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  • L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle)
    L'habitat civil de Nogent-le-Rotrou (12e au 16e siècle) Nogent-le-Rotrou
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les hôtels particuliers d'Orléans à la fin du XVe siècle et au XVIe siècle. In Actes p.67 CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires siècles à Châteauneuf. In GALINIE, Henri (éd.). Tours antique et médiéval. Lieux de vie, temps de la ville : 40 ans d'archéologie urbaine. Tours, FERACF, 2007. (supplément à la Revue Archéologique du Centre de p. 9-23 GUILLAUME, Jean, TOULIER, Bernard. Tissu urbain et types de demeures, le cas de Tours. In p.211 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle : typologie et évolution en France architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais
    Texte libre :
    édifices possèdent deux niveaux sous comble. Les tours hors-d’œuvre accueillent des escaliers en vis, ceux l’image de ce qu’on peut observer à Tours, Beaugency et Saumur. Les éléments d’inspiration antique , l’utilisation de pierre de taille sur la façade antérieure ou sur les tours d’escalier ainsi que de décors , par comparaison avec ceux observés dans les villes de Beaugency, Tours ou Saumur, peuvent être datés Ce dossier consiste en une synthèse typologique regroupant les œuvres architecturales repérées architectural utilisé et la fonction effective du bâtiment. Les objets architecturaux sont ici replacés dans Nogent (tous types confondus, y compris les édifices détruits et l'habitat religieux) est de 490 édifices , parmi lesquels 250 ont pu être visités. Au sein de ces derniers, on trouve : - pour les Maisons : 412 repérées, 40 édifices étudiés (36 maisons et 4 demeures). - pour les Hôtels particuliers : 22 édifices identifiée à Nogent-le-Rotrou. Deux d’entre eux ont été détruits, les édifices restants sont inégalement
  • Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux)
    Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux) Margon - Les Ruisseaux - en village - Cadastre : 1811 E 31 1990 AD 47
    Description :
    la rue au nord-ouest, est encadré de deux tours d'angle hors-oeuvre, de plan octogonal. Les et d'un comble. Parmi les quatre façades ordonnancées à trois travées, la principale, qui donne sur un escalier à deux volées droites, est surmontée d'une marquise en fer forgé et verre. Les murs sont en moellons de silex (soubassement) et de calcaire couverts d'un enduit plein, ou en brique (tours octogonales). Les encadrements des baies, la corniche moulurée, le bandeau et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupes (corps de bâtiment), couverts en andésite ; un toit polygonal en ardoise couvre chacune des deux tours. Un campanile orne le faîtage du toit
    Localisation :
    Margon - Les Ruisseaux - en village - Cadastre : 1811 E 31 1990 AD 47
    Titre courant :
    Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux)
  • Bourg : maison n°2 (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : maison n°2 (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1987 A1 137
    Description :
    interrompue par une lucarne à toit en bâtière et à fronton, dont les jouées sont en pierre de taille de d'équerre au sud-ouest. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue . Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Une corniche
  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Historique :
    La date de construction du bâtiment, fixée au 12e siècle, est basée sur les baies géminées en plein du château, le bâtiment accueille aujourd’hui les bureaux du Musée Château Saint-Jean.
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan les fossés. Celle-ci comporte pêle-mêle : une baie géminée en plein-cintre, un jour d’aération, des plates-bandes et une fenêtre plein-cintre surmontée d’une console en S. Les murs sont construits en moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures sont composées d'un moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles, vue du nord-ouest
  • Maison à boutique (69 rue des Carmes)
    Maison à boutique (69 rue des Carmes) Orléans - 69 rue des Carmes - en ville
    Description :
    une corniche moulurée. Le toit à pans brisés est recouvert d'ardoise, ainsi que les jouées de la frise décorée de quatre bossages en table, les deux éléments centraux séparés par un bossage rond, et
  • Bourg : maison
    Bourg : maison Thiron-Gardais - Bourg - 18 place du Marché - en village - Cadastre : 1814 B1 76 2014 AB 280
    Historique :
    Daullay achète la propriété (ou en hérite ?). Il fait transformer et agrandir en 1895 les ouvertures de la maison. Dans le cadre de sa récente restauration, les ouvertures de la maison en façade principale ont
    Description :
    tournant en bois desservant les étages supérieurs). La façade principale est ordonnancée à trois travées de capucine en bois au sud-est éclairent le comble. Les murs sont en moellons de grès, silex et calcaire couverts d'un enduit plein lissé. Les encadrements d'ouvertures (sauf les lucarnes en bois) font alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les chaînages d'angle et la corniche en doucine sont en la porte sont en pierre de taille de grès ferrugineux (roussard). Les deux imposantes souches de jouées des lucarnes en ardoise.
  • Maison à boutique (63 rue des Carmes)
    Maison à boutique (63 rue des Carmes) Orléans - 63 rue des Carmes - en ville
    Description :
    ). La façade avec enseigne observe une organisation à travées régulières : les lucarnes à fronton-pignon sur un bandeau séparateur entre le rez-de-chaussée et le niveau supérieur. Les fenêtres, dépourvues de siècle, est caractéristique de la rue. La couverture en ardoise du toit à longs pans s'étend aux jouées l'étage carré, les traces d'une enseigne disparue qui désignait un magasin de la société Degrémont - une
  • Ferme, maison (rue de Blois)
    Ferme, maison (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Description :
    colonnette au pied droit se fait par l'intermédiaire d'un talon ; en revanche sur les jouées extérieures, la dans le mur mais y a été simplement accolé. Le chapiteau couronnant les colonnettes, se développe également sur double octogone. Les colonnettes sont séparées du chapiteau par un tore, au dessus duquel
  • Maison (La Balaterie)
    Maison (La Balaterie) La Riche - Balaterie (la) - isolé
    Référence documentaire :
    disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan
  • Maison à boutique (65 rue des Carmes)
    Maison à boutique (65 rue des Carmes) Orléans - 65 rue des Carmes - en ville
    Description :
    . Les deux ouvertures de l'étage carré, identiques, reçoivent une fenêtre avec persienne en bois à deux lui aussi en fer, est couverte d'ardoise sur ses jouées, à l'instar du toit. L'enduit maçonné lissé de l'existence de caves sous les bâtiments eux-mêmes, ayant très tôt servi - et de façon largement prédominante
  • Maison à boutique (71 rue des Carmes)
    Maison à boutique (71 rue des Carmes) Orléans - 71 rue des Carmes - en ville
    Description :
    décoratif : le blanc domine et vient trancher sur le bleu de l'ardoise qui recouvre le toit et les jouées de La maison à boutique avec enseigne du 71 présente les mêmes caractéristiques que la maison
  • Maison (46 place Michel Debré)
    Maison (46 place Michel Debré) Amboise - 46 place Michel-Debré - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les plans d'alignement de l'ancienne rue du Château projetés au XIXe siècle ont épargné cette mais les travaux semblent avoir respecté les dispositions anciennes. Aujourd'hui, la maison abrite un restaurant et les aménagements nécessaires à cette activité ont fait disparaître la distribution d'origine
    Référence documentaire :
    universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    -chaussée. Le surplomb possède les caractéristiques amboisiennes, à savoir des poteaux corniers élargis sur lesquels se superposent une sablière de plancher qui reçoit perpendiculairement les solives du premier étage, et une sablière de chambrée dans laquelle viennent s'encastrer les colombes du même étage. Les celles du 42 rue de la Concorde ou du 54 place Michel Debré. Les poteaux sont ornés de colonnettes semi -circulaires surmontées de chapiteaux simplement bagués. Les moulures des sablières s'achèvent au niveau des . Les restaurations ayant gommé toutes traces anciennes de modification, nous ne pouvons savoir si le traversant symétriquement les tournisses. Au niveau 3, les poteaux corniers sont également élargis. Ils tiennent par enfourchement la sablière de plancher du comble, qui joue aussi le rôle d'entrait dans la sous le faux-entrait, joue un rôle, à l'évidence, ornemental mais aussi pratique puisqu'elle protège le bois du ruissellement des eaux. Les solives de plancher reposent sur l'entrait-sablière et leurs
  • Maison à boutique (68 rue des Carmes)
    Maison à boutique (68 rue des Carmes) Orléans - 68 rue des Carmes - en ville
    Description :
    recouverte d'enduit maçonné gris a été fortement remaniée. Elle reçoit deux ouvertures sur les deux étages et du toit construite en bois est sommée d'un arc segmentaire mouluré typique du 18e siècle. Ses jouées
  • Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet)
    Maison, actuellement immeuble (16 rue du Dévidet) Orléans - 16 rue du Dévidet 1bis rue des Ormes-Saint-Victor - en ville - Cadastre : 1823 B 1237, 1238 2012 BN 127
    Historique :
    19e siècle, comme le prouve la superposition du cadastre napoléonien et du cadastre actuel. Les fiches
    Description :
    . Les façades sur la cour sont en maçonnerie enduite et présentent plusieurs parties en pan de bois . Certaines sont en encorbellement et d'autres s'apparentent à des tours d'escalier. L'accès à la cour -Saint-Victor. Les façades sur la cour comportent d'anciennes ouvertures en plein-cintre au rez-de -chaussée. Les couvertures sont à longs pans et les toits en ardoise. Le corps de logis principal est grand appartement à cheval sur ce dernier et sur les bâtiments ajoutés au sud-ouest. Une porte sur la
  • Maison (50 place Michel Debré)
    Maison (50 place Michel Debré) Amboise - 50 place Michel-Debré - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    l'une des rues les plus importantes de la ville, l'ancienne rue de Montrichard, et en face du logis des
    Description :
    nouveau divisé par une grosse poutre supportant les solives mais qui joue également ici le rôle d'entrait mis au jour lors de l'aménagement de la place dans les années 1992, qui passerait sous la place Michel est aménagée en salle de restaurant. Elle était chauffée par deux cheminées. Seuls les corbeaux de les murs gouttereaux et sur laquelle les abouts des solives reposent perpendiculairement à la rue. Sur semblable à tous ceux rencontrés à Amboise. Au premier étage, la salle présente les mêmes dispositions qu'au de la charpente. Les traces d'outils très grossières révèlent un travail des bois peu soigné, réalisé la charpente, mais les dispositions d'origine sont encore lisibles. La charpente à fermes et à pannes possédait trois fermes ; il ne reste plus que celle du centre. Les pignons en pan-de-bois ont été modifiés et les fermes y prenant place ont disparu. Les chevrons ne sont plus visibles. L'essence des bois de celle des bois des plafonds. Les pièces sont assemblées à tenon-mortaise. La ferme centrale
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    les historiens locaux qu’après sa destruction. L’aveu de 1648 mentionne une tenue faisant l’angle 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du l’escalier dans-oeuvre accessible depuis la façade, et situé à l’interface entre les deux bâtiments. Le mode avec des boutiques. Ces dernières étant certainement situées au rez-de-chaussée tandis que les étages
    Référence documentaire :
    p.64 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions p.15 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Description :
    leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de est à cheval entre les deux constructions. Le rez-de-chaussée du bâtiment sud est partagé en plusieurs espaces par des cloisons. Ses étages sont desservis par un escalier en pierre. Les façades nord et est du Paty contre deux sur la rue Bourg-le-Comte. Les travées sont circonscrites par des poteaux à personnages aux visages bûchés. L’un, au centre, est assis les mains jointes en prières, les deux autres , disposés de chaque côté du premier, ont les bras levés et brandissent des objets non identifiés (pierres ?). Les deux goussets, de part et d’autre des poteaux, sont sculptés. L’un porte un personnage au visage les deux autres se trouvant sur la rue Bourg-le-Comte sont surmontées d’un étage de pan de bois
    Annexe :
    en ladicte rue doree devant les halles du bourg leconte vers la grande fontaine scize en ladicte et reçoivent les portées de 4 cordons finement moulurés qui encadrent les divisions de la partie agenouillé le manipule au bras est accablé de pierre par deux hommes debout, les autres sculptures montrent conformément aux dispositions de l'article 2 de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments historiques supplémentaire des Monuments historiques les façades et la toiture de la maison sise à l'angle de la rue du Paty Beaux-Arts, le 17 octobre 1951. […] Nous avons l'intention de conserver toutes les parties de bois propriétaire : 2 ait démoli de son propre chef tous les planchers rendant ainsi l'immeuble complètement inutilisable : 3 détienne les clés et interdise l'entrée dudit immeuble à la propriétaire […] malheureusement les copropriétaires sont complètement dépourvus de toutes ressources et n'ont pas les moyens de faire en mesure de se défendre les choses ne se passeraient pas ainsi. Dans tous les cas la ville semble
  • Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    endommagé durant la Seconde Guerre mondiale, il est détruit peu après 1947. Les croquis de G. Massiot par un passage carrossable. Les marqueurs stylistiques observés ne permettent pas de dater
    Référence documentaire :
    JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le est desservie depuis la rue par un passage carrossable. Les étages des cinq bâtiments sont desservis . Parmi les ouvertures de l’étage, on note la présence d’une fenêtre moulurée d’un large chanfrein et porte percée sous un arc plein-cintre doté de deux rouleaux moulurés de chanfreins. Les fenêtres de la . Côté est, une différence de niveau et la rupture entre les toitures permettent de distinguer la : L’espace anciennement occupé par l’édifice sert maintenant de parking. Deux maisons prennent place sur les parcelles les plus à l’ouest.
    Annexe :
    la guerre, est complètement en ruine. La toiture est arrachée, la charpente en partie détruite et les peu d'éléments de grand caractère. Son seul intérêt est pittoresque et d'être attribuée par les
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Historique :
    Les plus anciennes maisons du quartier Saint-Euverte remontent à la fin du Moyen Age et au 16e
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de Tours, 2013. [Exposition. Orléans. 2007] Orléans, les mutations urbaines au XVIIIe siècle. Réd. Laurent Mazuy
    Description :
    du Moyen Age à l’époque contemporaine. Elle ne permet pas d’identifier avec certitudes les matériaux même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est
    Titre courant :
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Texte libre :
    les 302 édifices ayant fait l’objet d’un repérage systématique. Les immeubles ont été écartés de ce puisqu'elles conservaient leur apparence extérieure d'origine. Ce dossier vise à analyser les typologies avec les habitants ou supposée par l’existence de soupiraux sur les façades principales. Ces éléments pas permis de rentrer de manière systématique dans les habitations, elle donne nécessairement une plus ou moins long. La principale variation vient de leur largeur. On constate ainsi que les plus maison du 16 rue du Dévidet. Les parcelles les plus étroites sont, quant à elles, concentrées le long des ). On retrouve alors le parcellaire laniéré caractéristique du Moyen Âge. Les parcelles de largeur les propriétaires, d’une transformation relativement récente suite à l’achat du terrain situé à entre le parcellaire de 1823 et l’actuel. Les principaux changements tiennent au regroupement de -Saint-Loup établie là à l’époque moderne, a disparu. Trois parcelles occupées par les maisons des 7, 9
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble Carte recensant les édifices du quartier Saint-Euverte étudiés, dont les maisons
  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Référence documentaire :
    disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions
  • Maison (92 rue Victor Hugo)
    Maison (92 rue Victor Hugo) Amboise - 92 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Cette maison a été construite le long de l'ancienne rue de Montrichard, dans sa partie hors les murs. La façade a été épargnée par les travaux d'alignements de rue du XIXe siècle ; une photographie
    Référence documentaire :
    universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    moulure n'apparaît sur les sablières en partie masquées. À l'aplomb de la sablière de chambrée, le pan-de surcroît. Les deux potelets des extrémités sont légèrement inclinés vers le centre de la façade jouant le l'entrait repose sur les sablières longeant les murs gouttereaux, et reçoit arbalétriers et poinçon. Ce . Une baie éclaire ce comble, dont le poinçon joue le rôle de montant à droite. Le mur gouttereau celles du 78 rue Victor Hugo. Il est fort probable que la plupart des maisons implantées hors les murs du en rez-de-jardin servant alors de cave ou d'écurie. Les passages conservés entre les maisons garantissaient un accès à la Masse. Faisant ici office de cave, le rez-de-jardin est un espace plafonné. Les fois dans les niveaux en contrebas de la rue Victor Hugo, aucun soupirail ne donne sur la rue. Au rez pignon de façade et l'autre au centre du comble. Les bois de charpente s'encastrent dans la maçonnerie est le chêne. Les bois sont assez rectilignes avec peu de flaches mais de nombreux noeuds. Les bois de