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  • Manoir (La Rabaterie)
    Manoir (La Rabaterie) La Riche - Rabaterie (la) - Rue Saint-François - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    D'abord désigné comme le manoir de la Motte-Chapon, celui qui deviendra de la Rabaterie, date de la Daim (Information contestée) ; en 1448, il appartenait à Jean Quetier ; en 1791, à l'hôpital de la
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section A1 dite de Sainte-Anne du cadastre p. 554 (édition de 1958) RANJARD, Robert. La Touraine archéologique ; Guide du touriste en Indre et
    Précisions sur la protection :
    Les façades, les toitures et la tour d'escalier (cad. AO 153, 357, 432, 433) : inscription par
    Localisation :
    La Riche - Rabaterie (la) - Rue Saint-François - en ville
    Titre courant :
    Manoir (La Rabaterie)
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La (Motte) Chapon sur un plan du 17e siècle. IVR24_20143703759NUCA La Rabaterie sur le cadastre napoléonien (1808) : parcelles 732-733 (Archives départementales La Rabaterie au début du 20e siècle (Carte postale, collection particulière) IVR24_19743701452X
  • Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie) Amboise - 18 rue de l'Épinetterie - en ville
    Historique :
    Le parc dans lequel prend place La maison Blanche est planté de nombreux arbres anciens, mais il est probablement postérieur à la fonction agricole du lieu. De part son emplacement, assez éloigné de la ville médiévale et même des faubourgs, et certaines particularités architecturales, cet édifice
    Description :
    ceux d'exploitation marque l'emplacement de l'accès primitif qui se faisait donc par la cour. Malgré . Le logis manorial est édifié en moellon de tuffeau crépi et couvert d'ardoises. La pierre de taille a parfaitement superposées sur deux travées ouvrent la façade de la demeure au rez-de-chaussée, au premier étage la façade. Les baies présentent un décor renaissant constitué de pilastres couronnés par des chapiteaux à rinceaux et volutes aux angles. L'encadrement de la baie est sobrement mouluré de quart-de-rond , baguettes, liserés et gorges. Une agrafe marque le centre du linteau de la baie. Les lucarnes semblent prendre pour modèle celles de la surélévation par François Ier du nouveau logis de Charles VIII sur les pinacles s'appuient ici directement sur la corniche du toit. La partie inférieure des gables est percée par la baie. Le tympan est d'ailleurs orné d'un F. Côté parc, la façade est plus sobre et seules les deux demi-croisées de l'étage sont d'origine. Le pignon est bordé d'une cape à la française. Une
    Titre courant :
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Appellations :
    La maison blanche
    Illustration :
    Vue de la tourelle d'escalier en pan de bois dans le corps de logis principal, côté cour Vue de la vis en bois et de son noyau tore. IVR24_20093701001NUCA Vue de la charpente à chevrons formant ferme dans le corps de logis principal Détail du profil de la base de colonne. IVR24_20093700999NUCA
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A cette date, Jacques de Boisguyon, écuyer, est seigneur de la Rousaye et de Carcahu, qui semble être une terre de rapport. Il faut attendre la seconde moitié du 16e siècle pour qu'un manoir y soit construit , très certainement pour Macé Baudrès, qui devient propriétaire de la terre de Carcahu entre 1553 et 1560 fortune lui permet de bâtir un manoir qui possède toujours des éléments caractéristiques de la seconde croisée ou demi-croisée (meneaux et traverses disparus), huisserie de la porte nord, cheminée monumentale de la chambre nord-est de l'étage de comble, tour d'escalier demi-hors-œuvre conservant ses ouvertures défensives (archères-canonnières) ainsi qu'une petite vis à l'étage, qui permet d’accéder à la pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir
    Observation :
    régions comme en Bretagne. La conservation d’éléments anciens (cloisonnement en pan de bois, ouvertures , escaliers, huisseries, cheminées monumentales), la particularité de sa toiture (consécutive au remaniement de 1677), de ses angles arrondies et la qualité de sa mise en œuvre en font un édifice de premier
    Description :
    Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est façade nord, l'entrée principale du logis se trouve dans la tour d'escalier et prend la forme d'une porte en anse de panier. Un escalier extérieur droit, à emmarchement à dix degrés, la précède. Cette entrée - mortaises), fixées à d'imposantes pentures par des ferrures démesurées. La tour renferme un escalier à deux quarts tournants, dont la montée est protégée par une balustrade en bois de style Louis XIV. Il permet -chaussée surélevé, celle de la salle, les deux autres dans l’étage de comble, correspondant à celles des chambres. La cheminée de la salle ne possède pas de décor particulier : un simple chanfrein casse les de four à pain est encore visible. La cheminée de la chambre sud-ouest est assez similaire à celle de la salle : piédroit oblique et linteau droit. Elle se différencie par son décor : corbeau en doucine
    Auteur :
    [commanditaire] La Haye (de) Benjamin
    Dates :
    1677 porte la date
    Illustration :
    Scène de retour de chasse devant la façade nord du manoir, cliché pris en 1885 (coll. part Élévation nord-ouest, vue de détail des ornements, du blason et de la date 1677 portée au-dessus du Élévation sud-est, vue de détail de la porte et d'une fenêtre. IVR24_20162800179NUCA Intérieur, vue de la cheminée monumentale du rez-de-chaussée. IVR24_20162801097NUCA Intérieur, étage de comble, vue de la cheminée monumentale de la chambre sud-ouest Intérieur, étage de comble, cheminée de la chambre sud-ouest, vue de détail d'un blason sculpté Intérieur, étage de comble, cheminée monumentale de la chambre nord-est IVR24_20162801093NUCA Intérieur, étage de comble, vue de détail d'un corbeau orné de la cheminée monumentale de la Intérieur, vue générale du plancher surmontant la chambre nord-est. IVR24_20162800180NUCA Intérieur, porte de la chambre nord-est, vue de détail du bâti décoré. IVR24_20162800184NUCA
  • Soublières : manoir puis ferme
    Soublières : manoir puis ferme La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Historique :
    Le domaine seigneurial de La Soublière est attesté dès 1565, comme châtellenie vassale de la baronnie d'Alluyes. A cette époque, il comprend un manoir, une ferme et un moulin. La famille Chartrain le jusqu'à la Révolution, période à laquelle il est vendu comme bien national et devient alors une simple , notamment le bâtiment sud (vestiges d'une cheminée à piédroits semi-circulaires) et la grange-étable, datée 1582. Le logis qui devait également dater du 16e siècle, a été détruit à la Révolution (son emplacement figure encore en plan sur le cadastre de 1811 en parcelle B 25) pour être reconstruit au cours de la a été transformé à cette même période (agrandissement ou percement de nouvelles ouvertures) et la seconde grange-étable a été transformée dans la deuxième moitié du 19e siècle (corniche en brique).
    Référence documentaire :
    La Gaudaine, Les Soublières. Plan de localisation des bâtiments de la ferme. /Florent Maillard Extrait du plan de la commune de La Gaudaine, réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives Cadastre napoléonien de 1811, commune de La Gaudaine, section B. (Archives départementales d'Eure Plan de la commune (1868). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108). de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Description :
    Le domaine seigneurial comprenait le logis manorial entouré de ses dépendances, la ferme du manoir à une centaine de mètres au nord-ouest et le moulin à 300 mètres au nord. L'ancien manoir domine la surmonté d'un étage carré. La forte pente du toit à longs pans est soulignée d'une corniche en quart-de -rond. Les ouvertures quadrangulaires sont en pierre de taille et la façade principale est ordonnancée . La façade postérieure possède plusieurs jambes harpées en pierre de taille. Un bâtiment (fonction inconnue) construit récemment est accolé au pignon nord-ouest. Au nord-ouest, la grange-étable de 1585 (en chiffres romains "MDLXXXII" : date portée sur le claveau central de la porte de grange) a conservé les encadrements d'une de ses deux portes piétonnes et ceux de la porte charretière à arc surbaissé, deux lucarnes pendantes, à la capucine, ainsi que la corniche à talon droit. Elle est flanquée d'un toit à porcs au sud . Les pigeonniers de comble et la corniche sont en brique. Dissociés de l'ensemble, la remise et fournil
    Localisation :
    La Gaudaine - Les Soublières - en écart - Cadastre : 1811 B 24, 25 1987 B1 66
    Dates :
    1582 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fonds : plan cadastral de 1987, section B1). par Extrait du plan de la commune réalisé en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Intérieur de la grange au sud-est, vestiges d'une cheminée du 16e siècle. IVR24_20082800803NUCA
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    La première mention connue du lieu-dit du Bois Jolly remonte au 16e siècle. A cette époque, Jehan Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation aujourd’hui) ainsi que les quatre tourelles aux angles (présentes en plan en 1811, détruites par la suite Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la par la suite). Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. Le Bois Jolly devient une ferme qui se développe surtout dans la seconde du 19e siècle avec la construction de deux granges
    Observation :
    (Brunelles), de la même époque et de style similaire. Sa transformation en ferme au 19e siècle en fait, dès la fin du 19e siècle et tout au long de la première moitié du 20e siècle, l´une des plus importantes fermes du secteur. La richesse décorative de plusieurs éléments bâtis (fenêtres, cheminée), la
    Référence documentaire :
    : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des Perchets qui domine la vallée de la Cloche. Ceint de murs, il comprend quatre bâtiments disposés autour d un seul pilier. - Le bâtiment ouest, dont la façade principale est orientée à l´est, comprend trois terminant par un congé coupé. Côté ouest, la façade est percée d´une porte, d´une fenêtre à meneau et probablement prévue dès la construction pour un agrandissement vers l´ouest et transformée en fenêtre ; et la (remaniement) soulagé par un arc de décharge. A l´est de la cheminée, une porte d´origine de la bâtisse permettait d´accéder au nord de la cour (aujourd´hui, elle donne accès à l´ancienne grange-écurie). Un calice dans sa main gauche au sud. Produit de la dernière campagne de restauration, une lucarne restituée , en bâtière à meneau et traverse, complète la travée. En façade est, la porte charretière en arc brisé porte dès la construction du corps. Un escalier extérieur, aujourd´hui disparu, permettait, depuis la
    Auteur :
    [commanditaire] De la Poeze d'Harambure Jean-Marie Auguste
    Dates :
    1862 porte la date 1874 porte la date
    Annexe :
    construction, à la fin du 15e siècle, d´une tour d´escalier hors-oeuvre en façade principale, à l´est (cf. Fig . 4). Elle aurait été détruite par la suite, probablement au 16e ou au 17e siècle, lors d´un
    Illustration :
    Reconstitution hypothétique du logis manorial à la fin du 15e siècle et dans la première moitié du Restauration de la charpente du corps de passage (début des années 1990). (Université François Corps de passage, façade ouest, détail de la porte charretière obstruée. IVR24_20082800256NUCA Bâtiment ouest, logis manorial, vue de la cheminée du rez-de-chaussée côté nord Grange-écurie datée 1874, intérieur, vue de la charpente. IVR24_20082800261NUCA Bâtiments ouest (vue partielle) et sud, vue depuis le nord-est de la ferme. IVR24_20082800265NUCA Bâtiment sud (fournil), intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20082800264NUCA
  • Cormier : manoir
    Cormier : manoir Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 1813 E 241, 244, 245 2016 E 91, 286
    Historique :
    Le Cormier est mentionné pour la première fois en 1499, comme propriété de Huguet de Montdoucet Montdoucet, écuyer, seigneur du Cormier et homme d'armes de la compagnie de Torcy - semblent remonter au troisième quart du 16e siècle. En attestent la construction du logis-porte daté de 1572 (date portée sur le ) datent probablement de cette époque. Vers le milieu du 17e siècle, le Cormier entre dans le giron de la famille Grenet, une importante famille chartraine. Ces derniers sont certainement à l'initiative de la ouvertures au nord du logis manorial, (date 1688 portée sur une ouverture) où alternent la pierre de taille calcaire et la brique, remplacement des cheminées de la salle du logis-porte et de celle de l'ancien logis manorial. Les Grenet semblent être la dernière famille seigneuriale qui habite Le Cormier. Vendu en 1720 à d'exploitation (étable, écuries, bergerie, remise) sont reconstruits dans la seconde moitié du 19e siècle pour Nicolas Garnier - période à laquelle la grange est construite ainsi qu'un logement de fermier. Ce même
    Observation :
    des vestiges significatifs de l'ancien pont-levis. Le site, la conservation de la structure des bâtiments semi-circulaire enfermant la cour, les cheminées, l'escalier en vis et les décors Renaissance en
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir. 7 S 88. Aménagements sur La Foussarde.
    Description :
    Le Cormier se situe à deux kilomètres à l'ouest du bourg et à 200 mètres au sud de la vallée de la douves en eau (à l'exception de la partie nord). - L'accès au manoir se faisait par un pont-levis, dont -Jacques et d'un cartouche gravé de la date de construction, 1572. Si la partie ouest du bâtiment comprend (?) au second étage carré), la partie est n'en comprend que deux (corps de passage au rez-de-chaussée et , la cheminée de la salle de style Louis XIV est richement ornée, d'une corniche denticulée et de diverses frises et moulures. Au demi-étage, la cheminée de la chambre de style Louis XVI semble être en marbre rose. La façade principale, donnant au sud et donc à l'extérieur de la propriété, reçoit l'essentiel de l'effort décoratif - en particulier la demi-croisée surmontant la porte en plein cintre du l'exception du jour du cellier et de la porte charretière, en plein cintre en grison. - De l'ancien logis vide. La partie ouest conserve une cheminée à piédroits semi-circulaire et corbeaux en pyramide
    Dates :
    1572 porte la date 1688 porte la date
    Illustration :
    Plans, coupes, élévation et détail du décor de la fenêtre sud de la salle du logis-porte Logis-porte : vue de détail de la fenêtre sud de la salle, et des vestiges de l'ancien pont-levis Logis-porte, vue intérieure de la porte d'entrée. IVR24_20162800127NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'accès au cellier. IVR24_20162800128NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'entrée ouest. IVR24_20162800129NUCA Logis-porte, intérieur, cul-de-lampe gravé de la date 1572. IVR24_20162800133NUCA Logis-porte, intérieur, porte d'accès à la chambre du demi-étage intermédiaire Logis-porte, intérieur, vue de la cheminée de la chambre du demi-étage intermédiaire Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'accès à la salle de l'étage carré. IVR24_20162800137NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la cheminée de la salle de l'étage carré. IVR24_20162800138NUCA
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Historique :
    . Le riche seigneur qui venait d’acheter la seigneurie du Grand Mesnil (Frazé), fait très certainement Le fief du Châtellier est mentionné la première fois en 1341 dans un aveu. A cette époque, cette importante seigneurie relève de la châtellenie de Miermaigne. Mise à sac durant la guerre de Cent Ans, la propriété est vendue à la famille Montdoucet dont l’un des membres, Bertrand de Montdoucet, est très certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la ), reconstruction des cheminées de la salle et de la cuisine. D’après un acte notarié daté du 4 août 1626, la bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite . En 1662, la seigneurie du Châtellier est réunie à celle de Frazé par Antoine de Gramont. En 1902 seigneuriaux du Châtellier, pour les conserver au château de Frazé. Occupé par les Allemands durant la Seconde restaure (réfection complète de la charpente et de certains planchers).
    Observation :
    la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le 17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en dans l'Eure. L'occupation probablement ancienne du site, la présence de douves sèches, de la motte et la conservation d'éléments architecturaux anciens (mise en œuvre à décor de brique, fenêtres à
    Description :
    pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte -de-chaussée surélevé et un étage carré. L’aile principale est divisé en trois espaces : la cuisine , la salle et une chambre (ancienne cuisine, comme tendent à le montrer les vestiges d’une cheminée ainsi que les traces d’arrachage de la voûte détruite. Flanquée à l’angle de l’aile principale, se situe ainsi que la tour hors-œuvre abritant l’escalier rampe sur rampe. Ce dernier permet l’accès à deux caves voûtées situées sous la cuisine et le cellier (étage de soubassement) ainsi qu’à une chambre et un cabinet (étage carré). Les cheminées de la cuisine et de la salle, identiques, sont adossées au même mur de et de feuilles d’acanthe en bas-relief. La cuisine dispose également d’un évier sous la fenêtre ouest , matériau que l’on retrouve également au niveau des chaînages d’angle en alternance avec la pierre de taille de taille calcaire, possèdent majoritairement des chambranles moulurés. La façade ouest, la plus
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de La Ferrière et de La Flohorie Tour sud, élévation ouest, détail de la façade et des ouvertures. IVR24_20162800194NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800195NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800196NUCA Vue de détail de la porte de la salle. IVR24_20162800197NUCA Vue de détail d'une fenêtre de la salle : ancienne demi-croisée (meneau déposé) au chambranle Intérieur, vue de la cheminée monumentale de la salle. IVR24_20162800200NUCA Intérieur, cheminée de la salle, vue de détail du piédroit. IVR24_20162800201NUCA
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    19e et 20e siècles tant pour la distribution que pour remettre en état façades, maçonneries et ornements. La bibliographie est pauvre et si l'on fait abstraction des études de l'abbé Bosseboeuf ou de lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les de l'entrée principale. Sur un plan en «L » avec une tourelle d'escalier à la rencontre des deux ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la reçut la charge de garde de la forêt d'Amboise. Ses gages devaient lui être versés par la ville qui n'en avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait l'artillerie du Clos sur la ville. En 1486, l'artillerie du Clos-Lucé fut vérifiée par des canonniers. Les . Aussi, un chemin longé d'un garde-fou conduisait-il du château au Clos. À la mort d'Estienne Leloup labourables, 220 arpents de bois, 11 arpents de près et 8 arpents de vigne ». La description se poursuit
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville chastel du Clou ». Dans la première, Germain Badeau et Pierre Rousseau, maçons sont ainsi payés pour onze journées. La seconde quittance est très effacée : nom et métier demeurent illisibles. Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2003/006/0017. Restaurations au Clos-Lucé : la chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Représentations :
    La visitation ; L'assomption.
    Description :
    -Lucé présentent un plan en « L », si l'on fait abstraction des quelques dépendances adossées à la muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la doute 15e-16e siècles). Les bois, comme la disposition, semblent authentiques. On pénètre dans la cour du Clos-Lucé par une porte cochère en anse de panier surmontée d'une accolade à fleurons et choux. La perpendiculairement à la rue et deux ailes plus petites viennent en retour d'équerre à l'ouest et à l'est. Cette par une tourelle d'escalier octogonale placée à la rencontre des deux ailes. Cette tourelle constitue l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à apposa en signe d'allégeance. La tourelle est couronnée d'un toit à huit pans. La distribution
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des réparations à la porte Heurtault pour acheminer une pierre au Clos-Lucé : « (...) Pour avoir en la fin du moys de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais de la ville pour l'année 1486, pour la vérification de l'artillerie du Clos-Lucé. Ainsi, 36 s. 3 d de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le emploiees a faire lices et tiensmains au long du chemin qui a esté faict depuis la poterne du chastel apartenant a la prieuré de Monee et admenez au chastel d'Amboise, emploié au pont de la poterne dudit chastel des caves des faulxbourgs de la porte Heurtault (...) ». Le mot « nesti/y » signifie nettoyer. On
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville d'Amboise Gravure de la façade principale du Clos-Lucé par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700583Z Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB Vue ancienne de la façade arrière dominant la ville. IVR24_19773700243XB Vue ancienne de la façade sur jardin. IVR24_19753702057X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702063X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702062X Vue ancienne de la galerie longeant la courtine du côté de la rue du Clos-Lucé. IVR24_19753702061X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702054X Vue du Clos-Lucé depuis la porte des Lions du château. IVR24_20083700175NUCA
  • L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'habitat à Amboise aux 15e et 16e siècles
    Annexe :
    hôtels et les maisons ; cette étude vise à établir leurs caractéristiques et à apprécier - dans la mesure l'absence d'archives, la dénaturation des édifices et, parfois, les problèmes d'accès aux demeures privées . La méthodologie Le cadre géographique de l'étude se circonscrit aux frontières de la commune, avec se limite, théoriquement, à la période 1421-1525. Notre analyse s'inscrit entre des dates butoirs correspondant à des faits historiques, mais la genèse architecturale ne fut pas aussi rigide. Tout le problème autour de 1500, en témoigne le décor sommital de la tour Heurtault pour laquelle est conservée une de Savoie et ses enfants au château et à la fin des grands chantiers édilitaires de la ville, sous période, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devint ville royale puis l'évolution qu'elle suivit sous l'influence de la présence de la cour de France à la fin du Moyen Âge était particulièrement rare à Amboise ; nous n'avons découvert que quelques
    Texte libre :
    Les maisons en pan de bois La topographie variable de la ville a obligé les constructeurs à façades montrent une synthèse de ces demeures affichant tout à la fois leur fonction, les moyens du plus ou moins importants de la façade. Toutefois, leurs points morphologiques communs sont les suivants . L'encorbellement restreint à une vingtaine de centimètres est caractéristique des constructions de la fin du Moyen solives de plancher reposent sur la sablière de plancher (la plus basse), se trouvant alors perpendiculaires à la façade ; ou les solives sont parallèles à la façade, posées sur des sablières longeant les murs gouttereaux. La sablière du dessus, appelée sablière de chambrée, reçoit quant à elle toujours les colombes du pan-de-bois. La longueur moyenne des bois horizontaux employés à Amboise est de 5,6 m. Mais les écarts entre les extrêmes sont importants, la majorité des bois se situant entre 3,5 m et 4 m. La ), la maison est recoupée en deux par une poutre perpendiculaire à la rue qui reçoit de chaque côté, les
    Illustration :
    La charpente du 46 place Michel Debré. IVR24_20083700319NUCA Façade du 66 rue de la Concorde, depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700621NUCA Relevé de la façade du 54, place Miche Debré. IVR24_20083700796NUD La porte à accolade du 2 rue Joyeuse. IVR24_20093700051NUCA Lucarne du corps de logis du manoir de la Maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie Maison en pan de bois à l'angle des rues Rabelais et Manuel, peut-être de la fin du Moyen Age Vue générale de l'arrière-cour du 41 rue Nationale, donnant sur la rue du Petit Soleil, noter la galerie : Le logis en fond de cour et la galerie présentent des caractéristiques constructives et
  • Grande Maison : manoir puis ferme, actuellement maisons
    Grande Maison : manoir puis ferme, actuellement maisons Brunelles - La Grande Maison - en écart - Cadastre : 1811 H 1, 2 1992 H 2, 3, 5, 7, 233, 234, 353
    Historique :
    (porte charretière surmontée d'un arc en anse de panier). Suite à la Révolution, le manoir a été converti en ferme et l'édifice s'est agrandi, avec la construction d'une écurie et d'un toit à porcs dans la
    Observation :
    d'ouvertures, volume général du bâtiment), aucun document d'archive n'en donne les commanditaires ni la date de
    Référence documentaire :
    Cadastre actuel de la commune de Brunelles, section H, 1992. (Archives communales). Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section H. La Grande Maison. (Archives
    Description :
    Le domaine seigneurial de la Grande Maison comprenait initialement deux bâtiments : le logis ainsi ouvertures de la partie nord-ouest ont été modifiées. - Une écurie, en cours de restauration lors de l'étude les corniches (en doucine) sont en pierre de taille de calcaire, à l'exception de la porte du logis
    Localisation :
    Brunelles - La Grande Maison - en écart - Cadastre : 1811 H 1, 2 1992 H 2, 3, 5, 7, 233, 234, 353
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au -Gontier, et la suite des seigneurs de Nogent. Par mariage, elles arrivent, au quatrième quart du 15e siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor de la porte de la tour d'escalier ainsi que la charpente. Au cours du 16e siècle, un de ses les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. En 1825, Charles François Fontaine en acquiert la propriété. Les matrices cadastrales font état de "l'augmentation d'une maison" à l'initiative d'Ernest Viette en 1884, date probable de la , les bâtiments d'exploitation sont transformés (remaniement des ouvertures, emploi de la brique en
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du de son mémoire de maîtrise d'histoire de l'art portant sur la maison des champs du Perche nogentais , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice significatifs de l'architecture seigneuriale percheronne tels que la tour hors-oeuvre abritant l'escalier à vis dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand
    Référence documentaire :
    du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2483. Foi et hommage à la seigneurie de Brunelles par Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau , seuls quelques vestiges de consoles subsistent à l'étage à l'ouest, tandis que la cheminée de la chambre est a été démontée et remontée dans la salle. La tour hors-oeuvre est accolée sur la façade nord du vestiges de murs en pans de bois (pignons, étage de la façade nord dans sa partie ouest, étage du corps sud charrette puis rejoignaient un silo au nord de la ferme via un charriot roulant sur rails (rails toujours sont en pierre de taille de calcaire (pour la partie sud du bâtiment ouest) ou associant la brique et la pierre de taille. L'ensemble des toits est à longs pans (à l'exception de la tour d'escalier à
    Illustration :
    Vue rapprochée de la tour hors-oeuvre. IVR24_20112800067NUCA Vue de détail de la porte de la tour. IVR24_20112800070NUCA Corps principal, cheminée monumentale de la chambre, démontée et remontée dans la salle Corps de bâtiment aligné à l'est, cheminée monumentale de la chambre. IVR24_20112800075NUCA Comble du corps principal, détail de la charpente. IVR24_20112800076NUCA
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    actuellement visible, semble remonter, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, à la seconde moitié du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en marquisat. A cette époque, Champeaux dispose d'un moulin à vent (aujourd'hui disparu). Par la suite , plusieurs propriétaires se succèdent à la tête du domaine : Antoine Martin Chaumont en 1720, puis la famille d'Alligre de 1777 à la Révolution. Vendu comme bien national, Champeaux devient une ferme dont l'élevage de de la famille Perriot. Ces derniers sont probablement responsables de réaménagements de bâtiments agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en 1943 à Louis Perriot, propriétaire de Champeaux et de La Borde (également à Margon). A partir de 1953
    Observation :
    (également à Margon) et l'abbaye d'Arcisses (à Brunelles). Son histoire, assez bien connue des archives, la logis ; charpentes du logis et de la grange) et son élevage de chevaux percherons de premier ordre à
    Référence documentaire :
    : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais d'Amilly, seigneur de la Galaisière, par lequel ledit chapitre abandonne la maison appelée "l'Aistre-du -Masson", paroisse de Margon, contre deux rentes de 30 sous, l'une sur la maison du Lion d'or devant les de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Description :
    Situé au creux de la vallée de l'Huisne au nord-est, en contrebas de la route départementale 918 la salle pourvue d'une cheminée monumentale à hotte pyramidale) et deux chambres à l'étage (également façades nord-ouest du logis, du corps de passage et de la grange), la corniche en quart-de-rond (logis
    Illustration :
    Corps de passage, façade sud-est, détail de la porte charretière (carte postale ancienne, début 20e
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire : est-ce un manoir ou un hôtel ? La présence d'un pigeonnier à proximité pourrait signaler la fonction nom de Mazeure. Aussi, la situation de l'édifice à l'écart de la ville, ainsi que la topographie des partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments reconstruit au XVIe siècle. Sur la base Mémoire ("Images" du ministère de la Culture), un cliché ancien deux campagnes : la partie entièrement bâtie en pierre est postérieure à celle en pan-de-bois, datée la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle d'escalier. La charpente, en grande partie masquée n'a pas pu être analysée. Des relevés et des
    Description :
    Nous décrirons l'édifice selon son évolution chronologique, en commençant par la façade côté parc puis en continuant par celle faisant face à la rue Léonard de Vinci. La première campagne de construction L'édifice se développe sur deux niveaux, plus un niveau de combles aménagé. La proximité de la Masse explique l'absence de cave. La première campagne datée de 1453 [d] concerne la moitié est (partie gauche) du bâtiment construite en pan-de-bois au premier étage. Côté parc, la façade nord-est de l'édifice est donc scindée en deux : la partie gauche est constituée d'un rez-de-chaussée en pierre et d'un anciennes, il apparaît déjà en pierre. Il est percé d'une grande croisée dans la moitié gauche de la façade , à la droite de laquelle s'ouvre une demi-croisée suivie d'une porte. Cette dernière présente un déterminer une datation à partir de leur typologie. La cheminée installée au rez-de-chaussée de la partie de partie de la hotte sont restaurés, tandis que les piédroits et les jouées sont authentiques. Les premiers
    Illustration :
    Relevé photogrammétrique de la façade coté parc. IVR24_20083700804NUD Relevés de la salle du premier étage : plan et coupe transversale. IVR24_20093700456NUD Vue ancienne de la façade du côté de la rue Léonard de Vinci. IVR24_19903700249X Vue ancienne de la façade du côté de la rue Léonard de Vinci, vers 1950, cliché Bernard Vitry Vue ancienne de la façade du côté de la rue Léonard de Vinci. IVR24_19903700251X Vue ancienne de la façade du côté de la rue Léonard de Vinci. IVR24_19903700250X Vue ancienne de la façade du côté du parc. IVR24_19903700253X Vue ancienne de la façade du côté du parc, vers 1950, cliché Bernard Vitry. IVR24_19753702056X Vue générale du côté de la rue Léonard de Vinci. IVR24_20073700595NUCA Vue de la sculpture clouée en façade côté parc. IVR24_20073701132NUCA
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    La parcelle du manoir ou hôtel du Sauvage - ou encore du Sevrage - se situe à la jonction du chemin du Sevrage (commune de Pocé-sur-Cisse) et de la rue du Sevrage (commune d'Amboise). L'histoire de cette demeure est liée à la famille éponyme, celle de François Sauvage, contrôleur de l'argenterie de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de fils, auprès d'Amboise, fut emporté au travers des champs par une haquenée en la vareyne d'Amboise, au près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de siècle ». Ce bâtiment daterait donc de la seconde moitié du XVe siècle. Nous ne savons toutefois pas réellement ce qu'entend l'auteur par « style Louis XI ». La situation excentrée du Sauvage est bien conforme matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
  • Grand Prainville : manoir
    Grand Prainville : manoir Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Historique :
    La seigneurie du Grand Prainville dépendait de la châtellenie de Montdoucet. D’après Philippe Boisguyon, seigneur de Montdoucet. De cette époque remontent le logis seigneurial (à étage), ainsi que la de la seigneurie par Louis François de Savary, ancien capitaine des carabiniers, chevalier non profès Prainville compte quatre bâtiments : le logis manorial et la ferme (un bâtiment principal avec logis du cultivateur, l’acquière en 1862, exploite et habite la ferme. En 1907, le baron Henri Jean Guillier de Souancé se porte acquéreur du Grand Prainville. Il fait construire ex-nihilo la Ferme de Prainville, à 500 m au nord du Grand Prainville en 1911. Jusqu’à la veille de la première Guerre Mondiale, il fait détruire l’ancien bâtiment principal de la ferme et reconstruire in situ les deux dépendances qu’il construire une aile en retour d’équerre au sud-ouest du logis manorial. Il fait aussi restaurer la façade
    Observation :
    d’exploitation agricole), il fait une vaste demeure en transférant la ferme 500 mètres au nord (construction de la Ferme de Prainville en 1911), en transformant les anciennes dépendances agricoles en communs, en
    Description :
    se fait via cette tour, par la porte en anse de panier de style gothique flamboyant (surmontée d’une une salle de réception et la cuisine, l’étage des chambres (intérieur non vu). Les pièces sont fleuron (même traitement pour la tour d’escalier percée de trois ouvertures : deux demi-croisées et une sous un même toit le logement du jardinier, les écuries et la sellerie. Si les chaînages d’angle et les linteau en bois. - En alignement au sud de ce dernier, se situe la grange. Les murs sont probablement en la construction des souches de cheminées). Les toits à longs pans, en flèche polygonale (tour hors
  • Hôtel, manoir (5 rue du Clos-Lucé)
    Hôtel, manoir (5 rue du Clos-Lucé) Amboise - 5 rue du Clos-Lucé - en ville
    Description :
    sur un terrain dont la pente suit celle de la rue du Clos-Lucé. Trois niveaux de sol ont été terrassés pour permettre une implantation solide. Ainsi le mur gouttereau nord est bordé de la terrasse la plus haute. Le mur pignon tourné vers la rue donne sur une seconde terrasse, et le mur gouttereau sud se trouve au niveau de la troisième terrasse. Le logis s'élève sur deux niveaux, plus un niveau de combles dont on ne connaît pas la date d'aménagement et un niveau de caves. L'édifice a été agrandi par un ne se trouvant pas à portée de vue depuis la rue. Sur son retour, une porte donne accès au rez-de incompatibles avec une datation de la fin du Moyen Âge. Derrière le pignon oriental, un autre corps de logis a été accolé ; son pignon est légèrement plus haut que le premier. La pente de son toit paraît faible et retrouvées sur aucune demeure amboisienne et ressemblent à des pastiches. Enfin, la baie donnant dans le comble, par sa taille et les pierres de son encadrement, paraît neuve. Sur le mur gouttereau sud, la baie
    Illustration :
    Vue générale depuis la rue du Clos-Lucé. IVR24_20083700536NUCA
  • Cottières : manoir
    Cottières : manoir Brunelles - Les Cottières - en écart - Cadastre : 1811 B 211 1992 B 118
    Historique :
    Le lieu-dit "les Cottières" est connu sous le toponyme "les Cautiers des Bruyères" en 1628. La chanfreinées à congés coupés, les baies du comble surmontées d'arcs en plein cintre à congés coupés et la percées dans le pignon est au cours la seconde moitié du 20e siècle. Aucun document ne permet de fournir
    Illustration :
    Vue depuis le nord-est, détail de la baie de l'étage. IVR24_20082800395NUCA
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