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  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    La date de construction du bâtiment, fixée au 12e siècle, est basée sur les baies géminées en plein du château, le bâtiment accueille aujourd’hui les bureaux du Musée Château Saint-Jean.
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan les fossés. Celle-ci comporte pêle-mêle : une baie géminée en plein-cintre, un jour d’aération, des plates-bandes et une fenêtre plein-cintre surmontée d’une console en S. Les murs sont construits en moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures sont composées d'un moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles, vue du nord-ouest
  • Logis ouest (détruit)
    Logis ouest (détruit) Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    intégralité sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau -, sans doute vers 1630 - date à laquelle le premier procès-verbal précédant les premières destructions le dit ruiné - demeure inconnue. Il n'est pas
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    vraisemblablement les cuisines desservant le logis dit de Louis XI, quasiment attenant au sud. Il se trouvait en outre en liaison avec la tour Garçonnet proposant un lien direct avec la ville pour acheminer les
    Annexe :
    il faut considérer que seule une petite portion est concernée. Les logis situés entre les tours « Vues » et ses « Plans », mais les représentations de cet auteur sont à prendre avec précaution, et à plus forte raison quand il s'agit de bâtiments secondaires. Vers 1630, lorsque les premiers procès que les logis du Fossé. Servaient-ils déjà de remises en 1630 ? Le procès-verbal n'y mentionne que des couverture et les lattes tout a neuf ». La situation entre la tour Bourbon et la « tour razée » - qui désigne niveau le bâtiment est relevé. La distribution diffère sur les plans dessinés et sur les plans gravés apporte de la lumière. Elle ne communique pas avec les quatre pièces suivantes qui se trouvent en enfilade démontré, la représentation de cette dernière est erronée et les relevés de Gabriel Ruprich-Robert, qui les dessert est à rapprocher de celui des offices du logis des Sept Vertus ou encore de celui du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins ; et l'existence d'un puits visible sur le plan de1708, dans
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    donnée par trois éléments : premièrement les mentions dans les comptes de la ville du transport de 6 480 . Deuxièmement, dans les derniers folios du compte de construction de 1495-1496, des paragraphes ont été ajoutés Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie statue au naturel sur la façade dudit logis ». Entre cette date et sa disparition dans les démolitions sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 - -). L'iconographie est un peu plus abondante que pour les autres bâtiments : les « Vues » de Jacques Androuet du photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , tappissiers ordinaires du roy nostre sire, par Guillaume Mesnagier, marchant demourant a Tours, pour faire ce municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450).
    Description :
    placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa une construction solide dont les murs atteignent 1,80 m d'épaisseur, à l'exception de celui du sous refend (1,20 m) en trois pièces : deux de 12 m de long encadrant une pièce centrale de 13 m. Les deux premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une de 1806 donne un aperçu des matériaux de construction employés. Malgré les dégâts causés par l'incendie et les pertes dues à la démolition, il est encore possible de récupérer dans le corps de logis les pièces de charpenterie nécessaires à sa réparation en 1761, la charpente à chevrons-formant-fermes la fin du Moyen Âge, les soixante fermes auraient bien couverts 40 m.
    Annexe :
    rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte qui ouvrent sur la rampe ; les pièces les plus hautes ouvrent sur un couloir qui doit présenter une croit les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau la rampe droite cavalière du logis est couverte d'un , est installée l'ouverture d'un four. D'après le plan de 1708, du côté de la ville, tandis que les terrasse qui marque un décrochement s'ouvre le « puits du roy ». Côté cour, les dispositions sont beaucoup France par le hault, aux deux extrémités duquel, et au milieu, sont trois tours à pend renfermant chacun autre passage est aménagé. Ici le couloir ménagé devant les offices n'excède pas 1,60 m de largeur. Un promontoire, est occupé par les logis de Charles VIII et Anne de Bretagne. Au lieu de la distribution galerie fermée au-devant. Celles-ci présentaient les mêmes dimensions que les portiques du niveau à une modification tardive ; en revanche, les cloisons minces des deux chambres semblent d'origine
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les aménagements actuels en billeterie. IVR24_20073700991NUCA
  • Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes
    Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    nous ne sommes pas en mesure de dire quand ils furent construits. Ils sont connus par les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau et par les procès-verbaux des années 1630. Sur les documents postérieurs à topographique les liait nécessairement les uns aux autres. Leur étude constitue l'un des meilleurs exemples de
    Référence documentaire :
    ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    Le Fossé Il n'est jamais décrit mais il sert constamment de repère pour situer les pièces du château dans les procès-verbaux. En comparant les plans de Jacques Androuet du Cerceau aux quelques d'environ 14 m au nord à 10-12 m au sud. Les textes mentionnent la présence d'un jeu de paume aménagé dans le fond du fossé et dont les portiques et galeries des logis longeant le fossé constituaient les tribunes. Le portail Il sert également de point de repère dans les procès-verbaux mais il n'en existe appartements se soient trouvés à cheval entre les deux. Les logis Les documents sont cohérents les uns par description du rez-de-chaussée donné par les procès-verbaux de 1630 et le plan dessiné avec celle du premier . Cependant, après avoir replacé sur le plan du château les représentations de Jacques Androuet du Cerceau, il qu'il n'y ait même pas eu la surface nécessaire pour mettre un lit dans les chambres. Nous proposons donc un plan de restitution issu d'un compromis logique entre les sources et les données de terrain
    Annexe :
    les niveaux à partir des « Plans » de Jacques Androuet du Cerceau, en suivant la visite des procès servent de points de repère pour suivre les descriptions : bordant le fossé, ce logis d'environ 46 m de logements avec les bâtiments contigüs, à savoir le logis du Donjon et le portail du Donjon. Par ailleurs, le jeu de paume installé dans le fond du fossé sert de point de repère pour décrire et situer les structures. Les localisations sont du type suivant : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc en plusieurs endroitz du bouzillage et carrellage ». Les « Plans » de Jacques Androuet du Cerceau ne sont pas assez précis pour définir l'épaisseur des murs de cet édifice. Les inspecteurs du procès », et ils s'apprêtent à visiter les huit chambres principales. Sont décrits les travaux d'entretien rapport au donjon, à l'ouest, et au « jeu de paume », à l'est. Enfin, les petites chambres et retraits chacune des galeries. Les cheminées étaient installées dos à dos dans la moitié sud du logis et
    Illustration :
    fossé du donjon et les logis le longeant se trouve en retour d'équerre à droite. (B.n.f., département depuis les logis du Tambour et du Donjon. IVR24_20073701176NUCA
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