niveau du trottoir (1 m 40) et dépassera un peu au -dessus. De cette façon, le rez-de-chaussée sera légèrement surélevé. Le type des appartements est, en général, le suivant, avec quelques variantes : 1 cuisine, 2 ou 3 pièces, une salle d'eau. Comparé au prix
    Illustration :
    Plan des caves, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Tours, Permis de construire Plan des étages, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Tours, Permis de Plan de la terrasse, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Tours, Permis de Plan d'étage d'un immeuble : détail des aménagements intérieurs, Le Roy arch., 15 février 1952 Elévation de la façade rue des Amandiers, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Elévation de la façade quai d'Orléans (actuellement avenue André-Malraux), Le Roy arch., 15 février Coupe et élévation de la façade postérieure nord, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives Coupe sur aile nord et élévation de la façade postérieure ouest, Le Roy arch., 15 février 1952 Détails de maçonnerie en plan et élévation, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Vue générale depuis le quai, à l'angle de l'avenue André-Malraux et la rue des Amandiers
  • Ensemble de 12 immeubles (3 à 25 place Anatole-France)
    Ensemble de 12 immeubles (3 à 25 place Anatole-France) Tours - Quartier sinistré nord - 3 à 25 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 8 à 18
    Historique :
    -guerre. Il est composé de douze immeubles préfinancés par le ministère de la Reconstruction, et destinés au relogement de familles touchées par le sinistre du quartier en 1940 et en 1944. L'architecte chef de groupe André Le Roy est l'auteur des plans généraux dressés en août 1953 sous le contrôle de habitations, puis le lancement d'une première tranche de huit immeubles au début de l'année 1954. Ceux-ci
    Observation :
    Ces immeubles constituent un important front bâti cernant le sud-ouest de la place Anatole-France . Leur composition est à rapprocher de celle des immeubles édifiés au sud-est de la place, qui forment le
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 26 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 26 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 20 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 20 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 20 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 26 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 5 octobre 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Ministère de la Reconstruction. Ville de Tours. Îlot ABC / André Le Roy. 1:50 et 1:20. 20 août, 26 [Vue de l'ensemble d'immeubles depuis le pont Wilson] / Robert Arsicaud. [1959]. 1 photogr. pos [Vue de l'ensemble d'immeubles depuis le pont Wilson] / Ministère de la Reconstruction et de
    Description :
    desservir des emplacements de stationnement, à découvert ou aménagés dans le soubassement des immeubles. On comble et un sous-sol, ce niveau inférieur étant ouvert sur le cœur d'îlot. En raison de la proximité du pieux de béton fichés à plusieurs mètres de profondeur. Le gros-œœuvre associe par ailleurs une ossature , leurs façades postérieures reprennent en soubassement et en rez-de-chaussée le parement de pierre et en retrait des trois étages-carrés. Le dernier étage, ménagé dans les combles, présente une
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Illustration :
    Elévation des façades antérieures du côté ouest de l'ensemble, A. Le Roy arch., 26 août 1953 . Le Roy arch., 26 août 1953. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1953/n°432 Elévation des façades postérieures du côté ouest de l'ensemble, A. Le Roy arch., 26 août 1953 Coupe transversale sur le porche et la chaufferie, A. Le Roy arch., 20 août 1953. (archives Plans du rez-de-chaussé et de l'entresol du corps de passage à l'ouest de l'ensemble, A. Le Roy Plans des premier et deuxième étages du corps de passage à l'ouest de l'ensemble, A. Le Roy arch Détails du hall d'entrée d'un immeuble et coupe sur la galerie des canalisations, A. Le Roy arch Vue générale de l'ensemble depuis le pont Wilson, [1959]. (archives départementales d'Indre-et Vue de l'ensemble achevé depuis le pont Wilson, août 1965. (ministère de l'écologie, du Vue générale de l'ensemble depuis le débouché du pont Wilson. IVR24_20113701670NUCA
  • Ensemble de 6 immeubles dit îlot Constantine (2 à 16 rue Constantine)
    Ensemble de 6 immeubles dit îlot Constantine (2 à 16 rue Constantine) Tours - Quartier sinistré nord - 2 à 16 rue Constantine - en ville - Cadastre : 2010 DZ 42 à 48
    Historique :
    en juin 1940. Constituant le côté ouest de l'îlot ABC, l'îlot Constantine n'adopte son implantation définitive qu'en 1950, après le nouveau remembrement induit par le second modificatif du plan de s'interroge longuement sur le gabarit des immeubles et leur insertion au sein de l'entrée nord recomposée. Les plans définitifs de l'ensemble sont dressés sous sa direction en février 1954 par André Le Roy, nommé
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 mars 1952, rectifié les 20 juillet 1952, 30 juillet et 30 août 1953. Par Tirage : plan dressé le 20 mars 1952, rectifié les 20 juillet 1952, 30 juillet et 30 août 1953. Par Tirage : plan dressé le 18 février 1954. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Le Roy. 1:100. 18 février 1954. 1 tirage : plans du sous-sol et du rez-de-chaussée. (AC Tours. Permis p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86.
    Description :
    Ces six immeubles sont édifiés en bordure du périmètre de reconstruction, le long d'un axe nord-sud . Ils composent le côté ouest de l'îlot ABC. L'ensemble adopte un plan rectangulaire régulier, flanqué et un bandeau horizontal surmontant le rez-de-chaussée. Le soubassement des immeubles à logements . Quatre balcons en béton, regroupant au premier étage deux travées, animent le bâti sur rue suivant un rythme régulier. Côté jardin, un plaquis de pierre calcaire revêt le rez-de-chaussée et le premier étage . Disposé en retrait, le deuxième étage-carré est simplement enduit et s'ouvre sur une terrasse filante
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Illustration :
    Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée, A. Le Roy arch., 18 février 1954. (archives municipales de
  • Ensemble de 5 immeubles d’État (16 à 24 rue du Commerce )
    Ensemble de 5 immeubles d’État (16 à 24 rue du Commerce ) Tours - Quartier sinistré nord - 16 à 24 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DZ 70 à 74
    Historique :
    Ces cinq immeubles marquent le commencement de la reconstruction du quartier sinistré nord. Formant la première unité de chantier de l'îlot D, ils constituent le tout premier essai de reconstruction planchers, les charpentes, les façades et les encadrements de baies montre également le volonté de diminuer les prix de revient. Le procédé consistant à grouper deux immeubles autour d'un escalier commun et Lépingle, placés sous la houlette d'André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de remembrement. Les fondations débutent au printemps 1947, un an après le terrassement du terrain. En avril premières pierres de l'ensemble. En septembre 1947, la maçonnerie atteint le niveau des charpentes. Le gros -œuvre est achevé en 1948, peu avant le dépôt du permis de construire des immeubles restants de l'îlot
    Observation :
    l’État dans le quartier sinistré nord.
    Référence documentaire :
    Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives Ville de Tours. Îlot D / André Le Roy. 1:200. 10 juin 1947. 2 tirages : plans, coupes et élévations [Vue de l'ensemble d'immeubles réalisé, depuis le cloître de l'abbaye Saint-Julien] / Bernard Vitry André Le Roy). Enfin ! La reconstruction commence dans le quartier Nord de Tours. La Nouvelle République, 21 mars
    Description :
    Alignés sur la rue du Commerce, les cinq immeubles forment majoritairement le côté nord de l'îlot D front bâti très homogène où les mêmes caractéristiques formelles se répètent. Le gros-œuvre est constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. Le rez-de-chaussée taille couronne ce niveau. Les façades postérieures donnant sur le cœur d'îlot sont revêtues d'un simple
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Plan des étages (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales d'Indre-et Elévation des façades rue du Commerce (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Elévation des façades postérieures (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Vue de l'ensemble réalisé (au second plan), depuis le cloître de l'abbaye Saint-Julien, [1948
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en 1958. Le bâtiment K fut le premier achevé, en juin 1959, suivi six mois plus tard par le bâtiment D. Un troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne autre immeuble en R+10, le bâtiment 2, présente une implantation et des dimensions spécifiques ; il est malaisée, enclavé entre le centre commercial et le groupe scolaire Blaise-Pascal, le bâtiment K vit déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut aménagé à son emplacement. Le bâtiment R, ayant déjà fait l'objet d'une opération de couronnement en
    Observation :
    L'unité de mesure des dimensions est le mètre.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur
    Description :
    Le système constructif des immeubles HLM en R+10 (rez-de-chaussée plus 10 étages) des première et uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois et construits au cours de la première tranche, le premier plan est commun aux étages 1, 5 et 7, le deuxième aux étages 2, 4, 8 et 10, le troisième aux étages 3 et 9, et le quatrième n'est utilisé qu'au sixième étage. Cette répartition évolue légèrement pour le bâtiment R (deuxième tranche), étant de 3 et 4 pièces. Le bâtiment R, dénué de porche en rez-de-chaussée, offre deux logements de plus que , est similaire à celui des immeubles de cinq niveaux : cuisines et salles d'eau sont groupées le long ² ; la même pièce est, dans le bâtiment R, agrandie par la suppression de rangements.
  • Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Immeuble (6 rue de la Scellerie) Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Historique :
    , annexés au permis de construire de l'îlot. Les travaux de gros-œuvre se déroulent courant 1954. Le certificat de conformité est rédigé le 1er décembre 1955.
    Observation :
    L'immeuble est le seul de l'étude du quartier nord à présenter des lucarnes à fronton cintré.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales
    Description :
    béton armé et des murs en maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. Les façades sur rue, qui sont clôturées par des garde-corps en ferronnerie. Le rez-de-chaussée est occupé par deux boutiques ferronneries, est surmontée d'une baie d'imposte à soufflet. Le vestibule d'entrée conduit par des degrés caractérisent cette partie commune, éclairée par un mur continu de pavés de verre. Le premier étage est partagé en deux appartements de deux et trois pièces avec cuisine. Le palier du deuxième étage dessert deux studios et un grand quatre pièces avec cuisine. Détail original, le plan mentionne pour cet appartement l'utilisation de pavés de verre comme murs de séparation entre la chambre et le couloir, entre la cuisine et la espaces qui en sont totalement dépourvus. De discrets motifs géométriques ornent identiquement le barreaudage des balcons et balconnets, le vantail de la porte d'entrée et la rampe de l'escalier.
  • Ensemble de 13 immeubles (2 à 14 place Anatole-France ; 1 à 6 avenue André-Malraux)
    Ensemble de 13 immeubles (2 à 14 place Anatole-France ; 1 à 6 avenue André-Malraux) Tours - Quartier sinistré nord - 2 à 14 place Anatole-France 1 à 6 avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 DY 228 à 239
    Historique :
    -France, ainsi qu'à des immeubles d'habitation érigés entre les rues Benjamin-Constant, Voltaire et le bombardements alliés de juin 1944. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction, ils , parallèlement à l'achèvement des opérations de remembrement de la deuxième unité. Le gros-œuvre des huit 1952. Le chantier des cinq immeubles restants est attribué sur adjudications à la fin de cette même
    Observation :
    Ces immeubles constituent un important front bâti cernant le sud-est de la place Anatole-France le pendant symétrique de cet ensemble.
    Référence documentaire :
    Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 23 Tirage : plan dressé le 10 juin 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Association syndicale de reconstruction Tours-Nord. Îlot V / Pierre Patout et André Le Roy. 1:100 p. 23 (illustration) VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir
    Description :
    , permettant de desservir des emplacements de stationnement, à découvert ou nichés dans le soubassement des , constituées de centaines de pieux de béton fichés à plusieurs mètres de profondeur. Le gros-œuvre restant -de-chaussée le parement de pierre et sont revêtues d'un simple enduit ciment aux niveaux supérieurs . Ce traitement coïncide avec l'élévation en retrait des trois étages-carrés. Le dernier étage, ménagé sur l'avenue sont précédées d'une terrasse rehaussée de quelques degrés, ou reportées sous le porche
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1951/n°19 et 1952/n°710) Le ) - Bertrand : DY 237 (317) - cabinet Boucheron : DY 239 (319) - Le Roy : DY 236 (316)
    Illustration :
    Deuxième unité de chantier : coupes transversales, A. Le Roy arch., 10 juin 1952. (archives Porche monumental vu depuis le coeur d'îlot. IVR24_20103700991NUC2A
  • Immeuble (35 rue Nationale)
    Immeuble (35 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 35 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 107
    Historique :
    . L'aménagement des boutiques situées au rez-de-chaussée est réalisé en 1952. Le certificat de conformité est
    Observation :
    . Celle-ci a été scellée le 7 mai 1949 par le président de la République Vincent Auriol.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 8 décembre 1948, modifié le 14 mars 1949. Par Marconnet, Roger (architecte Tirage : plan dressé le 8 décembre 1948. Par Marconnet, Roger (architecte) ; Marconnet, Jean Tirage : plan dressé le 8 décembre 1948, modifié le 14 mars 1949. Par Marconnet, Roger (architecte Tirage : plan dressé le 8 décembre 1948. Par Marconnet, Roger (architecte) ; Marconnet, Jean Tirage : plan dressé le 8 décembre 1948. Par Marconnet, Roger (architecte) ; Marconnet, Jean Tirage : plan dressé le 8 décembre 1948, modifié le 14 mars 1949. Par Marconnet, Roger (architecte Tirage : plan dressé le 8 décembre 1948, modifié le 14 mars 1949. Par Marconnet, Roger (architecte Tirage : plan dressé le 8 décembre 1948, modifié le 14 mars 1949. Par Marconnet, Roger (architecte Tirage : plan dressé le 8 décembre 1948, modifié le 14 mars 1949. Par Marconnet, Roger (architecte Tirage : plan dressé le 10 mars 1949. Par Marconnet, Roger (architecte) ; Marconnet Jean
    Description :
    l'ordonnancement de la rue Nationale et celui des rues qui lui sont perpendiculaires. Le premier corps de pas d'étage en retrait : le balcon de son premier étage, à garde-corps en ferronnerie, forme donc saillie sur la rue Nationale. Le second corps de bâtiment, donnant sur la rue des Halles, est de plan plus , sur le versant nord, d'un terrasson bardé de zinc qui surmonte l'étage de comble éclairé par trois lucarnes rentrantes. Le gros-œuvre de l'immeuble associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de ferronnerie. Le corps de bâtiment élevé à l'angle de la rue des Halles comporte également une terrasse filante
    Illustration :
    Coupe sur le bâtiment de la rue des Halles, R. et J. Marconnet et P. Leseurre arch., 8 décembre Coupe sur le bâtiment de la rue Nationale, R. et J. Marconnet et P. Leseurre arch., 8 décembre 1948
  • Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges-Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Historique :
    Le principe général des six tours en R+15, scandant à intervalles réguliers le flanc est du boulevard de Lattre-de-Tassigny, fut acté dès le premier plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté des plans-masses successifs, le modèle évoluant d'un volume étiré en longueur vers un bâtiment plus des cinq tours pouvant alors être réalisées dans le cadre de la seconde tranche du secteur industrialisé. La construction de la sixième, à l'extrémité nord du quartier, requérait quant à elle le déplacement de la gare. Une première dérogation fut accordée par le ministère de la Construction afin que ces dérogation fut accordée en janvier 1959 afin de lancer, sans attendre le permis de construire, les travaux de construction. Le permis de construire est finalement accordé en même temps que les autres bâtiments de la rénovation d'un nouveau type fut inaugurée en février 2011, le hall d'entrée du bâtiment étant déplacé de la
    Description :
    par un nez-de-dalle en béton peint en blanc, formant un ressaut de 10 cm. Les façades est et ouest le mur porteur des façades sud et nord. Ces dernières, également identiques, sont pleines, la bleu sombre. Celles des tours A, E et T sont toutes peintes en blanc. L'entrée du bâtiment s'effectue
    Illustration :
    Vue générale en direction du sud-est. Les cinq tours en R+15 sont visibles au second plan le long
  • Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 4 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 316
    Historique :
    la Liberté naquit à l'été 1958. Jacques Henri-Labourdette dressait alors le plan-masse des bâtiments pouvant être réalisés sur les emprises ferroviaires dans le cadre de la troisième tranche, tandis que la rez-de-chaussée) posait toutefois problème, le respect des règles de prospect (distance minimale (Immeubles à Loyer Normal, d'un standing supérieur), le programme définitif retint la réalisation de 84 HLM , un centre social et un club des jeunes étant en outre prévus. Le permis de construire fut délivré le 2 février 1963, la construction de la tour U s'achevant en 1965. Le bâtiment n'a pas connu
    Description :
    Pensée comme un signal urbain marquant l'entrée ouest du quartier, la tour U constitue le plus haut structure du bâtiment est constituée de dalles de béton reposant sur une ossature formée par le noyau de la espacés de 5,76 m. Ces murs se prolongent en façade par des poteaux porteurs en béton blanc, formant une saillie de 90 cm, et se prolongeant au-delà de l'acrotère. Le sous-sol et la majeure partie du rez-de large hall d'entrée ouvrant sur l'avenue du Général-de-Gaulle. Le rez-de-chaussée est surmonté par un de quatre pièces sont organisés en miroir autour du vestibule central. La première chambre, le séjour troisième tranche, le revêtement des allèges est constitué de carreaux de grès cérame vert sombre. Les , l'un desservant les niveaux pairs et l'autre les niveaux impairs, suivant le système déjà employé dans conduites. Leurs souches, ainsi que le local de machinerie des ascenseurs, sur le toit du bâtiment, sont
    Illustration :
    Vue aérienne de la tour U prise depuis le sud-ouest (vers 1965-66). IVR24_19873702593VA Vue générale depuis la place Saint-Paul avec le bâtiment 20. IVR24_20103701493NUC1A Vue de la façade Est avec le bâtiment 20. IVR24_20113702468NUC1A Vue depuis la place Saint-Paul avec le bâtiment 19. IVR24_20113702469NUC1A Vue depuis l'avenue Saint-Lazare avec le bâtiment 3. IVR24_20113702471NUC1A
  • Immeuble dit bâtiment h (9 rue Maurice-Bedel)
    Immeuble dit bâtiment h (9 rue Maurice-Bedel) Tours - Quartier du Sanitas - 9 rue Maurice-Bedel - en ville - Cadastre : 2010 CV 459
    Historique :
    Le principe de la réalisation d'une nouvelle tour à l'extrémité sud du Sanitas, après les cinq bâtiments identiques en R+15 (15 étages au-dessus du rez-de-chaussée) réalisés dans le cadre de la seconde prévoyait pas initialement la réalisation de tours, le plan-masse étant uniquement constitué de bâtiments grecque. La tour h vit son permis de construire accordé, en même temps que le reste de l'opération Pasteur , le 21 août 1968. Un remaniement tardif du plan-masse, destiné à améliorer le bilan financier de l'accueil de huit logements supplémentaires. Le permis de construire modificatif fut accordé un an plus tard , le 13 août 1969. La construction qui démarra peu après fut retardée par la faillite de l'entreprise
    Description :
    Tour-signal de l'opération Pasteur, le bâtiment h s'inscrit en point de mire de la perspective du , la pierre de taille est absente dans le bâtiment h, le béton de la structure porteuse n'étant paré pour les allèges des baies. Celles-ci, en PVC blanc, reçoivent des persiennes de même matériau et de supérieurs ; il ne modifie toutefois que légèrement le plan d'étage courant, n'affectant que la distribution
  • Ensemble de 4 immeubles (1 bis-3, 7-7 bis rue Marceau)
    Ensemble de 4 immeubles (1 bis-3, 7-7 bis rue Marceau) Tours - Quartier sinistré nord - 1 bis-3, 7-7 bis rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 296, 297, 299, 300
    Historique :
    propose d'édifier quatre immeubles à la composition et aux matériaux similaires, vraisemblablement dans le
    Observation :
    teintes différenciées des enduits appliqués en façade principale altèrent toutefois le sentiment
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 10 juillet 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 10 juillet 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 18 juin 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 6 juin 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 21 juin 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 18 juin 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 18 juin 1956. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de
    Description :
    Cet ensemble regroupe quatre immeubles édifiés à front de rues sur le côté est de l'îlot K. Il est première paire d'immeubles a été pensée comme des bâtiments jumeaux, dont l'axe de symétrie est le mur de même toit à longs pans couverts d'ardoise, sur lequel se dressent des souches de cheminée en béton. Le
  • Ensemble de deux immeubles (13-15 rue des Amandiers)
    Ensemble de deux immeubles (13-15 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 13, 15 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 290, 292
    Observation :
    Le parti de composition des travées différenciées présentes en façades sur rue et sur cour n'est
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 janvier 1954. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte) ; Taté Tirage : plan dressé le 21 janvier 1954. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte) ; Taté A la rentrée d'octobre, le groupe scolaire Anatole-France-Voltaire ouvrirait les portes de ses
    Description :
    dans le prolongement de l'extension du collège Anatole-France. Positionné selon un axe nord-sud sur le . Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. Toutes les façades
    Illustration :
    Bâtiments du groupe scolaire alignés sur la rue des Amandiers, vus depuis le quai
  • Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33)
    Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    . Son plan fut confié à l'urbaniste Jean Dorian dans les années d'après-guerre. Le projet fut ensuite
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur
    Description :
    triangle délimité par les voies ferrées à l'est et les deux voies structurantes du quartier, le boulevard immeubles le sont en accord avec la norme HLM. Les façades de ces constructions sont constituées de pierre
    Texte libre :
    pour autant le maintien en l'état des emprises ferroviaires. La SNCF engagea la première le transfert s'accordèrent que difficilement quant au prix des terrains, le protocole réglant la cession n'étant signée que le 1er mars 1954, après plusieurs années de tractations. La Ville, dans l'expectative, n'avait fait foncière étant réglée, le ministre Maurice Lemaire affirma vouloir réaliser à Tours un programme de 600 logements, financé dans le cadre du programme national des secteurs industrialisés. Ce programme à vocation logements du concours de la cité Rotterdam, à Strasbourg, en 1951. Les économies d'échelles créées par le industrielle d'éléments de second œuvre dont l'emploi sera commun aux différentes opérations. Le ministère répondre aux impératifs économiques et temporels, selon notamment le degré de préfabrication des éléments distinguer les procédés constructifs les plus performants pouvant être utilisés sur le long terme. Le d'architectes dans la réalisation des études de détail ; ce fut, à Tours, le cas du BECIB (Bureau d'Études de
  • Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9)
    Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9) Tours - Quartier du Sanitas - rue Jean-Aubry rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en ville - Cadastre : 2010 CV 415 2010 CV 416 2010 CV 417 2010 CV 453 2010 CV 459 2010 CV 460
    Historique :
    du Sanitas, un premier architecte, le Tourangeau Michel Marconnet, est chargé de réaliser une étude
    Description :
    extérieure avec des balcons en surimpression sur la façade. Quant à la tour H, elle reprend le plan en croix
    Texte libre :
    industrialisé, en 1954. Dans le but d'offrir une cohérence à l'ensemble du quartier, l'architecte tourangeau , une esquisse fondée sur le système de bâtiments en plots en R+4 déjà éprouvé à Sarcelles. L'Office le but de la distinguer de l'image générale du quartier, qui tendait déjà à devenir négative auprès des Tourangeaux. Le premier projet comptait onze bâtiments, presque tous groupés dans un quadrilatère SNCF au sud. Labourdette y reprit le modèle des bâtiments 21 à 25, avec des immeubles en R+4 joints par des porches, dégageant de petites cours intérieures isolées de la circulation routière. Le plan fut bâtiments étaient alors prévus, l'esprit général de la composition restant le même. Des bâtiments en R+6 ville de Tours ayant décidé la création d'un collège de 600 élèves en limite sud du quartier. Le nombre Lattre-de-Tassigny. Le permis de construire de l'opération Pasteur fut accordé par arrêté préfectoral du étant décidée par mesure d'économie, et la tour étant rehaussée de deux niveaux. Le chantier de la
  • Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12)
    Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    Après son élection à la mairie de Tours en mars 1959, Jean Royer (1920-2011) baptise le nouveau secteur industrialisé du nom de "Sanitas". Il fait également le choix de repousser sine die le projet de gare unique. Toutefois, le déménagement d'industries vers Saint-Pierre-des-Corps ayant été poursuivi également dans le cadre de cette tranche. Les rénovations intervenues dans les décennies suivantes ont peu
    Description :
    , le long de l'avenue du Général-de-Gaulle. Ils sont de hauteur variables allant de 4 étages au-dessus parpaings. Enfin, des carreaux de grès cérame sont utilisés pour le parement des murs pignons et des allèges.
    Texte libre :
    L'arrivée de Jean Royer et le maintien de la gare de Tours à son emplacement existant La . Ceux-ci étaient pilotés tant par l'Office HLM, dont le secteur industrialisé était jusqu'alors la seule l'agglomération de Tours. A moyen terme, le projet de Jean Royer consistait en l'aménagement de l'ensemble de la construction. Tours, dont le territoire communal restait encore engoncé entre la Loire et le Cher, ne disposait plus que de rares emprises utilisables par l'Office HLM : seul le déplacement de la gare pouvait encore . Faute d'accord financier entre la Ville, l’État et la SNCF, le coût de ce déplacement restait prohibitif terrains situés le long du Cher. La récupération des emprises ferroviaires, bien que demeurant pour Jean Royer pertinente sur le long terme, n'offrait qu'un bilan désavantageux pour la Ville si elles devaient être employées pour la construction de logements sociaux. Ce cas de figure était pourtant le seul alors finances municipales. Le nouveau maire de Tours décida donc, dès les premiers mois suivant son accession
    Illustration :
    Vue générale en direction du sud-ouest. A mi-hauteur de l'image, on voit le bâtiment 18 et la tour
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8) Tours - Quartier du Sanitas - rue Louis-Mirault rue Marcel-Thomas-Lavollée place Meffre rue Nioche - en ville
    Historique :
    niveaux au-dessus du rez-de-chaussée) furent également édifiés dans le cadre de la quatrième tranche du
    Texte libre :
    Quelques repères historiques Le report sine die du déplacement de la gare de Tours est décidé par ferrées et les tranches de logements déjà en cours de réalisation dans le secteur urbain concerté du nouveaux immeubles d'habitation. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes autorisait la récupération compléter ce dernier. Le terrain restant, qui était dans le plan-masse d'origine destiné à un vaste jardin vit son permis de construire accordé le 17 décembre 1964, le chantier s'achevant en 1966. Aucune évolution sensible n'est depuis intervenue. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes venait clore la , numérotés 11 et 26, et conçus sur le même modèle que les bâtiments 21 à 25. Leur permis de construire fut connaître de modification notable depuis lors. Une esthétique nouvelle Le lancement des études de la l'identique, les principes élaborés dans le même temps à Sarcelles, Jacques Henri-Labourdette renonce à -chaussée) de la troisième et de la quatrième tranche, le parement des murs pignons et des allèges des baies
    Illustration :
    Vue des façades Ouest des bâtiments 22 et 23. Au fond, le bâtiment 21. IVR24_20113702331NUC2A
  • Ensemble de 9 immeubles dit îlot Voltaire (1 à 17 rue Voltaire)
    Ensemble de 9 immeubles dit îlot Voltaire (1 à 17 rue Voltaire) Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 17 rue Voltaire - en ville - Cadastre : 2010 DY 211 à 219
    Historique :
    juin 1944. Constituant le côté est de l'îlot V, il n'adopte son implantation définitive qu'en 1950 , après le nouveau remembrement induit par le second modificatif du plan de reconstruction. Pierre Patout déclinant, il est suppléé par l'architecte Michel Vallée qui assure le contrôle des travaux. Les pour une valeur de plus de 110 millions de francs. Le gros-œuvre de cette troisième unité de chantier
    Référence documentaire :
    Calque : plan dressé le 23 février 1952, modifié le 20 mars 1952, le 22 et le 29 juin 1953. Par
    Description :
    Ces neufs immeubles sont édifiés en bordure du périmètre de reconstruction, le long d'un axe nord -sud entre le square Prosper-Mérimée et la rue Voltaire. Composant le côté est de l'îlot V, ils forment emplacements de stationnement à découvert ou nichés dans le soubassement des immeubles. Les édifices sont recouvertes d'un enduit ciment de teinte claire. Le soubassement est souligné par un revêtement de orne l'étage de soubassement et le rez-de-chaussée de l'ensemble. Les étages supérieurs sont recouverts
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. 149 W 20) Le numéro entre parenthèses correspond à la
    Illustration :
    Façades postérieures donnant sur le coeur d'îlot. IVR24_20103700990NUC2A
  • Immeuble (1 rue du Maréchal-Foch)
    Immeuble (1 rue du Maréchal-Foch) Tours - Quartier sinistré nord - 1 rue du Maréchal-Foch - en ville - Cadastre : 2010 DZ 92
    Historique :
    L'immeuble s'élève, avec le 3 rue du Maréchal-Foch, sur la parcelle remembrée des Consorts Lemarié chantier de l'îlot E. Le certificat de conformité est signé en 1955.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 16 novembre 1949. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales Tirage : plan dressé le 16 novembre 1949. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales Tirage : plan dressé le 16 novembre 1949. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales Tirage : plan dressé le 16 novembre 1949. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales Tirage : plan dressé le 16 novembre 1949. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales
    Description :
    -carrés et un étage de comble donnant uniquement sur le cœur d'îlot. Ponctué de souches de cheminée en de cheminée en béton. Des lucarnes à linteau droit éclairent le premier niveau de comble, sous le brisis. Elles sont surmontées côté cour de lucarnes rentrantes disposées sur le terrasson. Insérée au , ceinturé d'une rampe en ferronnerie. Le parement de pierre, complété d'un carrelage de la même teinte et de
  • Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 14 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 42, 400, 401
    Historique :
    mitoyennes dites immeuble Viollet aux 12 bis et 14 rue des Amandiers, afin d'y installer le commissariat de l'ensemble en octobre 1922, après le décès de son propriétaire. Détruit par le bombardement aérien du 12 juin 1944, le commissariat est relogé provisoirement dans deux maisons de tolérance réquisitionnées (la Psalette, située 15 rue Albert-Thomas, et le Singe Vert, installée au 6 de l'ancienne rue du même nom plans correspondants en mars 1949. Le chantier se déroule de septembre 1951 à août 1952, incluant quelques modifications comme la suppression de l'escalier prévu le long de la façade latérale. Depuis le
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 19 octobre 1944. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 19 octobre 1944. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours
    Description :
    un transformateur encadrent le passage des véhicules. À l'arrière du garage, une seconde cour sur un terrassement légèrement surélevé. Seul le mur sud de l'édifice est mitoyen d'une habitation plus ancienne. Le gros-œuvre combine une ossature en béton armé et des murs en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Le bâtiment est revêtu d'enduit ciment sur ses trois façades. Adoptant un plan extérieur droit, descendant le long de la façade postérieure, donne accès aux caves et à la chaufferie en
    Illustration :
    Façade latérale vue depuis le jardin. IVR24_20103700984VA