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  • Villandry : jardin d'agrément du château
    Villandry : jardin d'agrément du château Villandry - 3 rue principale - en village - Cadastre : 2016 AI 123 ; 259 à 265 ; 267 ; 274 ; 355 à 356 ; 358
    Historique :
    goût du jour. Les jardins et les abords sont également modifiés : le parc est agrandi, suite aux miroir Louis XV, parterres, orangeries, terrasses et dépendances néoclassiques remplacent les parquets dévoile un ensemble de cours, avant-cours et allées d’honneur, aujourd’hui disparues, précédant les d’un enclos viticole dans lequel rayonnent les allées depuis un rond-point en étoile. Au cours du 19ème siècle, les jardins sont transformés en parc paysager ; les terrasses sont nivelées et les fossés sont récemment importées : cèdres, pins, thuyas, magnolias, massés sur les revers de monticules artificiels. Le permettent de replacer le potager décoratif. Il restitue les salons d’ornement sur leurs terrasses initiales . Pour le jardin d’Eau, typique du XVIIIe siècle, il utilise les projets du Marquis de Castellane visibles sur le cadastre napoléonien. Le château et ses jardins ouvrent au public en 1920. Les descendants les années 1970. L’actuel propriétaire Henri Carvallo a fait restaurer le pavillon de l’audience (ou
    Observation :
    Les jardins de Villandry possèdent le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Les jardins se sont également vu attribuer le label "Architecture la survivance de ce mouvement historiciste dans les années 1910. Créé en 2016, ce label est également
    Référence documentaire :
    CLAVREUL, Denis. Les Jardins de Villandry. Paris : Gallimard, 2005. (Carrés de jardins). NOURRY, Louis-Michel. Les Jardins de Villandry, la nature mise en ordre. Paris : Belin-Herscher , 2002. (Les Destinées du Patrimoine).
    Précisions sur la protection :
    Les façades et toitures du bâtiment du concierge, des communs, de la basse-cour et des deux pavillons du 18ème siècle encadrant l'entrée du château, les façades et toitures du pavillon de l'Audience , les cours, jardins, terrasses et pièces d'eau sont classés au titre des monuments historiques par
    Canton :
    Joué-lès-Tours-Sud
    Description :
    D’une superficie de 6 ha, les jardins de Villandry sont entièrement clos par un mur d’enceinte et par les douves en eau du château. Le coteau boisé ferme les jardins à l’est au-dessus des terrasses . Deux mails plantés de tilleuls ménagent des promenades en hauteur pour observer les jardins et le neuf carrés accueillant une fontaine au centre et des motifs géométriques différents les uns des autres jardin des Simples. Le jardin d’Amour s’organise dans le prolongement du château et représente les ménage une transition avec la terrasse supérieure. Étagée sur deux niveaux, la prairie trône sur tous les
    Illustration :
    Les différents étages du jardin : au premier niveau, le potager; au deuxième niveau : le jardin Le potager, parterre de légumes, carré 2, détail : les bettes. 1995. IVR24_19953700126VA Tonnelles situées au croisement entre les carrés 2, 3, 5, 6 du potager : à gauche, une tonnelle «restaurée» et à droite, au premier plan les trois modèles originaux (1995). IVR24_19953700130XA
  • Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon
    Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon Loye-sur-Arnon - Drulon - Départementale 997 - en écart - Cadastre : 2016 C 245 à 247 ; 252 à 256 ; 259 ; 263 à 264 ; 484
    Historique :
    encore Jacques Gérard du Cabinet Ginkgo Consultants. Les jardins ouvrent au public en 2000. En 2004, les jardins de Bacchus et de Paeon viennent compléter les créations paysagères. Le site a fermé ses portes au
    Observation :
    Les jardins de Drulon avaient obtenu en 2006 le label "Jardin remarquable" décerné par le ministère
    Représentations :
    Ce jardin a été créé pour accueillir des œuvres d’art contemporaines (voir les annexes).
    Description :
    Les jardins sont disposés autour d’un château du 15ème siècle, agrandi au 17ème siècle et complété alignés autour d’un bassin central. Les massifs sont aménagés en quinze scènes végétales colorées, des , ce jardin de 13 ha, ponctué de rhododendrons, amélanchiers, azalées mollis parmi les fougères marais est valorisé par des plantations qui accentuent les couleurs automnales (cyprès chauve, érables
    Annexe :
    Les œuvres artistiques présentes dans les Jardins de Drulon Chaque année, les Jardins de Drulon , le château et ses dépendances reçoivent les sculptures et installations, modernes ou contemporaines , d’une cinquantaine d’artistes. Les multiples ambiances rencontrées dans les jardins et les salles . Le Jardin Floral accueille les œuvres de taille modeste mises en valeur par la densité des massifs , est un endroit privilégié pour recevoir des pièces monumentales. Le Jardin Sauvage inspire souvent les artistes travaillants in-situ et dont les réalisations se fondent dans le paysage. On y expose également de labyrinthe… elles se retrouvent dans des endroits inattendus et seuls les visiteurs attentifs ont le plaisir de découvrir ces clins d’œil. Les sculptures qui ne sont pas conçues pour l’extérieur sont présentées dans les salles d’expositions du château, de l’orangerie ou des dépendances.
    Illustration :
    reflète la demeure et les sculptures. IVR24_20181800638NUCA Vue de l'une des allées menant au centre du jardin de Bacchus. Cet espace de forme géométrique joue sur la palette végétale, la texture des plantes et les formes pour donner un aspect théâtral à Vue de sculptures installées au-dessus d'un ruisseau dans les sous-bois du jardin Sauvage Vue du marais et de la passerelle reliant les deux rives. IVR24_20181800652NUCA
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de deux jeux de paume. Les modifications et les diverses adaptations des jardins qu'il subit au cours quelques éléments architecturaux sont encore en place. Les sources disponibles sont par ordre chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les « Vues » de Lorans et Serge François en 1993. La documentation est donc lacunaire. Nous ne connaissons pas les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579 ) constituent-elles les documents iconographiques les plus anciens dont nous disposons pour le jardin mais leur parterres constituent les interrogations les plus importantes sur les jardins à la Renaissance. On sait que dans les fossés pour Roger Ducos. Vers 1840, Louis-Philippe transforme les réalisations antérieures par
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et THOMAS, Évelyne. Les logis Royaux d'Amboise. Revue de l'Art, n° 100, 1993, p. 44-57.
    Précisions sur la protection :
    Les jardins non protégés dans leur composition sont protégés car ils prennent place sur les
    Description :
    plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII semble avoir été redécouverte en 1832. Elle est surmontée du porc-épic de Louis XII, et les anciens supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent mises en d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince (2,50 m) face à une les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est contemporain des aménagements du l'origine une terrasse haute qui ne figure pas sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau. Au nord, le traitement décoratif des belvédères varie pour chacun d'eux. Les informations relatives au mur de clôture et ordonnancée, daterait des travaux de François Ier (1515-1547) dans les années 1515-1518 et même pour cette retrouver les éventuelles fondations de la fontaine que figure Jacques Androuet du Cerceau et les traces de l'allée qui y menait. L'allée n'a pas été retrouvée dans les couches datant du 15ème ou du 16ème siècle
    Annexe :
    s'est fait en plusieurs temps. Lucie Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des ». Les arbres fruitiers sont destinés au « verger » que l'on distingue volontairement du jardin. Or, dans la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la affirmation se vérifie ; est-ce un constat de Robert de Cotte ou une interprétation ? Cependant les résultats des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la les murs supérieurs qui finiront par prendre son talus naturel d'où ne résultera aucune difformité ».
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site de massifs plantés de fleurs annuelles. La cour d’honneur accueille les vestiges du château, les deux tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire, la chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les Les jardins au sud, l'orangerie et la rampe piétonne depuis la cour d’honneur du château Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château et les jardins. IVR24_20193700427NUCA Depuis les remparts, vue vers les jardins au sud avec de vastes espaces engazonnés pour opérer des Au-delà des remparts, une conception champêtre est maintenue afin de protéger les abords du site Depuis le cheminement entre les topiaires de buis, vue vers les pelouses ponctuées de quelques Allée centrale pavée desservant le logis et les jardins jusqu'à la porte des Lions
  • Tours : jardin d’agrément des Prébendes d'Oé
    Tours : jardin d’agrément des Prébendes d'Oé Tours - rue Roger Salengro - en ville - Cadastre : 2018 DT 726 à 730
    Historique :
    demande d'Enest Mame, maire de la ville de Tours entre 1849 et 1865. L’emplacement choisi pour le jardin est un site marécageux où se trouvent des jardins potagers dont les revenus (prébendes) étaient auparavant versés au prévôt d’Oé, chanoine de Saint-Martin. Les potagers disparaissent au profit de la construction d’un nouveau quartier d’habitation. Les travaux commencent par la canalisation du ruisseau pour aménager une pièce d’eau traversant le terrain d’est en ouest. Les travaux de terrassement doivent fournir caractéristique des plans de jardin contemporains et des ponts rustiques compètent les aménagements du jardin
    Référence documentaire :
    LUCINGE, Françoise de. Premier inventaire des parcs et jardins en région Centre : Tours, Les DESTERNES, Xavière. Inventaire des Parcs et Jardins en Région Centre : Tours, Jardin des Prébendes NOURRY, Louis-Michel. Analyse paysagère du parc des Prébendes d’Oé à Tours. DIREN Centre. 1992.
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    , choisis pour leur port et leur coloris. Les frères Bühler étaient spécialisés dans l'introduction de
    Localisation :
    Tours - rue Roger Salengro - en ville - Cadastre : 2018 DT 726 à 730
    Titre courant :
    Tours : jardin d’agrément des Prébendes d'Oé
    Illustration :
    municipales de Tours,1 O 109). IVR24_20163702190NUCA Projet de création d'un jardin public vers 1870, par Eugène Buhler. (Archives municipales de Tours Les maisons tourangelles sont en partie dissimulées par différentes hauteurs de végétation afin Plusieurs paysages et promenades s'offrent au regard : le kiosque de la fin du 19ème siècle et les Plusieurs sujets isolés, des corbeilles fleuries et une fontaine accueille les visiteurs à cette Fréquent dans les zones humides, les racines de cet arbre sont appelées des pneumatophores. Un Les plantations de fleurs, arbustes et arbres cadrent les vues vers des fabriques ou des scènes Vue d'un bosquet d'arbres dont les sujets sont plantés de manière elliptique
  • Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château
    Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château Azay-le-Ferron - 33/33 rue Hersent-Luzarche - en village - Cadastre : 2016
    Historique :
    18ème siècle bien qu’il garde les vestiges de plantations plus anciennes, tel un chêne datant du milieu originelle connue par des gravures anciennes, précisant les essences d’arbres à y introduire (Wellingtonia , tilleuls argentés, châtaigniers, chênes rouges, etc.,). Le projet présente les caractéristiques des travaux de grandes prairies et de bouquets d’arbres, travail entre les masses sombres des conifères et celles verdoyantes des feuillus, création de points de vue et effets de surprise sur les lointains. Les travaux sont achevés en 1872. Dans les années 1920, Marthe Luzarche fait aménager des parterres de broderies dits « à d’eau est également associé à la pièce d’eau créée par les frères Bühler. En 1951, sans héritier direct , elle lègue le domaine à la ville de Tours avec pour clause la conservation du château et des jardins ainsi que leur ouverture au public. Le jardin fleuriste est réaménagé dans les années 1990 par un paysagiste tourangeau, Daniel Jud, à partir d’une photographie prise dans les années 1950 par Sylvain Knecht
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Château de Tours. 1993.] Les jardins des frères Bühler. [Exposition. Tours , Château de Tours. 1993.] Les jardins des frères Bühler. Exposition présentée du 3 juillet au 29 août 1993 . Chambray-lès-Tours, CLD, 1993. 14 p. CHAPRON, France, GILBERT, Alain, MARCHAND, Anne, QUENTIN, Michèle. Le parc et les jardins d’Azay-le
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la ville de Tours. Le parc est géré par la ville et des
    Description :
    du 17ème siècle ; le pavillon Breteuil au 18ème siècle. Les communs, dits aile Cingé, sont quant à de Valençay. Les jardins d’1,5 ha sont constitués d’un ensemble de terrasses décoratives aménagés à l’arrière du château (non étudié) et des communs. Les parterres de broderies de buis sont visibles au pied
  • Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau
    Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau Lémeré - - Le Coudray - isolé - Cadastre : 2016 B 116 ; 118 à 127 ; 546 ; 549 ; 551
    Historique :
    Les archives du château font mention d’un verger au-delà des fossés et d’une truffière au 16ème siècle ; des allées d’ormeaux y étaient tracées, remplacés par des tilleuls au 19ème siècle. Les jardins déduisent que les jardins étaient en terrasse et qu’il fallait déblayer le verger pour retrouver les niveaux l’existant assurée, les jardins contemporains narratifs sont conçus avec des cheminements et des thèmes
    Observation :
    Les jardins du château du Rivau possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est
    Référence documentaire :
    ALLIMANT, Anne. Les jardins du château du Rivau : sondages archéologiques. Service régional de l’Archéologie du Centre. Tours, étude archéologique menée entre 1994 et 1996. p. 142 BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château du Rivau, histoire et monuments. Tours : P. Bousrez, 1902. 24 Floch éditeur. 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Précisions sur la protection :
    Le château a fait l'objet d'un classement par arrêté du 10 juillet 1918. Les façades et toitures
    Description :
    La silhouette du château médiéval se dresse au milieu d’un paysage rural. Les jardins du Rivau sont géométriques de lavandes et de santoline, il se situe devant l’entrée du domaine. Les autres jardins se encadrent l'allée d'accès aux jardins qui s’échelonnent tout au long du parcours. Les principes des jardins naturalistes sont ici appliqués, présentant une suite de masses végétales dynamiques, structurées par les formes, les couleurs et les textures qui s’alternent tout en se combinant. La grande diversité de d’artistes contemporains complètent les tableaux végétaux traités comme des scènes théâtrales colorées. Le Jardin du Petit Poucet est végétalisé de manière à montrer les ondulations des plantes sous l’effet de la , marronniers, ailantes, hêtres et houx et dont les sous-bois abritent une collection de bulbes. Dans la partie monumentales ; on y trouve les jardins du Bois Amoureux et La Truffière, plantée de chênes truffiers, qui évoque celle du 17ème siècle. Cette lisière de forêt surplombe les jardins en terrasse face au château
    Annexe :
    maison forte. Les sondages archéologiques permettent de confirmer qu’elle devait se situer à . Leur fille, Anne de Fontenay, rachète les parts de sa sœur Françoise et devient dame du Rivau. 1438 époque que les douves sont creusées et que l’hôtel du Rivau est transformé. Le bas du coteau sur lequel qu’il daterait de cette même époque. Il semblerait que les alentours immédiats du château ne soient encore constitués que de cultures agricoles. 1640 à 1693 : Les jardins en terrasse, vergers et sainfoins doute à celle visible sur les plans du début du 18e siècle. A cette même date le domaine est dit du lieu réside dans le fait qu’au nord de l’allée longeant les plantations en rectangles, le terrain été jeté sur les douves à l’ouest et un escalier aménagé en continuité, dans l’axe de la grande allée environnantes. Sont alors entrepris les premiers gros travaux de remblaiement sur la totalité de la superficie inférieure, la plus proche du château, on y entrepose tous les déblais extraits des deux terrasses
    Illustration :
    Depuis les terrasses du château, vue des douves engazonnées, du verger et des jardins fleuris au Depuis les terrasses du château, vue d'une partie du jardin secret avec le damier de roses Vue du sud vers le château et les jardins. IVR24_20193700159NUCA Jardin du Petit Poucet suivant les principes du jardin naturaliste. IVR24_20193700161NUCA Vue de la lisière de forêt surplombant les jardins en terrasse devant le château
  • Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau
    Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau Triguères - - chemin rural Courtoiseau - en écart - Cadastre : 2018 ZY 35 ; 36 ; 48 à 51 ; 53 ; 54 ; 170
    Historique :
    Le manoir actuel est érigé à la fin du 17ème siècle ou au cours du 18ème siècle par les familles d’hiver du manoir, ainsi qu'une petite serre au fond d’une ancienne douve pour abriter les plantes le respect de l’architecture des lieux est envisagée. Les travaux débutent par l’abattage de quelques nouveaux aménagements sont réalisés entre 1992 et 2005. Les jardins ouvrent au public en 2001. En 2015, le
    Référence documentaire :
    GAUMONT, Robert. Châteaux et Manoirs de l’Orléanais. Seconde édition. Chambray-lès-Tours : Éditions
    Précisions sur la protection :
    La plate-forme et les murs, les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments qui sont édifiés
    Description :
    Les jardins de 6 ha encadrent le manoir du Grand Courtoiseau situé au centre du domaine. Ils se biloba marque le fond de la perspective. Dans la partie rectangulaire située autour du bassin, les haies et les topiaires d’ifs accentuent les perspectives et forment différentes chambres de verdure de part qu’un if taillé en cylindre. Le jardin installé dans les anciennes douves à l’est du manoir s’inspire en eau une succession de trois bassins en forme de losange sur une légère pente nord-sud. Les abords
    Illustration :
    Entrée des jardins italiens à l’est du manoir et vue sur les bassins qui le composent
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du château Renaissance, entre 1524 et 1529. Les douves et un escalier en vis reliant les douves à la terrasse de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle troglodytique aménagée en 1525 et consacrée en 1529. Les jardins en terrasses datent de cette époque. Jean Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse composition est globalement conservée. La plupart des vases présents dans les jardins datent des 17ème et 18ème siècles, les statues des 18ème et 19ème siècles. La statue de Léda, présente au 17ème siècle et érigé au 19ème siècle. Enfin, les fontaines originaires d’Italie sont exposées sur la terrasse des
    Observation :
    le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la
    Référence documentaire :
    BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et Floch éditeur. 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont s'ordonnent selon deux grands axes : nord-sud et est-ouest. Les jardins sont aménagés sur cinq terrasses et les unes des autres par des murs dont certains sont surmontés d'un garde-corps en pierre et en brique terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la Sophora japonica 'Pendula', dont les branches atteignent le fond des douves, encadrent la vue et opèrent terrasse des Fontaines florentines et les douves de près de quinze mètres. Elle offre des perspectives sur l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la à vis permettant de rejoindre les douves se trouve à l’extrémité sud-est de cette terrasse, caché s'épanouissent, palissés en éventail, les thyrses roses des Lagerstroemia indica 'Soir d'Eté'. Cette dernière fruitiers sont montés en espalier et contre-espalier contre les murs du potager. Le mur d'enceinte à l'ouest
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