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  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    L'édifice a été très remanié. Il n'a pas pu être visité. L'abbé Bosseboeuf écrit en 1897 : « Le Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
    Titre courant :
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Illustration :
    Ancienne gravure du Manoir Le Sauvage, par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700547Z
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 lieux, qui pourraient permettre l'implantation de bâtiments agricoles, amènent-elles à considérer le Prieuré plutôt comme un manoir. Notons enfin que cet édifice est le seul manoir amboisien construit en partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments historiques. Dans sa fiche d'inscription, l'édifice est décrit comme le logis du prieur. Il aurait été par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues l'édifice est issue de cette première campagne de construction, contre son pignon sud. Le manteau et une présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent dans le prolongement des jambages. Ils se présentent comme des chapiteaux épannelés très sobres ; deux simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de des baies et ménagent davantage de luminosité à la pièce. Dans le toit, deux lucarnes également rampantes éclairent le comble, aujourd'hui habitable. Sur le poteau de droite, une sculpture figurant un homme en robe longue a été rapportée. Son aspect semble ancien et le style employé est médiéval mais étant clouée à la façade, il est possible qu'elle soit rapportée. En faisant le tour à main droite, on
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Vue de la petite baie de combles dans le pignon. IVR24_20073701134NUCA
  • Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière
    Chauvinière : manoir dit manoir de La Chauvinière Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Historique :
    d'entrée distribuant aux appartemens, une chapelle, cuisine, fournil, serrebois et caves sous le dit bâtiment, grenier et comble sur le tout couvert en ardoise, une grande cour avec portail d'entrée au midy , un logement pour le fermier et autres chambres, grenier dessus, écuries, et remises dessous, ayant batiments et le jardin avec deux grands portails d'entrée, l'un au midy et l'autre au couchant, un jardin pour le fermier derrière lesdittes granges, étables et écuries, le tout de contenance de trois quartiers quatorze chénées ou environ la plus part entouré de gros murs le surplus de hayes vives et fossés en dépendants". Le manoir passe pour avoir été reconstruit au 19e siècle (Audin, Couderc, Montoux
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Le Boulay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 030). AUDIN, Pierre. Le bassin de la Brenne : douze communes au riche passé. Rivières tourangelles, la
    Description :
    Le site se compose d'un logis principal et d'un logis secondaire (ancien logis du fermier), tous les deux placés sur une terrasse dont le mur est maintenu par des contreforts, surplombant un étang et la vallée du Gault en contrebas. Le logis principal est composé de trois corps de bâtiments cuisines. Les baies d'origine sont chanfreinées. Le logis secondaire, à étage de soubassement et rez-de
    Localisation :
    Le Boulay - La Chauvinière - en écart - Cadastre : 1835 D3 238 2018 D 441
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20163702973NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20163702986NUCA Détail de l'étang et kiosque à musique, depuis le sud. IVR24_20163702983NUCA Ancien logis du fermier, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702990NUCA
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Historique :
    siècle il appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve, Artuse de Ballan. Il est Raymond Forget, en 1562. Plusieurs familles se succèdent entre le dernier quart du 16e siècle et le milieu environ, le tout clos de fossés". En 1654, un nouvel aveu décrit Forge comme composé "d'un grand corps de cour devant, un puits en icelle, le tout renfermé de murailles, à l'un des coins desquelles murailles il y a une chapelle et à l'autre coin un petit pavillon, le tout couvert d'ardoises, entre laquelle métairie, grange, étable, cour et issue autour dans laquelle cour est la fuye à pigeon, le tout aussi renfermé de murailles, deux tourelles au coin d'icelles murailles, le tout couvert de tuiles, un grand vivier proche lesdites choses et de l'autre côté sont les jardins et par le derrière le bois de haute ". L'ensemble du site a fait l'objet d'un morcellement en plusieurs propriétés ancien, déjà observable sur le : chapelle, pigeonnier, portail, murailles et fossés, vivier. Le manoir, malgré d'importantes modifications
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR24_20163702584NUCA Vue d'ensemble depuis le sud. IVR24_20133700280NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le sud-ouest. IVR24_20133700281NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR24_20133700282NUC2A
  • Grand Préau : manoir
    Grand Préau : manoir Cigogné - Le Grand Préau - en écart - Cadastre : 1823 D2 842 1970 D2 445
    Historique :
    La demeure date du 17e siècle et constitue le logis de maître d'un domaine agricole. Un des provenir de la disposition initiale. Avant d'être restaurée vers 1977, le bâtiment avait été transformé en 1977 pour faire pendant à l'autre qui avait déjà été rajoutée par le propriétaire précédent. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation passait à l'ouest du Grand Préau, qui abritait le poste
    Description :
    couronne tout le bâtiment. Le toit à longs pans et croupes est couvert en ardoise.
    Localisation :
    Cigogné - Le Grand Préau - en écart - Cadastre : 1823 D2 842 1970 D2 445
  • Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard)
    Verger : manoir (2 rue du Château-Gaillard) Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Historique :
    Ce logis du 16e siècle est situé au lieu-dit Le Verger (plan cadastral napoléonien). Le Verger est un ancien fief qui relevait du château de Tours. Au 13e siècle, le chevalier de Villavars, fondateur 1724, Charles Archambault le vend à Charles de La Martellière seigneur de Chançay, Vaux, Valmer, La seigneurs de Chançay. En 1724, le Verger se compose d'une "maison pour le maître, grange dans laquelle est un pressoir, maison pour le closier, écurie, étable, cave en roc, jardin derrière le logis le tout en
    Référence documentaire :
    Le Verger.
    Description :
    d'un toit à longs pans en tuile plate. Le pignon ouest en maçonnerie possède des rampants assisés en sifflet, tandis que le pignon est est à pan de bois. Les deux lucarnes éclairant l'étage en surcroît
    Localisation :
    Chançay - Le Verger - 2 rue du Château-Gaillard - en écart - Cadastre : 1817 A3 2887 2009 AB 526
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20113700226NUC2A
  • Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie) Amboise - 18 rue de l'Épinetterie - en ville
    Historique :
    Le parc dans lequel prend place La maison Blanche est planté de nombreux arbres anciens, mais il requiert bien le statut de manoir. L'histoire du manoir est mal connue. Il date probablement du XVIe siècle, mais a été remanié à plusieurs reprises. Le logis manorial est largement restauré et sa
    Description :
    le logis, et à l'ouest, les communs. Le portail d'entrée bâti entre les bâtiments d'habitation et piétonne. Des vestiges de bossages encore lisibles par endroit orientent sa datation vers le XVIIe siècle . Le logis manorial est édifié en moellon de tuffeau crépi et couvert d'ardoises. La pierre de taille a et dans le comble aménagé. Les allèges ornées de panneaux accentuent encore davantage l'ordonnance de , baguettes, liserés et gorges. Une agrafe marque le centre du linteau de la baie. Les lucarnes semblent la baie. Le tympan est d'ailleurs orné d'un F. Côté parc, la façade est plus sobre et seules les deux demi-croisées de l'étage sont d'origine. Le pignon est bordé d'une cape à la française. Une tourelle d'escalier d'origine, en pan de bois, renfermant une vis dont le noyau tors inclut une main moitié du XVIe siècle, comme le reste de la demeure. La charpente à chevrons formant fermes est en faîtage et d'un sous-faîtage dont la cohérence est assurée par des croix de saint-André. Le sous-faîtage
    Illustration :
    Vue générale des bâtiments d'habitation depuis le parc. IVR24_20093701002NUCA Vue de la tourelle d'escalier en pan de bois dans le corps de logis principal, côté cour Vue d'une baie dans le corps de logis principal, côté cour. IVR24_20093700994NUCA Vue d'une lucarne dans le corps de logis principal, côté cour. IVR24_20093700995NUCA Vue de la charpente à chevrons formant ferme dans le corps de logis principal
  • Fontenay : manoir
    Fontenay : manoir Cigogné - Fontenay - isolé
    Historique :
    Tours dont elle constituait un fief. Le site du manoir de Fontenay comprend un logis et plusieurs quart du 15e siècle, remanié ; un moulin signalé avant le 19e siècle, mais dont les installations
    Description :
    Le logis, construit en moellons de calcaire, est élevé sur cave et comprend un étage carré. La bretèche ou d’un assommoir qui indiquent que le mur gouttereau était initialement plus élevé. La baie éclairent la façade postérieure. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. Dans le prolongement du nord. Le toit à longs pans en tuile plate couvre l’ensemble du bâtiment, sans distinction entre le
    Illustration :
    un mur de refend avec un nouveau logis accolé dans le prolongement. IVR24_20103700846NUCA
  • Manoir (La Rabaterie)
    Manoir (La Rabaterie) La Riche - Rabaterie (la) - Rue Saint-François - en ville
    Historique :
    D'abord désigné comme le manoir de la Motte-Chapon, celui qui deviendra de la Rabaterie, date de la deuxième moitié du 15e siècle. Il aurait appartenu au conseiller du roi Louis XI Olivier de Neckere dit Le
    Référence documentaire :
    11. PLESSIS-LES-TOURS (Indre-et-Loire). Habitation d'Olivier-le-Daim, Barbier de Louis XI. Carte Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de
    Illustration :
    La Rabaterie sur le cadastre napoléonien (1808) : parcelles 732-733 (Archives départementales
  • Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse
    Bas-Cousse : manoir de Bas-Cousse Vernou-sur-Brenne - Bas-Cousse - en écart - Cadastre : 1817 C1 199 2009 C 48
    Historique :
    siècle, Bas-Cousse est une dépendance de Jallanges. Le logis et le pavillon abritant une chapelle datent -Cousse fut vendu comme bien national le 9 floréal an VI (28 avril 1798). Un pigeonnier circulaire , mentionné sur le plan cadastral de 1817, a été détruit en 1946. Des travaux de restauration ont été
    Référence documentaire :
    CRON, Eric. Le manoir en Touraine de 1450 à 1550 : caractéristiques distributives et
    Description :
    Le manoir de Bas-Cousse se compose d'un corps de bâtiment rectangulaire prolongé par un pavillon premier étage, est venue remplacer une porte. Le pignon débordant du logis indique que le toit originel a
    Illustration :
    des Anges et de Saint-Jacques, laquelle dîme se perçoit sur les fiefs des haut et bas Cousse et le Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702539NUCA
  • Hôtel, manoir (5 rue du Clos-Lucé)
    Hôtel, manoir (5 rue du Clos-Lucé) Amboise - 5 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    L'histoire de ce bâtiment reste inconnue et il n'a pas été possible de le visiter. Nous n'avons pu
    Description :
    Les matériaux de construction ne participent pas réellement à déterminer le statut de l'édifice. Il est bâti en moellon partiellement enduit, pan de bois et pierre de taille. Le bâtiment a été construit pour permettre une implantation solide. Ainsi le mur gouttereau nord est bordé de la terrasse la plus haute. Le mur pignon tourné vers la rue donne sur une seconde terrasse, et le mur gouttereau sud se trouve au niveau de la troisième terrasse. Le logis s'élève sur deux niveaux, plus un niveau de combles bien que le mur gouttereau sud est à présent caché. Cette extension présente certaines parties construites en pan de bois. Le mur gouttereau nord est aveugle, mais deux souches de cheminées y prennent place, dont l'une qui est couverte d'un chaperon. Le pignon sur rue est percé au rez-de-chaussée d'une premier étage et d'une petite baie donnant dans le comble. Sur le gouttereau sud, une petite partie en incompatibles avec une datation de la fin du Moyen Âge. Derrière le pignon oriental, un autre corps de logis a
  • Côte : manoir dit manoir du Petit-Rochecorbon
    Côte : manoir dit manoir du Petit-Rochecorbon Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 642 2009 YE 997
    Historique :
    Ancien fief relevant de Rochecorbon et non de Reugny, appelé pour cette raison Le Petit Rochecorbon . Depuis le 17e siècle au moins, les propriétaires de La Côte possèdent également Le Petit Rochecorbon. Le dendrochronologie. Les deux charpentes distinctes le couvrant ont ainsi fait l'objet de 7 prélèvements (charpente vers le nord sont mentionnés dans les archives dès le 17e siècle. En 1758, les bâtiments organisés
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Rivières tourangelles, La Brenne (sous-affluent de
    Description :
    Le logis, de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée surmonté d'un haut comble, est construit en , aujourd'hui murée, située à l'étage sur le côté ouest indique qu'un bâtiment en retour d'équerre y était entrait, un poinçon montant de l'entrait, portant le faîtage par enfourchement et recevant le sous-faîtage fermes secondaires n'ont ni poinçon, ni demi-faux-entraits mais un faux-entrait. Le contreventement est à fermes maîtresses comprennent un entrait, un poinçon montant de l'entrait, portant le faîtage par -arbalétriers avec jambettes obliques. Le poinçon des deux autres fermes maîtresses monte d'un faux-entrait qui reçoit le premier sous-faîtage. Les fermes secondaires n'ont pas poinçons mais deux demi-faux-entraits assemblés au premier sous-faîtage. Le contreventement est à deux sous-faîtages avec des aisseliers entre potelet central entre second sous-faîtage et faîtage. Le bâtiment en retour d'équerre, de plan
  • Montfort : manoir dit château de Montfort
    Montfort : manoir dit château de Montfort Chançay - Montfort - isolé - Cadastre : 1816 C2 1574 2009 C 913, 911
    Historique :
    1865. La famille Fouassier en est restée propriétaire jusqu'en 1938. Le registre des augmentations et
    Description :
    Les douves qui entouraient le château primitif présentes sur le cadastre napoléonien ont aujourd'hui disparu. L'accès au château de Montfort se fait depuis le sud en traversant un jardin, lui-même toits en tuile plate. Le logis en rez-de-chaussée est construit en moellon enduit et couvert d'un toit à un pavillon en moellon enduit couvert d'une haute toiture à quatre pans en ardoise. Le pavillon nord l'ouest de la cour, le bâtiment abritant les dépendances est construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. Un portail donnant accès à la ferme est percé dans le mur ouest. Au et couvert d'un toit à longs pans en ardoise ferme la cour vers le nord.
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-est. IVR24_20163702736NUCA
  • Pouvray : manoir dit de Pouvray
    Pouvray : manoir dit de Pouvray Vernou-sur-Brenne - Pouvray - en écart - Cadastre : 1817 D2 1945 2009 D 1726
    Historique :
    vente, Pouvray est composé d'un logis de maître de trois chambres à cheminées par le bas et deux cabinets, trois autres chambres à cheminées et trois cabinets, deux greniers sur le degré au-dessus, le tout en pavillon, un escalier de bois pour le service dudit logis, le comble couvert d'ardoise ; une Pouvray en 1751. Le domaine est séparé en trois lots en 1882 : la maison, la ferme et la grange (aujourd'hui transformée en maison). Le manoir actuel date principalement du 17e siècle mais les fenêtres, les
  • Vaumorin : manoir dit de Vaumorin
    Vaumorin : manoir dit de Vaumorin Chançay - Vaumorin - isolé - Cadastre : 1816 C2 1667 2009 ZL 96
    Historique :
    sont les propriétaires du château de Valmer. Le partage des terres entre les deux filles de Paul Vaumorin à la comtesse de Sinéty qui le conserve jusqu'en 1965. Le logis principal, fermant la cour à
    Description :
    Ensemble de bâtiments organisés autour d'une cour fermée. Le corps de logis rectangulaire à un chapiteaux doriques (rez-de-chaussée) et ioniques (premier étage). La séparation entre le rez-de-chaussée et le premier étage est soulignée par un cordon. Une corniche en pierre de taille s'interrompt au niveau la toiture. Le pignon sud est percé de deux fenêtres à meneaux et croisillons, et la façade ouest a conservé une fenêtre à meneau et croisillon et trois demi-croisées. Le pignon nord est couronné d'un l'intérieur, la présence d'un culot et le vestige d'un second laisse à penser que la salle basse de cette . Le mur de clôture (partiellement détruit) est percé d'un portail en plein cintre en pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble du logis, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702727NUCA Bergerie, depuis le nord. IVR24_20163702729NUCA
  • Hommes : manoir, actuellement ferme
    Hommes : manoir, actuellement ferme Sublaines - Hommes - en écart
    Historique :
    L’actuelle ferme de Homme, appelée parfois Le Pavillon, est composée de bâtiments de différentes époques. Le plus ancien est un logis-porche de la seconde moitié du 16e siècle. Les autres bâtiments
    Description :
    Le logis-porche et une construction en pierre de taille de plan massé comprenant un étage carré et couvert d’un toit en pavillon. Le niveau supérieur a été abaissé car les pilastres sont interrompus. Le à meneau, en grande partie bouchée. Le toit couvert d’ardoise laisse dépasser une haute souche de de Marcilly-sur-Maulne (Indre-et-Loire). Divers bâtiments sont construits dans le prolongement du
  • Chossay : manoir
    Chossay : manoir Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Historique :
    Chossay est un ancien fief dont le premier seigneur connu est Léonor de Bailly en 1636. Un portail
    Description :
    Le corps de logis est un bâtiment de plan rectangulaire orienté nord-ouest/sud-ouest avec un petit couvert d’un toit à longs pans en tuile plate et possède un pignon découvert à rampants assisés. Le grand pierre de taille. Le toit, à longs pans brisés, est couvert en partie en tuile plate et en partie en
    Illustration :
    Passage couvert abritant le puits. IVR24_20093700414NUCA Maisons et passage couvert abritant le puits. IVR24_20093700415NUCA Ensemble de maisons alignées au sud du hameau et passage couvert abritant le puits
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