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  • Lotissement réglementé dit quartier de la Gare
    Lotissement réglementé dit quartier de la Gare Orléans - rue Émile-Zola rue Saint-Yves rue François-Rabelais allée Nicole-Berault avenue de Munster rue Clément-V rue Phillippe-le-Bel rue d'Armeval rue Charles-d'Orléans rue Charles-Malfray allée François-Giroust - en ville - Cadastre : 2008 AT 51, 90 à 93, 100 à 106, 114 à 117, 122, 123, 142, 149 à 153, 216 à 230, 261 à 266
    Copyrights :
    (c) Université de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    Au début des années 1950, suite à l'abandon du projet de gare unique entre Orléans et Fleury-les morcellement d'un terrain situé au nord du boulevard Guy-Marie-Riobé. Les immeubles d'habitation sont nord du boulevard de Québec), l'Office municipal d'H.L.M. (barre H et tours N et O), la Société logements, en accession ou en locatif, dont 487 logements sociaux. Les immeubles prévus le long des voies de chemin de fer n'ont pas été réalisés, de même que la cité administrative, finalement déplacée dans les
    Référence documentaire :
    ... Master 1 : Histoire de l'art : Tours : 2006.
    Description :
    ). Les quatre tours (sur les six prévues à l'origine) sont alignées le long de l'avenue de Münster lots) délimités par des 17 voies de desserte organisées selon une trame orthogonale. Les espaces libres d'animation sociale gare et des commerces. Les sept barres, de 4 à 12 étages, occupent la partie ouest du quartier et sont réparties hiérarchiquement : les barres épaisses et hautes au sud ainsi qu'au nord du boulevard Guy-Marie-Riobé, les barres étroites de 10 étages au centre (rue Daniel-Jousse et rue Charles -Malfray), les barres étroites et basses au nord près de la prison (rue Jacques-Soyer et rue Théodulfe longeant la voie ferrée et s'élèvent sur 19 étages. Les constructions sont en béton armé et couvertes en
    Texte libre :
    d'immeubles tours de 19 étages. Les parcs de stationnement prévoient plus de 1500 places, en plein air le long -U, tours M.N.O.P.Q.R). Avant la demande de permis de construire, les promoteurs doivent soumettre par un couloir central. A l'est, les tours de 19 étages sont alignées parallèlement à la voie de Contexte historique et urbain Durant les bombardements de 1944, les infrastructures ferroviaires et les secteurs nord jouxtant les lignes de chemins de fer, en particulier le quartier des Acacias, sont chemin de fer. Au début des années 1950, les installations ferroviaires attenantes à la gare (dépôt des l'acquisition des terrains jouxtant les voies de chemin de fer, de leur aménagement puis de la cession des lots tous les habitants qui comprennent : les espaces verts, les parcs de stationnements, les chemins de desserte, les trottoirs, les pistes couvertes ou non, les sentiers dans les jardins, les plantations, les espaces de jeux, les allées, etc. Le cahier des charges du 24 novembre 1959 ne mentionne pas le nombre
    Illustration :
    Square situé entre les tours O et N, vue depuis la terrasse de la résidence Québec Résidence les Fougères, rue François-Rabelais. IVR24_20104500800NUC2A Immeuble les Bleuets, 1-5 rue Clément-V. IVR24_20104500802NUC2A Vue des quatre tours de l'avenue Münster, depuis le pont boulevard Guy-Marie-Riobé Immeuble les Aubépines, détail du décor en mosaïque de l'entrée. IVR24_20104501907NUC1A
  • Lotissement réglementé des Beaumonts
    Lotissement réglementé des Beaumonts Orléans - 50 à 62, pairs de 64 à 70 rue Porte-Dunoise rue Général-de-Sonis rue Paul-Besnard rue Maurice-Rollinat rue Léon-Thauvin rue Paul-Gauguin impasse Mac-Nab impasse André-Chenal place Adolphe-Cochery - en ville - Cadastre : 2008 AI 10 à 14, 26 à 28, 40 à 52, 58 à 64, 74, 75, 80, 82, 89, 98 à 104, 118 à 146, 606, 607
    Copyrights :
    (c) Université de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    et artisanales. Les délais de construction sont fixés à 24 mois maximum après l'acquisition du 3000 francs par mètre linéaire de façade. Parmi les acquéreurs figure la société coopérative de
    Annexe :
    , refuser toute cession aux candidats acquéreurs dont les projets de construction ne répondraient pas, entre de mettre en vente les terrains qui leurs sont cédés avant l'achèvement de la totalité des travaux relatif aux constructions Article 8 : distribution du lotissement Les lots n° 7, 8, 19, 22, 38, 42 et 67 seront destinés à recevoir des constructions isolées. Les autres lots seront obligatoirement occupés par des constructions jumelées. Les attributaires devront se grouper pour construire simultanément. La obtenir à cet effet, toute construction légale et réglementaire. Les acquéreurs, leurs ayants-droit, ou : constructions interdites Les parcelles sont destinées uniquement à recevoir des bâtiments à usage d'habitation principale. En conséquence, sont prohibés les usines, ateliers, dépôts, entrepôts, de tous genres qu'ils soient compris ou non parmi les établissements classés comme étant dangereux, insalubres ou incommodes . Toutefois, sur autorisation spéciale de la Commission Municipale, pourront être autorisées les constructions
    Texte libre :
    programme de construction comprenant plusieurs centaines de logements collectifs dans les secteurs ouest Loiret qui a également à sa charge à la même période les plans des lotissements du Clos-Belneuf et du . La rue Porte-Dunoise forme le second axe principal du lotissement et joue un rôle de circulation long de ces différentes voies, les maisons sont implantées en rangée discontinue et en retrait selon une composition symétrique qui se joue à l'échelle d'un îlot. Elles sont entourées d'un jardin traité muret parfois surmonté d'une barre d'appui. Les dessins des grilles métalliques, que l'on retrouve également à Orléans dans les lotissements du Clos-Belneuf, de la rue Eugène-Turbat ou de la rue Georges trame fine, motifs géométriques tels que les losanges, les cercles, les dents de scie, les formes période, en particulier les maisons couvertes de toits asymétriques (n° 6 rue Maurice-Rollinat, image ci lotissement demeure cependant fortement marqué par les groupes d'habitations réalisés par des sociétés privées
  • Lotissement réglementé des Champs-Élysées
    Lotissement réglementé des Champs-Élysées Orléans - rue Théophile-Chollet 2 à 25 rue Fernand-Rabier 2 à 19 rue Alsace-Lorraine rue Émile-Davoust rue Paul-Fourché place Halmagrand 1, 7, 9 rue Saint-Martin-du-Mail 27 ter à 31 boulevard Alexandre-Martin - en ville - Cadastre : 2008 BR 63 à 65, 67, 68, 72 à 83, 86 à 92 2008 BP 1 à 3, 5 à 23, 129 à 135, 148 à 174, 187, 192
    Copyrights :
    (c) Université de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    des bureaux de l’État-major de la place. C'est durant cette période que les premières études ) en février 1913 suscite alors de nombreux débats alimentés par les questions du maintien du Campo architecturales. Les acquéreurs ont ainsi l'obligation de construire, dans un délai de deux ans et sur des lots de en pierre et brique, soit en ciment avec un ravalement imitant la pierre. Sur les 84 édifices bâtis ), soit près de 40 % du nombre total des constructions, et s'installe au n° 13 rue Théophile-Chollet. Les autres maîtres d’œuvre sont essentiellement Orléanais parmi lesquels figurent les architectes Coursimault , Ballu et Vaillant et les entrepreneurs Pagot, Dessus et Guillon. Si la construction du lotissement est
    Référence documentaire :
    VOYER, David. Les Champs-Elysées d'Orléans. Mémoire de maîtrise : Tours : Histoire de l'art : 1998. Orléans, place du Docteur Halmagrand, les Champs-Élysées. Carte postale. Par L. Lenormand PELLETIER, Jacques. Les Champs-Élysées d'Orléans. Mémoires de la Société d'agriculture, sciences
    Description :
    édifices répartis sur sept îlots desservis par cinq rues. Les deux voies principales, la rue Théophile place triangulaire arborée et gazonnée (place Halmagrand). Les rues d'Alsace-Lorraine et Émile-Davoust l'Étape au Campo Santo, lequel jouxte le lotissement. Les édifices sont implantés à l'alignement et entre la rue et clôturés par un mur et une grille métallique. Les habitations, maisons et immeubles en logements étudiants), deux établissements d'assurance (les assurances E. Coppens Et Fils et la longs pans brisés et de croupes en ardoise ou en tuile mécanique (2 cas). Seuls les deux édifices homogène reposant en grande partie sur les matériaux utilisés, lesquels étaient imposés par le cahier des l'unique matériau de façade dans 7 édifices, est également associée à la pierre et au ciment : les façades à 21 reprises (soit 1/4 des édifices) sous forme de plate-bande, de carroyage en parement (pour les briques se prête à de nombreuses variations composant des décors géométriques jouant sur les effets de
    Texte libre :
    du 19e siècle les terrains du couvent des Jacobins. Envisagé dès l'administration Gitton (maire de véritablement aménagé qu'à partir de 1927, lorsque sont entrepris les travaux de voirie. Il présente une la voirie et les constructions et le cahier des charges du lotissement, que des pratiques élaborés entre les années 1912 et 1915 par des architectes, conseillers municipaux ou citoyens locaux voies et la reconstruction de plusieurs édifices publics. Les premières études sont menées durant de liaisons entre le lotissement projeté et les quartiers environnants est vivement critiquée dans le circulation et les liaisons externes y sont davantage étudiées. La place de l’Étape, dégagée et reliée par une , théâtre) mais l'école joue un rôle plus important au sein de la composition, en étant placée à la jonction Saint-Vincent. Présenté en mai et juin 1913 (les documents sont envoyés à la mairie d'Orléans), le plan l'ancien cimetière. S'il existe une parenté entre ce projet et celui de Grandjean (les deux axes nord-sud
    Illustration :
    Siège de l'Union nationale Les Mutilés du Loiret, 10 rue Théophile-Chollet. IVR24_20104502303NUC2A
  • Lotissement réglementé dit quartier des Blossières
    Lotissement réglementé dit quartier des Blossières Orléans - rue des Blossières pl. Dundee pl. de la Nouvelle-Orléans rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny rue Braille rue du Maréchal-Leclerc rue Lormier-dit-Magloire rue des Fusillés-1940-1944 rue du 131e-Régiment-d'Infanterie - en ville - Cadastre : 2008 AP 142 à 162, 165, 166, 175 à 228, 240 à 270, 297, 301 à 339
    Copyrights :
    (c) Université de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    propriétaires sinistrés durant les bombardements de 1944. Le plan-masse dessiné par le géomètre A.J. Larramendy était accompagné de plusieurs servitudes de construction. Les immeubles prévus en bordure de la place et un étage de comble. Pour les constructions établies en retrait, la marge d'isolement était fixée à 4 mètres minimum conformément au Plan de Reconstruction et d'Aménagement de la ville (P.R.A.). Les . Le quartier est en grande partie achevé en février 1955. Les habitations sont construites par des architectes désignés par les propriétaires sinistrés, parmi lesquels figurent en particulier les architectes
    Référence documentaire :
    UNWIN, Raymond. L'étude pratique des plans de ville, introduction à l'art de dessiner les plans
    Description :
    Le quartier des Blossières se situe au nord de la voie de chemins de fer reliant Orléans à Tours bénéficie d'une grande couverture végétale constituée par les plantations des espaces publics (265 arbres plantés à l'origine) les jardins privatifs en coeur d'îlot. Le lotissement se compose de maisons chapelle. Les édifices sont implantés conformément au plan-masse d'origine, à l'alignement en bordure des
    Annexe :
    quartier des Acacias ; la zone de regroupement industriel entraîne elle aussi pour les immeubles qui se trouvaient sur ces terrains l'obligation de se transférer sur un autre lieu ; les destructions qu'a enfin subies les faubourg Bannier lui-même permettent de réserver dans l'ancien cheminement continu de maisons les terrains des Blossières se prêtent de façon admirable à la création d'un quartier nouveau pouvant maisons existantes, régularisant le réseau de venelles qui les dessert, les voies prévues dans ce quartier petite place des Acacias détruite par les bombardements. Deux ensembles immobiliers se situent, l'un à physique en occupera le centre. Dans son axe, une large brèche laissée sur le faubourg Bannier par les des Acacias reconstituée, centre commercial du quartier. En ce qui concerne les équipements sportifs disposition de bâtiments dace au sud, perpendiculaires à l'alignement, sont prévues pour les deux ensembles
    Texte libre :
    Contexte historique et urbain Suite aux destructions provoquées par les bombardements de mai 1944 logements (dont 350 en individuel) bénéficiant de tous les équipements nécessaires : des groupes scolaires bibliothèque, des commerces (voir annexe 1). Dans son ensemble, les références urbaines et architecturales du énonce les grands axes de composition urbaine qui seront adoptés en 1948 (doc. 3, 4 et 5) et dont les celui de la place dite en bras de turbine médiévale dont les vertus avaient été décrites dès 1889 par l'architecte viennois Camillo Sitte dans son ouvrage L'art de bâtir les villes puis vingt ans plus tard par l'architecte anglais Raymond Unwin (L'étude pratique des plans de ville, introduction à l'art de dessiner les plans d'aménagement et d'extension). Ce type de place, qui créé des espaces visuellement fermés (par les que Léon-Émile Bazin l'emploie aux Beaumonts et dans une moindre mesure au Clos-Belneuf. Les voies de architecte). Les entrées sont signalées, à l'est et à l'ouest, par des maisons jumelées ou individuelles
  • Les lotissements d'Orléans (1880-1970)
    Les lotissements d'Orléans (1880-1970) Orléans - en ville
    Copyrights :
    (c) Université de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les lotissements
    Historique :
    déploiement des installations militaires lorsqu’Orléans devient le siège du Ve corps d'armée en 1876. Les . La rive gauche de la Loire se développe aussi cependant à la fin du 19e siècle. Les constructions se municipalité aménage le parc Pasteur à l'emplacement du cimetière Saint-Vincent et lance les travaux de voirie notamment avec la construction de deux cités d'habitations à bon marché (HBM) : les cités dites « bleues mondiale, les immeubles de la Reconstruction renouvellent le paysage urbain dans le centre ancien, en particulier autour des places du Martroi et Charles-de-Gaulle, tandis qu'en périphérie, les quartiers de , accueillent d'autres sinistrés. Dans les années 1950 et 1960, le développement des grands ensembles, dans le surtout dans le nord-ouest de la ville, tandis que sur le reste du territoire communal perdurent les jardins et les pépinières.
    Référence documentaire :
    ALTUNA, Joseph, GARRIC, Jean-Philippe, NÈGRE, Valérie. Tours XIXe siècle : étude architecturale et urbaine. Tome 1, rapport de synthèse. Tours et Orléans : Ville de Tours/DRAC centre, 1995. , Bernard, ZADORA-RIO, Élisabeth, GALINIÉ, Henri. Village et ville au Moyen-âge, les dynamiques morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et HAUMONT, Nicole. Les pavillonnaires. Paris : Institut de sociologie urbaine, 2e édition, 1975. HUET, Bernard. Mécanique de la percée urbaine de 1750 à 1900 : les trois percées d'Orléans. Paris UNWIN, Raymond. L'étude pratique des plans de ville, introduction à l'art de dessiner les plans [Exposition. Orléans. 2007] Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle. Réd. Laurent Mazuy Cantal. [en ligne]. Septembre 2009 [09.10.2010]. Accès internet : Les PROST, Antoine. Les Orléanais en 1911. BSAHO, 1983, tome VIII, n° 63, p. 21-24.
    Titre courant :
    Les lotissements d'Orléans (1880-1970)
    Annexe :
    espace intérieur/espace extérieur : balcons, bow-windows, porches, loggias - Relations entre les édifices une forme régulière permettant d'y implanter des constructions de façon rationnelle. Les terrains construire conjointement en mitoyenneté, les chiffres indiqués ci-dessus sont modifiés ainsi : a ) Constructions mitoyennes des deux côtés : Surface minima : 200 m² ; largeur minima : 8 m Les limites de hauteur et les conditions d'implantation des constructions qui peuvent être édifiées sur des lots doivent être fixées dans les actes de division ou de lotissement et les projets de groupes de . 11. Les associations, sociétés, particuliers ou établissements publics qui entreprennent ou qui existe et comportant : 1. Un plan d'aménagement comprenant le raccordement avec les voies publiques et , s'il y a lieu, avec les canalisations d'eau potable et les égouts de la commune ; 2. Un programme indiquant les conditions dans lesquelles le groupe ou lotissement sera établi (voies, distribution d'eau
    Texte libre :
    cadastre napoléonien de 182, dont le plan offrait donc une photographie de la ville à cette date. Les 70 la Loire et par les principales voies de communication que constituent les boulevards aménagés au milieu du 19e siècle, les rues de faubourgs et les voies de chemin de fer. A. Définitions Le terme s'applique donc à des formes urbaines et architecturales extrêmement variées. En effet, les exemples sont quartier de la Chaussée d'Antin à Paris, à la commune du Vésinet dans les Yvelines (lotissement créé en terme a connu une évolution sémantique et juridique tout au long du XXe siècle, une évolution dont les lotissements en France a ainsi connu, entre 1919 et 1977, quatre grandes phases durant lesquelles les contours du lotissement et les contraintes pesant sur les lotisseurs et promoteurs ont été de plus en plus urbanisme de plan obligeant les communes de plus de 10 000 habitants à se doter d'un Plan d'Aménagement , d'Embellissement et d'Extension (P.A.E.E.) qui codifie les principes directeurs de l'organisation future de la
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