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  • Bourg : manoir dit ancien presbytère (rue du Château)
    Bourg : manoir dit ancien presbytère (rue du Château) Francueil - Bourg - rue du Château - en village
    Historique :
    siècle qui a été beaucoup remanié. Les caves sont conservées ainsi qu'une partie de la charpente d'origine. La façade nord a été moins transformée que les trois autres et a conservé sa tour d'escalier en cantine pour les enfants de l'école communale. Ces destinations successives ont entraîné des modifications
    Référence documentaire :
    p. 100 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Description :
    maçonnerie. Le corps de logis est couvert d'un toit à longs pans en tuile plate avec les égouts repris en
    Illustration :
    Plan, coupe et élévation indiquant les travaux à faire pour les réparations du presbytère. Par L . Guérin, agent-voyer. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, E dépôt). IVR24_20113702169NUCA -et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20113702159NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20113702156NUCA
  • Chossay : manoir
    Chossay : manoir Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Historique :
    pignon. (bien que les ouvertures en rez-de-chaussée aient été remaniées). En 1819, un acte de vente
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982.
    Description :
    surmonté d’un étage de comble. Les ouvertures ont été remaniées comme l'indiquent les encadrements en ardoise. A l’intérieur, côté sud, un corridor cloisonné en pan de bois à grille dessert toutes les pièces
    Localisation :
    Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703190NUCA Abri pour les porcs. IVR24_20093700391NUCA
  • Hommes : manoir, actuellement ferme
    Hommes : manoir, actuellement ferme Sublaines - Hommes - en écart
    Historique :
    époques. Le plus ancien est un logis-porche de la seconde moitié du 16e siècle. Les autres bâtiments grands hangars en tôle ont été construits à l’extérieur de la cour pour les besoins de l'exploitation.
    Référence documentaire :
    p. 213 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Description :
    couvert d’un toit en pavillon. Le niveau supérieur a été abaissé car les pilastres sont interrompus. Le y a été aménagée. Les façades est (sur cour) et ouest sont percées d’une grande arcade encadrée de tel. Cette grange possède une charpente à pannes ; les entraits reposent sur les murs gouttereaux édicule à auvent en moellons et pierres de taille servait à abriter les porcs.
  • Bourg : manoir dit ancien prieuré
    Bourg : manoir dit ancien prieuré Francueil - Bourg - en village - Cadastre : 1824 D 1036
    Historique :
    cette date, il comprenait quatre chambres à feu, une grange, une écurie, un cellier avec pressoir. Les ouvertures des façades nord et sud ont été largement remaniées mais on voit encore les moulures croisées
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982.
  • Halbutterie : manoir
    Halbutterie : manoir Athée-sur-Cher - La Halbutterie - en écart - Cadastre : 1826 A2 3053 à 3063 2011 A 752,753,754
    Historique :
    Tours. Dans l'acte de mariage de 1694, Henri Petiot de Laluisant est mentionné comme propriétaire d'un masse connu à ce jour, sur lequel figurent les divers bâtiments qui constituent la propriété, est le ruines en 1974 et dont seuls subsistaient les murs gouttereaux, l'escalier extérieur, à l'est, et le
    Référence documentaire :
    p.10-12. MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série, 1979, Chambray-les-Tours , Tours).
    Description :
    les deux logis ont été réunis. Le comble, qui communique avec celui du logis principal, est éclairé avec des poinçons épaissis aux extrémités. Les mortaises d'une ancienne cloison en pan de bois sont petite baie verticale, et de deux larges croisées de part et d'autre de la porte. Les baies sont munies -chaussée. Les mêmes dispositions s'observent sur la façade nord, à la seule différence d'une demi-croisée placée au centre et non d'une porte. Les lucarnes centrales sont plus étroites que celles des extrémités soutenues par des corbeaux en bois supportent les solives apparentes du plafond. La grande cheminée du salon ouest. Le pigeonnier de plan carré est construit en moellon calcaire ; les encadrements et les
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20113702126NUCA Vue d'ensemble depuis l'est, avec à gauche les vestiges du pilier de l'ancien portail
  • Houldes : manoir dit château des Houldes
    Houldes : manoir dit château des Houldes Francueil - Les Ouldes - isolé - Cadastre : 2011 A 786
    Historique :
    d'escalier hors œuvre que l'on peut dater du 15e siècle, ainsi que les deux tours d'enceinte mentionnées Les Houdes, orthographié également les Oudes ou les Ouldes, constituait au 13e siècle un fief relevant de la châtellenie d'Amboise. Les titres de propriété des Ouldes ont été brûlés à Chenonceau en Chenonceau et ses terres pour 130000 livres, les Ouldes sont en ruines et les plantations de mûriers reçut les Ouldes en usufruit. La propriété, délabrée, revint ensuite à François René de Villeneuve qui manoir subsistent deux tours rondes isolées autrefois reliées par une courtine. Des restaurations ont été
    Référence documentaire :
    , Les Ouldes. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982. Les Ouldes/Par Reillé, Karl. Dessin à l'aquarelle. Document recadré. Tiré de : REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours, 1934.
    Description :
    percé de trois fenêtres dont les encadrements ont été refaits, surmonté d'un comble éclairé par trois
    Localisation :
    Francueil - Les Ouldes - isolé - Cadastre : 2011 A 786
    Appellations :
    Les Ouldes
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700772NUCA
  • Cambalu : manoir
    Cambalu : manoir Francueil - Cambalu - en écart - Cadastre : 1824 B1 1185-1187 2010 ZB 307
    Historique :
    et les bâtiments de Cambalu semblent avoir appartenu au fief du Haut-Coulommiers, lui-même relevant ressembler les bâtiments à cette date. Il semble qu'il ne reste rien des constructions de cette époque, sinon
    Référence documentaire :
    p.81-83 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Sixième série, 1984. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Représentations :
    Des têtes humaines et une tête de lion ornaient les lucarnes ; elles ont servi de modèle pour
    Description :
    pierre de taille de tuffeau et desservie par un escalier droit en maçonnerie. Les encadrements des baies de la façade sont ornés de bossages, restaurés. La porte est surmontée d'un fronton cintré. Les deux lucarnes encadrées de pilastres et sommées de frontons triangulaires ont été retaillées ; les pierres . La charpente est à pannes ; les entraits ont dû être remplacés. Sur la façade ouest du corps de logis , les chaînages ont été doublés à l'endroit où reposent les entraits de forte section de la charpente
    Illustration :
    Ancienne grange : façade sur cour et pignon Est. Les lucarnes ainsi que la fenêtre avec garde-corps
  • Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos)
    Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos) Courçay - Bourg - rue du Repos voie communale V.C. n°2 - en village - Cadastre : 1827 C1 698-699 2019 C1 2230
    Historique :
    Châtillon est un ancien fief qui appartenait en 1522 à Gilles Descartes, maire de Tours. Bien que Descartes. Les bâtiments situés sur les parcelles attenantes au nord-ouest du logis forment de nos jours une
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878.
    Description :
    taille de tufeau posé en damier, en partie conservé. Les proportions du logis ont été diminuées : le mur
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20123700198NUCA Grille du portail d'entrée portant les initiales L et J. IVR24_20123701838NUCA
  • Grande Couture : manoir
    Grande Couture : manoir Courçay - La Grande Couture - isolé - Cadastre : 2012 YM 9 1826 E3 1791
    Historique :
    Couture, conseiller du Roy, trésorier de France à Tours". Les ouvertures de la façade du logis ont ont été
    Référence documentaire :
    Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire, Tours 1934. Reproduction d'une illustration à l'aquarelle. Par Reille, Karl (dessinateur). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). p. 24-25 DUBREUIL-CHAMBARDEL, Louis. Les cadrans solaires tourangeaux. Mémoires de la société MONTOUX, André. Courçay, La Grande Couture. In : Vieux logis de Touraine, 1ère série. Chambray-les -Tours : CLD, 1974. p. 77-78.
    Description :
    carré. Les angles sont renforcés en partie seulement par des pierres de taille et en partie par des logis. Les deux sont couvertes d'un toit conique en ardoise. Les étages de la tour du logis sont
    Illustration :
    Vue prise du nord-ouest avec le corps de logis et les deux tours rondes. Le bâtiment au premier , Tours, 3 P). IVR24_20123700208NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_19793700593Z
  • Chemalé : manoir
    Chemalé : manoir Courçay - Chemalé - isolé - Cadastre : 1827 E3 1750 2019 YL01 35
    Historique :
    Chemalé est une ancienne possession de la collégiale Saint-Martin de Tours. En 1477, le manoir disparu à une date indéterminée. Actuellement les parties les plus anciennes du domaine sont un grand 16e siècle dont les ouvertures ont été très remaniées. Les communs présentent des éléments antérieurs
    Référence documentaire :
    p. 74-76. MONTOUX, André. Courçay, Chemalé. In : Vieux logis de Touraine, 1ère série. Chambray-les -Tours : CLD, 1974. les mercredis, dans une chapelle que doit faire construire à Chemallé, Louis de Gannes, chevalier
    Description :
    Les différents bâtiments qui constituent ce manoir déterminent une cour carrée précédée au sud
  • Alouettière : manoir
    Alouettière : manoir Athée-sur-Cher - L'Alouettière - isolé - Cadastre : 1826 D2 897-900 2011 ZI 01 3
    Description :
    taille de tufeau. Le toit à longs pans est couvert en ardoise, comme les toits en pavillon des tours l'arc qui surmontait les piédroits a disparu ; en revanche la porte piétonne avec linteau en bois est des pignons. Le corps central, haut d'un étage carré, est flanqué, à l'est, de deux tours hors œuvre ou un vivier. Le corps de logis est construit en moellons de calcaire recouvert d'un enduit ; les chaînages d'angle, les encadrements des baies, les corniches et les rampants des pignons sont en pierre de possède un sous-faîtage auquel s'assemblent les demi faux-entraits par tenon et mortaise chevillés. Côté façade ouest donnant sur la cour a été remaniée : les encadrements des baies ont été modifiés et les
    Illustration :
    Vue du logis principal au sud-est avec les deux tours rectangulaires hors-oeuvre , Tours). IVR24_20113702146NUCA
  • Fontenay : manoir
    Fontenay : manoir Cigogné - Fontenay - isolé
    Historique :
    Tours dont elle constituait un fief. Le site du manoir de Fontenay comprend un logis et plusieurs bâtiments associés : une grange (n°1) abritant les vestiges d'un logis avec cheminée du 15e siècle ; une quart du 15e siècle, remanié ; un moulin signalé avant le 19e siècle, mais dont les installations
    Description :
    porte d’entrée possède un linteau en accolade. Juste au-dessus sont conservés les corbeaux d’une
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700742NUCA Grange ayant conservé sur son mur pignon primitif les vestiges d'une cheminée. Ce pignon est devenu
  • Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse
    Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse Vernou-sur-Brenne - Bas-Cousse - en écart - Cadastre : 1817 C1 199 2009 C 48
    Référence documentaire :
    à terrier de la châtellenie de Jallanges et les dits fiefs de Cousse. 1773. (Archives architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Description :
    et couvert de toits en ardoise. Au cours des travaux de restauration de la façade est du logis, les " ("Utilise-les ne les compte pas") sur la façade du pavillon. La chapelle des Saints Anges, située au rez-de -chaussée du pavillon, est couverte d'une voûte à caissons. Les ogives retombent dans les angles, sur des
    Illustration :
    des Anges et de Saint-Jacques, laquelle dîme se perçoit sur les fiefs des haut et bas Cousse et le châtellenie de Jallanges et les dits fiefs de Cousse, 1773. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 242
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de défendeur des orphelins, prévoyant les choses futures, ne me voulut abandonner, connaissant que si cas
    Référence documentaire :
    sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    à celle de l'hôtel champêtre de Château-Gaillard ou du manoir du Clos-Lucé. On note en outre que les
  • Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Historique :
    leur entrée au levant, une grange, étable, bergerie, toit à pors, une grande cour entre les dits , charpente à chevrons formant fermes, cheminées à larges hottes) et les modifications de cette période ont dû se limiter aux lucarnes et à l'ouverture de baies. Les bâtiments de la ferme datent du 19e siècle . Les stalles de l'écurie ont été fabriquées par Barillot et Jardillier à Paris.
    Référence documentaire :
    . Chambray-les-Tours : C.L.D., 1987. 967 p. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 339. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1882.
    Description :
    les deux placés sur une terrasse dont le mur est maintenu par des contreforts, surplombant un étang et cuisines. Les baies d'origine sont chanfreinées. Le logis secondaire, à étage de soubassement et rez-de
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Historique :
    réaménager voire reconstruite « noblement » le manoir dans les années 1614 - 1620 dans le style Renaissance en vogue à cette époque : réfection de toutes les ouvertures dont les encadrements sont alors ornés qu’il restaure. A cette occasion, il fait déposer les épis de faîtage de plomb ouvragés, emblèmes seigneuriaux du Châtellier, pour les conserver au château de Frazé. Occupé par les Allemands durant la Seconde
    Observation :
    la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le
    Référence documentaire :
    SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Meaucé : Fédération des amis du Perche, Arts graphiques
    Description :
    protégé. Couverts en ardoise ou en tuile plate, les toits sont en pavillon (tours) ou à longs pans et à et colombier). Il ne subsiste qu’une partie du manoir, entouré de douves sèches. Les traces d’un , la salle et une chambre (ancienne cuisine, comme tendent à le montrer les vestiges d’une cheminée ). En retour d’équerre à l’est, se trouve le fournil, qui conserve également les vestiges d’une cheminée ainsi que les traces d’arrachage de la voûte détruite. Flanquée à l’angle de l’aile principale, se situe (étage carré). Les cheminées de la cuisine et de la salle, identiques, sont adossées au même mur de , et de niches aménagées dans les murs. Les soubassements des murs sont en pierre de taille de grison calcaire. Les murs en brique rouge et noire sont ornés de motifs géométriques. Une partie des murs de l'ancien fournil sont en moellons de silex, partiellement couverts d'un enduit. Les ouvertures, en pierre , éclairait la salle. Plus dissuasives qu'opérationnelles, des bouches à feu sont aménagées dans les murs
    Illustration :
    Intérieur, salle, vue du détail du plancher conservant des traces de polychromie sur les solives
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire du Clos-Lucé est assez bien connue. Les principales campagnes de construction eurent lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les toutes dépendances (...) ». Les travaux de reconstruction débutèrent rapidement, les premières mentions ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements de baies. Dès 1473, Estienne Leloup avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait l'artillerie du Clos sur la ville. En 1486, l'artillerie du Clos-Lucé fut vérifiée par des canonniers. Les construire en ville l'hôtel Morin, actuellement situé au 10-11 quai Charles Guinot. Les archives privées du royal. Charles VIII aurait fait construire la chapelle entre les deux ailes du bâtiment. À la mort de ; l'acte de propriété serait également conservé dans les archives privées du Clos-Lucé. En 1516, Léonard
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.B. Amboise : Clos-Lucé ; est. 1, Ic. Auv. 396). Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A XVIe siècle), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Clos-Lucé ; R. 1 et R. 2 Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    Il s'agit d'une demeure noble avec une fonction agricole, donc d'un manoir. Les bâtiments du Clos muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la doute 15e-16e siècles). Les bois, comme la disposition, semblent authentiques. On pénètre dans la cour originelle a été très modifiée, on peut toutefois penser que l'aile secondaire en retour abritait les cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les d'escalier. La balustrade ajourée, d'après les clichés photographiques anciens, aurait été ajoutée au 19e . Aujourd'hui, les maçonneries sont neuves, mais quelques vestiges de peintures ornant une partie des murs et la voûte d'ogives étoilée, présentent les scènes de la vie de la Vierge, notamment la Visitation et « moderne », ce qui pourrait désigner les 17e ou 18e siècles. Cette galerie rejoint la tour d'enceinte
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une may 1486 (...) ». Les livraisons de bois et autres matériaux permettant l'entretien des abords du Clos -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et et a faire les lisses qui sont depuis ledit ponts jusques au Clou au long du chemin qui est au dessus Les campagnes de restauration du Manoir du Clos-Lucé à Amboise Les campagnes de restauration du service des Monuments historiques ont été multiples ; nous les résumons comme suit. En septembre 1991
  • Montfort : manoir dit château de Montfort
    Montfort : manoir dit château de Montfort Chançay - Montfort - isolé - Cadastre : 1816 C2 1574 2009 C 913, 911
    Historique :
    Loiseau, écuyer, ancien conseiller du roi, lieutenant-général de la police de la ville de Tours, puis de et épouse de Louis René Auvray maire de Tours, vend Montfort à leur fermier Augustin Fouassier, en
    Référence documentaire :
    PERNOT, Monique, DOIREAU, Pierre. Les pigeonniers de Touraine. Chauvigny : association des
    Description :
    Les douves qui entouraient le château primitif présentes sur le cadastre napoléonien ont et au nord-ouest d'un corps de bâtiments en équerre qui abritait les dépendances et un logis. Les angles sud-est et sud-ouest sont occupés par des tours circulaires, ayant servi totalement (tour sud-est l'ouest de la cour, le bâtiment abritant les dépendances est construit en moellon enduit et couvert d'un
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    Clos-Lucé. Ce colombier de plan carré est construit en brique et pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements. Il reçoit un toit à quatre pans couvert de tuiles plates. Aujourd'hui, il ne subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    partie de la hotte sont restaurés, tandis que les piédroits et les jouées sont authentiques. Les premiers simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des Logis des Pages. Si le manteau et une partie de la hotte sont restaurés, les piédroits et les jouées 1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent : soit les dispositions des baies sont conformes à celles d'origine, ce qui, pour les lucarnes en tout cas, nous paraît impossible ; soit les dispositions des baies sont issues de la seconde campagne de ) est percée d'une large baie vitrée au rez-de-chaussée et d'une demi-croisée à l'étage. Les moellon de tuffeau enduit, cette tourelle est éclairée de trois petits jours superposés présentant les chauffée par une cheminée. Les piédroits de cette cheminée demeurent nus et les corbeaux pyramidaux sont de
  • Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard)
    Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard) Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Historique :
    un ancien fief qui relevait du château de Tours. Au 13e siècle, le chevalier de Villavars, fondateur Côte et autres lieux. A partir de cette époque, il semble que les propriétaires du Verger soient
    Description :
    sifflet, tandis que le pignon est est à pan de bois. Les deux lucarnes éclairant l'étage en surcroît
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