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  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en d'Alligre de 1777 à la Révolution. Vendu comme bien national, Champeaux devient une ferme dont l'élevage de chevaux percherons, l'un des plus prestigieux du Perche, atteint son apogée à partir de 1861 sous l'égide de la famille Perriot. Ces derniers sont probablement responsables de réaménagements de bâtiments agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en 1943 à Louis Perriot, propriétaire de Champeaux et de La Borde (également à Margon). A partir de 1953
    Observation :
    d'archives consultés et aux notes prises par Nicolas Gauthier, spécialiste de l'architecture seigneuriale L'édifice, non vu lors de l'étude, ne peut être décrit que superficiellement grâce aux documents percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly (également à Margon) et l'abbaye d'Arcisses (à Brunelles). Son histoire, assez bien connue des archives, la conservation d'éléments anciens (corps de passage ; cheminée monumentale, ouvertures et rampants sculptés du logis ; charpentes du logis et de la grange) et son élevage de chevaux percherons de premier ordre à partir de 1850 en font un édifice important à l'échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.)
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé au creux de la vallée de l'Huisne au nord-est, en contrebas de la route départementale 918 , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de passage et dépendances) et trois autres bâtiments à usage de dépendances organisés en "U" autour d'une cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les conservées (à l'étage : deux au nord-ouest, une au sud-est). Il abrite deux pièces au rez-de-chaussée (dont pourvues de cheminée) accessibles par un escalier tournant placé dans une cage dans-oeuvre. Un petit bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de ). L'étage, à usage de chambre (pourvu d'une cheminée monumentale), est éclairé au nord-ouest par une fenêtre
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de 1811 et cadastre actuel (in maîtrise de Gilles Provost, Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section C2 Vue générale du manoir depuis l'est (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives Corps de passage, façade sud-est, détail de la porte charretière (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives départementales d'Eure-et-Loir). IVR24_20082800926NUCB Logis manorial et corps de passage, élévation sud-est (cliché Christophe Adde, années 1980 Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB
  • Pouvray : manoir dit de Pouvray
    Pouvray : manoir dit de Pouvray Vernou-sur-Brenne - Pouvray - en écart - Cadastre : 1817 D2 1945 2009 D 1726
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Pouvray relevait de la baronnie de Vernou. En 1699, les héritiers de Charles de Coustely vendent Pouvray à Louis de Houdan, dont la famille est propriétaire de nombreux domaines à Vernou. Lors de cette vente, Pouvray est composé d'un logis de maître de trois chambres à cheminées par le bas et deux tout en pavillon, un escalier de bois pour le service dudit logis, le comble couvert d'ardoise ; une grande grange en laquelle est un pressoir à roue avec ses ustensiles, grenier et comble dessus couvert de comble dessus couvert de tuiles. Pierre Lambert, receveur de la duchesse de La Vallière à Reugny, achète
    Observation :
    Edifice n'ayant pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire, vol. 1. Tours : D. Jeanson, 1977 (2e édition). VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Manoir de plan carré à un étage carré et étage de comble en moellon enduit et pierre de taille couvert de toits à longs pans et croupes. Chaque façade est percée d'importantes fenêtres. Les lucarnes hautes couvertes de toits en bâtière, qui éclairent l'étage de comble, ont remplacé des lucarnes
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Pouvray : manoir dit de Pouvray
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, seconde moitié du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien fief qui relevait à foi et hommage lige de la baronnie de Rochecorbon. A la fin du 15e siècle il appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve, Artuse de Ballan. Il est , seigneur du Plessis et Claude Scarron, sa femme. La saisie de 1681 et l'adjudication de 1686 sont déclarées nulles et non avenues en 1700 au profit de Marie-Claude Scarron, épouse d'Antoine Bergeron de La Goupillière. Charles de Bridieu, mari de Marie-Armande Bergeron de La Goupillière et curateur de Jacques -Antoine Bergeron de La Goupillière son beau-frère, assure la gestion du domaine à partir de 1720. Saisi sur la famille de Bridieu, Forge est vendu comme bien national en 1792. Dans l'aveu rendu au roi en environ, le tout clos de fossés". En 1654, un nouvel aveu décrit Forge comme composé "d'un grand corps de cour devant, un puits en icelle, le tout renfermé de murailles, à l'un des coins desquelles murailles renfermé de murailles, deux tourelles au coin d'icelles murailles, le tout couvert de tuiles, un grand
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 19. Fonds de Bridieu. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 20. Fonds de Bridieu. Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Représentations :
    Les baies de la façade est (anciennes fenêtres à meneau et croisillon et fenêtres à traverse) sont encadrées de pilastres doriques dont les chapiteaux possèdent une fleur de tailloir en forme de fleur.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Édifice en rez-de-chaussée surélevé, construit en moellon crépi et pierre de taille (façade est) et couvert de toits à longs pans en tuile (côté nord) et tôle ondulée (côté sud). Une cave voûtée en pierre de taille est située sous l'édifice. Une tour d'escalier hors-oeuvre carrée, en moellon recouvert de semble pas avoir constituée l'entrée principale du logis. Des contreforts en pierre de taille occupent les angles sud-est et nord-ouest du logis ainsi que l'angle nord-ouest de la tour d'escalier. La pierre de taille est également utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies et la corniche.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Forge : manoir dit manoir de Forge
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Extrait du plan cadastral napoléonien, section E1, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Détail de la tour d'escalier, depuis le sud-ouest. IVR24_20133700281NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR24_20133700282NUC2A Détail de la porte. IVR24_20163702588NUCA Détail d'un pilastre et de son chapiteau dorique. IVR24_20163702589NUCA Détail de l'escalier. IVR24_20163702593NUCA
  • Montfort : manoir dit château de Montfort
    Montfort : manoir dit château de Montfort Chançay - Montfort - isolé - Cadastre : 1816 C2 1574 2009 C 913, 911
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Loiseau, écuyer, ancien conseiller du roi, lieutenant-général de la police de la ville de Tours, puis de et épouse de Louis René Auvray maire de Tours, vend Montfort à leur fermier Augustin Fouassier, en Ancien fief propriété de la cure de Chançay qui était à l'origine fortifié et entouré de douves . Dans un aveu de 1754, Montfort, alias la Pichaudière, est décrit comme composé de deux corps de logis au bout de chacun est un pavillon et l'autre une tour, l'un composé de quatre chambres basses , cabinets, office, cuisine, salle, l'autre d'écurie, cellier, pressoir, fuie à pigeons. L'aile est date de la deuxième moitié du 16e siècle. A la fin du 18e siècle, Montfort est la propriété de Valentin son fils, Valentin Louis Marie à partir de 1788. Flavie Loiseau, fille de Valentin Louis Marie Loiseau est construite en 1886. Des travaux, consistant en une restauration importante de l'aile est et une reconstruction de la tour de l'angle sud-est éventrée, sont entrepris en 1947.
    Observation :
    Edifice n'ayant pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). p.30-32 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. PERNOT, Monique, DOIREAU, Pierre. Les pigeonniers de Touraine. Chauvigny : association des
    Description :
    aujourd'hui disparu. L'accès au château de Montfort se fait depuis le sud en traversant un jardin, lui-même plein cintre protège l'entrée de la cour. La cour est encadrée à l'est d'un corps de logis rectangulaire et au nord-ouest d'un corps de bâtiments en équerre qui abritait les dépendances et un logis. Les angles sud-est et sud-ouest sont occupés par des tours circulaires, ayant servi totalement (tour sud-est ) ou partiellement (tour sud-ouest) de pigeonniers, construites en moellon enduit et recouvertes de toits en tuile plate. Le logis en rez-de-chaussée est construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. Un puits, inséré au milieu de la façade ouest, est surmonté d'une coupole reposant à l'extérieur sur deux consoles ornées de motifs végétaux. A chaque extrémité du logis se trouve possède un étage de comble éclairé par une lucarne interrompant l'avant-toit à meneau et croisillon. A l'ouest de la cour, le bâtiment abritant les dépendances est construit en moellon enduit et couvert d'un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Montfort : manoir dit château de Montfort
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section C2, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan de localisation des bâtiments du manoir et de la ferme de Montfort, réalisé à partir d'un extrait du plan cadastral de 2009. Dessin, A. Paucton. IVR24_20113700416NUC1A Carte postale, début du 20e siècle. Détail du puits inséré dans la façade. (Archives Détail de l'angle sud-est. IVR24_20113700407NUC2A Détail de l'angle sud-ouest. IVR24_20113700408NUC2A Détail de l'angle nord-ouest. IVR24_20113700409NUC2A Tour de l'angle sud-ouest depuis la ferme. IVR24_20113700410NUC2A
  • Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse
    Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse Vernou-sur-Brenne - Bas-Cousse - en écart - Cadastre : 1817 C1 199 2009 C 48
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Au 14e siècle, Haut-Cousse et Bas-Cousse ne formaient qu'un seul fief relevant de la baronnie de siècle, Bas-Cousse est une dépendance de Jallanges. Le logis et le pavillon abritant une chapelle datent de la première moitié du 16e siècle. Une cave qui se trouvait sous la cuisine du logis, souvent , mentionné sur le plan cadastral de 1817, a été détruit en 1946. Des travaux de restauration ont été entrepris à partir de 1968.
    Référence documentaire :
    à terrier de la châtellenie de Jallanges et les dits fiefs de Cousse. 1773. (Archives architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Plan de la closerie de la Touche, de la dîme des Anges, etc/levé et dessiné par Chenon, commissaire CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). CRON, Eric. Le manoir en Touraine de 1450 à 1550 : caractéristiques distributives et MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Description :
    Le manoir de Bas-Cousse se compose d'un corps de bâtiment rectangulaire prolongé par un pavillon carré épaulé, aux angles sud-ouest, sud-est et nord-est, de contreforts amortis par un petit dôme à hauteur du plancher de l'étage supérieur. L'ensemble est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert de toits en ardoise. Au cours des travaux de restauration de la façade est du logis, les " ("Utilise-les ne les compte pas") sur la façade du pavillon. La chapelle des Saints Anges, située au rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    châtellenie de Jallanges et les dits fiefs de Cousse, 1773. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 242 Plan de la closerie de la Touche, de la dîme des Anges, etc. dépendantes des chapelles Notre-Dame des Anges et de Saint-Jacques, laquelle dîme se perçoit sur les fiefs des haut et bas Cousse et le petit fief d'Angibault, paroisse de Vernou, levé et dessiné par Chenon, commissaire à terrier de la Extrait du plan cadastral napoléonien, C1, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 Détail de la façade est. IVR24_20103700484NUC2A
  • Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    1567. Il appartient à la famille de Mareschau de la fin du 16e siècle à la Révolution. Entre 1899 et 1976, La Chauvinière appartient à la famille Aron, dont Émile Aron, professeur de médecine. En 1785, La Chauvinière est décrit comme consistant en "château et principal manoir du dit lieu et seigneurie de la Chauvinière composé d'un grand corps de logis dans lequel il y a plusieurs chambres et cabinets, un vestibule pour le fermier derrière lesdittes granges, étables et écuries, le tout de contenance de trois quartiers quatorze chénées ou environ la plus part entouré de gros murs le surplus de hayes vives et fossés , charpente à chevrons formant fermes, cheminées à larges hottes) et les modifications de cette période ont dû se limiter aux lucarnes et à l'ouverture de baies. Les bâtiments de la ferme datent du 19e siècle . Les stalles de l'écurie ont été fabriquées par Barillot et Jardillier à Paris.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Le Boulay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 030). La Chauvinière, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1835. (Archives départementales d'Indre-et Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 119. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 315. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 339. Registre présentant les augmentations et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). COUDERC, Jean-Marie, AUDIN, Pierre, HUBERT, Martine. Dictionnaire des communes de Touraine . Chambray-les-Tours : C.L.D., 1987. 967 p. MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    la vallée du Gault en contrebas. Le logis principal est composé de trois corps de bâtiments rectangulaires accolés, construits en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, rampants , lucarnes, corniches) et couverts de toits à longs pans en ardoise à pignons découverts. L'entrée se fait en pierre distribuant l'étage de comble et deux étages de soubassement occupés par des caves et des cuisines. Les baies d'origine sont chanfreinées. Le logis secondaire, à étage de soubassement et rez-de -chaussée, est construit en moellon enduit et pierre de taille et couvert de toits à longs pans en tuile plate. La ferme, située à l'est, se compose d'un logis, d'un corps de bâtiment (abritant écuries et grange) et d'un corps de bâtiment (abritant étables et logis du commis), construit en brique et moellon enduit et couverts de toits à longs pans en tuile plate, organisés autour d'une cour ouverte. La charpente de la grange possède la particularité de reposer sur deux arcs en brique.
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien (1835), section D3. (Archives départementales d'Indre-et Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 30 Détail de la façade nord. IVR24_20153700906NUCA Détail de l'étang et kiosque à musique, depuis le sud. IVR24_20163702983NUCA Corps de bâtiment abritant deux écuries et une grange. IVR24_20163702997NUCA Vue intérieure de la grange. IVR24_20163702992NUCA Vue intérieure de la grange. IVR24_20163702993NUCA Corps de bâtiment abritant étables et logis du commis. IVR24_20153700907NUCA
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au -Gontier, et la suite des seigneurs de Nogent. Par mariage, elles arrivent, au quatrième quart du 15e siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même vassal du seigneur de Nogent-le-Rotrou. L'un de ses membres, Loys de Beaulieu, est probablement à l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor de la porte de la tour d'escalier ainsi que la charpente. Au cours du 16e siècle, un de ses descendants, Floridas de Beaulieu, agrandit le manoir vers l'est (une pièce par niveau) et en retour d'équerre au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien de "l'augmentation d'une maison" à l'initiative d'Ernest Viette en 1884, date probable de la
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du 15e siècle, il est agrandit dans le courant du 16e siècle de deux adjonctions (à l'est et au sud-ouest de son mémoire de maîtrise d'histoire de l'art portant sur la maison des champs du Perche nogentais , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice pan de bois (comme d'autres manoirs du secteur) - dont il reste quelques vestiges - ce dernier a été significatifs de l'architecture seigneuriale percheronne tels que la tour hors-oeuvre abritant l'escalier à vis en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand Champrond est un élément patrimonial de premier ordre à l'échelle communale (voire supra).
    Référence documentaire :
    maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 Plan cadastral napoléonien, commune de Champrond-en-Perchet, section C. 1811. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2483. Foi et hommage à la seigneurie de Brunelles par Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 600 à 3 P 601. Matrices cadastrales de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3887 à 3 P 3891. Plans cadastraux de 1811. de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992. (Université François Rabelais, Tours). Plan schématique du manoir. In : Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de . (Université François Rabelais, Tours).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau ouverte. - Au sud, le logis manorial comprend aujourd'hui quatre corps de bâtiment : un corps principal de plan rectangulaire, une tour hors-oeuvre, un corps de bâtiment de plan presque carré rez-de-chaussée, deux chambres à l'étage. Pourvues chacune à l'origine d'une cheminée monumentale , seuls quelques vestiges de consoles subsistent à l'étage à l'ouest, tandis que la cheminée de la chambre de cave, le rez-de-chaussée, un étage carré et le comble. Elle est accessible par une porte en anse de panier surmontée d'un larmier. Elle est éclairée par de petites ouvertures aux encadrements chanfreinés à congés coupés. Le corps de bâtiment aligné à l'est du logis comprend deux pièces, une au rez-de chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de récents travaux de restauration. Le corps de bâtiment en retour d'équerre au sud-ouest comprend un rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De Beaulieu Loys [commanditaire] De Beaulieu Floridas
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C : Le Grand Champrond. (Archives départementales d'Eure-et Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit (fond : extrait du cadastre de 1987 Rabelais, Tours). IVR24_20112800083NUC Vue rapprochée de la tour hors-oeuvre. IVR24_20112800067NUCA Vue de détail de la porte de la tour. IVR24_20112800070NUCA Vue de détail de l'escalier en vis en bois. IVR24_20112800071NUCA Vue de détail de l'escalier en vis en bois. IVR24_20112800072NUCA Corps principal, cheminée monumentale de la chambre, démontée et remontée dans la salle Corps de bâtiment aligné à l'est, cheminée monumentale de la chambre. IVR24_20112800075NUCA Comble du corps principal, détail de la charpente. IVR24_20112800076NUCA
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    d'histoire de l'art. Ces deux auteurs se réfèrent toutefois aux archives privées pour établir l'histoire du d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ; l'acte de propriété serait également conservé dans les archives privées du Clos-Lucé. En 1516, Léonard XVIIe siècle, les archives donneraient Jean-Gabriel Polastron de La Hillière, comme dixième possesseur L'histoire du Clos-Lucé est assez bien connue. Les principales campagnes de construction eurent ornements. La bibliographie est pauvre et si l'on fait abstraction des études de l'abbé Bosseboeuf ou de celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne . L'acte de vente ferait mention du Clos-Lucé « (...) avec ses maisons, caves, vignes, terres, jardins, et
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.B. Amboise : Clos-Lucé ; est. 1, Ic. Auv. 396). Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A XVIe siècle), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Clos-Lucé ; R. 1 et R. 2 Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Amboise, plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 J : Fonds Laurence Berluchon : 22 J 6 : f°22-30. Vue Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 26115, pièces 143, 144 et 158. Deux quittances datées du 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 26115, pièces 143, 144, 157 et 158. Quictances des
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la pierre de taille de tuffeau étant réservée aux chaînages et encadrements de baies. Sa couverture en du Clos-Lucé par une porte cochère en anse de panier surmontée d'une accolade à fleurons et choux. La l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à couronne et feuillages, un blason aux armes de France présenté par deux anges, et en dessous, deux autres blasons aux armes de France et de Savoie. Ces armoiries sont bien celles de Louis XI qu'Estienne Leloup cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Annexe :
    : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC jusques au Clou (...) ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°45v° : de même, en janvier 1482, on Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de qui est mentionnée dès 1486 : - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°25 : dans un mandement signé de Françoys Bertin et Jehan Duruau, il est question des dépenses faites par Pierre Goussard, receveur de la ville pour l'année 1486, pour la vérification de l'artillerie du Clos-Lucé. Ainsi, 36 s. 3 d . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville d'Amboise Gravure de la façade principale du Clos-Lucé par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700583Z Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB Vue ancienne de la façade arrière dominant la ville. IVR24_19773700243XB Vue ancienne de la façade sur jardin. IVR24_19753702057X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702063X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702062X Vue ancienne de la galerie longeant la courtine du côté de la rue du Clos-Lucé. IVR24_19753702061X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702054X Vue générale de la façade sur jardin. IVR24_20073700590NUCA
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le domaine seigneurial de La Soublière est attesté dès 1565, comme châtellenie vassale de la possède jusqu'au décès de Catherine de Chartrain en 1756. Il appartient ensuite à Nicolas de Saint-Pol figure encore en plan sur le cadastre de 1811 en parcelle B 25) pour être reconstruit au cours de la première moitié du 19e siècle directement au nord. Les pierres de taille de l'ancien logis sont remployées dans cette nouvelle construction (corniche en quart-de-rond, jambes harpées). L'ensemble des bâtiments a été transformé à cette même période (agrandissement ou percement de nouvelles ouvertures) et la
    Référence documentaire :
    Extrait du plan de la commune de La Gaudaine, réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives Cadastre napoléonien de 1811, commune de La Gaudaine, section B. (Archives départementales d'Eure Plan de la commune (1868). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108). de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. La Gaudaine, Les Soublières. Plan de localisation des bâtiments de la ferme. /Florent Maillard PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire
    Description :
    Le domaine seigneurial comprenait le logis manorial entouré de ses dépendances, la ferme du manoir à une centaine de mètres au nord-ouest et le moulin à 300 mètres au nord. L'ancien manoir domine la vallée de l'Arcisses. Il s'organise autour d'une cour ouverte. Le logis dispose d'un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré. La forte pente du toit à longs pans est soulignée d'une corniche en quart-de -rond. Les ouvertures quadrangulaires sont en pierre de taille et la façade principale est ordonnancée . La façade postérieure possède plusieurs jambes harpées en pierre de taille. Un bâtiment (fonction inconnue) construit récemment est accolé au pignon nord-ouest. Au nord-ouest, la grange-étable de 1585 (en chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les encadrements d'une de ses deux portes piétonnes et ceux de la porte charretière à arc surbaissé, deux lucarnes -ouest. En retour d'équerre au sud, une seconde grange-étable conserve des ouvertures en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4435 Extrait du plan de la commune réalisé en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fonds : plan cadastral de 1987, section B1). par Grange-étable de 1582, élévation sud-est. IVR24_20082800800NUCA Intérieur de la grange au sud-est, vestiges d'une cheminée du 16e siècle. IVR24_20082800803NUCA
  • Chauvelière : manoir puis ferme
    Chauvelière : manoir puis ferme Lureuil - La Chauvelière - 5 - en écart - Cadastre : 2015 D 624, 627, 629, 630, 1176, 1261, 1263, 1264, 1276 1812 D 609-612, 624-634
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le logis seigneurial et une partie de la ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le fief de la Chauvelière relevait, aux 17e et 18e siècles, des seigneuries du Blanc-en-Berry et du Blanc-en s.d.). Le symbole d’une gentilhommière est associé au lieu-dit sur la carte de Cassini (vers 1760 ). Il semble que ce logis seigneurial (accompagné de dépendances domestiques et agricoles) ait été "métairie de la Chauvelière" (cf. dossier IA36010636) qui faisait partie, avant 1812, de la commune de extérieurs et intérieurs (dont la cheminée de l’étage) ce qu'a confirmé l'analyse dendrochronologique de la poutraison et de la charpente (abattage des bois en 1648 ; ARC17/R4232D). La porte piétonne condamnée dans le dendrochronologie (ARC17/R4227D). Une maison à étage (et escalier de distribution extérieur) représentée sur le plan cadastral de 1812, se dressait jusqu’au dernier quart du 20e siècle au nord-ouest de la maison. Seule sa la fin du 20e siècle. La grange-étable, à l’ouest de la maison, pourrait être la "construction
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution. LA VERONNE, Chantal. Histoire du Blanc, des origines à la Révolution de 1789. Poitou : Société des Antiquaires de l'Ouest, 1962. (Mémoires, 4eme série, tome VI). Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique (Manoir de la Chauvelière -n°5-, Lureuil
    Description :
    , à murs en moellons de calcaire, sont partiellement enduits et à accès principaux en murs gouttereaux croupes. Sont également compris dans la ferme, une petite étable à accès en mur-pignon (à l’ouest de l’étable sud) et plusieurs appentis dont un toit à porcs en bordure de route au nord-ouest. Le manoir montants traités en pilastres et à arc en plein cintre avec une clé saillante en pointe de diamant. Elle est surmontée d’un oculus et d’un fronton triangulaire. Au dessus, le plein de mur est appareillé jusqu’à la fenêtre de l’étage. Les élévations en gouttereau comptent trois travées chacune. Trois fenêtres (récentes) ont été percées dans le mur-pignon est. En haut de l’élévation sud se trouve un pigeonnier composé de cinq trous carrés alignés. La toiture, à croupes, est percée de deux lucarnes couvertes en bâtière, dans le versant sud, et d’une lucarne à fronton triangulaire surmonté de trois boules, dans le abrite un escalier de distribution intérieur, en pierre et à volée droite. Au bas de cet escalier, une
    Appellations :
    Château de la Chauvelière
    Annexe :
    Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du manoir de la Chauvelière (n°5) à Lureuil (36220). Archéolabs réf. ARC 17/R4232D Présentation générale : L’objet de l’expertise est composé d’éléments en place de la pièce ouest des étages et du comble. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur poutres (2). Le plafond de l’étage comprend 11 solives numérotées arbitrairement à partir de l’ouest. La charpente du comble comprend 4 fermes numérotées arbitrairement à partir de l’est. Les fermes résultats obtenus, les deux poutres du rez-de-chaussée, deux solives de l’étage, deux arbalétriers et un poinçon de la charpente du manoir forment un ensemble écologiquement hétérogène et chronologiquement Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du logis-étable de la Chauvelière (n°5) à Lureuil (36220). Archéolabs réf. ARC 17/R4227D Présentation générale : L’objet de l’expertise est composé d’éléments en place de la charpente du logement ouvrier-fournil et de la charpente de la bergerie en retour
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    à 634), dans le bas droit de l'image.(Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600437NUC2A Le lieu-dit (symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini (vers 1760 Des bâtiments (dont le logis principal) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 624 Vue du logement de la ferme depuis le sud-ouest. IVR24_20163600418NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-est. IVR24_20163600426NUC2A Vue de l'élévation ouest de la grande étable située à l'ouest du manoir. IVR24_20163600409NUC2A Vue de l'entrée et d'une fenêtre à linteaux délardés du logement de la ferme depuis le sud Vue de la petite étable à accès en pignon depuis l'est. IVR24_20163600410NUC2A Vue du toit à porcs situé à l'ouest de la cour près de l'entrée, depuis le ouest Vue du puits (au pied du mur-pignon de la grange-étable). IVR24_20163600417NUC2A
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud date du 16e siècle, en témoigne le décor d´une fenêtre à meneau et traverse de l´étage en façade ouest ) semblent également dater de cette période. Aucune source ne permet de connaître l´histoire du manoir tout au long du 17e siècle et jusqu'au début du 18e siècle. Le 24 janvier 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la description, le notaire royal précise que le domaine est entouré de murs pourvus de tourelles aux angles et qu une ferme qui se développe surtout dans la seconde du 19e siècle avec la construction de deux granges
    Observation :
    Malgré son histoire mal connue des archives, ce manoir, grâce à l´étude de Gilles Provost réalisée dans le cadre de son mémoire de maîtrise, demeure relativement bien lisible. Son corps de passage est à mettre en relation avec ceux du manoir de Champeaux (également à Margon) ou de l´abbaye d´Arcisses (Brunelles), de la même époque et de style similaire. Sa transformation en ferme au 19e siècle en fait, dès la fin du 19e siècle et tout au long de la première moitié du 20e siècle, l´une des plus importantes fermes du secteur. La richesse décorative de plusieurs éléments bâtis (fenêtres, cheminée), la reconstitution possible de son état initial et de son évolution réalisée par Gilles Provost, l´état de conservation de l´ensemble des bâtiments et leur restauration effectuée ou en cours font de ce site un élément patrimonial de premier ordre à l´échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section E. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.) Margon, Le Bois Jolly. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit. /Florent
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des Perchets qui domine la vallée de la Cloche. Ceint de murs, il comprend quatre bâtiments disposés autour d corps : au centre, le logis manorial ; au sud, le corps de passage et au nord, une grange-écurie. Le logis manorial est en rez-de-chaussée surmonté d´un étage carré et d´un comble. Il présente une façade ordonnancée à trois travées dont les fenêtres de l´étage conservent quelques éléments anciens tels que les appuis de fenêtre moulurés (à tore et cavet) et deux encadrements (l´un mouluré, l´autre chanfreiné) se étroite au rez-de-chaussée ; de trois fenêtres à l´étage (une, au sud, élargie récemment ; une porte dernière, au nord, chanfreinée et de dimensions restreintes). Deux pièces occupent le rez-de-chaussée, un probable cellier au sud et une grande salle au nord pourvue d´une cheminée monumentale en pierre de taille de calcaire à piédroits de section semi-circulaire et corbelets pyramidaux portant un linteau en bois
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De la Poeze d'Harambure Jean-Marie Auguste
    Annexe :
    D'après l´hypothèse de Gilles Provost - développée dans son mémoire de maîtrise d´histoire de l´art remaniement de l´édifice. Dans son état des lieux de 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire royal de
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section E. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4769 16e siècle (dessin de Gilles Provost, 1992). (Université François Rabelais, tours Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section E). /Florent Restauration de la charpente du corps de passage (début des années 1990). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800246NUCA Vue de situation du manoir depuis le nord-est (état en 2008). IVR24_20082800242NUCA Bâtiments ouest (corps de passage, logis manorial et grange-écurie) et nord (écurie, grange et logement de vacher), vue générale depuis le sud. IVR24_20082800253NUCA Corps de passage, élévation est. IVR24_20082800244NUCA Corps de passage, vue de trois quarts depuis le sud-est. IVR24_20082800269NUCA
  • Chossay : manoir
    Chossay : manoir Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Chossay est un ancien fief dont le premier seigneur connu est Léonor de Bailly en 1636. Un portail vaste corps de logis, datant vraisemblablement de la première moitié du 18e siècle, lui est accolé en pignon. (bien que les ouvertures en rez-de-chaussée aient été remaniées). En 1819, un acte de vente d’exploitation dans lesquels sont un pressoir à roue garni de ses ustensiles, et différentes parcelles de terre d’une superficie de près de 20 hectares. »
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982.
    Description :
    Le corps de logis est un bâtiment de plan rectangulaire orienté nord-ouest/sud-ouest avec un petit corps de logis entièrement construit en moellons de calcaire enduits, comprend un rez-de-chaussée surmonté d’un étage de comble. Les ouvertures ont été remaniées comme l'indiquent les encadrements en pierre de taille. Le toit, à longs pans brisés, est couvert en partie en tuile plate et en partie en ardoise. A l’intérieur, côté sud, un corridor cloisonné en pan de bois à grille dessert toutes les pièces du rez-de-chaussée. L’étage est desservi par un escalier droit et présente une distribution analogue à celle du rez-de-chaussée.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section A, feuille 1, 1826. (Archives départementales d'Indre-et -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703190NUCA Façade antérieure de la grange, en limite ouest de la propriété. Vue de face. IVR24_20093700381NUCA Façade antérieure de la grange, en limite ouest de la propriété. Vue de trois-quart Vue d'ensemble de la façade antérieure du logis. IVR24_20093700383NUCA Vue géométrale de la partie centrale du corps de logis, façade antérieure. IVR24_20093700425NUCA Bâtiment à usage de cuisine accolé au pignon est du corps de logis. IVR24_20093700389NUCA Vue de plusieurs maisons situées au sud du manoir et faisant partie de l'ensemble du hameau Passage couvert abritant un puits et sa roue : détail de la maçonnerie de la partie supérieure Passage couvert abritant un puits et sa roue : détail de la roue. IVR24_20093700399NUCA
  • L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Annexe :
    L'architecture privée L'architecture privée est constituée de deux grands types d'édifices : les nombre de paramètres et mettre en place une méthodologie aussi précise que possible pour pallier l'absence d'archives, la dénaturation des édifices et, parfois, les problèmes d'accès aux demeures privées . La méthodologie Le cadre géographique de l'étude se circonscrit aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans les secteurs de l'ancienne enceinte de ville, du faubourg Saint-Denis, de l'ancien grand marché, des marais asséchés vers 1489-1490 et de l'île. Le cadre temporel est donc d'identifier les édifices construits au cours de cette période. Le recours à l'analyse Amboise, trois grands types d'architectures : l'architecture castrale, l'architecture urbaine de pierre et l'architecture urbaine à pan-de-bois. Pour le château, le passage du style gothique au style renaissant eut lieu autour de 1500, en témoigne le décor sommital de la tour Heurtault pour laquelle est conservée une
    Texte libre :
    Les maisons en pan de bois La topographie variable de la ville a obligé les constructeurs à adapter chaque maison à son environnement ; ainsi les maisons ne présentent pas de plan type. Leurs façades montrent une synthèse de ces demeures affichant tout à la fois leur fonction, les moyens du commanditaire et parfois leur époque de construction. Le patrimoine architectural d'Amboise étant en partie plus ou moins importants de la façade. Toutefois, leurs points morphologiques communs sont les suivants : élévation sur 3 niveaux (rez-de-chaussée, premier étage et combles habitables), encorbellement d'une vingtaine de centimètres constitué de deux sablières superposées, pan-de-bois construit en grille et/ou en croix de Saint-André, assemblages à tenons et mortaises, couverture de tuiles plates, hourdis constitué de briques ou de moellons de tuffeau, dans les zones insubmersibles, les maisons sont construites sur . L'encorbellement restreint à une vingtaine de centimètres est caractéristique des constructions de la fin du Moyen
    Illustration :
    Moulures des sablières de chambrée et de plancher du 54 place Michel Debré. IVR24_20073701035NUCA Façade du 66 rue de la Concorde, depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700621NUCA Relevés des charpentes de l'Hôtel situé 9-11 rue Victor Hugo. IVR24_20093700452NUD Façade sur jardin de l'Hôtel Joyeuse, 6 rue Joyeuse. IVR24_20073700628NUCA Relevé de la façade du 54, place Miche Debré. IVR24_20083700796NUD Lucarne du corps de logis du manoir de la Maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie Maison en pan de bois à l'angle des rues Rabelais et Manuel, peut-être de la fin du Moyen Age Vue générale de l'arrière-cour du 41 rue Nationale, donnant sur la rue du Petit Soleil, noter la galerie : Le logis en fond de cour et la galerie présentent des caractéristiques constructives et
  • Miermaux : manoir
    Miermaux : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Miermaux - isolé - Cadastre : 1811 A 184 2019 B1 435
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Une forge, alimentée par les sablières de Rougemont (Vichères) et de Saint-Serge, est attestée à reconstruction en 1545. L’affinerie de « Miarmoust » est en activité en 1548, probablement alimentée en fonte par le haut fourneau de la Sohorie, établi vers 1538. Peu d’actes concernent cet établissement, qui fonctionne au moins jusqu’en 1555. Propriété de la famille Peau, de Nogent, peut-être parente des maîtres de forges de La Chaux, du Moulin Colin et de Carrouges à la fin du XVIe siècle, l’affinerie de Miarmoust était, de 1548 à 1555, exploitée par Pierre le Mercier. Aucune trace de l’établissement métallurgique ne nous est parvenue, si ce n'est une quantité importante de laitier présente dans le sol sur tout le site . Le 3 août 1604, la terre de Miermaux est vendue par les héritiers des défunts Jacques le Mercier , sieur de Miermaux, et Jacqueline Bouteville. Robert Maugars, sieurs de Tremblay, et son épouse Françoise Lesueur, se portent adjudicataires pour la somme de 8 624 livres. Maugars, bourgeois enrichi par son
    Observation :
    Le manoir de Miermaux est atypique à bien des titres : - son implantation en fond de vallée très construction tardive, au début du 17e siècle, époque à laquelle les "maisons" de campagne sont délaissées par bourgeois qui parvient dès 1620 à la noblesse en achetant une charge de conseiller du roi et qui, à l'instar des grands seigneurs locaux, tente de se constituer un domaine foncier autour de Miermaux en acquérant la terre de la Gadelière et en réaménageant le manoir, - son plan : tour d'escalier dans-œuvre, une cuisine et des caves à l'étage de soubassement, 2 grandes salles et une chambre de domestique au rez-de Renaissance : une travée d'ouverture centrale pour chaque façade, une recherche de symétrique, des chambranles moulurés ornant les baies, des tympans de la porte d'entrée et des lucarnes probablement inspirés de ceux de la maison du Bailli à Nogent-le-Rotrou, des cheminées monumentales. Il constitue un édifice majeur à l'échelle de la commune et du Parc du Perche ainsi qu'un exemple de manoir tardif du Perche.
    Référence documentaire :
    de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de : Association Histoire et patrimoine industriels de Basse-Normandie, 1991 (Cahiers de l'Inventaire, n° 14), 322 PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812.
    Murs :
    torchis pan de bois enduit
    Description :
    Le manoir de Miermaux se situe au fond de la vallée de la Berthe, à un kilomètre au sud-est du bourg de Trizay. Il comprend cinq bâtiments, organisés en "O" autour d'une cour ouverte. À l'angle sud de la cour se trouve le logis manorial. Adapté à la déclivité du terrain, il s'élève sur un étage de soubassement, un rez-de-chaussé surélevé (accessible de plain-pied à l'est) et un étage de comble desservis par lucarne en demi-croisée qui la surmonte et qui éclaire la partie supérieure de la tour d'escalier. À l'étage de soubassement se trouvent plusieurs pièces voûtées dont l'ancienne cuisine au nord (qui conserve -ouest, un escalier de service très pentu donne accès à une vraisemblable chambre de domestique au niveau supérieur. Le rez-de-chaussée surélevé comprend deux grandes salles distribuées par la tour d'escalier. La salle nord bénéficiait de beaucoup de lumière par ses cinq baies (deux croisées et trois demi-croisées ) alors que la salle sud ne possède que deux croisées (une porte obstruée à l'est donnait accès de plain
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir; 3 P Extrait du plan cadastral de Trizay de 1811, section A. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 3 Plan de localisation des bâtiments. (Fond : plan cadastral de 2019, section B Vue de détail de la façade sur cour au nord-ouest. IVR24_20192800049NUCA Vue de détail de la porte d'entrée. IVR24_20192800052NUCA Vue de détail du fronton de la porte d'entrée. IVR24_20192800050NUCA Vue de détail de la lucarne en demi-croisée éclairant la cage d'escalier. IVR24_20192800051NUCA Vue partielle de la façade sud-est. IVR24_20192800046NUCA Vue de détail d'une croisée en façade sud-est. IVR24_20192800047NUCA Vue de détail de la lucarne en demi-croisée au sud-est (qui éclaire la chambre de l'étage entresolé
  • Hommes : manoir, actuellement ferme
    Hommes : manoir, actuellement ferme Sublaines - Hommes - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L’actuelle ferme de Homme, appelée parfois Le Pavillon, est composée de bâtiments de différentes époques. Le plus ancien est un logis-porche de la seconde moitié du 16e siècle. Les autres bâtiments (logis, granges) peuvent être daté des 19e et 20e siècles. La qualité de construction du logis-porche 19e siècle, Homme est désignée en tant que métairie. Au cours du dernier quart du 20e siècle, de grands hangars en tôle ont été construits à l’extérieur de la cour pour les besoins de l'exploitation.
    Référence documentaire :
    p. 213 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le logis-porche et une construction en pierre de taille de plan massé comprenant un étage carré et y a été aménagée. Les façades est (sur cour) et ouest sont percées d’une grande arcade encadrée de à meneau, en grande partie bouchée. Le toit couvert d’ardoise laisse dépasser une haute souche de cheminée en brique et pierre de taille. On sait que la cheminée qui s’y trouvait a été remontée au château de Marcilly-sur-Maulne (Indre-et-Loire). Divers bâtiments sont construits dans le prolongement du en tuile mécanique. Un logis en rez-de-chaussée, en moellon enduit avec encadrement des baies en pierre de taille prolonge cette grange. Ce bâtiment est couvert en tuile plate récente. En fond de cour édicule à auvent en moellons et pierres de taille servait à abriter les porcs.
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C2, 1824. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble à l'est du pavillon et de la grange accolée. IVR24_20103702397NUCA Vue d'ensemble de la partie ouest de la cour bordée par la mare, de la grange à porteau au nord et de la façade est du logis. IVR24_20103702398NUCA Vue d'ensemble de la partie ouest de la cour bordée par la mare et de la grange à porteau au nord Vue géométrale du pavillon er de la grange accolée, à l'est. IVR24_20103702400NUCA Vue d'ensemble du pavillon et de la grange accolée, au sud-ouest (façades postérieures
  • Grand Préau : manoir
    Grand Préau : manoir Cigogné - Le Grand Préau - en écart - Cadastre : 1823 D2 842 1970 D2 445
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La demeure date du 17e siècle et constitue le logis de maître d'un domaine agricole. Un des claveaux de la plate-bande de la baie située à gauche de la porte d'entrée porte la date 1653. Il s'agit d'un remploi car la fenêtre avait été transformée en porte de grange, cependant ce remploi peut provenir de la disposition initiale. Avant d'être restaurée vers 1977, le bâtiment avait été transformé en Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation passait à l'ouest du Grand Préau, qui abritait le poste
    Référence documentaire :
    p. 69-70 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, deuxième série. C.L.D., Normand et Cie éditeur
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire construit en moellons de tuffeau en rez-de-chaussée, surmonté d'un étage de comble. Les encadrements des baies et portes sont à bossage. La porte centrale est surmontée
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section D 2, 1823. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20103700748NUCA Vue d'ensemble de la façade antérieure sur cour. IVR24_20103700871NUCA
  • Côte : manoir dit manoir du Petit-Rochecorbon
    Côte : manoir dit manoir du Petit-Rochecorbon Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 642 2009 YE 997
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien fief relevant de Rochecorbon et non de Reugny, appelé pour cette raison Le Petit Rochecorbon . Depuis le 17e siècle au moins, les propriétaires de La Côte possèdent également Le Petit Rochecorbon. Le agricoles formant la basse-cour de La Côte. L'édifice a fait l'objet d'une campagne de datation par dendrochronologie. Les deux charpentes distinctes le couvrant ont ainsi fait l'objet de 7 prélèvements (charpente est) et 8 prélèvements (charpente ouest). Les éléments analysés de la charpente orientale forment un poursuivait à l'origine vers l'ouest. Les éléments analysés de la charpente ouest forment un ensemble éléments analysés constituent essentiellement des remplois indiquant une reconstruction de la charpente qui . Cette campagne de reconstruction peut être datée du 16e siècle, soit quelques années après la mise en place de la charpente antérieure. Deux chevrons n'étant pas des remplois sont issus d'arbres abattus entre 1714 et 1718 et indiquent une campagne de restauration. Des bâtiments placés en retour d'équerre
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 26. Fonds de La Côte Valmer. Arpentages et plans Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de La Côte Valmer. Terre de La Côte. RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194). DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du manoir de La JEANSON, Denis, SALOME, Raymond. La maison seigneuriale du Val de Loire : sa vie, son économie, ses RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Rivières tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d'Etude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), 2001, n°2, p. 93-96.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le logis, de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée surmonté d'un haut comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (encadrements des baies, chaînes d'angles). Il est couvert d'un toit à porte en anse de panier et deux petites baies. Une lucarne à fronton triangulaire en bois mais à l'origine en pierre, située au-dessus de la porte d'entrée, interrompt l'avant-toit. Une tour pentagonale . Cette tour est construite en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles), couverte d'un toit en ardoise, ceinte d'un cordon et couronnée d'une corniche en pierre de taille. Une porte ne correspond pas au mur de refend, couvrent cet édifice. La charpente orientale est à chevrons entrait, un poinçon montant de l'entrait, portant le faîtage par enfourchement et recevant le sous-faîtage un sous-faîtage avec décharges en forme de croix de saint-André entre sous-faîtage et faîtage et fermes maîtresses comprennent un entrait, un poinçon montant de l'entrait, portant le faîtage par
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan du manoir, d'après la description de 1758, réalisé à partir du plan cadastral napoléonien de Extrait du plan cadastral napoléonien, section H2, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Détail de la partie est du manoir. IVR24_20123701790NUCA Détail de la tour d'escalier. IVR24_20123701791NUCA Détail de l'ancienne porte murée à l'étage de la tour d'escalier. IVR24_20123701792NUCA Vue d'ensemble de la cheminée. IVR24_20123700651NUC2A
  • Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard)
    Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard) Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    un ancien fief qui relevait du château de Tours. Au 13e siècle, le chevalier de Villavars, fondateur de l'église primitive de Chançay, est dit seigneur du Verger. En 1530, ce logis appartient à Pierre Tousselin, puis en 1543, à Pierre du Juglart, époux de Barbe Tousselin. Il reste dans la famille du Juglart jusqu'à la seconde moitié du 17e siècle, date à laquelle il appartient à la famille de Saint-André. En 1724, Charles Archambault le vend à Charles de La Martellière seigneur de Chançay, Vaux, Valmer, La Côte et autres lieux. A partir de cette époque, il semble que les propriétaires du Verger soient seigneurs de Chançay. En 1724, le Verger se compose d'une "maison pour le maître, grange dans laquelle est un seul tenant et renfermé de murailles avec un portail et fuie à pigeons carrée devant ledit lieu".
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 73. Fonds de La Cote Valmer. Terres de La Côte et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Logis en moellon enduit et pan de bois hourdé de brique (étage de comble du pignon est), recouvert sifflet, tandis que le pignon est est à pan de bois. Les deux lucarnes éclairant l'étage en surcroît
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail de la façade sud. IVR24_20113700227NUC1A Détail de la façade nord. IVR24_20113700228NUC2A
  • Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première mention des fiefs des Petit et Grand Plessis ne remonte qu’à 1644, date d’un acte de foi et hommage de René Lefèvre, avocat au parlement et propriétaire du lieu, envers la seigneurie de la Fuye Bizeul. Pourtant, le logis manorial - anciennement le Grand Plessis - semble dater de la fin d’escalier), les cheminées monumentales, la croisée de l'étage ainsi que les planchers et la charpente. Les tribunal, le 7 fructidor an II (24 août 1794). En 1811, les matrices cadastrales font état de 3 maisons au 1934) et un petit bâtiment de plan carré (peut-être un pigeonnier ?). La ferme se développe au 19e siècle avec la construction de nouvelles dépendances (grange, remise, étables) en prolongement et en retour d'équerre de l'étable préexistante. A contrario, les 3 maisons du Petit Plessis sont
    Observation :
    Le manoir du Plessis constitue l'expression la plus simple de la demeure seigneuriale : une salle au rez-de-chaussée et une chambre à l'étage accessible par une tour d'escalier hors-œuvre. Dominant la vallée de la Berthe, le Plessis devait participer à la surveillance et prévenir d'éventuelles , cheminées, planchers, charpentes), la simplicité de son plan ainsi que son positionnement stratégique en font un édifice de premier ordre à l'échelle de la commune et du Parc du Perche.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812. PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire
    Description :
    bâtiment principal servant de logis, un bâtiment d'exploitation, un toit à porcs et un puits. La façade suivant les époques. Au centre se trouve le logis ancien qui s'élève sur deux niveaux : rez-de-chaussée et accessible par un escalier en vis en pierre de taille calcaire, contenu dans une tour hors-œuvre placée à l'angle sud-est. Chaque pièce conserve sa cheminée monumentale d'origine en pierre de taille calcaire. A , les cheminées se distinguent par la forme de leur hotte, droite au rez-de-chaussée et conique à l'étage. Dans la tour d'escalier, à l'étage (à la sortie de la chambre) se situe un bassin en pierre de de la chambre côté cour à décor prismatique et à coussièges (la même devait se trouver côté sud , obstruée lors de la construction de l'adjonction sud) ou des portes aux encadrements chanfreinés et surmontées d'accolades sculptées. Donnant sur la cour au rez-de-chaussée, une ancienne demi-croisée dont subsiste le linteau au même décor que la croisée de l'étage éclaire la salle. La tour d'escalier coiffée
    Illustration :
    Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 3 P Extrait du plan cadastral de 1811 de Trizay, section A. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 3 Élévation nord, vue de détail de la façade. IVR24_20192800011NUCA Élévation nord, vue de détail de la croisée à l'étage. IVR24_20192800012NUCA Intérieur, appentis sud, vue de la tour d'escalier et de sa porte d'accès. IVR24_20192800016NUCA Intérieur, rez-de-chaussée, empoutrement d'origine du plancher de l'étage. IVR24_20192800017NUCA Intérieur, rez-de-chaussée vue de détail du corbeau portant la poutre maîtresse Intérieur, vue de la cheminée monumentale de la salle (rez-de-chaussée). IVR24_20192800019NUCA Intérieur, vue de la cheminée monumentale de la chambre (étage carré). IVR24_20192800020NUCA Intérieur, croisée à coussiège de la chambre (étage carré). IVR24_20192800022NUCA
  • Fontenay : manoir
    Fontenay : manoir Cigogné - Fontenay - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Tours dont elle constituait un fief. Le site du manoir de Fontenay comprend un logis et plusieurs Entre 1469 et 1482, la terre de Fontenay est citée dans une charte de l'abbaye Saint-Julien de
    Référence documentaire :
    p.73-74 MONTOUX, André. Fontenay. In Vieux logis de Touraine. C.L.D., Normand et Cie éditeur, 1974
    Description :
    Le logis, construit en moellons de calcaire, est élevé sur cave et comprend un étage carré. La logis, mais à l’écart de celui-ci, s’élève une vaste grange en moellons avec un petit logis accolé au du logis, à l’est, se trouve un long corps de bâtiment abritant des étables, une grange et un moulin
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C3, 1823. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20103700742NUCA Entrée de la cour avec une grange à gauche. IVR24_20103700805NUCA Vue d'ensemble de la façade antérieure du logis. IVR24_20173701109NUCA un mur de refend avec un nouveau logis accolé dans le prolongement. IVR24_20103700846NUCA