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  • Hôpital Jeanne d'Arc, actuellement résidence étudiante Saint-Vincent (50 rue du Bourdon-Blanc)
    Hôpital Jeanne d'Arc, actuellement résidence étudiante Saint-Vincent (50 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 50 rue du Bourdon-Blanc 7, 7bis, 9 rue des Bouteilles - en ville - Cadastre : 2012 BN 373, 374, 391, 390, 337, 336, 329
    Historique :
    Cet édifice a sans doute été construit, pour la partie située le long de la rue du Bourdon-Blanc Bourdon-Blanc jusqu'à la limite du 5 rue des Bouteilles.
    Référence documentaire :
    -Blanc. 1863-1984.
    Description :
    Cet édifice d'angle donne sur les rues du Bourdon-Blanc et des Bouteilles. La partie la plus ancienne, construite sur la rue du Bourdon-Blanc, est en maçonnerie enduite et pierre de taille en assise étages carrés. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. L'accès principal s'effectue rue du Bourdon-Blanc par ce qui devait être une ancienne porte cochère. L'ancien jardin fait désormais
    Localisation :
    Orléans - 50 rue du Bourdon-Blanc 7, 7bis, 9 rue des Bouteilles - en ville - Cadastre : 2012 BN 373
    Titre courant :
    Hôpital Jeanne d'Arc, actuellement résidence étudiante Saint-Vincent (50 rue du Bourdon-Blanc)
    Illustration :
    Vue d'ensemble des façades antérieure (rue du Bourdon-Blanc) et latérale (rue des Bouteilles
  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    -cintre observées sur son élévation. Le « pavillon Louis XIII » tient son nom du style début 17e siècle travaux effectués sur le site par Maximilien de Béthune en 1624. Après avoir abrité la maison du régisseur du château, le bâtiment accueille aujourd’hui les bureaux du Musée Château Saint-Jean.
    Référence documentaire :
    , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan niveau d’élévation sous comble. Ce dernier, en partie assis sur le chemin de ronde, est alternativement
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre terrassement achevé en 1491. Enfin, troisièmement, le compte de construction de 1495-1496 nous apprend que le haulte dudit cors de maisons » du logis des Sept Vertus sont commandées et posées au même moment. Le sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les d'ailleurs bien identifiés par les huissiers qui visitent le château en 1806 lorsqu'ils dressent le procès -verbal de démolition. L'édifice fut donc arasé au niveau du sol du promontoire et l'on ne conserva que le niveau le plus bas, celui des premiers offices. Dans les années 1830, alors que le château appartenait à
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. le commandement dudit sieur ». Vües de Jacques Rigaud, v. 1730. Photographie noir et blanc, reproduction XXe siècle. (Bibliothèque Le ci-devant Château d'Amboise, Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Le ci-devant Château d'Amboise/Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Fondation Saint-Louis, Château d'Amboise. Livre de menuiserie faite et fournie à façon dans le à Amboise, commencé le 20 février 1832. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe d'accès au château qu'il recouvrait en partie. L'ensemble des documents dont nous disposons s'accorde à le placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est -sol côté ville qui approche 5 m. Le bâtiment est divisé, à chaque niveau, par deux puissants murs de premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus
    Annexe :
    La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long ; le « puits du roy » qui est accessible depuis ce niveau comme depuis le niveau supérieur descend en dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant encore aujourd'hui, on peut observer ses parois rocheuses. Il donne à présent dans le tunnel Louis -Philippe qui traverse de part en part le promontoire et il se présente comme un puits d'extraction ; mais il est possible que le puits à eau qui devait exister au sol et dont il est question dans plusieurs notamment, il existe ainsi un puits dans la cave. Par ailleurs, le fait que le puits soit creusé dans le rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte
    Illustration :
    1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière
  • Logis ouest (détruit)
    Logis ouest (détruit) Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    intégralité sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau -, sans doute vers 1630 - date à laquelle le premier procès-verbal précédant les premières destructions le dit ruiné - demeure inconnue. Il n'est pas
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p.
    Description :
    Le logis ouest prenait place entre la tour dite Pleine et la tour Garçonnet. Il contenait vraisemblablement les cuisines desservant le logis dit de Louis XI, quasiment attenant au sud. Il se trouvait en
    Annexe :
    Fonction du logis ouest Le logis compris entre la tour pleine et la tour Garçonnet est indéniablement le bâtiment le moins documenté du château. Jacques Androuet du Cerceau le représente sur ses trouvent alors puisque sur le plan de 1708 ils ont disparu. Ils ont certainement été abattus en même temps que les logis du Fossé. Servaient-ils déjà de remises en 1630 ? Le procès-verbal n'y mentionne que des besongne tout a neuf tant plaine carée que noues et recouvrir le tout d'ardoises ; ensemble fault employer une gouttière de bois neufve de deux thoises de long et réparer le reste desdites couvertures. Plus Pleine et Garçonnet correspondraient donc aux trois appentis couverts de tuiles, le fait même qu'ils niveau le bâtiment est relevé. La distribution diffère sur les plans dessinés et sur les plans gravés . Sur le « Plan » dessiné, il aurait été composé de cinq pièces desservies par un couloir longeant la façade sur cour. La première pièce se trouvant dans le prolongement du logis dit de Louis XI communique
    Illustration :
    1579. Le logis Ouest aujourd'hui disparu apparaît à l'extrémité droite de la gravure, au bout du donjon 1579. Le logis Ouest se trouve à droite, à l'extrémité du donjon. (B.n.f., département des estampes, Va Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes
    Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Nous disposons de très peu d'éléments historiques relatifs aux bâtiments qui longeaient le fossé et laquelle on leva le plan du château. Cependant, il est possible qu'ils aient disparu lors des aménagements de Louis XIII, soit peu après 1630. Bien que le fossé, son portail et ses logis n'aient pas de réel
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau LESUEUR, Docteur Frédéric. Le château d'Amboise. Paris, 1935, 112 p. THOMAS, Évelyne. Le jeu de paume du château d'Amboise. In Jeu des rois, roi des jeux : le jeu de
    Description :
    Le Fossé Il n'est jamais décrit mais il sert constamment de repère pour situer les pièces du vestiges restant sur le terrain - l'extrémité septentrionale du fossé qui a été dégagée et la petite vis qui liait le logis dit de Louis XI à la rampe d'accès - on connait sa longueur, environ 46 m, sa le fond du fossé et dont les portiques et galeries des logis longeant le fossé constituaient les tribunes. Le portail Il sert également de point de repère dans les procès-verbaux mais il n'en existe pont-levis apparemment à flèches qui assurait un passage de 2 m à 2,50 m de large dans le donjon. Il devait exister une chambre placée au-dessus du pont-levis. Le « logis du concierge » est mentionné dans le secteur de la chambre de la Herse et du portail. Il est en effet possible que le concierge chargé de garder et d'ouvrir le château ait été logé à proximité de la herse et du pont-levis, voire que ses rapport aux autres. Le plan gravé de Jacques Androuet du Cerceau concorde presque parfaitement avec la
    Annexe :
    Château d'Amboise : description des logis disparus qui longeaient le fossé du donjon Nous décrirons servent de points de repère pour suivre les descriptions : bordant le fossé, ce logis d'environ 46 m de le prolongement des galeries. Il semble que ces galeries aient également assuré la liaison des logements avec les bâtiments contigüs, à savoir le logis du Donjon et le portail du Donjon. Par ailleurs, le jeu de paume installé dans le fond du fossé sert de point de repère pour décrire et situer les -verbal arrivent à l'extrémité sud du fossé, par le bâtiment de la Herse, ici nommé le « portal du donjon galerie et communiquait par une porte avec la galerie du jeu de paume. En face de la cheminée, sur le mur aucune porte et le procès-verbal précise « ladite croisée qui sert de porte ». Aussi cette pièce faisant appelée troisième chambre dans le procès-verbal qui était sans doute une garde-robe commune aux deuxième chambre de la cinquième. Elles ne sont pas mentionnées dans le procès-verbal. Le sas déjà cité donnait
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le fossé du donjon et les logis le longeant se trouve en retour d'équerre à droite. (B.n.f., département commence au nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au sud, à l'endroit depuis lequel le cliché est pris. IVR24_20083700117NUCA Dans l'ancien fossé du donjon : vue de l'escalier en vis qui permettait de gagner le jeu de paume
  • Varennes : logement de ferme
    Varennes : logement de ferme Néons-sur-Creuse - Varennes - - isolé - Cadastre : 2015 ZI 22 1812 D 1694, 1696
    Historique :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini (vers 1765). Une partie du logement est portée sur le
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B La ferme sur le plan cadastral de 1812 (section D). (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137
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