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  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Nous privilégions de regrouper dans une même notice des édifices topographiquement proches. Ainsi traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire et de la tour des Minimes, et des appendices qui lui ont été ajoutés sous Henri II et Catherine de , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), furent effacées lors de la restauration des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Nous disposons de peu de documents contemporains de l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de « logis de la royne ». Cette dénomination se réfère à la dernière utilisation qui en avait été faite
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et
    Représentations :
    ordre de saint Michel
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les travail de terrassement, réalisé entre 1489 et 1491 en vue des projets architecturaux de Charles VIII, fut deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se trouvent du côté du jardin, pour l'un, quasiment enterré avec de simples soupiraux éclairant faiblement son couloir et, pour l'autre, au rez-de-jardin. La façade ouest, côté cour, a été largement remaniée, pour preuve l'absence de toutes traces de la tourelle d'escalier d'origine, de la tour-porche ou des constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il devrait l'être s'il était issu d'une campagne de construction du XIXe siècle, il semble que l'on se soit
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    Les archives concernant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Le compte de construction niveau R : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6v° : « [...] Sous le grand corps de Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La pièce septentrionale présente un plan carré de 5,50 m de côté. Une croisée (1,70 m x 2,25 m) donne sur la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de 1708 et qui semble incompatible avec l'implantation de la tour sur porche et la tourelle d'escalier. Il
    Illustration :
    bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des
  • Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 174 2014 AD 16
    Historique :
    Le corps de logis primitif remontant au Moyen Age est remanié aux 17e et 18e siècles par la famille Rousselet. Sous le logis, un escalier donne accès à une cave située sous la cour du château, datée de la fin partiellement une aile qui reliait le logis aux communs, présente sur un plan de 1784, par Urbain Perdreau, pour la somme de 400 francs. Dans la nuit du 5 au 6 février 1907, un incendie détruit le logis. L'aile qui remplacée par une petite aile de plan triangulaire, sur laquelle fut rapportée l'ancienne porte d'entrée de la partie détruite. L'édifice accueille les services municipaux depuis 1962.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 192. Pièces concernant le château de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. (1797-1907). Adjudication au rabais de la démolition d'une partie des bâtiments du château du 21 MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de soubassement
    Destinations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château et ses dépendances, à l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e
    Représentations :
    Entrée nord-ouest encadrée de pilastres couronnés de chapiteaux ioniques et surmontés d’un fronton cintré orné d’oves, dards et modillons. Armoiries de François-Louis Rousselet, vice-amiral et maréchal de France marquis de Château-Renault, portant : D'or, à un chêne de sinople, englanté du champ, surmonté d’une couronne de marquis, accompagné d’ancres de marine, de bâtons de maréchal et du collier du Saint
    Description :
    Logis rectangulaire à deux étages de soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage de comble , construit en moellon enduit ou crépi et pierre de taille (encadrement des baies, corniches) et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Cinq tourelles en pierre de taille couvertes d'un toit conique en ardoise occupent les angles et le centre de la façade sud-ouest. La tourelle d'angle nord-est abrite un escalier en vis en pierre. La petite aile triangulaire, au nord, est construite en moellon enduit et pierre de l'ancienne partie conservée à l'état de ruine. Le premier étage de soubassement conserve les traces d'anciennes fortifications (archères). Le deuxième étage de soubassement est occupé par une cave à voûtes d'ogives chanfreinées dans laquelle est présent un puits. Elle possède un plan en forme d'une croix de Lorraine à barres transversales égales. Elle mesure environ 20 mètres de long sur 10 mètres de large.
    Titre courant :
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Vue intérieure de la salle du conseil municipal. IVR24_20143704178NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal. IVR24_20143704182NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une arcade. IVR24_20143704179NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une arcade. IVR24_20143704188NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une porte. IVR24_20143704187NUC4A Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle (avant 1907). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi
  • Logis dit de Louis XI (détruit)
    Logis dit de Louis XI (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le logis que nous appelons logis de Louis XI, aujourd'hui disparu, fut construit en deux campagnes le pavillon de la Herse - ou tour du Baron - ainsi que la tour Bourbon à l'est. La première campagne de construction concerna la section allant de la tour Pleine à la chapelle, modifiée par Charles VIII , et la seconde s'étendit jusqu'à la tour Bourbon. Ce logis a été abattu au cours des destructions de 1806-1808. Dans le procès-verbal de démolition, la première partie du bâtiment apparaît sous le nom de « Bâtiments et atteliers de la cy devant fabrique de boutons », mais elle est déjà amputée de son extrémité occidentale d'origine. Le logis est décrit comme suit : « Ce bâtiment de vingt neuf mètres trois décimètres de longueur sur sept mètres huit décimètre de largeur, le tout hors oeuvre est construit en maçonnerie de libage, briques et moilons ; les murs ont soixante cinq centimètres d'épaisseur sur quatre mètres de » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), dans le procès-verbal de 1630, sur le plan de 1708, sur les
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château : vue générale, du côté de la forêt, docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    Du logis de Louis XI, il ne demeure qu'une petite vis de service qui mettait en communication la rampe d'accès et l'extrémité orientale de la galerie du logis. Elle se trouvait à côté de la Herse et à est installée dans une cage hexagonale de 0,80 cm de rayon intérieur et de 3,60 m de diamètre total . Le noyau (18 cm de diamètre) portant marches est construit dans un calcaire coquillier, matériau très souvent choisi pour élever les escaliers en raison de sa bonne résistance à la compression et de son aspect rugueux qui offre une bonne adhérence. Les marches délardées ont conservé les traces de leur dressage à la laye et l'angle de leur arête est abattu. Les murs de la cage sont quant à eux élevés en moellons de tuffeau. La base du noyau, toujours en place, mesure 35 cm de haut ; de plan octogonal de 25 cm de diamètre dans son tiers inférieur, elle passe sur un plan circulaire dans son tiers médian, par l'intermédiaire de petits congés. Son tiers supérieur est séparé de la partie basse par une gorge profonde et
    Titre courant :
    Logis dit de Louis XI (détruit)
    Annexe :
    -verbal de 1761, corrige cet oubli en précisant : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°4r procès-verbal de 1761 cite le chemin de ronde qui rejoint la chapelle : - Archives départementales Restitution du logis dit de Louis XI du château d'Amboise, d'après les sources textuelles et iconographiques Les sources dont nous disposons pour décrire l'édifice sont assez cohérentes, à l'exception de la Troisieme « Vüe » de Jacques Rigaud représentant une galerie qui n'est pas continue entre la Herse et la tourelle ouest, du bout de la galerie. Mais ce n'est pas la seule erreur constatée sur cette « Vüe » où , par exemple, le plan de Saint-Florentin n'est pas conforme non plus. Aussi ferons-nous référence en priorité aux procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi qu'au plan de 1708. D'abord, notons que la distribution qui figure sur le plan de 1708 résulte des modifications opérées sur la distribution de la seconde campagne de construction du logis. Il semble notamment que les pièces les plus grandes aient été
    Illustration :
    Vue générale de l'emplacement de l'ancien logis dit de Louis XI, situé à droite, à l'Ouest de la Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux est restauré à deux reprises au cours du 19e siècle (de 1843 à 1883 et de 1885 à 1900). La façade est de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont
    Référence documentaire :
    Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Ruines du château de Lureuil. [c.1960]. Photographie. (Collection privée). Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés : inscription par arrêté du 13 janvier 1950 ; Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par
    Éléments remarquables :
    chemin de ronde
    Description :
    couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Il est surmonté d’une terrasse couronnée de mâchicoulis. La salle des gardes, de plan triangulaire, est couverte de trois voûtes en berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois assurée par un escalier en bois prenant place dans une cage octogonale, et donnant accès de la haute cour majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs sont montés en moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800515NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée (2014). IVR24_20142800133NUDA Plan de distribution, premier étage (2014). IVR24_20142800134NUDA Plan de distribution, deuxième étage (2014). IVR24_20142800135NUDA Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). IVR24_20152800496NUCA Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). IVR24_20152800495NUCAB Tour sud, intérieur, comble, détail de la charpente. IVR24_20132800039NUC4A Châtelet, tour nord, détail du chemin de ronde. IVR24_20132800041NUC4A Salles des gardes, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800023NUC4A
  • Bâtiment sur Loire du château d'Amboise
    Bâtiment sur Loire du château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le bâtiment nord construit face à la Loire qui, du fait de la disparition ou de l'inachèvement des (1483-1498). Sa date de construction exacte reste incertaine mais elle est contemporaine de celle du logis des Sept Vertus qui fut achevé autour de 1495-1496. À la suite des travaux de Charles VIII (1483 -1498), le bâtiment semble avoir conservé son apparence originelle jusqu'aux modifications du duc de Penthièvre (1786-1790). La comparaison des procès-verbaux de 1761 à ceux de 1806-1808 permet de restituer les transformations résultant de l'installation du duc et de définir les changements de la fin du XVIIIe siècle. Ainsi furent fermées pour créer une pièce supplémentaire et la grande salle de l'étage divisée en deux par un plancher afin de gagner encore de l'espace. À partir de 1892, Victor et Gabriel Ruprich-Robert rendirent à la façade une apparence proche de celle d'origine, mais ne purent s'empêcher d'y apporter une note de construire la couverture en appentis de la galerie située en soubassement. Les vues anciennes
    Référence documentaire :
    siècle (avant restauration). (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 8, Ic. 212). siècle (avant restauration). (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 9, Ic. Auv municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 3, Ic. 055 : Album d'Orléans et des bords de Loire). Amboise, n.s., photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 8 et 9, Ic. Auv. 53 et 54). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : est 4, Ic. Auv. 341). les travaux de démolition de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : est 3, Ic. Auv . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : est 1, Ic. Auv. 337). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 67 Ic. Auv. 3753). de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300
    Représentations :
    fleur de lys
    Description :
    De 25,30 m de long sur 10,10 m de large, le bâtiment a été construit à l'aplomb du rempart nord du château, sur un terrain a priori inoccupé auparavant. L'édifice présente des murs extérieurs de 1 m d'épaisseur à l'exception du pignon oriental qui atteint 2,10 m ; un mur de refend le divise longitudinalement en deux moitiés. Côté cour, la façade est percée au rez-de-chaussée de quatre ouvertures : deux l'origine sur une galerie de bois, suspendue aux crochets de fer insérés dans les maçonneries. La galerie couvrait ainsi une partie de la façade depuis son inflexion orientale jusqu'au nouveau logis de Charles adoucir les formes de la croisée. La mouluration de l'encadrement se compose d'un enchaînement nerveux de x 2,30 m). Si la forme générale de leur encadrement s'accorde avec celle des baies, leur moulure - quart de rond sur les piédroits et un large chanfrein pour le linteau - efface leur présence. Le décor sommital de l'édifice est très présent : pointant vers le ciel leurs pinacles et leur accolade, les deux
    Annexe :
    Les archives concernant le bâtiment sur Loire de la grande salle Le procès-verbal de 1761 mentionne la balustrade devançant les grandes arcades du rez-de-chaussée face à la Loire : - Archives concevoir : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 5 f°4v° : « Plus au dessus de ladite -verbal de 1761 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°5v°-6r°), le bâtiment est occupé au estoit autrefois une balustrade en pierre totalement détruite ». Il est possible de restituer les désignées. Ainsi, dans les procès-verbaux des années 1630, le bâtiment qui ne porte pas de nom particulier est localisé comme « le costé de la salle du bal », désignant la grande salle. Cette dernière semble alors encore intacte et sa dénomination témoigne de sa fonction. Le rez-de-chaussée accueille un office ou « soulloire », où est installée une forge (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc . 3 f°16r°). Le même niveau reçoit une écurie (Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 655, doc. 3
    Illustration :
    Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    archives de la ville rapportent de la survenue d'un incendie en 1788 ; les dégâts de cet accident sont La date précise du début des travaux de construction du logis des Sept Vertus est indirectement donnée par trois éléments : premièrement les mentions dans les comptes de la ville du transport de 6 480 charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle 1489-1491, qui correspond sans doute aux travaux de terrassement en vue de la construction . Deuxièmement, dans les derniers folios du compte de construction de 1495-1496, des paragraphes ont été ajoutés Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du terrassement achevé en 1491. Enfin, troisièmement, le compte de construction de 1495-1496 nous apprend que le logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). , lithographie, Jacques Rigaud, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 6, Ic. Auv. 3752). Le ci-devant Château d'Amboise, Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Bibliothèque municipale de Tours ; ms. fr. 1206. Copie d'un manuscrit de la Bibliothèque Mazarine Le ci-devant Château d'Amboise/Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie Château : façade sur la ville/ docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est une construction solide dont les murs atteignent 1,80 m d'épaisseur, à l'exception de celui du sous -sol côté ville qui approche 5 m. Le bâtiment est divisé, à chaque niveau, par deux puissants murs de refend (1,20 m) en trois pièces : deux de 12 m de long encadrant une pièce centrale de 13 m. Les deux petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus rampe cavalière droite permettant d'accéder au niveau des logis royaux. Le procès-verbal de démolition
    Annexe :
    (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, f°1r° et 5r°) et nous avons beaucoup de mal à déterminer Le logis des Sept Vertus dans les archives Le compte de construction du château d'Amboise de 1495 un escalier de pierre dont l'entrée est bouchée du costé du premier office » (Archives escallier qui va aux offices de dessoubz » (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 3 f°5v d'origine de trois grandes pièces voûtées disposant chacune de deux cheminées, éclairées de deux baies vers la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant -Philippe qui traverse de part en part le promontoire et il se présente comme un puits d'extraction ; mais documents d'archives, ait disparu lors du percement du tunnel. Dans la ville, au 7 montée Abd el-Kader rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la
    Illustration :
    Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la ville, par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    On ne connaît pas la date exacte de construction du logis d'Henri II, mais le docteur Bruneau le considérait déjà comme l'édifice abritant les appartements de ce roi. Cette identification correspond aux mentions contenues dans les procès-verbaux de 1630 où il apparaît sous le nom de « logis du roy ». Ainsi édifié sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), il disparut lors des destructions de 1806-1808. Situé dans la partie nord du promontoire, il fut construit en empiétant sur une partie du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du portique des Quatre Travées et de la tour des Minimes avec lesquels il communiquait.
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    De 30 m de long sur 11,50 m de large, avec des murs de 90 cm d'épaisseur, l'édifice s'élevait sur un niveau d'appartement et un niveau de combles modestement aménagé. Les appartements donnaient de plain-pied sur le jardin et communiquaient avec ceux de la reine, installés dans le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les différents plans anciens, l'ordonnance et le décor des façades demeurent mal connus. Sur la « Vue du costé de la rivière de Loire » de Jacques Androuet du Cerceau, la parallaxe de ce logis est importante et on ne distingue aucun détail à l'exception de quelques lucarnes. Le dépôt lapidaire du château, conservé dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les procès-verbaux de 1630 proposent que le logis se soit étendu depuis la pièce qui couronnait la tour des
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire
    Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Dans l'état actuel des connaissances, il n'existe aucune information relative à l'édification de la « platteforme qui a vüe sur Loire » - pour reprendre la dénomination qu'elle reçoit sur le plan de 1708 -, du notice en raison de leur proximité topographique, à savoir le long du rempart nord, entre la tour Garçonnet et le bâtiment sur Loire de la Grande Salle. Toutefois, seuls subsistent le pavillon Penthièvre , le logis du Tambour très remanié, des vestiges de baies romanes ayant appartenu au logis du Donjon et des baies arasées dans le rempart ayant appartenu à la galerie basse de la Plate-forme. Les autres
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). historique, documents inédits, Tours, 1899, p. 10. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Comptes de Louis XI, Louis XII et Catherine de Médicis. La Touraine historique, documents inédits, Tours, 1899, p. 10. Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du
    Description :
    La plate-forme : cinq bases de baies conservées dans le rempart nord constituent les seuls éléments que l'on puisse décrire de visu, et qui permettent de délimiter la construction qui devait mesurer 30 m à 35 m de long pour 5 m à 6 m de large. Il s'agissait bien de croisées puisque la base du meneau y est encore visible. Ces vestiges ont fait l'objet de restaurations et il faut donc se fier à la validité de celles-ci. Ainsi, les moulurations relèveraient des campagnes de constructions menées au cours du XVe siècle. L'un des documents établis préalablement à la restauration de 1896 en présente le profil exact. Les bases montrent ainsi un profil octogonal surmonté d'une autre base de colonnette au pas encore été touché par les restaurations et il écrivait : « Le long du mur Nord de la terrasse , immédiatement à droite de la façade de Charles VIII, on peut voir deux fenêtres, dont les jambages présentant des vestiges de décoration du XIIe siècle (colonnettes, motif courant d'alvéoles) attestent que les
    Annexe :
    , sur une terrasse : - Archives nationales, KK 76, f°73v° : « Item, pour une grant eschelle garnye de -forme, la qualifiant de galerie haute : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 3 f°16r facilitée par l'énumération des réfections de couverture des procès-verbaux de 1630 : - Archives d'une des deux chambres orientales, vient la description de : - Archives départementales d'Indre-et premières archives dont nous disposons à son égard sont les procès-verbaux de 1630, 1761 et 1806-1808. Il (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°5v°). On note par ailleurs, que sur le plan de 1708, la cloisons de quatre pièces : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°5v° : « Une grande donjon dès la décennie 1490. Premièrement, dans les comptes de l'argenterie de Charles VIII de l'année . ». Deuxièmement, un court fragment de compte de 1499 publié par l'abbé Louis-Auguste Bosseboeuf en 1899 pourrait qui vend un porte-torchère pour mettre « au bout de la gallerie à terrasse ou donjon dudit chastel
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
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