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  • Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source Orléans - Avenue Parc floral - en ville - Cadastre : 2018 EI 28, 61
    Historique :
    Les moines de Micy exploitent les sources et la partie supérieure du Loiret. En 1569, L’ensemble du domaine est vendu à Jehan Le Voix. Le château date de la première partie du 17ème siècle. À partir des travaux menés par Jacques de Meulles que les résurgences du Loiret sont modifiées : la source de l'Abîme , loue le domaine de la Source par bail à vie à Henri Saint-John, vicomte de Bolingbroke, alors en exil -dessus de la porte du château côté nord) et la glacière. Catherine Guymont vend l’ensemble du domaine en nombreux arbres, dont des pins maritimes. A sa mort en 1768, son fils, Simon-Charles, fait de la Source un partir de 1810, la Source devient un domaine modèle et les nombreuses plantations de pins maritimes et dépasse largement le périmètre du parc et englobe le quartier de La Source. La Ville, aidée du Conseil permettant de développer Orléans et d’en faire la capitale de la région. En 1961, il est décidé à faire du parc la vitrine de l’activité horticole environnante. Une société d’économie mixte est chargée de créer
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Référence documentaire :
    floral de la Source. Union Régionale des CAUE du Loir-et-Cher pour l'APJRC. Septembre 1991. [dossier]. la Source. [Dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National d’Horticulture d’Angers ROYER-PANTIN, Anne-Marie. Si le Parc de la Source m’était conté… Livret édité à l’occasion du cinquantième anniversaire du Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret. 2014. LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc Floral de
    Canton :
    Orléans-La Source
    Statut :
    propriété de la commune Propriété indivise de la Ville d'Orléans et du Conseil général du Loiret.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le parc floral de la Source possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. La collection d’Iris germanica est labellisée par le conservatoire des ministère de la Culture. remarquable" pour l’architecture de ces bâtiments, presque futuriste, reposant sur le progrès technique dont
    Précisions sur la protection :
    Le parc n'est pas protégé mais sont inscrits la serre, le pavillon, le restaurant construits en 1967 par l'architecte Louis Arretche et par l’ingénieur Jean Prouvé. La serre-restaurant en totalité et les façades et toitures des deux pavillons administratifs modulaires construits à côté de l'entrée de
    Représentations :
    De nombreuses sculptures ponctuent la promenade : La Source d’Antoniucci Volti, La Jeunesse de René Collamarini, La Tontine d’Eric Renault, Les Amants bleus de Woolfhart, Les Portes de Michèle Saint-Rémy et Le Cerf de Louis Leygue. Voir les annexes pour le détail de ces installations artistiques.
    Jardins :
    massif de fleurs rocaille de jardin
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Meulles (de) Jacques
    Description :
    boisé naturellement de châtaigniers, charmes et chênes sessiles au Sud et la plaine alluviale du Val de des traditions des jardins zen et est animé par des arbres taillés en nuages. Le jardin de rocaille camaïeu de bleus et de blancs et le jardin accueillant la collection de divers coloris présentée dans des massifs de vivaces et d’arbustes. Le bâtiment de la serre aux papillons recrée les conditions climatiques légumes-fleurs. Jouxtant la culture des légumes, un espace est dédié aux herbes aromatiques. Le jardin de la Source est une alcôve de verdure bordée par une végétation de milieu humide et présente des japonaises. Ce jardin évoquant un paysage de montagne fait la transition entre le parc et la source du Loiret et 20 espèces botaniques dans des gouttes de rosée métalliques disposées au sol ou en suspension. La , le romantisme ou la passion. Un banc circulaire surplombe l’ensemble de la roseraie et offre un point de vue sur le bassin du Miroir et la broderie installée sur la pente du château. Un moulin construit
    Titre courant :
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc floral de la Source, Orléans-Loiret
    Illustration :
    Les platanes taillés en plateau sont disposés en cercle autour d'un métaséquoia. La collection de Arpentage du château de la Source (archives bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_19794500120XA Vue aérienne du parc de La Source, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN Vue des bâtiments d'accueil et de la boutique. L'allée de gravier sépare deux tapis de pelouse A proximité immédiate de l'entrée, le jardin de formes est signalé par un arbre taillé en nuages Depuis l'escalier au bas du château, vue de la broderie, du Loiret, du miroir et au loin, de la roseraie. La perspective est fermée par de grands arbres. IVR24_20194500188NUCA Vue des deux séquoias surplombant la roseraie. Les pergolas scandent de manière verticale les Vue de l'aménagement végétal autour de la source du Loiret. IVR24_20194500185NUCA Vue de l'une des allées principales du parc agrémentée d'un Ginkgo biloba et de la statue La Source
  • La Bussière : jardin d'agrément, jardin d'utilité et parc
    La Bussière : jardin d'agrément, jardin d'utilité et parc La Bussière - Le château - en village - Cadastre : 2016 0B 27 à 32 ; 46 à 53
    Historique :
    Le premier seigneur connu de La Bussière est Étienne de Feins au 12ème siècle. Il fait construire la famille du Tillet prend possession du domaine pendant près de trois siècles. Le château est de lui proposer un dessin du parc (tradition orale). Exilé après la Révolution, le domaine est vendu transformé en demeure de plaisance au 17ème siècle. Charles-Jean-Baptiste du Tillet aurait demandé à Le Nôtre à un marchand de bois, M. Lefort, qui l’occupe pendant deux ans avant de le céder en 1814 au comte de Chasseval. Les propriétaires actuels sont les héritiers de cette famille. Le château est restauré à partir de 1860 et les jardins réguliers sont réaménagés par les paysagistes Édouard (intervention
    Référence documentaire :
    Centre Régional de la Propriété Forestière d'Ile de France et du Centre, Orléans. DE CHASSEVAL LUCINGE, Françoise de. Inventaire pour l’Association des parcs et jardins en région Centre : La MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : La Bussière. (Inventaire Extrait de la Carte générale de la France, dite Carte de Cassini. Feuille N°8, Orléans / établie sous la direction de César-François Cassini de Thury. Reprod. numérique. 1:86 400. Feuilles gravées et , Inès. Plan simple de gestion entre 1994 à 2008. réalisé dans le cadre du cursus de l’Institut National d’Horticulture d’Angers, promotion 1999/2004 aquarellées. 1 carte : en coul. ; 60 x 95 cm. 1757. (Bibliothèque nationale de France, département Cartes et
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le potager du château de La Bussière possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Le potager a reçu le Prix Bonpland de la Société Nationale d'Horticulture de France en 1994 et le Prix Ginkgo Biloba des Vieilles Maisons Françaises en 1995.
    Hydrographies :
    dérivation du Ruisseau de Courcelles
    Jardins :
    bois de jardin parterre de gazon massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Chasseval Alphonse Duchemin
    Description :
    fruitiers palissés et de buis taillés conduit jusqu’à un vieux puits situé au centre du potager. Du rond formes rondes et en arabesques. Des passe-pieds de sable clair soulignent la géométrie du dessin. Une allée de tilleuls longeant la berge nord de l'étang conduit à un bois dense ordonné selon de larges Le domaine couvre 65 ha. Peu après l'entrée, à droite en contrebas de l'avant-cour, un petit escalier permet d'accéder au potager, lieu clos de murs d’environ 1 ha. L'allée centrale bordée de central bordé de saules tressés, de massifs de fleurs et de haies de buis partent quatre allées l'avant-cour et longe le côté nord-ouest du château. Des topiaires de buis ponctuent les pelouses aux allées enherbées en ligne droite, dont quelques-unes se terminent par des sauts de loup. On peut y voir l’héritage de Le Nôtre.
    Localisation :
    La Bussière - Le château - en village - Cadastre : 2016 0B 27 à 32 ; 46 à 53
    Titre courant :
    La Bussière : jardin d'agrément, jardin d'utilité et parc
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait de la Carte générale de la France [Orléans] N°8 / établie sous la direction de César Vue aérienne des parties visitables du domaine (parc, jardin et potager) du château de La Bussière Vue de l'intérieur de la serre construite à la fin du 19ème siècle et utilisée jusqu’en 1965 Vue des carrés de cultures. Les fleurs sélectionnées en fonction de leur couleur font ressortir la Vue d'une partie du parterre dessiné par Edouard André, de la pièce d'eau et de l'allée de tilleuls passe-pieds de sable clair soulignent la géométrie du tracé. IVR24_20194500061NUCA -François Cassini de Thury. Reprod. numérique. 1:86 400. 1757. 1 carte : en coul. IVR24_20164500379NUCA , orthophotographie en 2010-2011 de Géo-Centre. IVR24_20164500387NUCA Depuis le haut des escaliers annonçant l'entrée du jardin potager, vue de l'allée centrale desservant l'ensemble des aménagements. Elle est coupée de deux allées transversales partageant le potager en
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de et vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la l’Assemblée nationale en vue d’une vente au profit de la nation. Une partie des terrains est aliéné. Au début du 19ème siècle, le palais est vacant à la suite du Concordat et sert de préfecture. En 1801 bois. Un jardin anglais est créé en 1883. En 1921 est inaugurée la statue de Jeanne d’Arc, créée par suite des bombardements de juin 1940, l’ancien hôtel de ville est détruit et la commune décide d’acheter le domaine de l’Évêché pour y installer la nouvelle mairie. Fin 1991 débutent les travaux de la Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716
    Référence documentaire :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m BM Blois. gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à cette date, en de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas formidable entreprise à cause de la configuration très accidentée du coteau qui formait à cet endroit un à pic d'une trentaine de mètres. Réalisé à la hâte et sans précaution le mur menaça rapidement de et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot (20). Malgré la modification de la plan relevé en 1793. La superficie en a été toutefois réduite au nord-est, par suite de la vente d'une prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait toute la longueur du terrain et formait la
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes [auteur commanditaire] May de Termont [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En ) représentant une allégorie du Printemps. La roseraie est constituée par quatre parterres rectangulaires de
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue sur la terrasse basse et sur le mur de soutènement de la terrasse haute avant la création de la Le centre de la roseraie est matérialisé par le tracé d'un cercle. IVR24_20184100268NUCA Vue en plongée sur la terrasse plantée de rosiers qui sert de belvédère pour découvrir les
  • Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau
    Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau Lémeré - - Le Coudray - isolé - Cadastre : 2016 B 116 ; 118 à 127 ; 546 ; 549 ; 551
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    originels. Des travaux d’aménagement sont entrepris durant quatre années. Une fois la réhabilitation de 1998. Depuis cette date, la créatrice des jardins, Patricia Laigneau enrichit le site.
    Observation :
    décerné par le ministère de la Culture. La collection de roses parfumées du château du Rivau a obtenu le
    Référence documentaire :
    ALLIMANT, Anne. Les jardins du château du Rivau : sondages archéologiques. Service régional de p. 142 BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph
    Précisions sur la protection :
    des bâtiments de la ferme du Rivau (anciens communs du château), à l'exception des écuries classées
    Description :
    déploient devant le château. Ils sont entièrement clos de murs et répartis sur 6 ha. Dans la cour des un plessis de châtaignier surélevé. La demi-lune présente de nombreuses cucurbitacées et évoque un formes, les couleurs et les textures qui s’alternent tout en se combinant. La grande diversité de Jardin du Petit Poucet est végétalisé de manière à montrer les ondulations des plantes sous l’effet de la brise et leur capacité à renvoyer la lumière ; il amène à la Forêt Enchantée plantée de chênes , marronniers, ailantes, hêtres et houx et dont les sous-bois abritent une collection de bulbes. Dans la partie sud boisée du domaine, la propriétaire a créé en charmilles le Labyrinthe d’Alice qui marque le début monumentales ; on y trouve les jardins du Bois Amoureux et La Truffière, plantée de chênes truffiers, qui . En contrebas, l’Allée des Senteurs, traitée selon les principes de la plate-bande à l’anglaise, se , de cerisiers, de néfliers et d’amandiers. Au nord-ouest, un jardin d’inspiration mythologique, La
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Laigneau Patricia
    Jardins :
    labyrinthe de jardin massif de fleurs
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    " signifie ruisseau en ancien français. 1396 : Pierre du Puy est chevalier et Seigneur de la Grande Gaudrée : Anne de Fontenay apporte en dot la seigneurie lors de son mariage avec Pierre de Beauvau. Il est Seigneur de la Bessière, de la Roche-sur-Yon, conseiller et Chambellan du Roi et Gouverneur d’Anjou et du Maine. La famille de Beauvau va conserver le Rivau pendant plus de deux siècles. 1442 : Pierre de Beauvau est capitaine, Seigneur de la Bessière, du Rivau et autres Seigneureries. On lui attribue la renfermé de murs. Le jardin utilise alors sans doute la topographie en terrasses partiellement créée au 15e siècle : un mur de terrasse est construit le long de la pente est-ouest. Il est probable qu’un autre mur taille progressive : Sur la zone remblayée devant le mur ouest des douves, le jardin est planté en l’ouest de la basse-cour, mais aussi par le petit pont-levis nord du château. Enfin, un pont semble avoir été jeté sur les douves à l’ouest et un escalier aménagé en continuité, dans l’axe de la grande allée
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Le "potager de Gargantua" et le pédiluve dans la cour des communs. IVR24_20193700140NUCA Vue du tracé géométrique du jardin de la princesse Raiponce. IVR24_20193700153NUCA Vue du verger dit Verger du Paradis au-delà du jardin de la princesse Raiponce Vue de la lisière de forêt surplombant les jardins en terrasse devant le château Vue aérienne des jardins du château du Rivau, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de Vue des écuries dans la cour des communs. IVR24_20193700141NUCA Pommiers palissés en éventail dans la cour des communs. IVR24_20193700142NUCA -delà du muret recouvert de rosiers grimpants. IVR24_20193700144NUCA Depuis les terrasses du château, vue d'une partie du jardin secret avec le damier de roses Vue du berceau de verdure dans le jardin secret. IVR24_20193700148NUCA
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient propriétaire de Valmer. La famille Binet reste propriétaire du domaine pendant près d’un siècle. C’est à Jean Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse et aménage le grand canal et le parc. Un plan daté de 1695 présente le domaine de Valmer dont la siècles, les statues des 18e et 19e siècles. La statue de Léda, présente au 17e siècle et jusqu’au début de Lorraine", date du 18e siècle, rapporté probablement dans la seconde partie du 19e siècle
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin pavillon de jardin canal de jardin fossé de clôture de jardin avenue de jardin entrée de jardin pont de jardin clôture de jardin
    Référence documentaire :
    Centre. Jardin d'agrément et parc du château de Valmer. Ministère de la Culture, direction de Valmer. Union Régionale des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de la Région Centre BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Août 1988. [dossier]. DE LUCINGE, Françoise. Premier inventaire des parcs et jardins en région Centre du Château de DESTERNES, Xavière. Inventaire des Parcs et Jardins en Région Centre. Parc et jardins du château de
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par distinction du Conservatoire de Collection Végétale Spécialisée.
    Hydrographies :
    (la) Brenne
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Jardins :
    bois de jardin labyrinthe de jardin parterre de gazon
    Auteur :
    [] de Saint Venant Alix
    Description :
    derrière un if. Des lauriers taillés en boule sont disposés le long de la terrasse à l’ouest. Deux reliées entre elles par un pont et des escaliers de taille et de forme différentes. Elles sont séparées avant-cour est composée de cinq pièces de gazon, ornées de quatre statues sur piédestal et d'un vase. La terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la la transition entre ces deux premières terrasses. La terrasse des Fontaines florentines se compose de d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder à la chapelle troglodytique à l’est et à l’emplacement de l’ancien château, symbolisé par une chambres de verdure et entièrement couverte de pelouse, la Haute terrasse accueille en son centre une un mur de soutènement adaptant la déclivité naturelle du coteau, la Haute terrasse surplombe la l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la
    Localisation :
    Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703
    Titre courant :
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Aires d'études :
    Département de l'Indre-et-Loire
    Appellations :
    Jardins du château de Valmer
    Illustration :
    Colonne provenant des jardins de Chanteloup décorant la Haute terrasse. IVR24_20163702825NUCA Détail de la partie nord depuis la terrasse des Vases d'Anduze. IVR24_20163702859NUCA Mur de la terrasse de Léda à l'est et mur d'enceinte du potager au sud. IVR24_20163702876NUCA Douve et pont de jardin. A l'arrière-plan, la Terrasse Haute. IVR24_20163702877NUCA Plan du domaine de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Extrait du cadastre napoléonien, Section B1 de Valmer, 1816. (Archives départementales d'Indre-et Parc et jardins d'agrément du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700138NUDA Plan des jardins de Valmer en 2014. IVR24_20183700139NUDA La terrasse des Fontaines florentines depuis le sud-est. IVR24_20173701135NUCA Terrasse du vase de Lorraine. IVR24_20163702807NUCA
  • Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon
    Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon Loye-sur-Arnon - Drulon - Départementale 997 - en écart - Cadastre : 2016 C 245 à 247 ; 252 à 256 ; 259 ; 263 à 264 ; 484
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    En 1998, Piet et Nanou Hendriks décident de créer des jardins pour exposer des sculptures contemporaines. Ils sont aidés par Sébastien Colnot, technicien paysager, mais aussi Alix de Saint Venant ou jardins de Bacchus et de Paeon viennent compléter les créations paysagères. Le site a fermé ses portes au
    Observation :
    de la Culture. Leur fermeture au public a entrainé le retrait du label en 2018. Les jardins de Drulon avaient obtenu en 2006 le label "Jardin remarquable" décerné par le ministère
    Référence documentaire :
    Jardin des Feuilles (Agence blésoise). Inventaire des jardins de Drulon pour l’Association des
    Description :
    à la même époque par de nombreuses dépendances (pigeonnier, orangerie, etc). Sur la superficie du Paeon est principalement planté de pivoines (300 variétés). A proximité immédiate de la demeure ambiances variées qui font la transition vers le jardin Sauvage. Ouvert sur le paysage de bocage environnant , etc). Il faut traverser la lande de genêts et la prairie naturelle pour accéder au jardin Secret. Ce dernier prend place au sein de la cour des communs où plusieurs variétés d’hortensias, d’azalées et totale du domaine agricole, 16 ha sont consacrés à des aménagements paysagers selon la répartition jardins servent de cadre à une grande exposition de sculptures contemporaines dans une succession de différents espaces. La cour d’honneur est agrémentée d’un long bassin rectangulaire, miroir des communs, du château et de quelques sculptures. Le jardin de Bacchus se trouve face au château. De forme circulaire, il est planté d’arbres fruitiers et de variétés de raisin de table, mais aussi d’essences choisies en
    Auteur :
    [paysagiste] de Saint Venant Alix
    Jardins :
    bocage de jardin palissade de verdure
    Titre courant :
    Loye-sur-Arnon : jardin d'agrément de Drulon
    Appellations :
    jardins de Drulon
    Annexe :
    . Le Jardin Floral accueille les œuvres de taille modeste mises en valeur par la densité des massifs plus imposantes. Ainsi, la chambre principale, située en bout de perspective depuis le Jardin Floral Les œuvres artistiques présentes dans les Jardins de Drulon Chaque année, les Jardins de Drulon permettent d’exposer, sans mélange, des pièces très différentes dans un souci de cohérence et de diversité colorés. Le Jardin des Chambres, de par sa conception, permet de présenter des sculptures aux dimensions artistes travaillants in-situ et dont les réalisations se fondent dans le paysage. On y expose également de de découvrir ces clins d’œil. Les sculptures qui ne sont pas conçues pour l’extérieur sont présentées dans les salles d’expositions du château, de l’orangerie ou des dépendances.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue du bassin de la cour d'honneur aménagé au milieu d’un rectangle de pelouse dans lequel se Vue du marais et de la passerelle reliant les deux rives. IVR24_20181800652NUCA Vue aérienne du jardin de Drulon, orthophotographie extraite en 2000-2005 du Géo-portail de l'IGN reflète la demeure et les sculptures. IVR24_20181800638NUCA Vue des sculptures installées dans le jardin de Bacchus. IVR24_20181800639NUCA Vue de l'une des allées menant au centre du jardin de Bacchus. Cet espace de forme géométrique joue sur la palette végétale, la texture des plantes et les formes pour donner un aspect théâtral à Accolé au jardin de Bacchus, le Jardin du Paeon est aménagé de façon géométrique. Pivoines, roses Vue des parterres du Jardin Floral. La sculpture ornant le centre du bassin circulaire émerge au Vue d'une installation artistique sous forme de scène théâtrale dans le jardin des Chambres
  • Bourges : jardin d’agrément des Prés Fichaux
    Bourges : jardin d’agrément des Prés Fichaux Bourges - boulevard de la République - en ville - Cadastre : 2016 HV 589
    Historique :
    En 1920, la commune de Bourges décide d'assainir ce quartier marécageux, alors dénommé Pré-Fiscal Marguerita, attaché au service des jardins de la ville de Bourges, auteur de nombreux jardins berruyers et , rappelant les jardins publics éclectiques de la deuxième moitié du 19ème siècle, caractérisée par , en y créant un jardin. L’année suivante, la conception est confiée à l’architecte-paysagiste Paul
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin clôture de jardin belvédère de jardin théâtre de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    Les Parcs de France. (La Maison Rustique). Paris : Flammarion, avril 1996. , botanique et paysager du Centre : Bourges, Jardin public des Prés Fichaux. Ministère de la Culture Fichaux. [Dossier APJRC réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut national d’horticulture d’Angers LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Bourges, Jardin , direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Juillet
    Statut :
    propriété de la commune
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    marbre, de Monard -La Ménade de Valette -Diane Surprise, de Blanchard En 1933, Le Paysan de Dalou est créé en pendant du Bûcheron. En 1948, la sculpture Diane Surprise est retirée du fait de sa fragilité et remplacée par La Femme à la carpe de Popineau. Au fil du temps, les sculptures ont subi des Forêt de La Londe pourrait se trouver au lycée Henri Brisson à Vierzon), les Béliers et Autruches et les vases de Sèvres. Aujourd'hui, le public peut voir : -Le Laboureur de Dalou -La Femme à la carpe ou La Pêcheuse et l'enfant en pierre reconstituée, de Popineau -Un Masculin en bronze, copie de l'Esclave de Michel Ange La plupart des statues ont été réalisées par la manufacture de Sèvres. Elle la demande des villes. Le mobilier se compose d'une table d'orientation en céramique de Paul Liste des statues mentionnées au Jardin des Prés Fichaux lors de l’inventaire du jardin réalisé en juillet 2003. Le jour de l'inauguration, les statues suivantes étaient présentes dans le jardin
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    par le ministère de la Culture. Le jardin s’est également vu attribuer le label "Architecture 2016, ce label est également décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    Le jardin en totalité, y compris la clôture, les fabriques les ornements et la statuaire conçus en
    Représentations :
    de Riché (disparu), le cadran solaire et la Ménade de Valette, les vases de Sèvres de Patout (disparu), Diane Surprise de Blanchard - remplacée par La Femme à la carpe ou La Pêcheuse et l'enfant scène de pêche dieux enfant femme nu L’Éternelle tourmente de Coulhon, les Béliers et Autruches de Le Bourgeois (disparu), le Bûcheron (disparus), Dieu Pan (céramique), le Paysan et le Laboureur de Dalou, Les Centaures (marbre) de Monard (pierre reconstituée) de Popineau, Masculin (copie en bronze de l'Esclave de Michel Ange) par Joseph
    Jardins :
    massif de fleurs parterre de gazon
    Description :
    et d'ifs taillés. Les allées et différents parterres et pièces de gazon sont bordés de plates-bandes de fleurs. L'une des entrées ouvre la perspective vers un boulingrin composé d'un tapis vert central . Deux allées parallèles au tapis de gazon sont bordées d'ifs taillés en arcade. Le boulingrin se termine par une pièce d'eau où repose la statue de la Pêcheuse et l'enfant. Cet aménagement dessert à l’ouest et à l’est deux bosquets entourés de cyprès taillés. Le bosquet de Pan, à l’ouest, est agencé autour est érigée la statue de la Ménade. Un alignement de platanes se développe à l’extrémité nord du jardin tandis qu’à l’est, un mail de tilleuls longe l'espace des jeux d'enfants. Signalons la disparition de Ce jardin de style Art Décoratif, exprimé par un tracé régulier et des formes géométriques, se déploie sur un terrain triangulaire de 4,7 ha. Il est structuré par des rideaux de tilleuls, de charmilles d’un canal qui mène à un bassin hémisphérique dominé par une statue du dieu. Le bosquet du théâtre de
    Localisation :
    Bourges - boulevard de la République - en ville - Cadastre : 2016 HV 589
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue aérienne du jardin des Prés-Fichaux, orthophotographie extraite en 2018 du Géo-portail de l'IGN Double allée d'arcades en topiaire de part et d'autre du boulingrin. IVR24_20171800487NUCA Vue axiale du bosquet de Pan. IVR24_20171800469NUCA Bosquet du théâtre de plein air. IVR24_20171800484NUCA Une allée du bosquet de Pan. IVR24_20171800485NUCA Bassin du bosquet de l'atrium. IVR24_20171800483NUCA L'un des deux pavillons du bosquet de l'Atrium. IVR24_20171800489NUCA
  • Ainay-le-Vieil : parc et jardin d’agrément du château
    Ainay-le-Vieil : parc et jardin d’agrément du château Ainay-le-Vieil - 7 rue du Château - en village - Cadastre : 2016 AM 172 à 174 ; 176 à 179 ; 181 ; 184 à 187 ; 189 à 198 ; 200 à 205 ; 213 ; 224 à 226 ; 229 ; 232 à 233 ; 236 à 239 ; 242 à 243
    Historique :
    Le domaine est acheté en 1467 par la famille de Bigny dont les propriétaires actuels sont les d'Aligny décident d'ouvrir le château au public. A la suite de la tempête de 1984, la propriétaire Marie -Sol de la Tour d’Auvergne lance la réhabilitation des jardins d’eau. Jusqu’en 1997 et avec le marquis de Bigny au début du 17ème siècle. Des canaux, un carré en île et des chartreuses sont construits , simultanément à la restauration du château, un parc paysager est aménagé. En 1954, le baron et la baronne paysagiste Pierre Joyaux, ils créent la roseraie face aux pavillons Renaissance et aménagent des jardins à
    Parties constituantes non étudiées :
    pavillon de jardin canal de jardin pont de jardin
    Référence documentaire :
    BOUDON, Françoise. Les jardins d'eau d'Ainay-le-Vieil, jardins d'eau de la Renaissance. Archives Tableau d'assemblage de la commune d’Ainay-le-Vieil. [183?]. (Archives départementales du Cher LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Ainay-le-Vieil BUCHARD, Sonia. Ainay-le-Vieil, une restauration qui coule de source. Demeure Historique, Côté privées, note historique de travail. 12 février 2011. Plan du potager et du parc /Monsieur de Bigny. [Échelle non déterminable]. [1850?]. 1 plan : en
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. En 2013, le plan de gestion du parc, outil de conduite de sa restauration, a reçu le prix Pictet-Jardin-Patrimoine. Le site possède une collection botanique de roses.
    Précisions sur la protection :
    Les jardins, le parc et les murs de clôture sont inscrits au titre des monuments historiques depuis
    Représentations :
    Deux lions installés sur un piédestal et placés l’un en face de l’autre ouvrent l’entrée de la roseraie paysagée accueillant la collection botanique. Une statue de Pomone termine la perspective à broderie de la cinquième chartreuse. l’extrémité de l’allée desservant les chartreuses. Deux sphinges se faisant face agrémentent le parterre de
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de La Tour d'Auvergne Marie-Sol [auteur commanditaire] Bigny (de)
    Description :
    , platane d’Amérique, catalpa d’Amérique du Nord. Située face à la poterne du château, la roseraie de plus d taillés et des scènes de rosiers grimpants et sarmenteux. Une tonnelle de charmes et de rosiers anciens grimpants fait la transition vers l’espace enherbé dédié aux roses anciennes. De nombreuses variétés anciennes retracent l’histoire de la rose. Les jardins d’eau de la Renaissance sont disposés sur un carré en île de plus de 2 ha et adoptent un plan en croix. Ils font la transition entre la roseraie et les œuvres contemporaines, et de nombreux vases installés à différents emplacements des jardins, ponctuent la Le domaine s’étend sur une superficie d’environ 13 ha. Le château médiéval est entouré de douves et d’un parc paysager de plus de 3 ha planté de différentes variétés d’arbres : cyprès chauve de Louisiane ’1 ha est un jardin de niveau encadré de bouquets d’arbres séculaires : chênes, tilleuls, platanes et érables. Elle est traversée par une allée permettant de découvrir des massifs de roses bordés de buis
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Deux sculptures de lions dans la roseraie. IVR24_20171800402NUCA Cadastre napoléonien de la commune d'Ainay-le-vieil, vers 1830. Section A2 (AD du Cher, 3P 2441/02 Plan du potager et du parc / Monsieur de Bigny. Archives privées du château d’Ainay-le-Vieil. [1850 Vue aérienne du jardin du château d'Ainay-le-Vieil, orthophotographie en 2010-2011 de Géo-Centre Vue sur la forteresse et les douves entourées par les arbres du parc paysager La roseraie. IVR24_20171800401NUCA Détail: buis taillé en forme d'oiseau. IVR24_20171800400NUCA Deuxième chartreuse : arcades de poiriers. IVR24_20171800318NUCA Troisième chartreuse: le jardin de méditation. IVR24_20171800408NUCA Cinquième chartreuse: le parterre de broderie. IVR24_20171800410NUCA
  • Poulaines : jardin d'agrément dit jardins et arboretum de Poulaines
    Poulaines : jardin d'agrément dit jardins et arboretum de Poulaines Poulaines - 11 rue du Château - en village - Cadastre : 2018 C 128 à 131 ; 374 ; 409 à 411 ; 413 ; 414 ; 429 ; 910 à 913 ; 1030 ; 1048 ; 1049 ; 1066 ; 1186 ; 1234 ; 1236 ; 1256
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    . Elle s’entoure progressivement de paysagistes et pépiniéristes de la région pour poursuivre les des environs de la demeure. Pépiniéristes collectionneurs, Gérard et Claudie Adeline ont collaboré au début des années 2000 avec la propriétaire de Poulaines pour lui permettre de transformer un espace en arboretum. Depuis cette période, la propriétaire continue d’enrichir les plantations de ses jardins Le domaine s’étend autour d'un château datant majoritairement du 16ème siècle (la dendrochronologie l’autre). Il est remanié puis divisé au 18ème siècle. La propriété est achetée par Valérie Esnault en 1991 . Elle entreprend alors de reconstituer l’ensemble du domaine dans son intégralité par le rachat de subsistant, la propriétaire se lance dès 1991 dans la plantation d’ifs, buis, vivaces, fruitiers et rosiers
    Observation :
    label est décerné par le ministère de la Culture. Les jardins et arboretum de Poulaines possèdent le label « Jardin remarquable » depuis 2014. Ce
    Parties constituantes non étudiées :
    pont de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    PERROT-RICHARD (Société parisienne d’Architecture). Château et Jardin de Poulaines, un projet de restauration et un projet culturel. Dossier de demande d’inscription au titre des Monuments historiques et dossier de demande de labellisation « Jardin remarquable ». Août 2014. [dossier]. , arboretum et jardins du château de Poulaines. APJRC. Septembre 2013 et Octobre 2014. [dossier APJRC].
    Représentations :
    « allégorie de la paix ». Plusieurs sculptures en ferronnerie ponctuent la promenade : un lapin de bronze, un , plusieurs pots agrémentent la visite : des poteries d’Anduze, des pots de zinc plantés de glycines en arbre Une statue de femme en terre cuite orne le centre du jardin de gloriette et représente une cheval du sculpteur Hirley et un personnage de Don Quichotte provenant du Mexique. Ponctuellement
    Description :
    deux larges broderies de buis taillés de façon symétrique font la transition vers les abords de l’étang 4,5 ha sont localisés autour de la demeure. La visite débute par le potager composé de quatre compartiments de fleurs et de légumes entourés de bordures de buis taillé. Au centre, à l’intersection des l’aménagement majoritairement composé de plantes sombres. La visite se poursuit à travers un espace boisé et planté de bruyères pour rejoindre le jardin de la Gloriette et la roseraie. De forme circulaire au centre de laquelle est aménagé un bassin rectangulaire, la roseraie est rythmée par des sujets végétaux conduit jusqu’à la demeure. De ce point, trois terrasses agrémentées de divers massifs se succèdent sur un terrain en déclivité jusqu’à l’étang. Une allée de gravier centrée sur la maison divise ce jardin en . Trois passages permettent de traverser l’étang pour visiter la rive sud du Poulain. Deux ponts le jardin de la Source. Le jardin de Bambous a une forme générale circulaire due au regroupement des
    Jardins :
    bois de jardin carré de jardin
    Titre courant :
    Poulaines : jardin d'agrément dit jardins et arboretum de Poulaines
    Appellations :
    Jardins et arboretum du domaine de Poulaines
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue des sous-bois opérant la transition entre le jardin des quatre Cèdres et le jardin de la Vue du jardin de la Gloriette structuré par de larges haies de charmes. IVR24_20183601427NUCA Vue du bassin rectangulaire de la roseraie. IVR24_20183601429NUCA Vue de la première chambre de verdure avec des fruitiers en espaliers et des parterres carrés Vue de la deuxième chambre de verdure organisée autour d'une croix de Saint-André Vue de la troisième chambre de verdure dont les deux parterres rectangulaires bordés de buis Vue de la demeure depuis la deuxième terrasse. IVR24_20183601438NUCA Depuis la rive sud du Poulain, vue du gué permettant de rejoindre les terrasses et la demeure Vue du jardin de la Source. IVR24_20183601443NUCA Vue de l'arboretum dont les chemins enherbés sont dessinés grâce à des tailles différentes de tonte
  • Villandry : jardin d'agrément du château
    Villandry : jardin d'agrément du château Villandry - 3 rue principale - en village - Cadastre : 2016 AI 123 ; 259 à 265 ; 267 ; 274 ; 355 à 356 ; 358
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    , témoin en 1189 du traité dit « la Paix de Colombiers » entre Henri II Plantagenêt d’Angleterre et le roi proximité immédiate du château à la Renaissance. En 1754, le marquis Michel-Ange de Castellane, ambassadeur salon des croix et celui de l’amour. Le salon de la musique est entièrement conçu par Joachim Carvallo de Joachim Carvallo poursuivent son œuvre avec par exemple, la création du jardin des Simples dans Castellane) au sud du château en 2005. De nouveaux jardins sont aménagés sur la grande terrasse sud-ouest En 1084, l’existence d’un château féodal appartenant à Geoffroy Le Roux, premier seigneur connu de Colombiers, ancien nom de Villandry, est attestée. Jean Le Breton, conseiller puis secrétaire de François Ier de France Philippe-Auguste. Ambassadeur à Rome, il y puise son inspiration pour créer un ensemble de jardins en terrasses. Des fouilles archéologiques ont révélé la présence d’un potager décoratif à rachats de terres par le marquis en 1760, puis agencé dans un style régulier. Pièce d’eau en forme de
    Observation :
    décerné par le ministère de la Culture. Les jardins se sont également vu attribuer le label "Architecture la survivance de ce mouvement historiciste dans les années 1910. Créé en 2016, ce label est également décerné par le ministère de la Culture. Les jardins de Villandry possèdent le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est contemporaine remarquable" pour leur style, que l'on peut qualifier de « néo-renaissance », et qui témoigne de
    Parties constituantes non étudiées :
    canal de jardin pavillon de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    NOURRY, Louis-Michel. Les Jardins de Villandry, la nature mise en ordre. Paris : Belin-Herscher Cadastre napoléonien de 1808, section A1. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3P 6NUM10/272 . 1932. Échelle 1 :500. (Archives du château de Villandry). CLAVREUL, Denis. Les Jardins de Villandry. Paris : Gallimard, 2005. (Carrés de jardins). CARVALLO, Henri. Le Château de Villandry et ses Jardins. Blois : Éditions Valoire-Estel, 2006. château de Villandry. APJRC. septembre 2007. [dossier]. LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire pour l’Association des parcs et jardins en région Centre : Villandry, Jardins du château de Villandry. Union Régionale des CAUE du Loir-et-Cher. Janvier 1993. [dossier].
    Précisions sur la protection :
    Les façades et toitures du bâtiment du concierge, des communs, de la basse-cour et des deux pavillons du 18ème siècle encadrant l'entrée du château, les façades et toitures du pavillon de l'Audience
    Description :
    aménagés sur la deuxième terrasse. Cet ensemble comprend le jardin d’Amour, le jardin de Musique et le et s’organise en trois carrés ornés d’une fontaine carrée au centre. De hauts buis taillés enserrent s’ordonne en trois cercles de taille croissante, coupés par un axe médian fédérateur, regroupant des plantes aromatiques, condimentaires et médicinales. Un labyrinthe de charmille copié sur un modèle de la Renaissance le jardin du Soleil dessiné par Louis Benech. En contrebas de la prairie s’étend le jardin d’Eau. De D’une superficie de 6 ha, les jardins de Villandry sont entièrement clos par un mur d’enceinte et . Deux mails plantés de tilleuls ménagent des promenades en hauteur pour observer les jardins et le château. Répartis sur trois niveaux, la première terrasse accueille le potager décoratif. Il se divise en . Une galerie recouverte de vigne surplombe en partie le potager et le sépare des jardins d’ornement différents états de l’amour : passionné, adultère, tragique et tendre. Le jardin de Musique domine le potager
    Auteur :
    [paysagiste, peintre] de Winthuysen Javier
    Jardins :
    bois de jardin labyrinthe de jardin parterre de carrés
    Appellations :
    Jardins du château de Villandry
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Le jardin d'ornement, mur de la terrasse orientale : vestige d'une fontaine adossé en 1974 Détail du «Jardin d'amour» ou «premier salon» : buis taillés en forme de croix de Malte (en 1995 Le jardin d'ornement : vue d'ensemble du «jardin de Musique» prise de la terrasse haute (en 1995 Cadastre de 1808, commune de Villandry, section A1 (AD Indre-et-Loire 6 NUM 10/272/002 Vue aérienne des jardins de Villandry, orthophotographie en 2014 du Géo-portail de l'IGN Le jardin d'ornement : vue partielle du "jardin de Musique" prise du donjon en 1995 Le potager : parterres de légumes, carrés 4, 5 et 6, formant l'axe principal du potager face au Le potager, parterre de légumes, carré 2, détail : les bettes. 1995. IVR24_19953700126VA Le jardin des Simples : ifs taillés en topiaire. 1995. IVR24_19953700149X
  • Bouges-le-Château : parc et jardin d'agrément du château
    Bouges-le-Château : parc et jardin d'agrément du château Bouges-le-Château - 15 rue du château - en village - Cadastre : 2016 E 1; 2; 5; 11; 13; 20; 394 à 397; 496 à 499 2016 A 21 2016 ZA 30; 31; 37 38; 47; 48
    Historique :
    Marnaval fait construire l'actuel château et dessine la séquence d’accès. L’inventaire de 1781 précise que . Au début du 19ème siècle, Bouges est la propriété de la famille Masson qui transforme les divers colorées servant de transition entre les terrasses et la cour d’honneur, axe nord du château souligné par Le site est mentionné dès 917. En 1547, Catherine de Médicis offre le domaine de Bouges à son conseiller Jean-Baptiste Seghizo : un jardin existe déjà à cette période. Au 18ème siècle, la famille aménagements en parc paysager avec des allées sinueuses, des cèdres et des conifères. Charles Maurice de , cour d’honneur, basse-cour, écurie, remises, pavillons de concierge, bâtiments d’exploitation ». En 1857, Bouges est vendu à Adolphe Dufour qui crée un talus et un massif circulaire dans la cour périphérie du domaine, création de points de vue, modification des contours de l’étang, plates-bandes des parterres de buis, axe ouest du château valorisé par une perspective ponctuée d’un bassin en
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    AURICOSTE, Isabelle. Chambre d'agriculture de l'Indre. Etude pour la mise en valeur et la . Ministère de la Culture, direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du Cadastre napoléonien de 1844, Section E1 dite du Bourg (AD Indre). ARBRESSENCE (agence de paysage domiciliée à Blois). Inventaire pour l’Association des Parcs et Jardins en Région Centre : Bouges-le-Château, Parc et jardins du château de Bouges. Août 2003. [dossier AURICOSTE, Isabelle, STILL, Jean-Jacques. Chambre d'agriculture de l'Indre. Etude du parc et des jardins du château de Bouges. Dossier des études préalables : Indre, Bouges-le-Château, Château. 12 mars conservation du parc et des massifs boisés du château de Bouges. CNMH. 1996. BOIRON, P. Chambre d'agriculture de l'Indre. Aménagement paysager – diagnostic agronomique – château de Bouges-le-Château. 1995.
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par le Centre des Monuments Nationaux.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    ministère de la Culture. Les arbres du parc du château de Bouges-le-Château ont reçu le label "Arbre Remarquable de France" de l’association A.R.B.R.E.S. pour l’ensemble arboré en mai 2014.
    Précisions sur la protection :
    et aménagements paysagers (serres, glacière, étang), les murs de clôture et l’allée d’arrivée (allée cavalière de près de 1,75 km de long plantée de marronniers, de tilleuls et de platanes sur quatre rangées
    Représentations :
    dieux dauphin scène mythologique scène de chasse vase groupe sculpté de l’école de Jean de Bologne, représentant le combat d’Hercule et de Cacus (ou Antée ou groupe sculpté représentant un lion et sa proie, a été installé. De cet endroit, au-delà de l’étang et de quelques bouquets d’arbres, le château est visible. A l’inverse, depuis le parterre de broderies, une
    Jardins :
    bois de jardin parterre de gazon
    Description :
    de long plantée de marronniers, tilleuls et platanes sur quatre rangées. Il traverse la cour -fontaines, un tapis vert bordé de buis taillés en ovale et en pyramide pour s’achever sur l’arcade ouvragée autour d’un tapis vert ponctué de quatre ifs taillés en topiaire. Il traverse le château, un parterre de se développe derrière la cour des communs. Dessiné sur la structure de l’ancien potager régulier, un bassin orne le centre de la composition. Les parterres accueillent des fleurs annuelles et bisannuelles Le domaine de 85 ha est un jardin mixte qui se compose de différents espaces structurés par deux axes de composition. Le premier, d’est en ouest, est marqué par une allée cavalière de près de 1,7 km d’honneur, le château, un parterre de gazon agrémenté d’un bassin, de son buffet d’eau et de statues installée avant le parc paysager. Le second axe, du nord au sud, débute à la cour des communs organisée broderie de buis sur gazon pour s’achever vers le grand parc paysager et sa perspective. A divers endroits
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc et jardins du château de Bouges
    Illustration :
    Vue du parc et de la perspective au nord du château. IVR24_20163600963NUCA Vue de la serre et du jardin bouquetier. IVR24_20163600964NUCA Extrait du cadastre napoléonien,1844. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20144500862NUC4A Vue ancienne du château et du jardin de broderies. (Archives départementales de l'Indre Vue du jardin régulier. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20163600958NUCB Vue aérienne des jardins et du parc de Bouges-le-Château, orthophotographie extraite en 2018 du Géo -portail de l'IGN. IVR24_20183600637NUCA Vue sur la façade est du château depuis la grille d'entrée. IVR24_20173601025NUCA Vue sur la façade nord du château depuis les parterres en broderie du jardin régulier Vue sur la façade ouest du château depuis le parc. IVR24_20173601028NUCA
  • Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau
    Triguères : jardin d'agrément du Grand Courtoiseau Triguères - - chemin rural Courtoiseau - en écart - Cadastre : 2018 ZY 35 ; 36 ; 48 à 51 ; 53 ; 54 ; 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    plaisance et aménage probablement des jardins (allée de tilleuls et tunnel de buis). A la fin du 19ème siècle, Auguste Cornu de la Fontaine de Coincy, grand voyageur et naturaliste, fait construire le jardin Dussordet reprennent la propriété. En l’absence de documents historiques, une restitution des jardins dans Le manoir actuel est érigé à la fin du 17ème siècle ou au cours du 18ème siècle par les familles Hodoard et Billard de Lorière. Entre 1770 et 1775, Jeanne-Geneviève Billard de Lorière épouse Antoine -Louis Désiré Dupré de Saint-Maur, agronome. Ce dernier finit de transformer le manoir en demeure de tropicales qu’il rapporte de ses voyages. De nombreux végétaux du domaine remontent à cette époque, tels que des conifères et un Gymnocladus dioica. Tout au long des 18ème et 19ème siècles, de nombreuses personnalités vivent ou sont accueillis sur le domaine (Hippolyte de Saint-Maur, Jean-Baptiste Augustin, Alfred Robles, Michel Tournier, Michel de Saint-Pierre, Mouloudji). En 1989, Guy Herdhebaut et Jean-Hervé
    Observation :
    de la Culture.
    Référence documentaire :
    GAUMONT, Robert. Châteaux et Manoirs de l’Orléanais. Seconde édition. Chambray-lès-Tours : Éditions BAR, Marie, COMBAZ-DEVILLE, Pascal, SIMON, Xavier. Plan de gestion du domaine du Grand Courtoiseau
    Précisions sur la protection :
    La plate-forme et les murs, les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments qui sont édifiés autour de la cour centrale sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 19 juillet 2001.
    Description :
    et d’autre de l’axe principal. Situé au sud de la demi-lune d’ifs taillés, un autre jardin présente succèdent sur un terrain en pente nord-sud. La propriété est entièrement close de murs, grillages et ponctuée de rosiers grimpants et de cognassiers en pot. Le centre de la cour est agrémenté d’un bassin où biloba marque le fond de la perspective. Dans la partie rectangulaire située autour du bassin, les haies . La terrasse à l’arrière de la demeure est agrémentée d’une glycine et de cognassiers en pot. Des plates-bandes plantées d’hémérocalles et d’agapanthes séparent la terrasse de la grande pelouse. Des des jardins d’eau de la Renaissance italienne. Une fontaine murale placée au fond du jardin alimente tunnel de buis plantés au 18ème siècle. Le jardin exotique, aménagé dans la douve ouest, est accolé au manoir. Il a été créé en souvenir d’Auguste Cornu de La Fontaine de Coincy, botaniste et ancien placée au centre d’une allée de briques longue et étroite. Elle est bordée d’ifs taillés à l’est qui
    Auteur :
    [habitant célèbre] Cornu de la Fontaine de Coincy Auguste
    Illustration :
    Vue aérienne des jardins du Grand Courtoiseau, orthophotographie en 2010-2011 de Géo-Centre Vue sur la cour intérieure du manoir et son bassin depuis le sud. IVR24_20194500020NUCA La perspective est-ouest du jardin du Faune. IVR24_20194500038NUCA La perspective nord-sud du Jardin du Faune. IVR24_20194500037NUCA Vue sur la façade sud du manoir et sa terrasse. IVR24_20194500030NUCA Vue sur la fontaine des sous-bois. IVR24_20194500025NUCA Vue sur la serre du 19e siècle dans le jardin exotique. IVR24_20194500027NUCA Vue sur la fontaine du jardin au Loup. IVR24_20194500028NUCA La grande pelouse du jardin des Antiques. IVR24_20194500016NUCA
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