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  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le château Saint-Jean est démoli en 1357 et incendié entre 1428 et 1449. Le site est reconstruit par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes , datés entre le 11e siècle et le 12 siècle grâce à leurs voûtements, et le châtelet, sont réaménagés et plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux , ce qui entraîne la ruine du bâtiment se trouvant à l’interface entre le donjon et le porche. Le logis de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont , entre 1955 et 1968, vise à installer le musée du château Saint-Jean. Les travaux portent à la fois sur
    Référence documentaire :
    Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée -Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 233. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées à coussièges et surmonté d’une toiture en bâtière. Le aux étages du porche. Ce dernier se fait le pivot des circulations horizontales. Le logis est pour sa
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Le logis seigneurial, vue du nord-est. IVR24_20132800047NUC4A
  • Bâtiment sur Loire du château d'Amboise
    Bâtiment sur Loire du château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le bâtiment nord construit face à la Loire qui, du fait de la disparition ou de l'inachèvement des travaux des autres édifices, demeure le seul logis dont le commanditaire exclusif soit bien Charles VIII -1498), le bâtiment semble avoir conservé son apparence originelle jusqu'aux modifications du duc de , au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le logis fut-il très modifié : les arcades donnant sur la Loire
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Le balcon du logis sur Loire/ Eugène Sadoux. Lithographie XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Amboise, n.s., photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise La façade sur Loire, photographie noir et blanc, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880 terrasse Nord entre le pavillon de Penthièvre et la tour Garçonnet. (Médiathèque de l'Architecture et du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société CLOUZOT, Henri. Le fer forgé. Documents artistiques de ferronerie ancienne. Introduction historique
    Description :
    De 25,30 m de long sur 10,10 m de large, le bâtiment a été construit à l'aplomb du rempart nord du d'épaisseur à l'exception du pignon oriental qui atteint 2,10 m ; un mur de refend le divise longitudinalement divisée en deux par le prolongement du meneau. Ce type d'allège, assez rare - qui se retrouve cependant à - quart de rond sur les piédroits et un large chanfrein pour le linteau - efface leur présence. Le décor sommital de l'édifice est très présent : pointant vers le ciel leurs pinacles et leur accolade, les deux sculptées les épées flammées et les « C » enlacés de Charles VIII. Côté Loire, le bâtiment d'origine se trouvait pris entre, à l'ouest, le logis du Tambour et, à l'est, la tour des Minimes. La façade a perdu son prennent place au-dessus des arcades du rez-de-chaussée. Un meneau divise la baie en deux ; le côté gauche donnant sur le balcon. Les contreforts qui séparent chacune des grandes arcades trouvent leur continuité dans les ressauts de l'encorbellement soutenant le balcon, puis dans les pilastres divisés à mi-hauteur
    Annexe :
    Les archives concernant le bâtiment sur Loire de la grande salle Le procès-verbal de 1761 mentionne départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r° : « [...] Sur le petit rempart devant les offices cy dessus, ou le décor du bâtiment qui a sans doute disparu lors des nouvelles affectations qui sont quant à elles désignées. Ainsi, dans les procès-verbaux des années 1630, le bâtiment qui ne porte pas de nom particulier est localisé comme « le costé de la salle du bal », désignant la grande salle. Cette dernière semble alors encore intacte et sa dénomination témoigne de sa fonction. Le rez-de-chaussée accueille un office . 3 f°16r°). Le même niveau reçoit une écurie (Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 655, doc. 3 f°16v°). Enfin, le comble semble être occupé par un magasin à blé, ce qui reste difficile à , couray avecq une clef a la seconde porte du magazin a bled qui est sur celuy des armes ». Dans le procès -verbal de 1761 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°5v°-6r°), le bâtiment est occupé au
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le bâtiment sur Loire se trouve au second plan entre les logis du fossé et le nouveau logis de Charles VIII Vue générale du bâtiment sur Loire entre le pavillon Penthièvre au premier plan et la tour des Vue du bâtiment sur Loire depuis la rue de la Concorde : au premier plan à droite le pavillon Penthièvre, puis le logis du Tambour dont le façade a été harmonisée avec celle du bâtiment sur Loire et à Vue du pavillon Penthièvre, de la tourelle d'escalier desservant le logis du Tambour et de la tour Vue du pavillon Penthièvre implanté en contre-bas du logis du Tambour sur le pignon duquel est Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château : à gauche le logis du Tambour et le bâtiment sur Loire dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le nouveau logis de Vue des baies et portes de la façade du logis du Tambour à présent harmonisé avec le bâtiment sur
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre terrassement achevé en 1491. Enfin, troisièmement, le compte de construction de 1495-1496 nous apprend que le haulte dudit cors de maisons » du logis des Sept Vertus sont commandées et posées au même moment. Le sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les d'ailleurs bien identifiés par les huissiers qui visitent le château en 1806 lorsqu'ils dressent le procès -verbal de démolition. L'édifice fut donc arasé au niveau du sol du promontoire et l'on ne conserva que le niveau le plus bas, celui des premiers offices. Dans les années 1830, alors que le château appartenait à
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. le commandement dudit sieur ». Vües de Jacques Rigaud, v. 1730. Photographie noir et blanc, reproduction XXe siècle. (Bibliothèque Le ci-devant Château d'Amboise, Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Le ci-devant Château d'Amboise/Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Fondation Saint-Louis, Château d'Amboise. Livre de menuiserie faite et fournie à façon dans le à Amboise, commencé le 20 février 1832. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe d'accès au château qu'il recouvrait en partie. L'ensemble des documents dont nous disposons s'accorde à le placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est -sol côté ville qui approche 5 m. Le bâtiment est divisé, à chaque niveau, par deux puissants murs de premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus
    Annexe :
    La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long ; le « puits du roy » qui est accessible depuis ce niveau comme depuis le niveau supérieur descend en dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant encore aujourd'hui, on peut observer ses parois rocheuses. Il donne à présent dans le tunnel Louis -Philippe qui traverse de part en part le promontoire et il se présente comme un puits d'extraction ; mais il est possible que le puits à eau qui devait exister au sol et dont il est question dans plusieurs notamment, il existe ainsi un puits dans la cave. Par ailleurs, le fait que le puits soit creusé dans le rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte
    Illustration :
    1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Médicis, à savoir les annexes et « les petits logements sans rien au-dessus » au sud. Le logis actuel , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de du jardin et qui communiquait, par l'intermédiaire d'un couloir couvert, avec le premier étage du » (32 m x 3,50 m) furent construits au sud dans le prolongement du logis jusqu'au pied du logis des Sept que nous leur avons données, reprenant celle qu'ils reçoivent sur le plan de 1708, semble indiquer de logis. Ceux qui sont assiz sur les clostures sont bien bastiz, comme le logis des Vertuz, et donnant sur la cour ; alors que du côté de Saint-Florentin le mur restait aveugle. Le nouveau logis de Charles VIII fut l'un de ceux annexés par le duc de Penthièvre (1786-1790). On le trouve dès lors sous le
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. sur le château d'Amboise et ses environs depuis son origine jusqu'au règne de François II » rédigé par le Docteur Bruneau au XVIIIe siècle. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le pignons. Le bâtiment a été construit sur un terrain présentant une forte déclivité naturelle. Si le considérable, notons cependant qu'il fut quelque peu minimisé en conservant en partie le profil naturel du terrain vers le jardin et en ne décaissant le terrain que du côté du fossé du donjon. Ainsi, alors que les deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il limité à un grattage profond de la surface. Les quatorze baies qui percent le mur sont à présent parfaitement superposées. Cinq croisées ordonnent le rez-de-chaussée ; quatre croisées et une demi-croisée éclairent le second niveau ; trois croisées ainsi qu'une demi-croisée percent le troisième niveau et un
    Annexe :
    la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui communique avec « l'escalier percé », une unique cheminée est représentée, et contre le mur sud s'ouvre la porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de qui descend aux caves troglodytiques sous le bâtiment et qui est déjà visible sur le plan de 1708. Une plan rectangulaire (7,80 m x 5,50 m), elle est éclairée de deux croisées et communique avec le couloir . Au centre se trouve le foyer à proprement parler et à sa gauche, sur le contrecoeur, l'ouverture d'un four est encore en place. Une porte a été percée dans le mur à droite du foyer, mais elle passe sous le manteau de la cheminée et son percement récent ne fait aucun doute. Le manteau de la cheminée (à 1,60 m du
    Illustration :
    Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Tambour et Charles VIII dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le logis Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le Vue du château depuis la tour de l'Horloge rue Nationale : au premier plan la tour Garçonnet et le Vue de la porte basse ménagée dans le pignon Sud du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , donnant dans le couloir des offices du rez-de-chaussée ; et de la demie-croisée de la garde-robe des porte donnant sur le jardin. IVR24_20083700716NUCA
  • Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire
    Logis du Donjon et pavillon Penthièvre, Plate-forme qui a vue sur la Loire Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    « platteforme qui a vüe sur Loire » - pour reprendre la dénomination qu'elle reçoit sur le plan de 1708 -, du notice en raison de leur proximité topographique, à savoir le long du rempart nord, entre la tour Garçonnet et le bâtiment sur Loire de la Grande Salle. Toutefois, seuls subsistent le pavillon Penthièvre , le logis du Tambour très remanié, des vestiges de baies romanes ayant appartenu au logis du Donjon et des baies arasées dans le rempart ayant appartenu à la galerie basse de la Plate-forme. Les autres
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau LESUEUR, Docteur Frédéric. Le château d'Amboise. Paris, 1935, 112 p.
    Description :
    La plate-forme : cinq bases de baies conservées dans le rempart nord constituent les seuls éléments du XVe siècle. L'un des documents établis préalablement à la restauration de 1896 en présente le profil également prismatique. Une bague anguleuse la séparait du meneau en amande orné d'un listel. Le logis du Donjon : le docteur Frédéric Lesueur visita le château et publia en 1935 dans un ouvrage concis ses restitutions et ses observations particulièrement intéressantes. Le pavillon Penthièvre n'avait pas encore été touché par les restaurations et il écrivait : « Le long du mur Nord de la terrasse surmontée d'un chapiteau très érodé sont encore visibles dans le rempart. Il n'est pas impossible non plus que le cordon mouluré et bûché qui se lit tout le long de la façade corresponde à la moulure qui soulignait l'appui des baies. Le logis du Tambour : en l'état des sources, nous ne disposons d'aucun parfaitement liées et relèvent d'une même campagne. Nous n'avons cependant aucune idée des relations que le
    Annexe :
    La plate-forme Deux documents pourraient faire référence à la plate-forme longeant le rempart nord du se rapporter à la plate-forme. Ainsi le chapitre des serruriers concerne entre autres Martin Mennau ° : « Au bout de la gallerie haulte du donjon joignant la tour razee, refaire le lambry, faire une barre de fer a la porte de la grande cour de dessoutz la plate-forme qui joing la tour razee ». Sur le plan de 1708, la terrasse située entre la tour Garçonnet et le logis du Donjon est nommée « la Platteforme qui a vüe sur Loire », mais le bâtiment en lui-même a déjà disparu. La « Troisiesme Vüe » de Jacques Rigaud présente la cour du château vers 1730 ; à cette date, le long du rempart nord, seuls le pavillon Penthièvre, le logis du Tambour et le bâtiment sur Loire sont encore en élévation. Inévitablement, la plate -forme haute qui précède la terrasse actuelle n'est pas non plus décrite dans le procès-verbal de 1761 . Au cours de ce procès-verbal, le groupe d'inspecteurs accompagnant le greffier sort de la tour
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage arasées dans le rempart correspondent à l'ancienne galerie d'agrément. IVR24_20073700656NUCA Dans l'ancien fossé du donjon : vue de l'escalier en vis qui permettait de gagner le jeu de paume
  • Logis dit de Louis XI (détruit)
    Logis dit de Louis XI (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le logis que nous appelons logis de Louis XI, aujourd'hui disparu, fut construit en deux campagnes le pavillon de la Herse - ou tour du Baron - ainsi que la tour Bourbon à l'est. La première campagne 1806-1808. Dans le procès-verbal de démolition, la première partie du bâtiment apparaît sous le nom de occidentale d'origine. Le logis est décrit comme suit : « Ce bâtiment de vingt neuf mètres trois décimètres de longueur sur sept mètres huit décimètre de largeur, le tout hors oeuvre est construit en maçonnerie de hauteur depuis les sols des cours jusque la charpente des combles ». Le bâtiment apparaît sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), dans le procès-verbal de 1630, sur le plan de 1708, sur les « Vues » de Jacques Rigaud (1730) et dans le procès-verbal de 1761. Ici, la difficulté n'est pas tant de fait, nous avons peu de documents relatifs à la construction du bâtiment et le raisonnement est
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    l'aplomb d'une vis plus large desservant le logis - qui secondait la vis occidentale du même logis. La vis . Le noyau (18 cm de diamètre) portant marches est construit dans un calcaire coquillier, matériau très du noyau (18 cm). Le peu d'usure des marches (18 cm de haut) indique qu'il a rarement dû être
    Annexe :
    , par exemple, le plan de Saint-Florentin n'est pas conforme non plus. Aussi ferons-nous référence en distribution qui figure sur le plan de 1708 résulte des modifications opérées sur la distribution de la seconde considérant que l'observateur se trouve au sud, du côté de la ville. Le plan de 1708 présente au rez-de étage et qui pourrait être le pignon d'origine. La « Vue du costé de la forest » de Jacques Androuet du , s'étendant sans doute depuis le pignon à redents jusqu'à la tour Pleine, atteint donc 28 m de long pour 10 m de 50 m de long. Si l'on en croit le plan de 1708, les murs pignons et gouttereaux doivent mesurer plan, puisque le procès-verbal de démolition donne 0,65 m d'épaisseur aux murs. Les « Vues » de Jacques . D'ailleurs les colonnes de la galerie des logis longeant le fossé présentent, sur cette « Vue », la même apparence que celles du logis de Louis XI. Cette hypothèse impliquerait trois conséquences possibles : ou le hypothèse soit la plus juste. Par ailleurs, le plan de 1708 comme la « Troisième vüe » de Jacques Rigaud ne
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage 1579. Le logis dit de Louis XI, aujourd'hui disparu, situé dans le donjon, apparaît au second plan , côté ville à droite du logis longeant le Fossé. IVR24_19873700087XB Vue de la vis desservant les galeries du logis dit de Louis XI et le logis de la Herse, ultime Vue de la base de la vis desservant les galeries du logis dit de Louis XI et le logis de la Herse
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    On ne connaît pas la date exacte de construction du logis d'Henri II, mais le docteur Bruneau le mentions contenues dans les procès-verbaux de 1630 où il apparaît sous le nom de « logis du roy ». Ainsi du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. sur le château d'Amboise et ses environs depuis son origine jusqu'au règne de François II » rédigé par le Docteur Bruneau au XVIIIe siècle. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    plain-pied sur le jardin et communiquaient avec ceux de la reine, installés dans le nouveau logis de différents plans anciens, l'ordonnance et le décor des façades demeurent mal connus. Sur la « Vue du costé de ne distingue aucun détail à l'exception de quelques lucarnes. Le dépôt lapidaire du château, conservé dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les procès-verbaux de 1630 proposent que le logis se soit étendu depuis la pièce qui couronnait la tour des Minimes, qui est désignée comme la grande salle, jusqu'au mur de séparation entre le jardin et l'église . Deux portes ouvraient sur la terrasse ou plutôt sur le chemin de ronde de la tour des Minimes. Les le plan de 1708 et sur ceux de Jacques Androuet du Cerceau. Puis, la chambre du roi (9,60 m x 10,30 m ) dotée d'un passage vers la chambre de la reine, également éclairée de deux baies donnant sur le jardin , était ouverte d'une porte sur la cour et d'une autre sur le jardin. Enfin, l'antichambre (9,50 m x 4 m
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le logis d'Henri II se trouve devant le jardin. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705
  • Logis (38 place Michel-Debré)
    Logis (38 place Michel-Debré) Amboise - 38 place Michel-Debré - en ville
    Description :
    De l'extérieur, le bâtiment entièrement crépi ne laisse pas supposer un logis médiéval. Le bâtiment dans le mur arrière du 36 place Michel Debré. La voûte en berceau de la cave porte une cruche sculptée derrière les papiers peints, et les placards. Le rez-de-chaussée comme le premier étage sont à présent prenait place. Le plancher actuel du comble n'existait donc pas. Les niveaux de sol ayant changé, il est installé sur le mur gouttereau nord. Au premier étage, la cheminée actuelle reprend le conduit de la cheminée primitive ; cette dernière a été réduite en largeur. Le logis abritait donc une salle sous la charpente n'ont conservé aucune trace d'isolation. Le linçoir de la cheminée positionné à côté de , l'essence des bois de brin mis en oeuvre est le chêne. Ils ont été débités à la doloire et sont de bonne lient le faux-entrait aux arbalétriers. La cohérence des assemblages est renforcée par des embrèvements extrémités au poinçon central. Le poinçon a par ailleurs été retourné lors des dernières restaurations de la
    Illustration :
    Vue générale de la situation du 38 place Michel Debré depuis le promontoire du château : le corps Vue d'une ancienne baie dans le pignon en moellon depuis le comble. IVR24_20073701161NUCA
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